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vendredi 12 juillet 2024

SMIC à 1 600 €, la camarade Panot du Politburo propose une caisse centrale de péréquation…

 

 

 par | 12 Juil 2024 |

 

Pour la camarade Mathilde Panot déjà membre du Politburo et du comité central et en lice pour le titre de camarade Secrétaire Général (1er ministre dans les démocratie de l’ouest) le SMIC à 1 600 euros va de soi et comme tous les idéologues, c’est à la réalité de se plier aux désirs de nos communistes de salons.

“Je n’accepte pas qu’on nous explique à chaque fois, qu’il serait impossible de vivre mieux dans ce pays, qu’il serait impossible de partager les richesses” nous dit-elle.

Et c’est là que l’on voit toute la profondeur de la compétence économique de notre Mathilde nationale.

Personne pour lui dire que pour partager les richesses, il faut pouvoir créer des richesses.

Qu’il faut donc laisser le temps aux entreprises de créer des richesses.

Qu’il y a des fragilités intrinsèques à l’économie française aujourd’hui.

Qu’il y a une pression fiscale et sociale déjà terrible.

Que si l’on revendique le droit à la paresse, alors plus personne ne travaille. Si plus personne ne travaille il n’y a plus de richesses créées. Il n’y a donc plus rien à partager.

Bref, l’économie est un système très sensible.

Regardez ce qu’il s’est passé sur l’immobilier. Tout était prévisible. Entre les DPE, les hausses de taux, les changements de normes, la surprotection des locataires, il était évident que nous allions créer une crise de l’immobilier.

mardi 1 août 2023

Lettre à Mathilde Panot, députée Nupes, spécialiste du climat [par J.-P. Pelras]

 



Madame,

vous avez récemment déclaré sur France Info, concernant les retenues d’eau, plus communément appelées “bassines”, qu’elles étaient une idée de Pinochet. 
 
Évidemment tant qu’à faire, et même si les cratères de volcans éteints étaient déjà utilisés 3 000 ans avant Jésus Christ, autant attribuer à ceux qui osent braver la pensée écologique ambiante, quelques réalisations dictatoriales servant ou non à collecter l’eau de pluie.

Vous devriez, à ce titre, condamner les barrages, puisque Franco en fit implanter un peu partout en Espagne, mais aussi les autoroutes dont Hitler était un adepte fervent et, entre autres édifications despotiques, quelques ponts dont le plus long du monde, celui de Danyang Kunshan, se situe en Chine, pays réputé pour ses penchants démocratiques… 

 Tout est bon chez les nouveaux ambassadeurs du climat pour nous rappeler où se situe le camp du bien et celui du mal, quitte à verser dans la comparaison grossière tant qu’elle n’effleure pas le culte de Trotski, Castro et autre Chavez, chers au chef de file d’une France insoumise dont la sympathie envers certains autocrates n’est plus à démontrer. Ou comment le climat est devenu ce fonds de commerce dont une certaine gauche, qui n’en est plus à un paradoxe près, s’est subitement emparée.
Lors de cette émission, vous avez d’ailleurs déclaré : “Nous avons connu les 7 jours les plus chauds sur les 100 000 dernières années”. Affirmation rapidement contrée par ceux qui vous ont rappelé que les relevés de températures détaillés existaient depuis seulement 1850. Ensuite, bien évidemment, il faudrait remonter à la période précèdant les cent derniers millénaires et ce qui correspondait soi-disant (avec un delta de 90 000 ans…) à une période glaciaire. Un saut dans le temps qui n’entre peut-être pas dans votre champ de compétences scientifiques, sachant qu’à cette époque l’activité humaine, que vous fustigez à l’avenant, était bien entendu plus qu’anecdotique.

vendredi 5 mai 2023

Comédia dell' arte: La député Mathilde Panot se met en scène en « faisant » des métiers difficiles.


Mathilde Panot est critiquée pour ses mises en scène du genre « vis ma vie » où elle partage le quotidien de métiers difficiles. 

Alors, certes, il y a incontestablement un côté marketing, et c’est de bonne guerre, mais il est très sain que nos députés visualisent avant de faire les lois, ce que vivent les gens qui subissent les lois.

Alors certes, aller dans les égouts deux heures, ce n’est rien par rapport à une carrière de 44 ans sous terre, mais c’est mieux que rien, et remplir des sceaux même une heure permet une certaine confrontation à la réalité et à la pénibilité.

Le problème n’est pas ce que fait Madame Panot, mais ce que ne font pas les autres députés. Alors, oui, allez, zou… tous les hommes politiques, à l’usine ou derrière les camions poubelles quelques jours par an.

De quoi mieux cerner comment faire les lois.



mercredi 16 février 2022

Je n'ai pas l'habitude ici de faire la promotion de LFI, mais j'avoue apprécier souvent les déclarations de Mathilde Panot