Translate

Affichage des articles dont le libellé est Hongrie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Hongrie. Afficher tous les articles

mardi 13 mai 2025

Alerte 22h15, la Hongrie renforce sa frontière

 

vendredi 11 octobre 2024

« Je suis venu sonner l’alarme » (Viktor Orbán)


"Je suis venu sonner l'alarme" (Viktor Orbán)

 

— par — 11 octobre 2024  


« Je suis venu tirer la sonnette d’alarme », l’Union européenne doit changer, a déclaré le Premier ministre Viktor Orbán qui, en décrivant le programme de la présidence tournante hongroise de l’UE, a proposé mercredi à Strasbourg l’adoption d’un nouveau pacte européen de compétitivité, l’organisation de sommets Schengen réguliers sur les questions de migration et de protection des frontières, et l’admission de la Bulgarie et de la Roumanie comme membres à part entière de l’espace Schengen avant la fin de cette année.


Deuxième présidence tournante hongroise du Conseil de l’Union européenne

Le Premier ministre a rappelé que la Hongrie assurait pour la deuxième fois, après 2011, la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne. Il a ajouté qu’il supervisait personnellement cette tâche pour la deuxième fois. « Je suis député depuis 34 ans. Parler en tant que Premier ministre devant les membres de n’importe quel parlement est un honneur », a-t-il déclaré.

Il a rappelé qu’en 2011, lors de la première présidence hongroise, l’Europe avait été confrontée à de multiples crises ; elle avait dû gérer simultanément les conséquences de la crise financière, du Printemps arabe et de la catastrophe de Fukushima. Il a déclaré qu’à l’époque, elle avait promis une Europe plus forte et qu’elle avait tenu sa promesse : elle avait adopté la première stratégie européenne concernant les Roms ainsi que la stratégie pour le Danube. Pendant la présidence hongroise. Il a ajouté que c’était pendant la première présidence hongroise que l’UE avait pour la dernière fois mené à bien un processus d’adhésion, celui de la Croatie.

Selon lui, la première présidence n’a pas été facile, mais aujourd’hui, la tâche est beaucoup plus difficile, car la situation de l’UE est beaucoup plus grave qu’en 2011 et peut-être plus grave que jamais dans l’histoire de l’UE. Parmi les difficultés actuelles, il a mentionné la guerre en Ukraine, ainsi que les conflits dévastateurs au Moyen-Orient et en Afrique, qui ont des répercussions sur l’Europe, et chaque conflit comporte une menace d’escalade.

Il a également souligné que la crise migratoire a pris des proportions démesurées depuis 2015. L’immigration illégale et les défis sécuritaires actuels menacent de désintégrer l’espace Schengen. Dans le même temps, l’Europe perd sa compétitivité sur la scène internationale, a ajouté M. Orbán, estimant que l’UE est confrontée à des décisions qui détermineront son propre destin.

Concernant le travail d’organisation et de coordination réalisé jusqu’à présent au cours de la présidence hongroise, le Premier ministre a souligné que la Hongrie a déjà tenu 585 réunions du groupe de travail du Conseil, présidé vingt-quatre réunions d’ambassadeurs, organisé huit réunions formelles et 12 réunions informelles du Conseil, et organisé 69 événements de la présidence à Bruxelles et 92 en Hongrie, ajoutant que les événements en Hongrie ont été suivis par plus de 10 000 invités.

Le travail législatif au Conseil « avance à plein régime », a-t-il dit. Actuellement, 52 dossiers législatifs sont en cours de traitement à différents niveaux du Conseil.

Il a observé qu’après les élections, la transition institutionnelle a été difficile, mais quatre mois se sont écoulés et la présidence hongroise est prête à coopérer avec le Parlement également sur les 41 dossiers en attente de consultation. Il a déclaré que « la présidence hongroise, en tant qu’intermédiaire honnête, vise une coopération constructive avec tous les États membres et toutes les institutions ; dans le même temps, la présidence hongroise protégera les droits du Conseil qui sont fondés sur les traités », notamment l’accord interinstitutionnel entre le Parlement européen et la Commission européenne.

Concernant la responsabilité politique de la présidence hongroise, il a souligné que l’Union européenne devait changer et que la présidence hongroise souhaitait être la voix et le moteur de ce changement. Il a mentionné l’amélioration de la compétitivité comme l’élément le plus important du changement. Il a ajouté que la présidence hongroise cherchait à mettre en évidence les problèmes et à formuler des recommandations, mais que les décisions devaient être prises par les États membres et les institutions de l’UE.

Sans l’énergie russe, l’Europe trinque

mardi 10 septembre 2024

La flotte hongroise de bus de migrants à destination de Bruxelles est prête !


La présentation de la flotte de bus de migrants à destination de Bruxelles présentée par Retvari Bence, secrétaire d'Etat hongrois. 
 La présentation de la flotte de bus de migrants à destination de Bruxelles présentée par Retvari Bence, secrétaire d'Etat hongrois.
 

Lors d’une conférence de presse, le 6 septembre à Budapest, le secrétaire d'État parlementaire du ministère de l’Intérieur hongrois, Bence Rétvári, a présenté une flotte d’autocars qui pourraient être utilisés pour le transfert des migrants depuis le hot spot de Röszke.

« Les bus sont prêts ! Si Bruxelles veut plus de migrants, ils peuvent les obtenir. Mais nous voulons protéger la frontière, nous voulons protéger la sécurité de la Hongrie », a déclaré Rétvári, dans une publication Facebook, devant des bus jaunes flambant neufs. Leur écran d’affichage indique « Röszke > Bruxelles ». Röszke est le hotspot de migrants hongrois, à la frontière serbe, longue de 170 km, où ceux « qui ont traversé la frontière sont maintenus », selon Thibaud Gibelin, spécialisé dans les relations entre la Hongrie et l'Union européenne, interrogé par BV. « Cette mesure a pour but de mettre en relief l’hypocrisie et l’incohérence des eurocrates bruxellois », explique ce dernier.

Déjà, le mois dernier, Gergely Gulyás, ministre du cabinet de Viktor Orbán, réaffirmait le refus de son gouvernement de se conformer à l'arrêt de la Cour de justice européenne, la CJUE, qui lui imposait une amende de 200 millions d’euros pour la sanctionner sur sa politique migratoire,

Des efforts non récompensés

vendredi 6 septembre 2024

Immigration illégale. La Hongrie refuse de payer les 200 millions d’euros d’amende à Bruxelles… et menace d’y envoyer des migrants

Les relations ne sont toujours pas au beau fixe entre Budapest et Bruxelles. 

La Hongrie a en effet accusé l’Union européenne d’avoir refusé l’assistance financière pour aider le pays à maîtriser l’immigration illégale aux frontières de l’espace Schengen.

En réponse, un porte-parole de la Commission européenne a fait savoir que la Hongrie avait reçu 104 millions d’euros d’aide pour la période 2021-2027. Une somme qui représente « presque le double » des quelques 59,2 millions d’euros accordés par Bruxelles pour la période 2014-2020.

De son côté, le gouvernement du Premier ministre hongrois Victor Orbán a annoncé sa volonté de déposer un recours contre l’UE afin de récupérer les fonds promis pour protéger les frontières du pays. Budapest affirmant par ailleurs n’avoir jamais reçu d’aide financière de Bruxelles.

Cette nouvelle polémique fait suite à la décision de la Cour de justice de l’Union européenne qui, dans un arrêt rendu le 13 juin 2024, avait ordonné à la Hongrie de payer 200 millions d’euros pour « non-respect » de la législation européenne, notamment dans le domaine des procédures d’octroi de la protection internationale et du retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier.

À l’époque, Victor Orbán avait réagi en déclarant que cette décision d’infliger une telle amende à la Hongrie « pour avoir défendu les frontières de l’Union européenne [était] scandaleuse et inacceptable ». « Il semble que les clandestins soient plus importants pour les bureaucrates bruxellois que leurs propres citoyens européens », avait ajouté le Premier ministre hongrois.


 

Cette somme de 200 millions d’euros, la Hongrie ne s’est toujours pas résolue à la payer après avoir reçu un premier courrier de demande de paiement le 16 juillet dernier.

dimanche 7 juillet 2024

Présidence hongroise de l’Union européenne : ça déboîte déjà !


ORBAN

 

On sait que la présidence de l’Union européenne est tournante. 

Il fallait bien que ce fût un jour le tour de la Hongrie. 

Viktor Orbán concentrait contre lui, depuis des années, toutes les critiques de la gauche et des pays dits progressistes : on l’annonçait fasciste, ennemi des libertés, on dénonçait depuis des années sa politique illibérale. Aussi n’était-ce pas sans une certaine gourmandise que ses voisins européens attendait qu’il s’installe à la tête des institutions bruxelloises, réputées intangibles, et en tous les cas peu enclines à voir ce chef d’État si opposé à leurs priorités s’emparer des leviers de commande.

On peut dire qu’Orbán n’a pas déçu. À peine installé à son poste, il a immédiatement joué les médiateurs envers Vladimir Poutine, qui l’a invité à venir le voir à Moscou. « Seul pays d’Europe capable de parler à tout le monde », la Hongrie, s’il faut en croire son Premier ministre, n’a rendu compte de cette initiative à aucun des autres pays membres. Tollé général, évidemment, mais cette rencontre a le mérite de la franchise, de la singularité et, au-delà de l’effet d’annonce, permet aussi de sortir l’Europe des postures toutes faites et du psittacisme collectif. Allait-il s’arrêter là ? Bien sûr que non !

Le parti Identité et Démocratie (ID), traditionnellement classé très à droite au Parlement européen, est traditionnellement celui du RN, et il reste marginal du fait de la radicalité de certaines de ses prises de position. Reconquête avait fait de sa proximité avec les conservateurs d’ECR, le parti dont dépend Giorgia Meloni à Bruxelles, l’un de ses arguments phares pour la campagne. Or, voici qu’Orbán et Marine Le Pen pourraient former autour d’eux un grand parti de droite à l’échelon européen ; les pourparlers avancent dans ce sens. On apprend, ces jours-ci, que le PVV du Néerlandais Geert Wilders va se joindre à cette coalition dont le Fidesz hongrois est le centre de gravité.

vendredi 14 juin 2024

La justice de l’Union européenne inflige une lourde amende à la Hongrie pour non-respect du droit d’asile


 Un garde ferme la porte de la Grande Salle de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) à Luxembourg, le 12 juillet 2022.  — © MOHAMMED BADRA / KEYSTONE

Un garde ferme la porte de la Grande Salle de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) à Luxembourg, le 12 juillet 2022. — © MOHAMMED BADRA / KEYSTONE

 

Publié le 13 juin 2024
 

 La Cour de justice de l’Union européenne a condamné jeudi la Hongrie à payer une somme forfaitaire de 200 millions d’euros et une astreinte d’un million d’euros par jour de retard pour ne pas s’être mise en conformité avec le droit de l’UE en matière d’asile.

La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a constaté que Budapest n’a pas exécuté un de ses arrêts, en décembre 2020, qui jugeait que la Hongrie «n’avait pas respecté les règles du droit de l’Union en matière, notamment, de procédures relatives à l’octroi de la protection internationale et au retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier». L’astreinte d’un million d’euros est une pénalité par jour de retard tant que la décision de 2020 n’est pas respectée.

«Ce manquement, qui consiste à éluder délibérément l’application d’une politique commune de l’Union dans son ensemble, constitue une violation inédite et exceptionnellement grave du droit de l’Union», explique la CJUE pour justifier cette nouvelle sanction de la politique migratoire du Premier ministre nationaliste Viktor Orban.

Lire aussi: La Hongrie et la Pologne tempêtent, en vain, contre le Pacte migratoire de l’UE

Atteinte au principe de solidarité

La Cour, saisie par la Commission européenne, estime que la Hongrie ne respecte toujours pas les règles de l’Union européenne sur «l’accès à la procédure de protection internationale, le droit des demandeurs de cette protection de rester en Hongrie dans l’attente d’une décision définitive sur leur recours contre le rejet de leur demande et l’éloignement des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier».

vendredi 31 mai 2024

Viktor Orbán : « La Hongrie décidera de son propre destin, pas Bruxelles »


 Pour Viktor Orban, l'avenir de la droite européenne repose entre les mains  de deux femmes

 

Le Premier ministre Viktor Orbán rejette le plan de conscription européen de Manfred Weber, soulignant le droit de la Hongrie à décider de ses propres politiques de défense.

 Alors que l’UE se rapproche de la guerre, le Premier ministre Orbán insiste sur la nécessité d’un leadership axé sur la paix lors des prochaines élections.

Dans une interview accordée cette semaine à l’émission « Good Morning, Hungary ! » de la radio Kossuth, le Premier ministre Viktor Orbán s’est fermement opposé à l’idée de rétablir la conscription dans l’ensemble de l’Union européenne, comme le propose Manfred Weber, le président du Parti populaire européen. Le Premier ministre Orbán a souligné l’importance de la souveraineté nationale en matière de défense, insistant sur le fait que chaque pays doit décider de manière indépendante comment se protéger.

« Il y a 30 ans, après la fin de la guerre froide, nous avons pensé que l’état de préparation permanent, concrétisé par la conscription, n’était plus nécessaire », a fait remarquer le Premier ministre Orbán. Il a reconnu la valeur du personnel militaire, affirmant que les soldats sont parmi les membres les plus utiles et les plus respectables de la société. Toutefois, il a fermement déclaré que la conscription n’était pas à l’ordre du jour en Hongrie.

Le Premier ministre Orbán a qualifié le projet de Weber d’inacceptable. « Cela signifierait que quelqu’un d’autre pourrait décider du sang des Hongrois », a-t-il déclaré. « De telles idées doivent être rapidement écartées ; la graine doit être retirée du sol avant qu’elle ne puisse germer.

Le premier ministre a souligné que la guerre se rapprochait de plus en plus chaque semaine, notant deux développements importants : les négociations en cours entre la France et l’Ukraine concernant le déploiement de personnel de formation militaire français en Ukraine, et l’acceptation croissante du fait que les armes fournies par l’Occident pourraient être utilisées de manière offensive, et pas seulement de manière défensive. « Sans l’OTAN, l’Ukraine ne serait pas en mesure de frapper le territoire russe. Il s’agit d’une nouvelle étape vers une implication plus profonde“, a souligné le Premier ministre Orbán.

Il a réaffirmé que la Russie avait attaqué l’Ukraine en raison de ses aspirations à l’OTAN. Les Russes ont clairement indiqué que plus les armes utilisées contre eux sont puissantes, plus ils avanceront en Ukraine. « Nous nous rapprochons de la destruction », a-t-il averti, expliquant que la progression d’une guerre suit trois phases : la rhétorique, la préparation et la destruction

samedi 10 février 2024

Hongrie. « Aucune pitié pour les pédophiles ». Le Premier ministre Orbán propose une protection constitutionnelle pour les mineurs


 

 

En réponse à une polémique sur les limites des grâces présidentielles, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a proposé un amendement crucial à la loi fondamentale, visant clairement à protéger les droits et la sécurité des mineurs.

Cette initiative législative vise à supprimer purement et simplement la possibilité de grâce présidentielle pour les personnes reconnues coupables de crimes intentionnels contre des mineurs, en mettant l’accent sur une conviction sociétale fondamentale : La protection et le bien-être des enfants hongrois sont primordiaux, et le système juridique doit le refléter sans équivoque.

La proposition du Premier ministre Orbán au Parlement hongrois repose sur un engagement ferme en faveur de la sécurité des plus jeunes. “Pour les pédophiles, il n’y a pas de pitié“, a déclaré le Premier ministre Orbán, plaidant en faveur d’un cadre juridique qui ne laisse aucune place à l’indulgence à l’égard de ceux qui commettent de graves délits à l’encontre des enfants. Cette position n’est pas seulement le reflet des convictions personnelles du Premier ministre, mais une réponse directe à la demande du public pour une protection plus forte des droits et du bien-être des enfants.

“Il ne s’agit pas de querelles juridiques, mais de créer une situation claire avec une décision claire et sans équivoque“, a souligné le Premier ministre Orbán, en insistant sur la nécessité d’une action législative décisive. Cet amendement témoigne de la position proactive du gouvernement sur la question controversée des pouvoirs de grâce présidentielle dans certaines situations, envoyant ainsi un message résolu : La sécurité et la protection des mineurs sont des priorités qui transcendent les débats juridiques ou politiques et qui exigent un engagement clair et une action législative.

Gergely Gulyás, ministre du cabinet du Premier ministre, a renforcé la position du gouvernement en soulignant l’importance de l’amendement : “Si quelqu’un commet un crime contre des enfants, il ne doit bénéficier d’aucune pitié. Cette déclaration s’inscrit non seulement dans le cadre de la politique pénale du gouvernement, mais elle clarifie également sa position contre toute ambiguïté quant aux conséquences pour ceux qui s’en prennent aux enfants. “Cela contribue à faire en sorte que tout le monde comprenne clairement les objectifs de la politique pénale du gouvernement”, a ajouté le ministre Gulyás, en insistant sur la nécessité de faire preuve de clarté et de détermination dans la protection des enfants.

lundi 25 décembre 2023

La Hongrie rejette fermement le paquet migratoire de l’UE, la Suisse semble se soumettre sans en être membre


Le gouvernement hongrois rejette fermement le paquet migratoire de l'UE

La Hongrie rejette avec la plus grande fermeté le pacte sur la migration et l'asile sur lequel les institutions co-législatives de l'Union européenne sont parvenues à un accord politique - a souligné le ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce Péter Szijjártó mercredi à Budapest.

[...]

Lorsqu'on lui a demandé si la Hongrie serait en mesure d'accepter des demandeurs d'asile sur la base du "décret de crise" du pacte migratoire, ou si elle préférerait payer 20 000 euros par personne, le ministre a répondu que personne ne pouvait forcer la Hongrie à laisser entrer qui que ce soit.

[...]

Péter Szijjártó: "Seuls ceux dont nous voulons qu'ils viennent ou à qui nous permettons de venir et de rester ici peuvent venir en Hongrie. Nous rejetons ce pacte migratoire, nous ne laisserons entrer personne ici contre notre volonté.
Ici, c'est la Hongrie, un pays hongrois, et ici, c'est le peuple hongrois qui nous a donné le pouvoir de gouverner, et non l'élite bruxelloise."

"Ni Bruxelles ni qui que ce soit d'autre ne peut nous dire qui laisser entrer, et nous refusons avec la plus grande fermeté d'être punis pour cela", a-t-il encore souligné. [...]

Le pacte sur la migration et l'asile doit encore être officiellement approuvé par la session plénière du Parlement européen et du Conseil, qui rassemble les gouvernements des États membres.

Extraits de: https://www.origo.hu/nagyvilag/20231220-szijjarto-peter-magyar-kormany-elutasitja-eu-migracios-csomag.html

Traduction: A. C.

dimanche 17 décembre 2023

Quand Orbán fait un pied de nez à l’Union européenne


 

  

Philippe Kerlouan 16 décembre 2023

Jeudi soir, Viktor Orbán, qui s'était d'abord opposé à l'ouverture de négociations pour l'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne, s'est finalement abstenu.

 La veille, la Commission européenne avait débloqué 10 des 28 milliards dont la Hongrie avait été privée en raison d'atteintes aux principes de l'État de droit qui lui sont reprochées.

Bruxelles évoque un hasard de calendrier, justifiant ce versement par l'annonce d'une réforme de la Justice hongroise visant à lui donner plus d'indépendance. Cette version ne satisfait pas la majorité du Parlement européen. Un député Vert allemand a même déclaré qu'Ursula von der Leyen versait « le plus gros pot-de-vin de l'histoire de l'UE à l'autocrate et ami de Poutine », elle aurait cédé au « chantage » de la Hongrie. Peut-être comptait-elle, plutôt, amadouer Orbán en vue de la validation prochaine d'un soutien de 50 milliards d'euros à l'Ukraine, qui requiert l'accord unanime des pays de l'UE ?

Il y aurait beaucoup à dire sur la moralité de ces probables marchandages, même si l'on sait, depuis longtemps, que morale et politique ne font pas bon ménage. Jusqu'à présent, Viktor Orbán n'avait guère cédé aux injonctions de Bruxelles et l'on pouvait s'étonner, cette fois, de son abstention. Rien d'étonnant, en revanche, de la part de Bruxelles, qui pratique un chantage financier constant sur les membres de l'UE qui ne respectent pas ses orientations.

samedi 14 octobre 2023

Orbán : « Pas question d’organiser une manifestation de solidarité avec des organisations terroristes en Hongrie ! »


Extraits de l'interview hebdomadaire de Viktor Orbán du 13/10/23

"Ce sont des choses brutales qui font frémir. Remercions Dieu de ne pas avoir un tel problème. Rendons grâce pour la sécurité dans laquelle nous vivons."

"La première chose que nous espérons faire est de rapatrier d’Israël tous les Hongrois. Les compétences sont disponibles, mais ce n'est pas si simple, car il est difficile pour de nombreux touristes de comprendre qu'ils peuvent être en danger, bien qu'aucune victime hongroise ne soit connue jusqu'à présent"

Les choses commençaient tout juste à bien se passer au Moyen-Orient,  les relations israélo-arabes s'étaient beaucoup améliorées sous l'administration de Donald Trump. Malgré l'attentat terroriste, tout doit être sauvé du rapprochement des dernières années.

Parlant des manifestations de solidarité qui ont lieu en Europe occidentale, le Premier ministre a déclaré: De tels événements ne sauraient avoir lieu en Hongrie, car ils conduiraient en eux-mêmes à une menace terroriste.

"D'un autre côté, il y en a en Europe occidentale, et il y a aussi des gens qui approuvent de telles actions. Rendons grâce à Dieu d'avoir eu la bonne idée en 2015 et d'avoir construit la clôture".

"Le gouvernement hongrois doit protéger les citoyens juifs hongrois et ils ne doivent pas se sentir en danger. Le gouvernement hongrois doit rester ferme même en période de danger", c'est pourquoi les manifestations en faveur du terrorisme sont interdites (la Gauche l'a essayé).

Tout d'abord l’UE invite les migrants en Europe en exprimant son souhait qu'elle trouvera une solution pour eux en répartissant les migrants entre les États membres. L'UE veut nous imposer ses problèmes avec la répartition des clandestins, ce qui est absurde, alors que le seul modèle  qui ait réussi en matière de politique migratoire jusqu'à présent en Europe est le modèle hongrois.

Orbán a ensuite déclaré qu’il nous était nécessaire de nous défendre politiquement, car l’UE nous impose un nouveau système de migration par décision politique et par force juridique, mettant de côté les accords antérieurs et le droit de véto.

samedi 23 septembre 2023

Hongrie. Dóra Dúró : «Nous rejetons l’immigration légale comme illégale et nous devons résoudre nos problèmes démographiques par nos propres efforts »


 

 

Dóra Dúró est vice-présidente du Parlement hongrois et vice-présidente du parti nationaliste hongrois Mi Hazánk (Notre patrie) dirigé par László Toroczkai. Lionel Baland l’a rencontrée au Parlement hongrois et interrogée pour Breizh-info.

 

Breizh-info : Pouvez-vous vous présenter brièvement et expliquer comment vous avez débuté en politique et quel est votre parcours politique ? 

Dóra Dúró : Je suis Dóra Dúró, vice-présidente de l’Assemblée nationale hongroise, mère de quatre enfants et vice-présidente du mouvement Notre patrie. J’avais 15 ans lorsque j’ai commencé à m’intéresser à la politique, au moment des élections législatives de 2002, lorsque le gouvernement de droite a été remplacé par un gouvernement de gauche dont ont émané de nombreux échecs et scandales. Puis, en 2004, la Hongrie a adhéré à l’Union européenne et, pendant la campagne, j’ai remarqué un jeune parti [à l’époque, le Jobbik] qui voyait les dangers et les inconvénients de cette évolution, alors je l’ai rejoint. Je suis député depuis 2010 [du Jobbik, puis de Mi Hazánk] et le plus jeune député du Parlement durant deux mandats.

Breizh-info : Vous estimez que le départ de jeunes Hongrois, pour des raisons financières, principalement vers d’autres pays de l’Union européenne, est une « catastrophe démographique et économique ». Comment comptez-vous arrêter cette hémorragie et ramener les personnes qui sont parties ? Vous êtes mère de quatre enfants. Comment la Hongrie peut-elle lutter contre la baisse du taux de natalité ? 

Dóra Dúró : La population hongroise diminue régulièrement à un rythme accéléré depuis 1981. Outre la baisse du taux de natalité, l’émigration a également atteint des proportions importantes depuis notre adhésion à l’Union européenne. Les jeunes qui se préparent à fonder une famille ont besoin d’un environnement prévisible. Une proportion importante de Hongrois qui ont émigré vers l’Union européenne pourraient être convaincus qu’il vaut la peine de planifier leur avenir en Hongrie, par des allégements fiscaux spéciaux, des investissements publics dans le logement locatif, une communication gouvernementale axée sur les familles nombreuses et une augmentation des prestations de soutien familial.

Breizh-info : La Hongrie souffre-t-elle de l’immigration en provenance des pays du tiers-monde ? La barrière frontalière anti-migrants érigée dans le sud de la Hongrie est-elle efficace? Le Fidesz de Viktor Orbán lutte-t-il vraiment contre l’immigration en provenance d’Asie et d’Afrique ? 

Dóra Dúró : Depuis la crise migratoire de 2015, la Hongrie est confrontée à une pression migratoire accrue. La clôture frontalière, initiée, à l’époque, par l’actuel dirigeant du Mouvement Notre patrie László Toroczkai puis mise en œuvre [en 2015] par le gouvernement hongrois, a pu arrêter la migration de masse, mais, sans une volonté politique, elle ne fait que rendre la tâche plus difficile pour ceux qui veulent nous envahir.

mardi 22 août 2023

Orban: Si tu es né Hongrois, tu as la mission, le devoir d’assurer que le peuple hongrois, sa langue, sa culture, ne disparaissent pas de la Terre


Le 20 août, c'est la fête nationale hongroise et jour férié officiel commémorant la fondation de l'État et le fondateur de l'État, le roi István I (Étienne Ier ou saint Étienne). 



Cette journée est également l'une des principales fêtes de l'Église catholique hongroise, organisée en l'honneur du saint patron de la Hongrie .

La mémoire de saint Étienne a joué un rôle dans l'histoire hongroise depuis la canonisation du roi fondateur le 20 août 1083, rôle qui a été interprété et célébré différemment selon les époques.

Voici la version feu d'artifice du 20 août 2023, truffée de références historiques, de symboles, de chants que chaque Hongrois apprend à l'école depuis son plus jeune âge. Cette éducation donne un sentiment d'être irremplaçable, contrairement à l'éducation multiculturaliste. (trad. A. C.)



mardi 15 août 2023

Situation infernale à la frontière sud de la Hongrie où les migrants arrivent armés et font exploser des grenades

 

Si la gauche pense que l'immigration clandestine est un pseudo-problème, les derniers jours ont clairement démontré que les conditions à la frontière sud sont infernales.

Vendredi dernier, un petit groupe de migrants aux abords de Hajdújárás, à la frontière avec Ásotthalom en Hongrie, marchait de l'autoroute vers la zone boisée du lac Tőzeg à Palic, lorsqu'ils ont lancé trois grenades à main sur une maison familiale, dont les deux premières ont explosé.

Bien que la troisième n'ait pas explosé, elle est restée près de la porte d'une maison familiale jusqu'à l'arrivée des démineurs spéciaux de Belgrade le lendemain après-midi.

Le même jour, une camionnette remplie de migrants, conduite par un passeur moldave fuyant la police, s'est écrasée contre le mur d'une maison à Mórahalom. Le véhicule a également sectionné une conduite de gaz sur le coup. Un grand nombre d'ambulances et plusieurs brigades de pompiers ont été appelés sur les lieux. Une personne a été grièvement blessée et trois autres légèrement. Comme du gaz s'échappait de la conduite endommagée, le personnel de MVM a également été appelé sur les lieux de l'accident. Les spécialistes ont rapidement coupé l'alimentation en gaz et sécurisé le gazoduc endommagé.

Après l'accident, le contrebandier qui conduisait le véhicule s'est enfui, laissant derrière lui les blessés, et la police l'a retrouvé peu après près du lieu de l'accident.

Un enfant a également été tué près d'Asotthalom

dimanche 9 juillet 2023

Viktor Orban (Hongrie) : « Nous n’accepterons pas les quotas obligatoires de migrants. La Hongrie d’Abord ! »


 

 

Le Premier ministre hongrois s’est montré très ferme vis à vis de l’UE et de Bruxelles concernant la volonté des bureaucrates d’imposer l’immigration (et ses conséquences que l’on voit tous les jours en occident) à tous les pays y compris d’Europe centrale.

Le message est clair, à découvrir ci-dessous

Lors de la dernière séance d’information du gouvernement, Gergely Gulyás, ministre hongrois, a mis en garde contre le programme de relocalisation de l’UE. Il a également parlé de l’amendement au budget de l’UE, déclarant que les recommandations de Bruxelles visant à réduire les allocations familiales et à supprimer les réductions de prix des services publics sont totalement hors de question.

La mesure de l’UE relative aux quotas obligatoires de migrants impose des migrants à l’Europe, à la Hongrie et au peuple hongrois et invite des millions d’autres à venir, a déclaré le ministre à la tête du cabinet du Premier ministre lors de la séance d’information du gouvernement qui s’est tenue aujourd’hui.

Tous les gouvernements responsables d’Europe centrale, “où les sociétés sont encore exemptes de toutes les conséquences de l’immigration”, doivent faire tout ce qui est en leur pouvoir pour garantir que “cette réglementation complètement insensée et folle” n’entre pas en vigueur, a-t-il déclaré, notant que le Premier ministre hongrois n’a pas soutenu l’adoption d’une déclaration commune lors du sommet de l’UE sur le sujet.

Le projet de législation prévoit que la Hongrie doit traiter au moins 10 000 demandes d’asile par an. Cela signifie que des camps d’accueil devraient être mis en place, ce qui reviendrait à démanteler l’actuelle clôture frontalière.

vendredi 5 mai 2023

Vaste opération de propagande US en Hongrie

 

Vaste opération de propagande US en Hongrie

4 mai 2023

ojim.fr 


Depuis l’arrivée de David Pressman au poste d’ambassadeur des États-Unis en Hongrie en septembre 2022, le climat est passablement tendu entre Budapest et Washington. 
 
Les provocations de l’allié américain à l’encontre de la Hongrie de Viktor Orbán se multiplient. Dernière trouvaille en date : une campagne d’affichage sur tout le territoire hongrois financée par Washington dans le but « d’éduquer » les magyars réfractaires.
 

« Budapest 1956 — Ukraine 2023 »

Alors que le gouvernement américain était sur le point de sanctionner des personnalités publiques hongroises pour leurs prétendus liens avec la Russie, on apprenait à Budapest, le 11 avril, le lancement d’une campagne d’affichage nationale financée par des fonds publics américains.

L’oncle Sam en a manifestement assez du mauvais élève hongrois qui tient une position atypique sur le conflit russo-ukrainien. Il entend le mettre en face de ses réalités et n’hésite pas à toucher à la mémoire des Hongrois en faisant figurer sur ces affiches le slogan « Ruszkik haza! » (Russes, rentrez chez vous ! ») des insurgés de 1956.

Les Hongrois apprécieront…

Ces affiches mettent donc sur le même plan l’écrasement de la révolution hongroise de 1956 par les chars de l’Armée rouge et la situation actuelle en Ukraine. Cette comparaison pour le moins douteuse, surtout lorsqu’on sait que ce sont les services américains qui avaient chauffé à blanc les Hongrois avant de les abandonner à l’automne 56 (et que dans les chars de l’Armée rouge se trouvaient aussi des Ukrainiens), s’accompagne d’un texte : « La paix peut se faire en Ukraine si l’armée d’occupation russe se retire ».

 

C’est précisément cette désillusion au sujet des grandes puissances — aussi nourrie par le traumatisme du traité de Trianon de 1920 — qui est à l’origine de la position hongroise dans le conflit actuel en Ukraine. Le gouvernement plaide en faveur de la paix, et ne veut aucun cas alimenter les tensions par des envois d’armes et un soutien sans conditions à Kiev. La campagne d’affichage est donc en parfait décalage avec ce que pensent profondément une majorité de Hongrois.

mardi 21 mars 2023

La Hongrie bloque la déclaration commune de l’UE sur le mandat d’arrêt contre Poutine


Le veto de la Hongrie a empêché l'Union européenne de publier une déclaration commune sur le mandat d'arrêt délivré par la Cour pénale internationale à l'encontre de Vladimir Poutine. 
 
Le commissaire aux affaires étrangères, Josep Borrell, a dû publier une déclaration en son nom propre, indiquant que l'Union européenne considérait la dernière décision du tribunal de La Haye comme un premier pas vers la responsabilisation des dirigeants russes.

Les ministres de la justice de l'UE ont publié lundi une déclaration commune soutenant la décision de la CPI. Mais la ministre hongroise de la justice, Judit Varga, n'a pas signé le document.

La position du gouvernement hongrois devrait être discutée lors d'un sommet des dirigeants de l'UE qui se tiendra à Bruxelles à partir de jeudi.
La semaine dernière, la Cour pénale internationale de La Haye a lancé un mandat d'arrêt à l'encontre du président russe et de son commissaire aux droits de l'enfant. M. Poutine devrait arrêté pour "crimes de guerre" en Ukraine, tandis que Maria Lvova-Belova serait poursuivie pour "enlèvement d'enfants ukrainiens".

source: https://www.vadhajtasok.hu/2023/03/20/magyarorszag-blokkolta-az-eu-kozos-nyilatkozatat-a-putyin-elleni-elfogatoparancsrol

traduction: Albert Coroz

mardi 14 mars 2023

Rencontre Macron-Orbán : l’eau et le feu ?



 Nicolas Gauthier 13 mars 2023

La dernière fois qu' et se sont vus en tête-à-tête, c’était en décembre 2021.

 L’eau a coulé sous les ponts depuis. Il y a eu le conflit russo-ukrainien, évidemment. Mais aussi une autre guerre, larvée celle-là, menée par la Commission européenne contre Budapest, sur fond d’accueil de migrants et de respect des « minorités ».

D’où le peu d’entrain de cette instance supranationale à débloquer les douze milliards d’euros d’aides, de longue date promis à la Hongrie. Bref, l’ambiance du dîner censé se tenir ce lundi 13 mars à l’Élysée s’annonce plus que tendue.

Ces deux-là ont néanmoins le mérite de n’avoir jamais tout à fait rompu le contact. À croire qu’il peut y avoir du « en même temps » chez chacun d’eux. Si a clairement jeté la France dans le camp antirusse, il maintient des liens discrets avec Vladimir Poutine et affirme qu’il faudra, tôt ou tard, négocier avec cette Russie qu’il convient de ne pas « humilier ». De son côté, , soutien de l’hôte du Kremlin, refuse d’envoyer des armes à Kiev tout en condamnant les sanctions internationales visant Moscou. Des sanctions qu’il a pourtant votées aux côtés de ses partenaires européens…

Il y a peut-être encore un autre point commun entre ces deux personnages. demeure un libéral atlantiste, confondant Europe et Occident, même si la tripe française peut, de temps à autre, se réveiller en lui. Viktor Orbán, pur produit des écoles Open Society, fer de lance du milliardaire George Soros, est depuis devenu un repenti. Ayant été longtemps biberonné au soft power états-unien, il le connaît mieux que personne : les putains qui ont tourné casaque peuvent faire d’excellentes bonnes sœurs...

Voilà qui explique mieux le viatique du Premier ministre hongrois qui, ayant échappé à la tutelle soviétique, n’a pas envie que la terre de ses ancêtres ne tombe sous une autre chape de plomb, tout aussi pesante : celle du néo-libéralisme mondialisé et des oukases bruxellois. Bref, c’est désormais aux seuls intérêts des Hongrois que entend consacrer son énergie.

samedi 18 février 2023

Newsweek : Les Biden veulent provoquer une « révolution paprika » en Hongrie


 

L'avocat homosexuel des droits de l'homme David Pressman, qui a été nommé ambassadeur à Budapest par le président Joe Biden en juillet dernier, a déjà clairement indiqué lors de son audition au Sénat en juin dernier sur quoi il voulait se concentrer à Budapest.

Comme il l'a dit, en Hongrie "nous observons des tendances profondément inquiétantes" en termes de droits de l'homme, de liberté des médias et d'État de droit. "Si ma nomination est approuvée, je soutiendrai les efforts visant à protéger ces droits fondamentaux et ces valeurs transatlantiques."

Les affirmations de Pressman ne sont pas fondées sur des faits, elles font simplement écho aux accusations ridicules des médias grand public et de l'administration Biden contre le Premier ministre hongrois Viktor Orbán, écrivent Gavin M. Wax et Nathan E. Berger, deux analystes politiques conservateurs, dans un article d'opinion publié dans Newsweek .

De la déclaration de Pressman, on pourrait conclure que les Hongrois souffrent de l'agression d'une oppression gouvernementale aveugle. Ils ne pourraient pas être plus éloignés de la vérité, note-t-il.

Comme ils l'écrivent : le concept de "droits de l'homme" est devenu sans objet au fil des ans. Ce que nous considérions comme une valeur il y a dix ans est maintenant qualifié par la gauche de violation des droits de l'homme.

De plus, la gauche aime créer une affaire à partir du néant.

Tels sont les événements concernant les marches d'extrême droite du 11 février (commémoration liée à la dernière résistance des armées hongroises, allemandes, et nazies, contre l'encerclement par les soviets de 1945 - ndlr). La police hongroise a interdit plusieurs rassemblements, mais a finalement dû protéger les manifestants d'extrême droite des foules d'extrême gauche.

« Comment l'ambassadeur Pressman a-t-il réagi à tout cela ? Dans son message sur Twitter, il a condamné hypocritement ceux qui glorifient les nazis et défilent à Budapest. La réalité, en revanche, est que la Hongrie est l'un des pays européens les plus sûrs pour les Juifs, soixante-quinze pour cent des Juifs hongrois n'ont jamais été confrontés à un incident antisémite", lit-on dans l'article d'opinion.

mercredi 15 février 2023

Des provocateurs de la CIA veulent-ils déclencher une révolution de couleur en Hongrie pour renverser le gouvernement ?


Albert Coroz: Plusieurs éléments laissent penser que la CIA travaille en Hongrie à déclencher une révolution de couleur.

 
Samedi passé à Budapest, lors d'une commémoration, des escadrons d'Antifa venus de l'étranger s'en sont pris gratuitement à la population, en attaquant des Hongrois dans six endroits différents, les tabassant brutalement dans l'espace public, en plein jour (l'article suivra).

Rappelons-nous comment les Antifa ont mis à genoux des villes américaines après la mort de George Floyd, se comportant comme le bras armé de la Gauche, pour que la population comprenne que le seul choix pour la paix était de voter Biden.

Et après la réélection d'Orbán en avril 2022, le "réseau Soros" a commencé la guerre totale contre la Hongrie: 

– Procès à charge, condamnations de la Hongrie, via des tribunaux tenus par des juges idéologiques de la Cour Européenne.

– Confiscation des fonds européens contractuellement dus à la Hongrie, alors que les milliards pleuvent sur l’Ukraine, qui n'est pas membre de l'UE.

– Simultanément, dans les médias occidentaux, toutes les institutions de Bruxelles travaillent activement à discréditer le peuple hongrois par des calomnies avec une intensité croissante.

– Une chaîne de financement venant des USA, récemment démantelée, avait soutenu durant la campagne électorale les partis d'opposition et les ennemis intérieurs du gouvernement en place.

– Financement de l'étranger, y compris par l'Union Européenne, des parasites de diverses sociétés de conseil, ONG, "syndicats", en tant qu'agents rémunérés.

– Sensibilisation de la population, via les médias, et de la jeunesse via l'école, aux idéologies progressistes et LGBT.

– Ce même travail de "sensibilisation" venant de l'étranger auprès des médecins, des juges, des enseignants, etc.

– Mise en place d'enseignements universitaires qui ne produisent que des diplômés improductifs et coûteux, et hautement nuisibles à la société.

– Pression sur les enfants en les montant contre leurs parents.