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dimanche 13 avril 2025

A Nice des racailles ont pillé les sacs des victimes dont les cadavres étaient encore chauds


lundi 20 janvier 2025

Suite à la polémique à Nice concernant la statue de Jeanne d'Arc, voilà la plus belle des réponses de l'Atelier Missor :


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La seule raison à cette polémique, c'est que ceux qui nous ont commandé le monument de Jeanne d'Arc, en toute bonne foi savaient que nous étions les seuls capable de faire une statue aussi belle, tandis que d'autres, atteint d'un mal bien français, tentent de faire croire qu'en Art, le Laid surpasse le Beau.
 
 Le problème en France, c'est que depuis un demi siècle, les professeurs des Beaux-Arts (qu'ils devraient renommer les Moches-Arts), ont découragé systématiquement tout élève naïf et doté de talent, en leur expliquant que la beauté c'était pour les gueux, et qu'il fallait développer un goût aristocratique pour la laideur. 
La seule manière qu'ils ont trouvé pour panser leur blessure narcissique de n'avoir aucun talent, c'était de saboter toute une génération d'artiste. 
 Ils ont volé l'âme d'une civilisation en enlaidissant tout, pour qu'au milieu de cette laideur ils se sentent moins seuls. 
Et quand au milieu de ces abysses une statue d'or se dresse fièrement, et que l'éclat du soleil s'y reflétant, brule leurs yeux habitués à l'obscurité, d'un coup de paperasse ils frappent.
 
 Frappez donc.
 
 Nous nous battrons.
 

lundi 4 novembre 2024

Enrichissement culturel

 

 

dimanche 1 septembre 2024

"Merci la justice": le père de la fillette percutée à Vallauris par un motard réagit à la décision de le laisser en liberté


Publié le 01/09/2024

nicematin 

J.B.

Ce dimanche matin, le père de la fillette percutée jeudi soir à Vallauris, qui se trouve toujours plongée dans le coma, a réagi sur les réseaux sociaux sur le fait que le motard de 19 ans ait été laissé libre sous contrôle judiciaire à la suite de sa garde à vue.

Dans un autre post Facebook, le père meurtri a ajouté: "Vive la justice Française personnellement je crois pas que c'est un humain qui a pris cette décision, je souhaiterai ne jamais le croiser ni de savoir qui c'est. Horrible. Jusque-là je voulais m'occuper de ma fille qui est morte sur place elle est arrivée morte à l'hôpital". 

Le suspect a été mis en examen pour blessures involontaires et placé sous contrôle judiciaire par le juge des libertés. Il n'a cependant pas été placé en détention provisoire malgré les réquisitions du parquet, qui a annoncé qu'il ferait appel de la décision, et l'avis favorable du juge d'instruction en charge de l'affaire.

 

samedi 27 avril 2024

Patrick Strzoda, l'ex-directeur de cabinet d'Emmanuel Macron et du ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, aurait "étouffé" l'affaire Sandra Bertin,


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MÉDIA LIBRE INVESTIGATION

Patrick Strzoda, l'ex-directeur de cabinet d'Emmanuel Macron et du ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, aurait "étouffé" l'affaire Sandra Bertin, la policière qui accusait le ministère de l'Intérieur d'avoir voulu modifier son rapport sur la sécurité lors de l’attentat de Nice. 
 
 Il n'était pas sans savoir qu'avait été "ordonné" à la fonctionnaire de mentionner dans son rapport la présence de la police nationale à deux endroits où elle n'était pas - au niveau du point d'entrée du camion sur la promenade des anglais - mais aussi de rédiger un rapport "modifiable" sous format word et non pdf comme il est d'usage. 
 
 Ce qui est confirmé par plusieurs membres du centre opérationnel de vidéosurveillance où elle travaillait. L’un d’eux a entendu Sandra Bertin dire :  "Je ne mettrai rien d’autre que ce que j’ai vu sur les écrans". Un autre, son adjoint, se souvient très bien de "l'appel d'un commissaire de police, envoyé par le Ministère de l’Intérieur, qui souhaitait la voir. Un autre encore, qui a bien compris qu’il y avait "divergence sur la manière de rédiger le rapport"...
 
 Sandra Bertin attestera donc qu'il n'y avait aucun policier national à l'endroit où "la maison poulaga" voulait en créer de toutes pièces. 
 
 Mais le ministre ne peut pas en rester là, il doit absolument "se couvrir". 
 
 On voit alors apparaître une note du 15 juillet de la Direction Générale de la Police Nationale qui affirme la présence d'un "équipage", mais dont on n’aurait pas pu distinguer la réaction en raison de l’angle de la caméra. Une caméra dont les images vidéos, dit la note, ne montre que le camion "dont le chauffeur est contraint de se déporter sur le trottoir pour contourner les barrières bloquant la voie". 
 
 Le problème, c'est que c'est totalement faux : on sait, avec certitude grâce à la vidéosurveillance, qu’à l’heure où Mohamed L. Bouhel arrive à l’entrée du périmètre piéton, il n'y a qu'une seule voiture de police municipale. 
 
Et encore... "sur la chaussée", pas devant l'entrée piétonne. Alors que c'est un "point sensible" qui doit être pris en charge par la police nationale

samedi 6 janvier 2024

Christian Estrosi serein, malgré des affaires qui s’accumulent


 

 

 Marie Delarue 05 janvier 2024

C’était le jeudi avant Noël, en plein conseil municipal. Les gendarmes ont débarqué discrètement pour une perquisition dans les bureaux de l’hôtel de ville de Nice. 

La troisième en un an, nous dit Le Figaro, qui note chez le maire une « zénitude » assez stupéfiante en la circonstance.

C’est que Christian Estrosi, malgré la batterie de casseroles qui carillonne à ses trousses, ne doute pas d’être réélu pour un quatrième mandat lors des municipales qui se dérouleront dans deux ans : il est l’ami du Président, qui lui garde toute sa confiance. La preuve, nous dit le quotidien : « Nice accueillera l’arrivée du Tour de France l’été prochain et le Sommet des océans en 2025. » Et puis les Niçois l’aiment.

Relevons, au passage, que les Toulonnais aussi aimaient leur maire, passé également des rangs de LR à la Macronie. Hubert Falco est pourtant tombé, au printemps dernier, pour recel de détournement de fonds publics ; une histoire de corne-cul, ou plutôt de jambon à la cantine du département. Pour 60.000 euros déjà remboursés, il a écopé de trois ans de prison avec sursis et cinq ans de privation des droits civiques. Ça fait cher la gamelle…

Trois dossiers ouverts par la Justice 

Celles d’Estrosi sont plus remplies : on lui reproche de grosses « anomalies comptables ».

samedi 23 septembre 2023

Nice : Une femme violée, torturée et dépouillée dans un parking, Adel et Mohamed écroués.


Police judiciaire : "Nous demandons la modification de cette réforme !" -  Actu-Juridique

Par Stéphane Cazaux
Le vendredi 22 septembre 2023 

 actu17

Une femme a été victime d'un viol avec actes de torture et de barbarie dans un parking souterrain de Nice (Alpes-Maritimes) mi-août. 

Après quelques semaines d'enquête, les policiers ont interpellé deux suspects qui ont été mis en examen et écroués.

Une femme âgée de 30 ans a subi un atroce calvaire à Nice (Alpes-Maritimes) dans la nuit du 12 au 13 août dernier. 

La victime, qui souffre de troubles psychiatriques, a été violée dans un parking souterrain par deux hommes, qui ont commis des actes de torture, avant de la menacer et la forcer à retirer de l'argent au distributeur. Les policiers sont parvenus à identifier deux suspects qui ont été mis en examen et placés en détention provisoire la semaine dernière, selon les informations d'Actu17.

La nuit du drame, la trentenaire sortait de l'hôpital Pasteur, dans le nord de la ville. Un peu plus loin, elle est abordée par deux hommes. Ces derniers deviennent de plus en plus pressants et la forcent à les suivre dans un parking souterrain. Une fois à l'abri des regards, les agresseurs violent leur victime et lui brûlent le dos avec des cigarettes.
Ils utilisent la carte bancaire de la victime

La trentenaire est ensuite menacée et amenée de force jusqu'à un distributeur à billets. Elle est contrainte de retirer près de 200 euros. Les agresseurs lui volent son téléphone, ses écouteurs, ainsi que sa carte bancaire, et prennent la fuite.

mercredi 13 septembre 2023

Nice : Une femme sauvagement tabassée en pleine rue par un Angolais


 

 Boulevard Voltaire 12 septembre 2023

Dans la nuit du lundi 11 au mardi 12 septembre, une femme de 53 ans a été sauvagement agressée et laissée pour morte, en pleine rue.

L’agresseur, un individu de nationalité angolaise, a projeté sa victime au sol en lui faisant un croche-pied, avant de la tabasser « avec une sauvagerie indescriptible ». Une source policière raconte : « Après l’avoir tabassée, il a sauté à pieds joints sur sa tête à plusieurs reprises. » Des passants ont découvert la victime agonisante sur le trottoir et ont pu alerter les secours. Prise en charge, la femme a été transportée à l’hôpital Pasteur à Nice, avec un pronostic vital très engagé.

L’agresseur a, par la suite, été interpellé par un équipage de la BAC, non loin du lieu de l’agression. Il a été placé en garde à vue. À ce stade de l’enquête, aucun lien familial n’a été établi avec sa victime.



samedi 5 août 2023

À Nice, une rue gangrenée par le trafic de drogue au milieu des passants


 

 Sabine Faivre 4 août 2023

Ce sont les riverains excédés qui ont alerté le député de leur circonscription, Éric Ciotti. 

Depuis plusieurs années, la rue Emma et Philippe Tiranty, à deux pas de la Basilique Notre-Dame, a été colonisée par des groupes de toxicomanes, qui trafiquent et consomment en pleine rue, au vu et au su de tous, sans que nul ne puisse semble-t-il faire cesser ce trafic, source de violence, d’agressions, de nuisance et d’insécurité.

Des habitants désabusés

Un hôtelier de la rue, complètement désabusé, parle d’une situation qui daterait… de l'année 2008, l’obligeant à escorter ses clients par peur d’une éventuelle agression en plein jour. Les seringues jonchent le sol, à tel point que nul n’ose s’y aventurer. Une esthéticienne raconte à la presse locale qu’elle a été agressée à la piqûre dans cette même rue où elle exerce son métier, «  sans raison ». Une autre évoque des menaces de mort, et des rixes entretenant un climat de terreur dans tout le quartier, au-delà des nuisances sonores et du tapage.

Aujourd'hui, ce n’est plus la peur qui règne, mais la colère. Vendredi dernier, le 28 juillet, une dizaine de riverains et commerçants avait donné rendez-vous au député Éric Ciotti, pour manifester leur écœurement.

«  Il faut qu’ils partent », explique l’un d’entre eux, dénonçant le fait que ce sont tous «  des étrangers, la plupart en situation irrégulière et sous OQTF », information qu’aurait délivrée le référent de la police nationale. Et les réunions de comité de quartier organisées par la Ville pour recueillir les doléances des habitants, ne débouchent sur rien.

« Ils nous renvoient vers le Préfet » entend-on, à mot couvert, pour expliquer que tout le monde se renvoie la balle pour éviter d’avoir à assumer la salubrité et la sécurité de ce quartier, pourtant situé à côté de l’avenue Jean Médecin, une artère très touristique menant à la place Masséna.

Mais la Ville explique que la prise en charge des populations toxicomanes serait la compétence de l’État, étant un problème de santé publique. Éric Ciotti dénonce une «  zone de non droit au cœur de Nice », et le «  résultat d’une immigration incontrôlée ». Il en appelle au Préfet pour faire cesser ce trafic sans délai.

dimanche 11 juin 2023

À Nice, des migrants déployés sur une aire de jeux pour enfants


 
 
 
 Sabine Faivre 10 juin 2023

Il y a vingt-quatre heures, suite à la terrifiante attaque d’Annecy, la ville de Nice, par la voix de son premier adjoint, annonçait engager une procédure en référé pour évacuer les clandestins occupant les abords de l’église du Vœu. 

Résultat : quelques heures plus tard, les clandestins avaient tous migré… sur la coulée verte, à proximité immédiate de l’aire de jeux des enfants.

« Nous engageons, avec Christian Estrosi, une procédure en référé pour faire évacuer les clandestins qui occupent les abords de l’église du Vœu et de la coulée verte depuis plusieurs mois », a tweeté Anthony Borré, le premier adjoint.



La présence de migrants illégaux dans le centre-ville de Nice est une réalité incontestable : dans cette ville proche de la frontière italienne, ils sont des centaines à franchir la frontière par Menton. Arrivés à Nice, ils sont repérables à cent mètres, avec leurs Nike™, leur sac à dos, leur téléphone portable. Apparemment, la plupart d'entre eux viennent du continent africain. Cette situation n’est pas nouvelle. Avec l’attentat meurtrier du 29 octobre 2020 dans la basilique Notre-Dame de Nice, sans parler de l’effroyable bain de sang du 14 juillet 2016, on ne peut pas dire que les Niçois se sentent vraiment en sécurité, dans leur ville.

mardi 23 mai 2023

Nice : Alec, bon samaritain, invite dans son appartement cossu Abed, SDF et 19 mentions au casier. Abed le drogue à son insu et pille pour 4.000€ de biens avec ses compères


Alec propose à l’infortuné compagnon de beuverie de passer la nuit dans son logement pour éviter les frimas. 

Un groupe de deux hommes et une jeune femme se greffent à Abed Essarout et s’invitent dans l’appartement cossu d’Alec. Les intentions des cinq convives seront beaucoup moins louables que celles de leur hôte.

Abed Essarout, 45 ans, gros casier judiciaire (19 mentions), verse un puissant anxiolytique dans le verre à thé d’Alec.

Le mélange d’alcool et de médicament a rendu Alec particulièrement vulnérable. Son appartement a été pillé.

“Le préjudice matériel dépasse les 4.000 euros, souligne l’avocate de la victime, qui insiste sur les répercussions psychologiques d’un tel forfait: “Ce gentil garçon à la démarche altruiste se fait agresser. Depuis cette affaire, il a mis en vente son appartement et souhaite quitter la ville.”

Le tribunal condamne Essarout à deux ans de prison dont un avec sursis et deux ans de probation. Contre Mendes Arimento, quatorze mois sont prononcés, peine assortie d’un mandat d’arrêt.

Une autre procédure a été lancée à son encontre: à sa première convocation, il avait copieusement insulté les magistrats.

Les autres invités surprises sont condamnés l’une à six mois de prison avec sursis, l’autre à six mois aménageables.

L’ensemble des protagonistes devront verser 3000 euros de préjudice moral à leur victime, 1000 euros de frais de justice et 3490 euros pour le préjudice matériel.

Nice Matin

dimanche 4 septembre 2022

Attentat de Nice: le procureur Molins sera entendu sur les prélèvements d'organes effectués sur certaines victimes


Plusieurs victimes, dont des enfants, avaient été dépouillées de leurs organes lors de l'autopsie, sans que les familles en aient été averties.

Au cours du procès de l'attentat de Nice, qui s'ouvre ce lundi, l'association Promenade des Anges a appelé à témoigner le procureur François Molins, pour obtenir des «réponses» sur les prélèvements d'organes effectués sur certaines victimes, a-t-elle expliqué samedi.

«Nous n'avons jamais obtenu d'explications justifiant la nécessité de ces prélèvements massifs, et donc nous avons fait citer le procureur Molins, qui viendra déposer devant la cour d'assises et duquel nous attendons des réponses pour comprendre ce qui s'est passé», a indiqué ce samedi à Nice, lors d'une conférence de presse, Me Virginie Le Roy, un des conseils de cette association de victimes de l'attentat du 14 juillet 2016.

«Totalement disproportionné»

À l’époque ce magistrat, aujourd'hui procureur général près la Cour de cassation, était, en tant que procureur de la République de Paris, en charge des affaires de terrorisme au niveau national. «Il y a plusieurs victimes, dont des enfants, dont on s'est aperçu a posteriori, et après leur inhumation, sans que les familles aient été averties, qu'elles avaient été dépouillées de leurs organes, que lors de l'autopsie des prélèvements avaient été effectués», a rappelé l'avocate.

Selon elle, ces prélèvements «n'étaient pas justifiés» et «sont intervenus de manière totalement disproportionnée» puisque parfois «la totalité des organes ont été prélevés». Selon Stéphane Erbs, coprésident de l'association Promenade des Anges, qui a perdu son épouse dans l'attentat, une quinzaine de victimes seraient concernées par ces prélèvements d'organes.

mardi 20 avril 2021

Vaccinodrome : Chris de Nice fait un bide


 
 
C’est beau l’amour entre deux hommes… “Emmanuel ? Oui Christian ?”

Nice. La campagne de vaccination à l’AztraZeneca fait un bide complet ce week-end

Ce week-end du 17 et 18 avril 2021, Nice (Alpes-Maritimes) devait vacciner massivement le personnel prioritaire de plus de 55 ans. Le centre a fermé plus tôt, faute de volontaires. (source Actu.fr)

4 000 doses prêtes… et seulement 50 péquenots-cobayes ont répondu à l’appel de la piquouze ! (source Le Point).

L’expression “bide complet” est appropriée.

Ce qui est précieux avec Estrosi est sa nullité crasse. Il est tellement veule, il fait tellement de la lèche à l’Elysée, il veut tellement se faire bien voir en surjouant la covidémence qu’il se prend les pieds dans le tapis.

Régulièrement.

Dans une ville qui a installé des haut-parleurs pour diffuser toutes les demi heures des messages couillonaviraux à la con… rien n’est surprenant.

Christian… tes “administrés” ne veulent pas de tes vaccins de merde.

Voilà, là, c’est plus clair ?

Alors remballe ta marchandise avariée, calme-toi, assieds-toi sur ta fierté, et surtout va te cacher… pour cuver ta honte et ton covid.

 By Docteur 

Post date April 19, 2021



vendredi 4 décembre 2020

Philippe Vardon dénonce des liens entre Christian Estrosi et des islamistes en répertoriant des archives


On vous le dit depuis de longues années vous devez relayer les vidéos démontrant la complicité des élus avec les islamistes. 

Ne comptez pas sur les médias pour le faire. 

Quand Vardon, à l’occasion des élections municipales, a dénoncé sur un plateau le double discours d’Estrosi, les pires adversaires qu’il a trouvé sur sa route, ce ne sont pas les colistiers du maire de Nice, mais les journalistes de france3 et de la Provence.

vendredi 30 octobre 2020

Valérie Boyer : « L’islamisme attaque la France, soutenu par Erdoğan. Il est temps de réagir et d’exclure la Turquie de l’OTAN »



Un nouvel attentat islamiste a eu lieu, le 29 octobre, à , où trois personnes ont été tuées à l’arme blanche, à la basilique Notre-Dame.

Au micro de Boulevard Voltaire, réaction de Valérie Boyer, qui revient également sur les attaques des activistes turcs à l’égard de la communauté arménienne en France, dans la banlieue de Lyon. Selon elle, il faut « gagner le combat de civilisation » face à l’islamisme.


jeudi 29 octobre 2020

Les trois malheureuses victimes de l’attentat islamiste dans la basilique Notre-Dame de Nice

 

 

  par 29 octobre 2020

L’abominable attaque islamiste menée ce matin dans la basilique Notre-Dame à Nice a fait trois morts et plusieurs blessés.

On en sait plus sur les trois malheureuses personnes décédées sous le couteau de leur assaillant.

Une dame de 70 ans, fidèle régulière de ce lieu de culte, a été décapitée.

Une jeune maman de 30 ans a été égorgée. Elle est parvenue à s’extraire de la basilique et est morte en demandant à des passants de dire à ses enfants qu’elle les aime.

La troisième victime est le sacristain des lieux, 45 ans, lui-aussi égorgé.

R.I.P.

Priez pour eux.

Attentat à Notre-Dame de Nice: comment Estrosi a favorisé une «cinquième colonne islamiste» dans sa ville


© REUTERS / Courtesy Twitter / @CESTROSI
France
Par

L’attentat de Nice ce jeudi 29 octobre a fait pour le moment trois morts au sein même de la basilique Notre-Dame. 

Depuis plusieurs années, la ville est en proie à une montée de l’islamisme. Un phénomène auquel ne serait pas totalement étranger le maire de Nice, Christian Estrosi. Explications avec Philippe Vardon, conseiller municipal (RN) de Nice.

«Nous devons nous exonérer de ce que beaucoup de “droit-de-l’hommistes” exigent en permanence, c’est-à-dire de nous abriter toujours la CNIL [Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés, ndlr] et derrière des lois absurdes qui ne nous permettent pas d’éradiquer cette cinquième colonne islamiste qui ne cesse de proliférer dans notre pays.»

Interrogé sur BFMTV dans la foulée de l’attentat à l’arme blanche qui a pour l’heure coûté la vie à trois personnes, dont au moins l’une d’entre elles aurait été décapitée d’après le maire de Nice, Christian Estrosi s’est voulu ferme à l’égard de ce qu’il qualifie de «barbarie islamiste». «Ce n’est pas la ville de Nice qui est frappée, c’est la France tout entière», a-t-il ensuite ajouté.

Pourtant, cette deuxième attaque terroriste contre la ville, après l’attentat du camion-bélier le 14 juillet 2016 (86 victimes), n’est peut-être pas totalement le fruit du hasard.

Depuis son élection à l’hôtel de ville en 2008 –avec un bref intermède effectué par son premier adjoint Philippe Pradal entre 2016 et 2017–, M. Estrosi aurait fait ainsi preuve d’une complaisance ambiguë à l’égard des islamistes qui se sont progressivement implantés à Nice. Pour certains, l’ancien député des Alpes-Maritimes verse même dans une forme d’«islamo-clientélisme».

Attentat dans une basilique à Nice : l'heure à des «décisions fortes» ?

 

Attentat dans une basilique à Nice : l'heure à des «décisions fortes» ?

29 oct. 2020, 11:52 Attentat dans une basilique à Nice : l'heure à des «décisions fortes» ? 

© REUTERS/Eric Gaillard en continu 

Un nouvel attentat a eu lieu à Nice ce 29 octobre. 

 Une attaque au couteau dans la Basilique Notre-Dame de Nice, qualifiée d'«attentat ignoble» par Jean Castex, a fait trois morts. 

Le parquet antiterroriste a ouvert une enquête, tandis que les responsables politiques multiplient les condamnations. jeudi 29 octobre 

16h48 CET 

 L'attaquant au couteau de la basilique Notre-Dame de Nice serait un Tunisien de 21 ans, arrivé en Europe par l'île de Lampedusa en Italie fin septembre puis en France début octobre, selon des sources proches du dossier citées par l'AFP. 

Cet homme se nommerait Brahim Aoussaoui. Non demandeur d'asile en France, il avait été mis en quarantaine à Lampedusa par les autorités italiennes avant d'être visé par une obligation de quitter le territoire italien et laissé libre, d'après la même source. 

16h01 CET 

«C'est la France qui est attaquée»: Emmanuel Macron a dénoncé depuis Nice «une attaque terroriste islamiste» dans la basilique Notre-Dame qui a fait trois morts, et annoncé le passage de 3 000 à 7 000 soldats pour l'opération Sentinelle afin de protéger les lieux de cultes et les écoles. «Notre pays a été frappé par une attaque terroriste islamiste, une fois encore ce matin ce sont trois de nos compatriotes qui sont tombés à Nice», a déclaré le chef de l'Etat. Il a également décidé de passer «dans les prochaines heures» la «mobilisation dans le cadre de l'opération Sentinelle de 3 000 à 7 000 militaires sur notre sol». 

15h45 CET 

«Je veux ici dire, d'abord et avant tout, le soutien de la nation tout entière aux catholiques de France et d'ailleurs», a déclaré Emmanuel Macron à Nice, devant la Basilique Notre-Dame. «Après l'assassinat du père Hamel à l'été 2016, c'est une nouvelle fois les catholiques qui sont attaqués dans notre pays, menacés», a ajouté le chef de l'Etat, avant d'affirmer que «la nation tout entière se tient à leurs côtés et se tiendra pour que la religion puisse continuer de s'exercer librement dans notre pays».

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/france/80121-attentat-attaque-terroriste-couteau-eglise-notre-dame-nice-derniers-informations

samedi 24 octobre 2020

Nice : Des appels aux quartiers à brûler, casser et attaquer les “schmites”pour la soirée d’Halloween.



De nombreux messages inquiétants circulent sur internet depuis quelques jours. Effectivement des racailles niçoises organisent une soirée “ purge ” pour la soirée d’Halloween, ce 31 octobre en soirée.

Pour cet événement non déclaré auprès de la préfecture des Alpes maritimes, les organisateurs ont mis en place quelques règles qui pourraient nuire à la sécurité des biens et des personnes, “dont brûler et casser à volonter”. Nous recommandons aux habitants de ces quartiers de prendre les précautions qui s’imposent.

 


dimanche 30 août 2020

Plus facile que de courir après la racaille



Et surtout moins risqué 

Et en même temps