Translate

Affichage des articles dont le libellé est faillite. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est faillite. Afficher tous les articles

mercredi 7 mai 2025

Le débat faussé sur l’école…



 

Quand un gouvernement est aux abois, coincé sur tous ses dossiers en cours, il parle de l’école, avec la certitude de voir le débat s’enflammer et les autres sujets laissés de côté, le temps d’une respiration médiatique.

 Et voilà Macron, spécialiste du contre feu, qui parle d’assises de l’école, dont il ne tiendra pas compte, comme d’habitude.

 Et c’est rassembleur, tout le monde est allé à l’école, tout le monde a des enfants, tout le monde est compétent donc et a son mot à dire… un régal pour faire oublier le reste. Et on va reparler des rythmes scolaires, comme si tripatouiller les emplois de temps, ce qui a déjà été fait à maintes reprises, avait déjà amélioré la qualité de l’enseignement. Le pire est que s’il n’y a pas de recettes miracles, on a tout de même des certitudes et des choses établies en matière d’enseignement, mais qu’on s’applique à ne pas voir.

– Les changements d’emplois du temps ont-ils déjà amélioré le niveau des élèves ? Non.

– L’informatique à l’école a-t-elle amélioré le niveau des élèves ? Non.

– Le dédoublement des classes de CP et CE1 en zone sensible a-t-il amélioré le niveau des élèves ? Non.

– Le recrutement des profs des écoles passé de Bac à Bac+3, ou +5, a-t-il amélioré le niveau des élèves ? Non.

– Le fait de sensibiliser, par de la parlotte, au harcèlement scolaire a-t-il fait diminuer le harcèlement scolaire ? Non.

– Les tripatouillages sur l’épreuve du baccalauréat ont-ils amélioré le niveau des élèves ? Non.

– Les changements de méthodes de lecture et de mathématique ont-ils amélioré le niveau des élèves ? Non.

Et ainsi de suite. On peut poser toutes les questions possibles et imaginables sur les réformes pléthoriques qui ont émaillé la vie de l’école depuis 1985, pas une n’a amélioré le niveau des élèves qui descend graduellement depuis cette époque, alors que tous les pontes de l’éducation qui les ont pondues, se sont tous trouvés géniaux et ont tous assuré qu’avec eux, on allait retrouver l’excellence.

Les politiques décrètent : 80 % d’une classe d’âge au bac, comme si cela pouvait se décréter.

vendredi 14 mars 2025

Faillite du fabricant de batteries Northvolt en Suède, échec retentissant de l’Europe des batteries

 

 

 par | 13 Mar 2025

 

Le fabricant de batteries Northvolt se déclare en faillite en Suède…

Cela ne vous dit peut-être rien, pourtant c’était un sacré fleuron, une ambition européenne même !

“Le fabricant suédois de batteries de véhicules électriques Northvolt, qui ploie sous une forte dette depuis des mois, s’est déclaré en faillite mercredi en Suède, incapable de réunir les financements nécessaires pour survivre.

“Après avoir avoir exploré de manière exhaustive toutes les options disponibles pour négocier et mettre en œuvre une restructuration financière, y compris une procédure de restructuration sous le chapitre 11 aux États-Unis (…) l’entreprise n’a pas réussi à réunir les conditions financières nécessaires pour poursuivre ses activités sous sa forme actuelle”, a-t-elle indiqué dans un communiqué.”

“Les deux principaux actionnaires du groupe suédois sont le constructeur automobile allemand Volkswagen, lui-même en difficulté financière, et la banque d’affaires américaine Goldman Sachs.”

“Tout au long “de cette procédure, l’entreprise a suscité un intérêt significatif de la part de partenaires potentiels et d’investisseurs (…)Toutefois, en raison du temps et des ressources financières limités, l’entreprise n’a pas été en mesure de conclure les accords nécessaires pour assurer son avenir”, a souligné Northvolt dans son communiqué.

Fondé en 2016, le fabricant suédois était perçu comme la pierre angulaire des tentatives européennes visant à rattraper l’Asie et les États-Unis dans la production de cellules de batterie, composant crucial des voitures zéro émission.”

“La pierre angulaire des tentatives européennes visant à rattraper l’Asie et les États-Unis dans la production de cellules de batterie”

Vous vous souvenez de l’Airbus de la Batterie que l’on nous vendait en grandes pompes ?

Vous vous souvenez de la Commission européenne et d’Ursula qui nous expliquait que nous allions tous rouler en voitures électriques made in Europa ?

vendredi 31 janvier 2025

« Janvier 2025. L’effondrement vient de commencer ! ». L’édito de Charles SANNAT


 

par | 31 Jan 2025 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Ce que je vais vous dire aujourd’hui est très important. Ce n’est pas une vue de l’esprit. 

Vous pouvez remettre en cause le raisonnement, le compléter, y soustraire des choses, et le discuter autant que le voulez, mais vous me connaissez. Affirmation ne vaut pas argumentation. Je ne vais donc pas affirmer uniquement que l’effondrement vient de commencer. Je vais argumenter et le démontrer.

Vous serez nombreux à dire ou penser sans doute, que l’effondrement avait commencé avant. Vous avez raison. Il faut créer les conditions de la croissance comme celles des effondrements, et côté conditions pour l’effondrement nous avons une brochette au mieux d’incompétents suffisants et prétentieux qui se succèdent depuis des années maintenant et qui ont parfaitement travaillé pour construire les conditions de notre effondrement.

La phase dont je parle est plus grave.

C’est la phase “avalancheuse”.

C’est le moment de l’accélération, l’instant où tout devient visible, où plus rien ne peut s’arrêter.

Cet effondrement que nous vivons est multiple.

Il est financier d’abord avec une dette totalement hors de contrôle, un déficit ingérable. Des dépenses publiques totalement délirantes. Bref, vous savez tout cela aussi bien que moi.

Il est sécuritaire ensuite. Immigration incontrôlée, délinquance non combattue, narcotrafic en pleine expansion, violences inouïes dans les rues. Bref, vous savez tout cela aussi bien que moi.

Il est sur les services publics qui ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes, hôpital, école, justice etc. Bref, vous savez tout cela aussi bien que moi.

Il est économique avec la dette, le déficit, mais désormais le chômage qui augmente, la croissance qui sera négative, les recettes fiscales qui vont s’effondrer, l’explosion des faillites d’entreprises…. Bref, vous savez tout cela aussi bien que moi.

Le prix du silence des patrons est désormais supérieur aux coûts politiques de l’ouvrir et aux risques de contrôle fiscal !!

Partout en Europe, ici en France, comme là-bas en Allemagne, enfin les grands patrons l’ouvrent eux, si discrets. Le pouvoir de nuisance de l’Etat à l’égard de ces grands patrons et de ces grandes entreprises est tel, que culturellement ils se taisent. Ils n’attaquent jamais l’Etat en public et se contentent de messages forts diplomatiques et aimables dans les cénacles feutrés et discrets des réunions ministérielles.

Mais cela ne suffit plus.

Tout s’effondre.

Ci-dessous le patron du Medef au bord du désespoir.

jeudi 30 janvier 2025

Les patrons français “craquent” parce que l’effondrement est en cours !

 

 

par | 30 Jan 2025 |  


Lorsque Nicolas Doze vous dit que les choses s’accélèrent, il est “pudique” et vous dit les choses avec tact et délicatesse, tact dont je suis totalement dépourvu partant du principe qu’il faut dire ce que l’on voit et surtout, voir ce qui doit être vu.

Et que doit-on voir ?

L’effondrement est en cours.

Nous y sommes.

Ce qu’il se passe est très grave et je vous explique pourquoi à la fin.

Quand Bernard Arnaud se “moque” en riant très jaune des impôts à 40 %, quand le patron de Michelin entreprise profondément sociale, licencie et ferme ses usines parce qu’il ne peut plus produire, quand Volkswagen délocalise la production de la Golf au Mexique, quand le parton de la BNP Paribas monte au créneau pour hurler son désespoir face à la CSRD, une directive européenne complètement délirante vous imposant de compter votre bilan carbone sur toute votre chaîne de valeur ce qui veut dire que chaque collaborateur doit lui même faire son propre bilan carbone en fonction de son lieu d’habitation et de ses usages, nous quittons le rationnel pour rentrer dans la folie pure qui ne sauvera jamais le climat ce qui était pourtant l’objectif affiché !

Enfin, je vous passe les délirants DPE qui pénalisent les radiateurs électriques qui ne font pas CO2 et classent comme passoires thermiques et logements indécents des logements qui sont parfaits et toutes les bonnes âmes bêlent en disant “c’est effroyable de vivre dans un logement indécent thermiquement”. Pauvres ouin-ouin.

Bref, plus rien ne marche parce que plus rien ne plus marcher.

Quand plus rien ne marche, tout s’effondre.

Nous y sommes.

jeudi 19 décembre 2024

« 7 banques françaises dégradées… le retour du risque bancaire. Comment s’y préparer ? ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 19 Déc 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Information à tous. En raison de la dégradation par Moody’s des 7 plus grandes banques françaises, vous avez dans vos espaces lecteurs un flash STRATEGIES, dont je viens de terminer la rédaction pour vous, intitulé “Dégradation des notes des banques françaises. Comment se préparer au retour du risque bancaire ? Pour y accéder c’est ici. Pour vous abonner tous les renseignements sont là.

Tout d’abord mes amis, et vous le savez si vous me lisez régulièrement, l’économie c’est simple.

Quand elle semble compliquée ? C’est simple.

C’est que l’on ne veut surtout pas que vous compreniez.

Tout ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément.

L’économie c’est simple .

La finance c’est simple.

Les banques ? C’est simple aussi.

Allez, suivez-moi.

Toutes les grandes banques viennent d’y passer.

BNP Paribas.
Crédit Agricole.
Crédit Mutuel.
CIC.
BPCE (Banques Populaires et Caisses d’Epargne).
Mais aussi la CDC (Caisse des Dépôts) et la BPI (la Banque Publique d’Investissement).

Pourquoi ?

Simple.

Si une banque a un problème qui nécessite de la sauver via une intervention de l’Etat et que l’Etat en question n’est pas en mesure de venir à l’aide de cette banque que va-t-il se passer ?

Simple.

Il n’y aura personne pour sauver la banque.

Simple.

Et s’il n’y a personne pour sauver la banque, la banque ne sera pas sauvée.

Simple.

Et si la banque n’est pas sauvée vous allez perdre votre épargne ou vos économies dans cette banque.

Et comme les banques sont interconnectées entres elles, elles tomberont toutes.

Voilà pour la théorie et fondamentalement la raison (simple) pour laquelle Moody’s vient de dégrader les plus grands groupes bancaires français.

Est-ce une certitude ?

jeudi 28 novembre 2024

Rien ne va plus dans le secteur de la voiture électrique



 

jeudi 28 novembre 2024

Les mâchoires de la transition énergétique se retournent contre les mondialistes qui ont acté la fin du moteur thermique en 2035.

Le marché de la voiture électrique est un survivant sous perfusion de subventions et ne peut lutter face à la réalité de la demande.

 Avec les faillites en cascades et une hausse continue du chômage, plus personne ne peut s’acheter de voiture électrique même avec les aides de l’Etat. De plus l’autonomie est inférieure au voitures thermiques sans compter que le plein d’électricité coûte plus cher qu’un plein d’essence.

La situation vient de s’aggraver pour le constructeur Stellantis, avec la suppression de centaines d’emplois et la fermeture d’une usine au Royaume-Uni. Stellantis va devoir payer 60 millions pour son plan de relance après avoir injecté 120 millions pour l’usine qui va fermer.

La part de marché des voitures électriques a reculé à 12% dans l’Union européenne en 2024 et suit la tendance de 2023 avec une perte de 14%.

Volkswagen, Renault et Stellantis se dirigent tout droit vers la faillite et ce n’est pas le milliard et demi de subventions qui va changer quoi que ce soit, bien a contraire, c’est encore une difficulté supplémentaire pour le financement du budget 2025 de l’Etat.

mardi 29 octobre 2024

Plan social historique. Volkswagen ferme 3 usines en Allemagne. Des milliers de chômeurs à venir.

 

 

par | 29 Oct 2024 |

 

Bruxelles pilonne littéralement l’industrie automobile européenne.

Elle pollue trop, va payer des amendes exorbitantes pour ne pas électrifier assez vite son parc, et les consommateurs ne veulent pas des voitures électriques dont l’usage est un enfer au quotidien par la faiblesse de l’autonomie et les problèmes récurrents d’accès aux bornes de rechargement.

 Cela évoluera mais mettra du temps. Vous pouvez rajouter l’incertitude sur le recyclage des batteries ou encore les problèmes d’accidents (un accrochage et la voiture est mise à la casse) sans oublier la valeur de revente très incertaine, et les automobilistes passent pour l’essentiel leur chemin.

Ce n’est ni bien, ni mal, c’est ainsi.

La bonne idée de Bruxelles est donc de rationner la fabrication de véhicules thermiques pour lesquels il va y avoir une liste d’attente.

Alors de vous à moi, petit conseil amical et gratuit, si vous voulez continuer à vous déplacer, achetez dès maintenant une voiture essence crit-air 1 d’occasion peu kilométrées. Vous ferez une excellente affaire.

Mais du côté des salariés des grands groupes automobile, cela va être la saignée sociale, et c’est “le premier groupe automobile européen, Volkswagen, veut fermer au moins trois usines et supprimer des dizaines de milliers d’emplois en Allemagne, a affirmé lundi le comité d’entreprise du constructeur, qui parle d’un plan social «historique» visant à faire «saigner» les sites du constructeur. Le plan prévoit également la réduction de 10% de tous les salaires et leur gel en 2025 et 2026, a-t-il indiqué dans un communiqué de presse, parlant aussi de transferts à l’étranger de nombreuses activités et départements du groupe actuellement basés en Allemagne.” 

 

 

Vous assistez au suicide de toute une industrie majeure de plus d’un siècle d’existence.

mercredi 9 octobre 2024

"Où est le devoir d’exemplarité de l’État ?" : des élus alertent sur des loyers impayés par la gendarmerie nationale


Le panneau de la caserne de gendarmerie de Rettel en Moselle (gendarmerie).

 
Le panneau de la caserne de gendarmerie de Rettel en Moselle (gendarmerie). © Radio France - Marc Bertrand

 

 France Bleu Roussillon

Lundi 7 octobre 2024

 

INFO FRANCE BLEU - En raison d’un important "trou" dans les caisses, la gendarmerie n’est plus en mesure de payer les loyers de ses locaux et de ses logements de fonction.

 Conséquence : des centaines de communes se retrouvent en difficulté. Exemple dans les Pyrénées-Orientales.

On a vu des locataires se faire expulser pour beaucoup moins que cela… "La gendarmerie nous doit 236.388 euros de retards de loyers", fulmine Édith Pugnet, maire de Cabestany, une commune près de Perpignan qui accueille une brigade dans des locaux municipaux. "Pour nous, ces loyers représentent une ligne de trésorerie vitale", explique l’élue qui s’inquiète de ne pas pouvoir boucler son budget 2024.

"Rendez-vous compte ! Cette somme équivaut presque à la moitié de notre dotation globale de fonctionnement. Ça voudrait dire, par exemple, qu’il faudrait tirer un trait sur la totalité de notre budget consacré aux espaces verts", ajoute Cyrille Bernardin, premier adjoint en charge des finances. "La situation est d’autant plus grave et choquante, que la gendarmerie est une fonction régalienne de l’État. Encore une fois, ce sont les collectivités locales qui payent les pots cassés pour les erreurs de l’État, alors qu’elles sont déjà étranglées par les baisses de dotation."

La commune de Cabestany est loin d’être un cas isolé. La majorité des communes de France accueillant une gendarmerie dans des locaux municipaux est dans une situation comparable. Contactés par France Bleu Roussillon, de nombreux maires des Pyrénées-Orientales évoquent une situation "inacceptable", "ubuesque" et "désastreuse en terme d’image : où est le devoir d’exemplarité de l’État ?"

lundi 30 septembre 2024

A la mort de Pompidou, la France et la Suisse avaient le même PIB par tête. Aujourd’hui, la Suisse, le PIB par tête, c’est 92.000 € et la France est à 42.000…”

 

 

 par | 30 Sep 2024 |

 

Pour notre pays, c’est l’effondrement.

L’effondrement parce que nous sommes un peuple de “lions menés par ânes”.

Notre problème ce sont nos élites.

Quel est le problème de fond de nos dirigeants ?

Simple.

Pour faire émerger l’Europe fédérale et créer un nouveau pays européen, il faut “tuer” les nations, les dissoudre. Les faire disparaître.

C’est exactement ce à quoi nos dirigeants européistes s’emploient avec réussite depuis maintenant presque 50 ans.

 

 


Il n’y a aucune fatalité à notre déliquescence.

Le redressement peut être rapide, fulgurant même.

Il faut juste que des lions prennent le pouvoir pour mener tous les autres lions vers une savane abondante.

vendredi 12 juillet 2024

Le passé récent de la Grèce est notre futur proche

 

SMIC à 1 600 €, la camarade Panot du Politburo propose une caisse centrale de péréquation…

 

 

 par | 12 Juil 2024 |

 

Pour la camarade Mathilde Panot déjà membre du Politburo et du comité central et en lice pour le titre de camarade Secrétaire Général (1er ministre dans les démocratie de l’ouest) le SMIC à 1 600 euros va de soi et comme tous les idéologues, c’est à la réalité de se plier aux désirs de nos communistes de salons.

“Je n’accepte pas qu’on nous explique à chaque fois, qu’il serait impossible de vivre mieux dans ce pays, qu’il serait impossible de partager les richesses” nous dit-elle.

Et c’est là que l’on voit toute la profondeur de la compétence économique de notre Mathilde nationale.

Personne pour lui dire que pour partager les richesses, il faut pouvoir créer des richesses.

Qu’il faut donc laisser le temps aux entreprises de créer des richesses.

Qu’il y a des fragilités intrinsèques à l’économie française aujourd’hui.

Qu’il y a une pression fiscale et sociale déjà terrible.

Que si l’on revendique le droit à la paresse, alors plus personne ne travaille. Si plus personne ne travaille il n’y a plus de richesses créées. Il n’y a donc plus rien à partager.

Bref, l’économie est un système très sensible.

Regardez ce qu’il s’est passé sur l’immobilier. Tout était prévisible. Entre les DPE, les hausses de taux, les changements de normes, la surprotection des locataires, il était évident que nous allions créer une crise de l’immobilier.

mardi 9 juillet 2024

Bloquer les prix et augmenter les coûts en augmentant le SMIC… Comme un léger problème de raisonnement du côté du NFP.

 

 par | 9 Juil 2024 |

 

Ils sont forts en économie au NFP.

Ils ont pensé à tout.

D’ailleurs leur programme économique brillant a été soutenu par 300 économistes d’université vivant d’argent public et n’ayant jamais généré un seul centime de chiffre d’affaires dans la vraie vie.

Nous avons donc en réalité, là, des théoriciens idéologues. Pas des économistes de grenier.

Le blocage des prix ne fonctionne jamais.

Ni maintenant, ni hier, ni ici, ni ailleurs.

Cela n’a jamais fonctionné.

Jamais.

La raison est très simple.

Si vos coûts augmentent et que vous ne pouvez pas augmenter vos prix, très rapidement, vous fabriquez ou travaillez à perte.

A moins d’être totalement neuneu, économiste à la fac encarté NFP et encore mieux France Insoumise, si vous êtes normalement constitué, vous cessez rapidement de travailler pour la gloire du parti ! Du coup, il n’y a plus de pain parce qu’il n’y a plus de boulanger ! Simple. Ca c’est pour les productions de proximité.

Pour les productions qui peuvent se vendre à l’étranger et bien vous vendez au plus offrant… donc dans les pays où Staline n’est pas revenu au pouvoir avec les recettes de l’ex-URSS en pensant que cette fois, ça va marcher !

Dans les deux cas vous avez des pénuries.

vendredi 24 mai 2024

Comment les créanciers sont en guerre contre Drahi et risquent de prendre le contrôle d’Altice

 

 par | 24 Mai 2024 |

 

C’est un article du Monde (source ici) qui revient sur la dernière manœuvre des créanciers du groupe Altice et intitulé « Télécoms : les grands créanciers d’Altice font bloc face à Patrick Drahi » !

Et ce n’est pas rien car c’est plus de 150 prêteurs qui se sont alliés dans un accord de coopération inédit conclu sous l’égide de la banque Rothschild et du cabinet d’avocats Gibson Dunn.

« Cet accord, qui nécessitait de mobiliser suffisamment de participants avant d’être effectif, engage tous ses membres à agir d’une seule voix. « On n’accepte rien à titre individuel. Seule une majorité peut décider », analyse une source, sous couvert d’anonymat.

Ces 150 créanciers, essentiellement des fonds d’investissements américains, détiennent environ 80 % des 20 milliards d’euros de dette dite sécurisée d’Altice France, c’est-à-dire garantie par des actifs si elle venait à ne pas être remboursée. Ce niveau leur donne un pouvoir de négociation puissant : en ayant plus des deux tiers de la dette, soit la majorité requise en cas de procédure de restructuration financière, ils peuvent bloquer toute proposition qu’ils jugeraient contraire à leurs intérêts. »

En clair, cela veut dire que le groupe de prêteur peut exercer ses « garanties » et prendre le contrôle du groupe s’ils ne sont pas remboursés comme il se doit.

Drahi a voulu jouer.

Drahi risque de se prendre les pieds dans le tapis.

Nous pourrions bien assister à une chute à l’image de l’ascension assez incompréhensible et inexplicable de cet homme qui a créé un empire basé uniquement sur l’endettement et qui n’a jamais gagné d’argent.

samedi 6 avril 2024

Quand Bruno Le Maire rêve d’indépendance… et de 2027 !



  

Marie Delarue 05 avril 2024

La rumeur devient persistante : la brouille s’est installée entre le président de la République et son ministre de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, Bruno Le Maire.

 Le Figaro rapporte l’énervement du chef de l’État; lors d’une réunion budgétaire, taclant son ministre : « Bruno, ça fait quand même sept ans que tu es là ! » (Coïncidence : Macron aussi, sept ans.) Ce jeudi, c’est Le Point qui titre : « Le patron de Bercy agace de plus en plus au sommet de l’État », à telle enseigne qu’Emmanuel Macron « ne le prend plus au téléphone ». C’est dire qu’on a dépassé le stade de la friture sur la ligne.

Maintenu en poste, lors du dernier remaniement, mais voyant Matignon lui passer sous le nez au profit de Gabriel Attal, Bruno Le Maire s’est fait coiffer sur le poteau par son ancien ministre délégué aux Comptes publics, la nouvelle coqueluche de la start-up nation. Il en aurait conçu quelque ressentiment… ressentiment qu’on sentait poindre dans son tweet de félicitations, plus paternaliste que protocolaire, au nouveau Premier ministre : « Félicitations, cher Gabriel Attal ! Je n’ai aucun doute sur l’engagement et la force que tu mettras au service des Françaises et des Français. Je suis heureux pour toi. Respect et amitié. » Le tout illustré d’une photo où il dominait le jeunot d’une tête pour mieux lui parler à l’oreille… Tout est symbole.

Un prétendant à 2027 ?

C’était le 9 janvier dernier. Trois mois plus tard, voilà le ministre de l’Économie et des Finances accusé de « sorties incontrôlées sur des pistes d’économies explosives et non arbitrées ». Auteur – sous la contrainte, laisse-t-il entendre – d’un budget « insincère », Le Maire court les médias pour crier au loup. Dans une tribune aux Échos, il met ainsi en garde : « Augmenter les impôts, ce serait stupide économiquement, contraire à notre intérêt national et injuste socialement dans un pays où 10 % des contribuables payent déjà les trois quarts des impôts sur le revenu. » D’où un recadrage en règle de Gabriel Attal, militant pour la taxation des rentes, quand Le Maire soutient mordicus qu’on n’augmentera pas la ponction fiscale des Français.

mardi 2 avril 2024

«On va sauter dans les 24 mois qui viennent» : Charles Gave annonce la banqueroute de la France

 

 

On ira les chercher à l’Élysée avec des fourches 

 

lundi 1 avril 2024

Pourquoi la France est Vouée à Faire FAILLITE ?


 
 
 31 mars 2024
 
En ce moment, les finances de la France travaillent les membres du gouvernement pour deux raisons : - La première qui concerne l’actualité, c’est la notation de la dette française par les agences de notations.
 
 Si la France se faisait dégrader, ce ne serait pas une super bonne communication. - La seconde c’est que cette année la France doit refinancer entre 300 mrd et 400 mrd de dettes. Pourquoi est-ce que je dis jusqu’à 400 mrd ? Car aujourd’hui il s’agit d’une prévision de l’agence France trésor et que cette prévision n’intégre pas une éventuelle récession qui péserait très fort sur les rentrées fiscales et divers prélèvements en faveur de l’État. Or, aujourd’hui, c’est bien ce qui étonne le gouvernement, la baisse des recettes alors que “tout va bien” entre guillemets. Certains vont même à parler d’une chute surprise. Alors que fondamentalement, Bruno Lemaire donne des éléments clairs de réponse à cette surprise qui n’en est pas une. Et quand on a dans les 400 mrd à refinancer sur les marchés en moins d’un an, … on commence à se dire qu’il va falloir s’en occuper. Du coup, on peut avoir l’impression qu’il y a une recherche d’économie afin d’équilibrer les comptes. Alors la question de la réduction du financement du chômage est abordée avec une reprise en main par l’État selon Bruno Le Maire. Réduction également de l’attrait du RSA en mettant en contrepartie une 15 aine d’heures de travail par semaine. Et le plus beau selon moi, la déclaration du Premier Ministre de baisser la pression bureaucratique et normative en France. Mais le souci c’est que la France est tout à fait impossible à réformer de façon douce pour des raisons simples que Emmanuel Macron a très exposé lors d’un discours.
 
 

[Chronique] Le gouvernement découvre le déficit public de la France !


 
 
 

Stéphane Buffetaut 31 mars 2024

Soudainement, le président de la République et le Premier ministre semblent découvrir le déficit public de la France !

 Panique à bord, réunion de crise à l’Élysée… Le déficit public devrait passer à 5,7 % du PIB en 2024 et à 5,9 % en 2025. 

Voilà qui est pour le moins inquiétant car ils sont aux affaires depuis sept ans et ont donc laissé filer la dépense publique « à l’aveuglette ». D’après un article de Toute l’Europe (21/2/2024), le déficit moyen de l’ensemble de l’UE se situe à 2,8 % du PIB. Le Danemark, Chypre, le Portugal et la Croatie ont un excédent de plus de 2 %. L’Allemagne est proche de l'équilibre, avec un déficit de 0,9 % de son PIB. Il n’y a donc pas de fatalité.

La réforme de l’assurance chômage ne résoudra pas le problème

Recette immédiatement trouvée par M. Attal : une nouvelle réforme de l’assurance chômage et un moindre remboursement de certains frais médicaux. Marine Le Pen a aussitôt publié, sur X : « La réforme de l’assurance chômage est une escroquerie… pour renflouer les comptes de l’État qui sont en déficit à cause de l’impéritie du gouvernement. » Le Premier ministre a répliqué que M. Mélenchon et Mme Le Pen avaient le même « logiciel du tout allocation ». En réalité, c’est Mme Le Pen qui a raison. La réforme de l’assurance chômage ne résoudra pas le problème au fond. Réfléchir à un mécanisme d’indemnisation et de lutte contre le chômage plus pro-actif, avec une action de formation professionnelle forte, comme cela se pratique aux Pays-Bas et en Suède, est légitime, mais les raisons du déficit public sont autres.

Des programmes électoraux qui se résument très souvent à un catalogue de dépenses nouvelles

L’État et les collectivités locales font preuve de manque de tempérance et bien des hommes politiques pensent que gouverner, c’est dépenser toujours plus. Le personnel politique détient une lourde part de responsabilité car les programmes électoraux se résument très souvent à un catalogue de dépenses nouvelles pour séduire telle ou telle portion de l’électorat. De surcroît, bien des élus s’acharnent à offrir aux citoyens des services ou des prestations qu’ils ne demandent nullement. Tout cela crée bureaucratie, paperasserie et embauches, donc impôts. Un bel exemple est la création d’une subvention pour faire ravauder ses chaussettes ou réparer sa cafetière ! Plutôt que ponctionner les revenus des Français pour leur redistribuer ensuite une part de ces revenus, amputée des frais de gestion, en allocations pas forcément utiles ou vertueuses, il serait préférable de leur laisser la libre disposition du fruit de leur travail pour l’investir là où ils le souhaitent. D’autant que la lourde fiscalité française frappe en priorité la classe moyenne, qui est le moteur du développement économique et un facteur essentiel de la stabilité démocratique.

Trop de normes et donc trop de bureaucrates