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samedi 21 septembre 2024

Paris (XXe) : un groupe de Maghrébins tente d’incendier un camp de Roms ; un migrant clandestin marocain écroué pour « tentative d’assassinat »


 

Jeanne pour Fdesouche

19/09/2024

Racket et embrouille sur le trottoir de ce coin populaire de la capitale. 

Un jeune homme a été mis en examen, mercredi à Paris, pour « tentative d’assassinat » avant d’être écroué. Il est soupçonné avec d’autres complices d’avoir, dans la nuit du 20 août 2024 à la porte de Montreuil (XXe), tenté d’incendier un camp de gens de Roms sur fond de tentative d’extorsion. « Ce sont des faits graves qui troublent durablement l’ordre public », remarque le procureur lors de ses réquisitions.

Ce soir-là, les forces de l’ordre sont appelées par les victimes qui viennent de subir une attaque en règle. Un groupe de garçons, originaire d’Afrique du Nord, vient d’arriver devant leur camp avant d’y jeter des engins incendiaires. « Mais ils sont maladroits et ont manqué leur cible. Les bouteilles ont explosé en flammes à l’écart des véhicules des habitants des lieux », précise une source proche du dossier. Un autre, armé d’une pelle, se montre menaçant.

[…]


Les deux hommes sont placés en garde à vue au commissariat. Lors des auditions, ils s’expliquent et passent globalement aux aveux avant d’être mis en examen et écroués. Les enquêteurs se mettent à la recherche d’un troisième complice : Hamza est finalement interpellé lundi 16 septembre et placé à son tour en garde à vue.

lundi 16 septembre 2024

dimanche 28 mai 2023

Main-d’œuvre, trafics et larcins : au cœur des 56 bidonvilles du pays nantais, où vivent près de 3.000 personnes, principalement des Roms


 
26/05/2023

ENQUÊTE – Avec quelque 3000 personnes, la Loire-Atlantique est le 2e département qui compte le plus de Roms.

À l’est de Nantes, le long d’un chemin de halage en bord de Loire, s’accumulent des dizaines de caravanes et de mobile homes que de denses haies cachent difficilement. Dans ce labyrinthe plutôt organisé, des enfants s’amusent dans les contre-allées ou près de l’imposant tas d’ordures où s’entassent des objets électroniques usagés et des métaux triés. Près de 700 personnes, majoritairement des Roms, vivent à la Prairie de Mauves, le plus grand bidonville de la métropole nantaise.

«C’est devenu une zone compliquée et enclavée, qui peut abriter un certain nombre de trafics, dépeint une militante associative. Dès qu’ils se font expulser d’un terrain, une partie des Roms viennent ou reviennent ici. C’est insoluble.» Des blocs de béton ont été posés par les autorités pour tenter de bloquer le développement du bidonville le long du fleuve. Son accès par Sainte-Luce-sur-Loire, à l’est, est également limité par une imposante barre de hauteur clignotante, installée par la mairie sous la pression d’une partie de la population, exaspérée par l’extension du camp.

(…) À Nantes et dans ses alentours, on compte aujourd’hui très exactement 56 bidonvilles, selon les derniers chiffres de la Dihal*, communiqués au Figaro: 2855 personnes y vivent, quasiment uniquement des Roms, dont 1255 enfants. La Loire-Atlantique est désormais le département métropolitain qui compte le plus de ces campements, juste derrière la Seine-Saint-Denis (où près de 4000 personnes d’origines diverses vivent dans une cinquantaine de bidonvilles). «Il y a une stabilisation à niveau très élevé, ça ne baisse pas», s’alarme François Prochasson, vice-président (EELV) de Nantes Métropole en charge du logement social. Au niveau national, le nombre de ces bidonvilles, réapparus il y a vingt ans, diminue pourtant d’environ 5 % par an: 11.500 personnes y vivent aujourd’hui.

(…) Le Figaro

(Merci à BB)


Récemment :


Rezé (44) : rodéos, vols et incivilités autour de campements roms ; les riverains témoignent anonymement par peur des représailles

lundi 6 février 2023

« On a gagné ! Dehors les Roms ! » : à Villeron (95), 300 habitants pénètrent en force dans un camp de Roms, détruisent les habitations et parviennent à les chasser, contraignant la commune à raser le campement à la pelleteuse



Environ 200 personnes ont manifesté contre la présence d’un camp de Roms dans le bois jouxtant la commune.

Ils ont mis en fuite les familles installées illégalement avant d’entrer en nombre et de commencer à détruire eux-mêmes des cabanes de fortune. Une pelleteuse a finalement rasé toutes les baraques.

Ils manifestaient pour obtenir l’évacuation du camp de Roms installé dans le bois de leur village. Les habitants de Villeron (Val-d’Oise) se sont finalement fait justice eux-mêmes. « On a gagné ! » criaient ainsi certains d’entre eux ce dimanche après-midi alors que les familles de Roms, apeurées, avaient quitté les lieux peu avant.

(…) Mais cela n’a pas empêché la quasi-totalité des manifestants de se précipiter dans le bois pour rentrer dans les baraques, filmer, prendre des photos et commencer à détruire les cabanes de fortune à main nue ou avec des planches et des barres.

Coups de pied, coups d’épaule, tout est alors bon pour abattre ces cabanes qui ont cristallisé les peurs ces dernières semaines. Cette scène surréaliste a finalement été écourtée par les gendarmes qui ont demandé aux habitants de sortir du bois. Une pelleteuse est ensuite arrivée sous les hourras et les applaudissements. La machine a détruit toutes les baraques, ne laissant au sol qu’un amas de détritus, avant de creuser une tranchée pour éviter toute nouvelle occupation

 

. 

Environ 200 personnes ont manifesté à Villeron ce dimanche en début d’après-midi pour protester contre la présence d’un camp de Roms dans le bois de la commune. Les occupants ayant pris la fuite, ils sont entrés sur le terrain, commençant pour certains à détruire les habitations de fortune. Une pelleteuse est arrivée vers 15 heures et a finalement tout rasé.

samedi 23 avril 2022

Champ-de-Mars : les riverains s’offusquent de la délinquance jusque dans leur quartier. Ils n’ont donc rien vu venir ?


 

 Marie d'Armagnac 22 avril 2022

25 hectares de parc, l’un des plus beaux ensembles de Paris : le Champ-de-Mars, qui s’étend de l’École militaire à la tour Eiffel, est mondialement connu, les touristes enfin revenus s’y pressent… les trafiquants aussi.

Le 15 avril dernier, c’est Le Parisien qui a tiré la sonnette d’alarme, dans un reportage qui a suscité beaucoup de réactions, dont celle de Pascal Praud, en ouverture de son émission, le 20 avril, sur CNews.

 En cause : une grandissante, des trafics en tout genre, à l’air libre, en plein jour et (ritournelle obsédante) en toute impunité. Le quotidien décrit « une poignée d’hommes en blousons ou parkas sombres, comptant des liasses d’euros du trafic de cigarettes ou soutirés aux touristes piégés au jeu de bonneteau. D’autres, postés avec leurs oreillettes, le regard en gyroscope, entre allées et bosquets. Des voitures immatriculées en Roumanie garées dans une impasse pavée, d’où sortent guetteurs et “bonneteurs”. Une bouche d’égout servant de cachette aux trafics divers, parfois à des bonbonnes de utilisées par les vendeurs de marrons grillés ou de merguez qui viennent recharger leurs chariots de fortune au bas des immeubles. » N’y voyez aucun lien avec une immigration mafieuse d’Europe de l’Est. « Ajoutez-y des altercations verbales, des vols à la tire, souvent des rixes, et l’animosité manifeste des “squatteurs” de la rue envers les riverains, dont ils occupent parfois les porches », poursuit Le Parisien.

Des jardins d’Éole au parc du Champ-de-Mars…

Ainsi, donc, la délinquance, comme le virus, ne connaît pas de frontières et a depuis longtemps franchi celle du périph’. L'immigration, laxisme et poussée démographique aidant, s’est imposée dans les beaux quartiers.

mercredi 10 février 2021

Argenteuil : une facture de 900 000 euros pour enlever 8 000 t de déchets


Argenteuil, mercredi 25 novembre. La municipalité a sollicité des aides pour ne pas assumer seule la totalité du coût de l’enlèvement de ces déchets

 Argenteuil, mercredi 25 novembre. La municipalité a sollicité des aides pour ne pas assumer seule la totalité du coût de l’enlèvement de ces déchets LP/Thibault Chaffotte.

C'est une dépense dont la mairie d'Argenteuil se serait bien passée. 

L'enlèvement des déchets trouvés après le départ des Roms qui s'étaient installés sur un terrain rue des Grands-Saules devrait coûter environ 900 000 euros, contre 400 000 € estimés initialement. Cette colline de détritus et gravats représente un volume de 8 000 t.

« Le nettoyage a commencé le 20 décembre », précise Xavier Péricat (LR), premier adjoint au maire. Devant l'ampleur de cette accumulation, la municipalité avait étudié la possibilité de procéder à un enlèvement par voie fluviale. Elle a finalement choisi de le faire avec des camions. À raison d'une vingtaine de chargements par jour, l'ensemble des déchets devrait avoir été enlevé au bout de deux mois, soit fin février.

Les Roms avaient quitté les lieux en novembre

Les familles roms qui occupaient ce terrain depuis l'automne 2019 seraient parties en novembre dernier, à la suite d'un quiproquo. Leur éviction, qui avait fait l'objet d'un arrêté en octobre, avait été suspendue pendant le confinement. Les quelque cent personnes, qui habitaient là auraient quitté les lieux d'elles-mêmes, le jour de l'intervention des services municipaux pour condamner l'entrée de la rue des Grand-Saules, afin d'empêcher les camionnettes d'y accéder pour déverser leurs déchets. Cette opération aurait été mal interprétée par les Roms.

vendredi 10 janvier 2020

Nantes. Camp de Roms de Port la Blanche : les riverains n’en peuvent plus

 
 



L’installation des Roms, le 29 novembre, sur un terrain en bordure de l’Erdre, propriété publique et en zone naturelle protégée, aux abords de l’autoroute A11, énerve passablement les riverains – et en premier lieu ceux du hameau de Port la Blanche, aux confins de Nantes et de Carquefou, près de Saint-Joseph de Porterie.

Ils en ont effet subi, en plein réveillon de Noël, les désagréments fort liés aux branchements sauvages du campement.

Pendant ce temps, les pouvoirs publics se taisent.
« Ils sont arrivés fin décembre, le 22 ou le 23 », se rappelle un riverain.
« Ils se sont implantés avec l’aval de Nantes Métropole, puisqu’ils étaient à peine installés que les services leurs amenaient un tractopelle et une benne à ordures. Ils sont d’ailleurs passés par un axe qui permet à Vinci d’accéder à l’autoroute, après avoir coupé plusieurs mètres de la clôture de l’autoroute. Il y a actuellement une vingtaine de caravanes ».
Vinci aurait fait un dépôt de plainte pour la dégradation de ses infrastructures, mais n’a pas fait de réparations depuis.
Résultat, « la clôture est censée empêcher intrusions et traversées d’animaux sauvage sur la route. À cet endroit, l’entrée est totalement libre. S’il y a un accident… tant pis », relève un riverain.
Il y a aussi les nuisances que connaissent hélas d’autres riverains de camps roms – notamment les déchets balancés un peu partout dans la zone naturelle protégée où ils se sont installés.
 
Des coupures de courant

mardi 20 août 2019

Nantes. Omerta autour d’une épidémie de rougeole chez les Roms



Résultat de recherche d'images pour "bidonville roms nantes"

20/08/2019

L’absence de vaccination systématique, la défiance vis à vis des institutions et des conditions sanitaires guère compatibles avec l’hygiène ont fait leur oeuvre : une centaine de cas de rougeole ont été identifiés dans la communauté Rom à Nantes depuis le début de l’année, sur 120 en tout dans l’agglomération.

L’omerta entretenue par les institutions publiques et leurs satellites à Nantes (plus qu’ailleurs) dès qu’il y a un problème grave – à la TAN pour les agressions subies par les agents, du côté des forces de l’ordre et de la mairie pour la multiplication des viols et des agressions, de l’institution judiciaire quant à l’impact des migrants « mineurs isolés » vrais ou faux, sur la délinquance, de l’institution pénitentiaire quant à la radicalisation islamiquedes détenus et aux risques de plus en plus grands dans les établissments pour les détenus et le personnel, etc, etc. a fait son oeuvre : cette épidémie n’est rendue publique qu’au début de l’été, alors que l’ARS faisait appel à la réserve sanitaire.

Il se trouve qu’entre le 1er janvier et le 28 mai, seuls 56 cas de rougeole ont été signalés à l’Agence régionale de santé Pays de Loire, dont 10 en Loire-Atlantique.
En juin, il y en a eu 50 de plus, principalement dans des camps de roms. 
Et le CHU ne s’est préoccupé de recommander à ses soignants de se vacciner qu’après que trois soignants l’aient attrapée, alors qu’ils étaient en contact avec des personnes contaminées.

La rougeole chez les Roms, ce n’est pourtant pas une nouveauté. 
Une étude de l’ARS Ile de France a été faite sur le sujet en mai 2018. 
La rougeole, maladie assez bénigne dont les complications peuvent conduire au décès, et très contagieuse, a en effet repris de l’ampleur en Europe de l’Est depuis 2014, est épidémique depuis 2016 et se déplace progressivement vers l’ouest.

dimanche 21 octobre 2018

Une escroquerie aux allocations sociales d'au moins 1,7 million d'euros démantelée dans le Nord

 


Un réseau de fraude aux allocations pour un préjudice d'au moins 1,7 million d'euros dans le Nord a été démantelé.
ILLUSTRATION / AFP - ILLUSTRATION / AFP Publié le 21/10/2018

Un réseau de fraude aux allocations sociales pour un préjudice d'au moins 1,7 million d'euros dans le Nord a été démantelé et trois Roms ont été mis en examen pour escroquerie en bande organisée.

Un réseau de fraude aux allocations sociales pour un préjudice d'au moins 1,7 million d'euros dans le Nord a été démantelé et trois Roms ont été mis en examen pour escroquerie en bande organisée.
Les agents de la Caisse d'allocation familiales (Caf) et du régime social des indépendants (RSI) avaient signalé au milieu de l'année 2017 l'accroissement anormal, en quelques mois, de constitution de dossiers - 1 200 rien que pour le Denaisis - d'auto-entrepreneurs par des Roms vivant dans le Valenciennois.
De fausses grossesses
 
Selon une source proche de l'enquête, des jeunes femmes se déclaraient auto-entrepreneures dans le recyclage de métaux, puis déclaraient des fausses grossesses prises en charge par le RSI.
Des dossiers complètement fictifs étaient également déposés.
"Il s'agissait d'un système frauduleux, dans l'écrasante majorité des cas", précise une source proche de l'enquête.
 "Ils constituaient des faux certificats de naissance, des fausses cartes d'identité roumaine." 
L'argent était ensuite transféré en Roumanie et investi "notamment" dans l'immobilier en Moldavie roumaine, d'où sont originaires "les têtes pensantes du réseau".
 
"Des dossiers faux du début à la fin"

mardi 13 février 2018

Gang du tramway de Montpellier : les détails de l'opération de police à Perpignan



Gang du tramway de Montpellier : les détails de l'opération de police à Perpignan
 
  Une partie des suspects a été interpellée dans une résidence hôtelière du quartier du Moulin-à-Vent.
MICHAËL ESDOURRUBAILH
 
Dix-sept Bosniaques soupçonnés d'avoir dirigé des dizaines de jeunes voleuses ont été placés en garde à vue lundi 12 février.
 
Pendant plus d'un an, elles avaient mis en coupe réglée certains arrêts du tramway de Montpellier.
Au point que Tam a été contrainte de diffuser en permanence des messages de mise en garde aux voyageurs, pour signaler la présence de pickpockets.
Il a aussi fallu changer les distributeurs de tickets, contre des appareils protégeant mieux les utilisateurs de carte bancaire.
Car depuis 2015, au Nouveau Saint-Roch, à la gare ou place de la Comédie, des centaines d'usagers du tram ont été victimes de ces jeunes filles aussi bien entraînées qu'efficaces.
Inégalables, pour repérer le code d'une carte, lors de l'achat de tickets de tram en station.
Agiles, pour dérober le portefeuille dans la bousculade de l'ouverture des portes.
 
A SAVOIR
 
Clan Hamidovic
 
Parmi les suspects figurent plusieurs membres de la famille Hamidovic, dont le patriarche, Fehim, 65ans, arrêté en 2010, a été condamné en 2014 à douze ans de prison par la cour d’appel de Paris.
La justice avait établi qu’il supervisait un réseau de dizaines de voleuses à la tire opérant dans le métro de la capitale.

vendredi 2 février 2018

Maison squattée : mieux vaut s’appeler Youcef qu’Odette !

 
 


Le 02/02/2018


Le renoncement si rapide des Roms à s’incruster dans la maison en dit long…
 
Un vieux monsieur, sa maison squattée, occupants sommés de déguerpir, maison récupérée : une fois n’est pas coutume, voilà une affaire rondement menée grâce à un robuste sentiment de solidarité !

Début décembre, monsieur Y apprend par la police que seize Roms se sont emparés de sa maison, à Garches-lès-Gonesse, inoccupée depuis plusieurs années.
Arrivé sur place, constatant les faits, il leur ordonne de « dégager ».
Les indélicats lui rient au nez et brandissent un « reçu de livraison de pizza » datant de plus de 48 heures.
Reçu valant « attestation » de présence, avec l’attestation fournie par un militant des Droits de l’homme, qui fait office, en quelque sorte et le temps qu’une procédure d’expulsion arrive à son dénouement, de titre de propriété !
C’est la fumeuse loi des 48 h, bien connue des squatteurs et des associations gauchistes telles que le DAL (Droit au logement) puisque, passé ce délai, le malheureux propriétaire n’a plus d’autre recours que de faire valoir ses droits auprès du tribunal.
Fin janvier, l’homme de 76 ans raconte ses déboires au Parisien, qui publie l’article le 29.
Et, ô miracle, le lendemain, les seize Roms avaient déguerpi sans (presque) demander leur reste ! Grâce à qui ?
À Bassem Braiki, un internaute scandalisé par la situation, vivant à Vénissieux (69), qui a encouragé les « jeunes » des cités de Garches à aller ficher dehors le groupe de Roms.

lundi 29 janvier 2018

Garges-lès-Gonesse : des squatteurs lui ont pris sa maison

 
 
Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise), ce lundi. Youcef redoute de récupérer sa maison, au terme d'une longue procédure, dans un piteux état. LP/Thibault Chaffotte

Thibault Chaffotte| 29 janvier 2018
 
Des roms présentent un reçu de livraison de pizza pour attester de leur présence depuis plus de 48 heures dans le pavillon. C’est ce qui les protège d’une expulsion immédiate.
 
« C’est ma maison. Enfin, ça l’était. »
D’un air désabusé, Youcef désigne un pavillon dans le quartier de la Lutèce, à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise).
Depuis début décembre, les lieux sont squattés par seize Roms.
La maison n’étant plus occupée depuis plusieurs années, ils en ont profité pour se l’approprier.
« J’ai reçu un appel de la police début décembre, indique-t-il. Ils m’ont dit : il y a un groupe de personnes qui occupe votre maison, est-ce que c’est vous qui les avez fait rentrer ? »
Le propriétaire est invité à venir porter plainte au plus vite, afin que les forces de l’ordre puissent agir.
« Quand je suis arrivé au commissariat, les policiers qui m’ont appelé n’étaient plus là. On m’a dit de porter plainte, mais qu’il fallait que je m’adresse à la justice », se souvient-il.
Ce jour-là, il comprend que la police ne peut plus rien contre ses squatteurs, car ils occupent les lieux depuis plus de 48 heures.
« Je suis passé les voir pour leur dire de dégager, et là ils m’ont montré un reçu de livraison de pizzas daté du 28 novembre », poursuit-il.
Un ticket présenté comme une « preuve » pour montrer au propriétaire qu’il ne peut rien faire contre eux dans l’immédiat.
 Désormais, Youcef doit faire appel à la justice pour demander une expulsion classique. Une procédure qui peut prendre plusieurs mois, et qui lui a déjà coûté près de 1500 €.
 « Je suis fou de rage ! tonne-t-il. Qui a fait une loi pareil ? C’est ça la France ? » Il s’inquiète aussi de l’état dans lequel il va retrouver son logement.


Une attestation fournie par un militant des droits de l’Homme

dimanche 23 juillet 2017

Yvelines : l’immense camp de Roms de Triel vit ses dernières heures

Le 23/07/2017 
 
 
 

Triel-sur-Seine, jeudi. Dans quelques jours, Liliana et ses trois enfants seront expulsés du camp de Triel. Ils seront relogés quelques jours à l’hôtel avant de rejoindre une destination inconnue. LP/M.G.

Mehdi Gherdane|23 juillet 2017
 
La préfecture engage cette semaine le démantèlement du camp. Il s’agit d’évacuer près de 300 personnes réparties sur quatre sites dont le plus important compte 200 membres.
 
C’est la fin programmée d’un des plus grands bidonvilles de la région parisienne.
La préfecture engage cette semaine le démantèlement du camp de Roms de la plaine de Triel.
Il s’agit d’évacuer près de 300 personnes réparties sur quatre sites dont le plus important compte 200 membres.
Cette évacuation devrait s’effectuer dans le calme : les familles sont informées depuis plusieurs semaines de cette opération.

Créé en 2007, ce camp a grossi au fil des ans et les conditions sanitaires s’y sont lentement dégradées.
Conglomérat de caravanes pourries posées sur de la terre battue, ce « village » est désormais envahi de détritus déposés par des artisans ou des particuliers.
Les rats y vivent au milieu des habitants, parmi lesquels de nombreux enfants.
Il n’y a ni eau courante ni électricité.

Une visite en janvier du sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye a accéléré la décision.
« J’y ai alors constaté une très forte dégradation des conditions sanitaires, les rats venaient me gratter le pied », se souvient Stéphane Grauwogel.
L’incendie de mai dernier, qui avait ravagé une partie du site, a fini de convaincre l’Etat d’acter la fermeture de camp.

jeudi 20 juillet 2017

Des Roms ont été surpris en train de piller un container de vêtements destinés aux nécessiteux.

Le 20/07/2017


 

Yann Merkado
16 juillet
 
 
Ils envoient leurs enfants dans les containers pour voler vos dons, et ensuite les revendre.
 
Quand vous pensez donner à un pauvre, vous offrez en fait à un faux pauvre qui va revendre vos vêtements à un vrai pauvre.
Tout ce qu'on disait depuis des décennies se vérifie grâce aux vidéos.
Nous sommes dans l'ère du smartphone, où on ne peut plus dire "telle chose est un hoax" : on a de plus en plus d'images, tandis qu'SOS racisme est obligé d'en fabriquer pour montrer une réalité qui n'existe pas.
 

vendredi 10 mars 2017

Courdimanche : après le départ des Roms, des tonnes de déchets à évacuer

Le 10/03/2017
 

Cergy, ce mardi matin. Les dernières familles ont quitté le village pendant la nuit tandis que les dernières cabanes de fortune étaient mises à terre. LP/Elie Julien
 
|Elie Julien|07 mars 2017
 
Des planches de bois, des carcasses de voitures, des huiles, de la ferraille…
 
Ce mardi matin, il ne restait que des tas de déchets à perte de vue sur l’immense terrain situé entre Cergy-le-Haut et Courdimanche.
Suite à un arrêté municipal de péril et après une enquête sociale, les dernières familles Roms, installées depuis 2 à 3 mois, ont quitté les lieux dans la nuit, avant l’arrivée des forces de l’ordre ce matin.
« Nous avions déjà dû évacuer les lieux d’une première occupation en 2016 », se rappelle Elvira Jaouen, maire (PS) de Courdimanche.
 En effet, le terrain, appartenant en grande partie à l’exploitant de l’ancien parc d’attractions situé juste en face, est partagé entre les deux communes mais aussi avec la Communauté d’Agglomération de Cergy-Pontoise (CACP) dont les personnels s’activaient sur place ce mardi matin.
Au total, jusqu’à 80 familles et au moins 200 personnes vivaient ici.
Il y a trois semaines, une partie du camp qui servait de décharge à ciel ouvert s’était embrasée dans la nuit, mobilisant de nombreux pompiers.

dimanche 26 février 2017

La ville de Lille demande l'évacuation d'un camp de Roms après plusieurs agressions

Le 26/02/2017


La camp Rom de la Poterne à Lille. / © France 3 Nord Pas-de-Calais

La camp Rom de la Poterne à Lille. / © France 3 Nord Pas-de-Calais

Par YF                       

La ville de Lille a fait savoir ce samedi qu'elle avait demandé l'évacuation du camp Rom de la Poterne après une série d'agressions commises par des adolescents et des enfants le long de la Deûle.
                  
"Après les récentes agressions à la Citadelle, la Ville de Lille, en accord avec Saint-André, demande l'évacuation du camp Rom de la Poterne. Elle exprime tout son soutien aux victimes de ces agressions et fait tout ce qui est en son pouvoir pour que cela ne se reproduise plus", a indiqué ce samedi la ville de Lille sur les réseaux sociaux.
"La Ville demande systématiquement l'évacuation des terrains lorsque les conditions d'hygiène, d'insalubrité ou de sécurité nuisent aux riverains ou aux occupants eux-mêmes", rappelle-t-elle sur son site internet.
 



 
Cette décision fait suite à plusieurs agressions survenues ces derniers jours le long de la Deûle, à proximité de deux camps Roms situés à proximité du pont de la ligne TGV : celui de la Poterne à Lille et celui de la rue de Constantine à Saint-André.
Le 12 février dernier, une joggeuse a été victime d'une tentative de vol et d'une agression sexuelle de la part d'un groupe de six ou sept adolescents roms près de la passerelle qui enjambe la D749. La jeune femme de 22 ans, prénommée Lucie, a témoigné dans une vidéo postée sur une page de soutien.

lundi 6 juin 2016

Annet-sur-Marne : les Roms partis, restent 600 m3 de déchets

Guénaèle Calant | | MAJ :


  Annet-sur-Marne, fin mai. Après le départ des familles Roms, la fille du propriétaire doit maintenant déblayer son terrain.                                                                     
Annet-sur-Marne, fin mai. Après le départ des familles Roms, la fille du propriétaire doit maintenant déblayer son terrain. (DR.)
 

 Les familles Roms ont quitté le terrain d’Annet-sur-Marne, sur lequel elles étaient installées illégalement depuis plusieurs semaines.

 Anaïs Camerin doit maintenant faire face à un problème de taille : le déblaiement des lieux, où se sont amoncelés des appareils désossés et de la ferraille.
La gérante de la SCI de la Croix Charbonnière, fille du propriétaire des lieux, a établi un chiffrage du montant de l’opération : « L’entrepreneur qui a réparé la grille et remonté le talus à l’entrée du terrain parle de 45 000 € de travaux !
Il a évalué le volume à déblayer à 20 bennes de 30 m3 chacune ».
Le 29 mars, trois premières caravanes étaient arrivées sur le terrain, situé le long de la route de Villevaudé.
 Lorsque le tribunal de grande instance de Meaux, saisi en référé, a rendu son ordonnance d’expulsion, le 11 mai, quelque 200 personnes étaient installées dans 40 cabanes.
 « Tout le monde est parti quelques jours après la décision du tribunal. Il n’y a pas eu besoin de les expulser. Ils ont démonté les cabanes, sauf deux », détaille Anaïs Camerin, qui a envoyé des courriers au Président de la république, au député de la circonscription et à la ministre de l’Ecologie, pour demander une aide financière.

« Le chef de cabinet de François Hollande m’a écrit en me conseillant de m’adresser au préfet. Le préfet m’a répondu qu’il n’avait pas de budget. Le député Yves Albarello m’a conseillé d’écrire à Ségolène Royal. Elle n’a pas répondu à ma lettre », se désole Anaïs Camerin, qui se sent abandonnée. Guénaèle Calant

source

mardi 8 mars 2016

Une entreprise victime de vols porte plainte contre la métropole de Montpellier


Par Fabrice Dubault
Publié le 07/03/2016 | 19:16, mis à jour le 07/03/2016 | 19:16
Montpellier - une entreprise jouxtant un camp de Roms porte plainte contre la métropole, bailleur du terrain - mars 2016. © F3 LR V.Luxey
 
© F3 LR V.Luxey Montpellier - une entreprise jouxtant un camp de Roms porte plainte contre la métropole, bailleur du terrain - mars 2016.
 
C'est une plainte plutôt inédite. Un chef d'entreprise a décidé d'attaquer la Métropole de Montpellier.
 
 Il lui demande réparations pour les nombreux vols dont il est victime.
 Car la métropole est propriétaire du site où il est installé, juste à côté d'un camp de Roms illégal mais toléré.
 
L'entreprise DBS compte 6 salariés.
Basée près du Zénith de Montpellier, elle fabrique des volets roulants et des portes de garage, depuis 2009.
 Mais 4 cambriolages en 2 mois ont convaincu son gérant de déménager.

Ce que les cambrioleurs convoitent, ce sont des barres d'aluminium.
 Plusieurs pièces volées dans l'entreprise, depuis le début 2016, ont été retrouvées dans le bidonville jouxtant la PME.
Il s'agit d'un camp de Roms, de plusieurs centaines de caravanes, installé là depuis fin 2010, en vertu d'une tolérance de la métropole, propriétaire de l'ensemble de la zone.
3 personnes y auraient même été interpellées.

Le préjudice est chiffré par l'entreprise à 12 à 13.000 euros de matériel volé, plus les dégâts pour rentrer dans le bâtiment.

samedi 27 février 2016

Saint-Denis (93) : Une famille de Roms vit depuis 5 ans dans un hôtel à 5300 €/mois


                                                


Une famille de 9 migrants Roms vit depuis plus de cinq ans dans une résidence hôtelière : 5.300 euros par mois payés par le Samu social, donc le contribuable.

 Au plus grand bénéfice du propriétaire. Luciano a une grande famille. « Réfugié roumain », il est hébergé depuis plus de cinq ans avec sa femme et ses […]

lundi 17 août 2015

Attaquée alors qu’elle faisait son jogging près de Lyon

Faits Divers 16-08-2015 à 18:31
       
Photo d'illustration - LyonMag     
Photo d'illustration - LyonMag
 
Ce dimanche après-midi, une femme de 40 ans a eu la peur de sa vie.
 
Alors qu’elle faisait son jogging sur une piste cyclable à Décines, elle a été attaqué par deux jeunes hommes.
 Ces derniers l’ont fait chuter, l’ont empêchée d’appeler au secours avant de lui voler sa sacoche et de prendre la fuite à bord d’un tramway à proximité.
Selon le Progrès, la police, prévenue, attendait les deux voleurs à Villeurbanne et les a interpellés dans la rame.
 Ces deux Roumains âgés de 18 ans avaient encore le téléphone portable de la joggeuse (qui a obtenu 7 jours d’ITT) avec eux.

Ils ont été placés en garde à vue et seront présentés au parquet ce lundi.
 
Ils pourraient être jugés en comparution immédiate dans la foulée pour vol avec violence.

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