Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Vincent Lapierre était à Lille pour poursuivre sa mission
d’information du public au sujet de la tiers mondisation en cours de la
France.
Le résultat est gratiné, on vous laisse découvrir ci-dessous.
Les ravages de la gestion socialiste et gauchiste se voient dans toutes
les villes concernées, c’est effrayant.
Crédit photo : DR (photo d’illustration) [cc] Breizh-info.com, 2024, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine
Une
véritable scène de guerre s’est déroulée le vendredi 28 mai dans le
quartier de Wazemmes à Lille : plusieurs dizaines d’individus avec armes à feu et machettes ont attaqué une autre bande dans une petite artère commerçante.
Trois jeunes
hommes (racailles) ont été blessés, un grièvement par balle au thorax, deux à coups
de lame plus légèrement (avec une grosse plaie au crâne pour l’un
d’eux). Les trois victimes, conscientes, sont hospitalisées, relate La Voix du Nord.
Des dizaines d’hommes armés de sabres, hachoirs et arme à feu.
A l’arrivée des forces de l’ordre, de nombreux jeunes attendent, dans
une très forte tension. Ils accusent des membres d’une autre communauté
de les avoir attaqués. « C’est une guerre de territoire, de clans,
avec des sans-papiers, des dealers, témoigne un commerçant. La semaine
dernière, un groupe a été délogé d’une partie de la rue, et, là, ce
groupe est revenu avec du renfort… C’était hallucinant, ils ont débarqué
à plusieurs dizaines avec des sabres, hachoirs, des bombes lacrymogènes
pro (et une arme à feu). C’était une vraie scène de guerre, préméditée,
une armada en centre-ville ».
Quelques heures après l’attaque armée, la police a précisé que « l’enquête se poursuit ». La « présence policière est renforcée sur le secteur », détaillent les forces de l’ordre, 14 individus ont été interpellés. Les commerçants appellent les autorités à « intervenir en force ».
Martine Aubry, je connais bien, ayant été élevé et ayant grandi à
Lille.
Outre ses frasques sur fond d’alcool et de cure de
désintoxication (il faut dire qu’elle a été à bonne école avec son
prédécesseur, ministre de surcroît, qu’on a retrouvé raide bourré, dans
un état pitoyable, dans les toilettes d’un ancien étoilé Lillois…).
Elle
est maire de cette ville qui, comme beaucoup en France, se dégrade à
vue d’œil dans l’indifférence générale.
Après avoir fait ses études à Paris, elle est diplômée de l’École
nationale des ânes promotion Léon Blum.
C’est une haute fonctionnaire
qui occupe différents postes dans différents ministères.
En 1995, Pierre
Mauroy dit « Gros Quinquin » lui propose de devenir première adjointe à
la mairie de Lille, avant de prendre sa succession 6 ans plus tard.
Elle accepta. Considérée à juste titre comme une parachutée, son
intégration a été difficile, les gens du Nord voient d’un très mauvais
œil ce genre de parachutage !
Elle succède à Gros Quinquin en avril 2000.
Elle est réélue en 2008
et 2014, mais la gauche perdant le pouvoir à Roubaix et Tourcoing, ces
premières villes d’Afrique du Nord, elle perd la présidence de la
communauté urbaine de Lille et soutient Damien Castelain sans étiquette
contre l’UMP Bernard Gérard.
Elle est réélue de justesse en 2020 avec
227 voix d’avance face à un candidat vert (deux recours sont en cours,
un de LREM et l’autre justement des verts) et pour la deuxième fois
soutient Damien Castelain à la tête de la communauté urbaine de Lille,
bien que celui-ci ait été entre deux mis en examen !
Si Gros Quinquin a à son actif la réfection du vieux Lille, il faut
bien l’admettre, il s’est enrichi honteusement par le jeu des
expropriations.
En effet, généralement, la mairie expropriait les gens
de leurs biens (en dépit de la loi qui stipule que pour exproprier il
faut un projet d’utilité publique et peu de gens osaient s’opposer à la
mairie ) et ce au profit de sociétés civiles appartenant à des proches
de Mauroy.
C’est comme cela que le Gros Quinquin s’est enrichi et a mis
sa famille pour plusieurs générations à l’abri du besoin.
Socialisme,
quand tu nous tiens !
Une violente interpellation a eu lieu lors de l’acte 33 des Gilets jaunes à Lille.
Dans une vidéo diffusée par le journaliste David Dufresne, il est possible de voir un homme, hors de son fauteuil roulant, matraqué et traîné peu délicatement par terre par les forces de l’ordre.
Le 33e samedi de mobilisation des Gilets jaunes à Lille a été émaillé par l’interpellation violente d’un homme handicapé, à en juger par des vidéos qui circulent sur Internet depuis lors.
Sur l’une d’elles, publiée par le journaliste indépendant David Dufresne, on voit un homme en chaise roulante au milieu d’une foule de manifestants.
L’homme a été entouré et matraqué par des agents de police, puis a été sorti de son fauteuil roulant.
À en juger par d’autres vidéos filmées sous un autre angle, des policiers ont ensuite traîné l’homme handicapé par terre sur quelques mètres, puis l’ont levé et porté le long de la rue jusqu’à leur fourgon. La scène, dont les premiers instants restent inconnus, s’est déroulée sous les cris des manifestants indignés.
Les migrants accueillis dans le Nord en juillet après avoir été débarqués du navire humanitaire ont obtenu vendredi le statut de réfugiés.
Dans la foulée, le représentant de l’OFPRA a remis à chaque demandeur d’asile les documents qui ouvrent leurs droits au statut de réfugié.
Ils pourront ainsi disposer d’une couverture sociale, et bénéficient d’une carte de résident valable dix ans.
Aujourd’hui, la ville de Lille est fière de compter 42 nouveaux lillois. Merci à tous ceux qui ont permis à ces 42 jeunes soudanais sauvés par l’Aquarius, d’avoir le statut de réfugiés et de commencer une nouvelle vie en France. pic.twitter.com/7MngXlSOu8
(…) « Nous savons ce que vous avez vécu (…). Vous êtes ici chez vous, vous êtes des Lillois, et nous sommes extrêmement heureux de vous avoir parmi nous », a poursuivi Mme Aubry dans un discours largement applaudi par les réfugiés. Le Monde
via lesobservateurs.ch
Des jeunes en scooters et motos sont là également et s’amusent à rouler au milieu des piétons.
Dimanche, le traditionnel marché de la rue Pierre-Legrand à Lille-Fives s’est achevé par une scène de « lynchage » selon une victme.
Des passants se sont heurtés à des jeunes à moto et scooters qui faisaient du rodéo au milieu des familles.
Selon un témoin, les motards ont foncé dans le marché en criant « vous allez crever ».
Au moins deux personnes ont été blessées. La ville réagit.
Samedi soir, autour de 23 heures, "une vingtaine de jeunes, très mobiles, ont manifesté, il y a eu des dégradations, des feux de poubelles et cinq véhicules incendiés", a indiqué dimanche à l'AFP une porte-parole de la préfecture du Nord.
"Les incendies ont été rapidement circonscrits et il y a eu une interpellation", a-t-elle ajouté.
D'après la préfecture du Nord et selon les premiers éléments de l'enquête, vendredi soir, quatre jeunes auraient escaladé une grille pour prendre un raccourci et auraient ensuite marché sur les voies ferrées.
Ils ont été percutés par un TER reliant Lille à Dunkerque, à un peu plus d'un kilomètre de la gare de Lille-Flandres, non loin de la station de métro Caulier, dans cette partie populaire du quartier Saint-Maurice Pellevoisin.
Échanges de points de vue sur la place des hommes et des femmes dans l’espace public, hier place Caulier. photo pierre le masson
Par Emmanuel Crapet |
Après le Faubourg-de-Béthune et Lille-Sud, l’association Paroles d’habitants partageait, ce vendredi, à Fives, le sentiment de ces femmes qui ne sont pas toujours les bienvenues dans l’espace public. Des témoignages édifiants.
« Jamais je ne me balade. Je ne sors que pour aller chercher les enfants à l’école et faire les courses. »
Une phrase qu’on voudrait voir sortir d’un autre temps, d’une autre civilisation, d’une autre ville. Mais ce sont les mots d’une jeune mère de famille, croisée vendredi matin, place Caulier à Lille, dans le quartier de Fives.
« Simplement marcher sur le trottoir peut devenir une épreuve », dit-elle encore, faisant référence à ces terrasses de bistrots et de salons de thé qui débordent tout le long de la rue Pierre-Legrand.
« C’était pas triste »
Ce vendredi, l’association Paroles d’habitants a fait la restitution de ses marches exploratoires fivoises.
Sur le principe de ce qui s’est déjà fait à Lille-Sud et au Faubourg-de-Béthune, des femmes ont marché et ont ensuite partagé leurs impressions.
Elles ont marché (en mars) à des moments différents de la journée, dans des endroits différents du quartier.
Un matin du côté de la rue du Long-Pot et du centre social Roger-Salengro.
Un après-midi autour de la place Caulier.
Entre les rues Lannoy et Pierre-Legrand en soirée et même jusqu’en début de nuit.
« C’était pas triste », avoue une des marcheuses.
Lille, le 14 avril 2011. Le chercheur Philippe Froguel, directeur de l'institut européen de génomique du diabète. - M.LIBERT/20 MINUTES
Olivier Aballain
Publié le 14.09.2016 à 19:05
POLITIQUE Un éminent chercheur lillois, sympathisant de gauche, s'inquiète de l'insécurité grandissante dans le centre-ville...
A la ville, Philippe Froguel est un Lillois comme les autres.
Au travail, il dirige l’un des laboratoires de recherche les plus en pointe au monde, sur le traitement du diabète.
Mais c’est l’habitant de Lille-Wazemmes qui s’exprime dans une « lettre ouverte » adressée vendredi à Martine Aubry.
Son courrier dresse un tableau édifiant de la « détérioration rapide de la sécurité publique » dans son quartier.
Victime de deux agressions dont l’une l’a sévèrement blessée à la main, Philippe Froguel, 58 ans, ne s’en tient pas à ses propres mésaventures.
Un informaticien de son laboratoire qui s’est fait arracher son portefeuille dans le secteur de la rue Gambetta (à Lille-Wazemmes), des commerçants qui confirment observer de plus en plus de vols devant chez eux à la suite de l’installation de caméras dans la rue Jules-Guesde…
La presse locale s’est aussi largement fait l’écho de l’insécurité ambiante dans le secteur.
Une élue écologiste a lancé une pétition appelant à la fermeture du bar-associatif privé la «Citadelle», que le mouvement Génération Identitaire doit ouvrir fin septembre.
Les jeunes du Parti socialiste ont également exprimé leur indignation.
Le bar lillois, avec son style à l'ancienne, un sweat-shirt «Génération anti-racaille» accroché au mur et sa vitrine exposant des livres tels que Immigration : la catastrophe, ne sera certainement pas du goût de tout le monde.
Pour autant, faut-il interdire à l'établissement d'ouvrir ses portes, le 24 septembre ?
C'est ce que prône en tout cas Josiane Dabit, conseillère Europe écologie les verts (EELV) du quartier de Moulins, à Lille.
Contactée par La Voix du Nord le 11 septembre, la responsable écologiste explique avoir été «effarée» en découvrant le projet d'ouverture du bar, dans un article du même journal datant du 9 septembre.
«Ce lieu va propager de la haine, provoquer des dérives incontrôlables et des incidents», a-t-elle martelé, en précisant qu'elle avait lancé une pétition sur le site change.org afin de demander à la mairie de Lille la fermeture de la «Citadelle», avant même son ouverture.
Congrès de l'UOIF 2014 crédits photo JACQUES DEMARTHON/AFP
FIGAROVOX/EXCLUSIF - Le 7 février se tiendra au grand Palais de Lille le congrès de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF). Certains invités prêchent un islam politique et radical, indique la présidente de l'Observatoire de la Laïcité du Val d'Oise.
Ancienne vice-présidente du MoDem Val-d'Oise, Laurence Marchand-Taillade est secrétaire nationale du PRG en charge des libertés individuelles et des droits nouveaux et présidente de l'Observatoire de la Laïcité du Val d'Oise.
L'islam politique et radical entend tenir séance au Grand Palais de Lille dimanche 7 février prochain. Face aux menaces dont la France est l'objet, notre gouvernement doit agir et interdire cette manifestation.
L'UOIF - Union des organisations islamiques de France, forte de plus de 250 associations et d'une soixantaine de grandes mosquées - est la très officielle fédération des Frères musulmans en France.
Et la tendance qui s'affirme en son sein n'est pas à une réforme en phase avec les valeurs de notre République, mais affiche au contraire le courant le plus belliqueux de cette idéologie.
La dangerosité que représente cette «institution» pour la liberté d'expression et la laïcité n'est plus à démontrer.
Ses responsables et les associations et personnalités associées sont connus des experts de l'islam politique en France.
Derrière une vitrine proprette, l'UOIF associe systématiquement le racisme et ce qu'elle appelle l'«islamophobie», cherchant à faire reconnaître cette dernière comme un délit, afin d'interdire toute critique de l'islam.
Dans le camping-car de deux couples colombiens, les douaniers de Lille ont saisi vingt-cinq kilos de cocaïne. La plus belle prise de cocaïne depuis le début de l’année 2015. Valeur estimée : 1 272 650 euros.
La drogue était dissimulée dans le plancher du véhicule.
Le chien des douanes a « marqué » alors que le camping car immatriculé en Espagne était contrôlé sur l’A23 à hauteur de Neuville en Ferrain.
Les occupants ont simplement dit aux fonctionnaires qu’ils revenaient d’un périple en Belgique sans grande précision. Deux hommes, deux femmes, âgés entre 35 et 38 ans ont été déférés au tribunal lundi après-midi pour être jugés en comparution immédiate au terme de quatre jours de garde à vue.
Les policiers ont pour consigne de ne pas pourchasser les conducteurs contrevenants.
HADJ/SIPA (illustration)
INSECURITÉ – Face à des riverains exaspérés devant le retour des rodéos de deux-roues et de quads dans les rues lilloises, les pouvoirs publics et la mairie tentent de juguler ce problème récurrent avec l'arrivée des beaux jours.
L'opposition municipale plaide pour de la vidéosurveillance et des arrêtés municipaux répressifs.
C'est devenu une tradition.
Les rodéos de scooter, moto ou quad ont fait leur retour et empoisonnent la vie des riverains de certains quartiers populaires lillois (Faubourg-de-Béthune, Lille-Sud, Moulins, Hellemmes ou Fives).
Une tendance difficile à juguler, les forces de l'ordre ayant reçu pour instruction de ne pas prendre en chasse ces contrevenants roulant souvent sans casque.
"L'interception de ces engins sur le fait nécessite la mise en place d'importantes mesures de sécurité, confirme une porte-parole de la préfecture du Nord. Il faut éviter de faire courir des risques aux conducteurs et aux forces de l'ordre et, de déclencher des troubles à l'ordre public."