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samedi 13 janvier 2024

Rachida Dati arrive à la Culture, torrent de pleurs chez les artistes de gauche


 
 

 

 Julien Tellier 12 janvier 2024

Ces jours-ci, les cultureux ont la mine boudeuse. En cause, la nomination de Rachida Dati au poste de ministre de la Culture.

 Pourtant, le nouveau ministre a de quoi plaire à cette gauche new age. Rima Abdul-Malak est une femme, Rachida Dati aussi. Rima Abdul-Malak est racisée, Rachida Dati aussi. Et un point bonus pour Rachida dont le père n’était qu’un humble maçon, tandis que les parents de Rima étaient tous deux professeurs à l’université de Beyrouth. Mais, grand malheur ! Dati est issue de la droite sarkozyste – presque l’extrême droite pour nos cultivés comme il faut. Aucun crédit ne lui est donc accordé. Le petit milieu artistique parisien suffoque à l’idée d’interagir avec un ministre qui promet de l’action et déclare que « la culture est un combat ». Dati promet de se « battre » pour « l’exception culturelle française ».

Derrière Dati, l’ombre de Vincent Bolloré ?

Il n'en faut pas davantage pour que les syndicats d’artistes fassent de l'urticaire. Interrogé par nos confrères du Monde, Nicolas Dubourg, président du Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles (Syndeac, première organisation d’employeurs des scènes publiques), peste. Pour lui, la présence de Dati au gouvernement est une « malheureuse confirmation, celle de l’absence de considération du président de la République pour ce ministère ». Et d’ajouter : « On assiste à une stabilité à Bercy et au ministère de l’Intérieur, mais la Culture et l’Éducation nationale deviennent des ministères d’ajustement politique. La déconsidération pour ces grands services publics montre à quel point l’idéologie libérale domine. »

Dans un communiqué, le syndicat voit dans cette nomination une insupportable provocation. « L’arrivée de madame Dati au ministère de la Culture constitue une provocation incontestable, lit-on sur le site du syndicat. Le libéralisme dont elle se prévaut et ses postures idéologiques laissent présager de bien mauvaises nouvelles pour les années à venir. Le Syndeac ressent cet énième remaniement comme une forme de mépris d’autant plus fort que la personnalité de la nouvelle nommée n’a jamais manifesté, dans sa carrière politique, la moindre expression d’intérêt à l’égard de la Culture. »

De son côté, Emmanuel Vire, secrétaire général du SNJ-CGT, se dit « inquiet, car on connaît les liens entre Rachida Dati et Nicolas Sarkozy, mais aussi ceux de Nicolas Sarkozy avec Vincent Bolloré ». Une déclaration qui ne manque pas de sel, quand on sait que l’intéressé est également journaliste pour Prisma, entité du groupe Vivendi, propriété du groupe Bolloré. Enfer et damnation, une sarkozyste à la tête de la Culture !

mardi 22 août 2023

Orban: Si tu es né Hongrois, tu as la mission, le devoir d’assurer que le peuple hongrois, sa langue, sa culture, ne disparaissent pas de la Terre


Le 20 août, c'est la fête nationale hongroise et jour férié officiel commémorant la fondation de l'État et le fondateur de l'État, le roi István I (Étienne Ier ou saint Étienne). 



Cette journée est également l'une des principales fêtes de l'Église catholique hongroise, organisée en l'honneur du saint patron de la Hongrie .

La mémoire de saint Étienne a joué un rôle dans l'histoire hongroise depuis la canonisation du roi fondateur le 20 août 1083, rôle qui a été interprété et célébré différemment selon les époques.

Voici la version feu d'artifice du 20 août 2023, truffée de références historiques, de symboles, de chants que chaque Hongrois apprend à l'école depuis son plus jeune âge. Cette éducation donne un sentiment d'être irremplaçable, contrairement à l'éducation multiculturaliste. (trad. A. C.)



mardi 6 octobre 2015

Les Africains sont-ils exactement comme nous ?

                                                    
Le 06/10/2015
Aboubakar, aussi occidentalisé soit-il, va continuer d’acheter des épouses et de faire des enfants. Parce que c’est sa culture, parce que c’est sa conception de la vie, tout simplement.
   
J’ai connu, voilà une dizaine d’années, une femme qui était reporter mode dans un grand magazine féminin.
 Son journal l’avait envoyée suivre le Festival international de la mode africaine à Niamey.
Le FIMA est l’une de ces manifestations obscènes qui plaisent tant à nos élites, où l’on fait défiler les stars faméliques des podiums sous le nez de Nigérians tout aussi faméliques ; les premières parce qu’elles ne veulent pas bouffer, les seconds parce qu’ils n’ont rien à bouffer.
La dame prit goût à l’Afrique.
Aux Africains, surtout.
Cette vieille soixante-huitarde s’était mise à pratiquer le tourisme sexuel avec assiduité, pensant racheter par son ventre accueillant le colonialisme de ses ancêtres.
 Du moins c’est ce qu’il m’avait semblé comprendre.
En vérité, elle connaissait l’Afrique comme BHL connaît les terrains de guerre : par les hôtels et surtout les boîtes de nuit où elle levait ses amoureux d’un soir ou d’une semaine.

vendredi 17 avril 2015

l'Etat socialiste gagné par l'autoritarisme

Par Ivan Rioufol le 17 avril 2015 0h01


      
 
Le "progressisme" trépigne. Rendu furieux par un monde qui lui devient hostile, il achève ces jours-ci de piétiner l’école et le système de santé, sous les encouragements de l’État socialiste.

En même temps, celui-ci jure de sa modération dans le projet de loi sur le renseignement antiterroriste, débattu cette semaine, qui renforcera les pouvoirs intrusifs du gouvernement et de sa police.
Mais comment croire en la sagesse de dirigeants qui enterrent l’enseignement traditionnel par haine de l’élitisme et poussent à la déresponsabilisation des patients en généralisant la gratuité du médecin ?
 La déculturation mériterait un coup d’arrêt ; c’est son accélération que soutient le Conseil supérieur des programmes, du CP à la 3e.
 Les déficits sociaux obligeraient à freiner les prestations médicales ; c’est leur inflation qu’encouragera le tiers payant pour tous.
 Bienvenue chez les dingues !

Le saccage de l’Éducation nationale par les talibans du pédagogisme est le résultat de l’égalitarisme forcené.

samedi 23 août 2014

Cessons de nous repentir !

Cessons de nous repentir !

23/08/2014 – AIX-EN-PROVENCE (NOVOpress)

Pendant plus d’un siècle, de la fin du IXème jusqu’à la fin du Xème, suite aux grandes incursions du VIIIème siècle, les musulmans ravagèrent la Provence.

Solidement installés dans le massif des Maures, ils saccagèrent les principales villes et abbayes de la région en toute impunité.
 Antibes, Fréjus, Vence, Toulon, Marseille, Aix, Embrun, Apt, Riez, Senez, Manosque, Sisteron furent toutes pillées et détruites.
Il fallut l’action d’Hugues d’Arles et du comte de Provence Guillaume pour mettre fin à ces violences.
Pourtant, l’expulsion des Sarrasins du massif des Maures n’arrêta pas leurs excursions.
Sur les côtes de Provence et d’Italie, elles durèrent jusqu’au XVIIIème siècle !

L’évêque de Crémone Liutprand écrivit vers 950 une histoire de son temps intitulée Antapodosis. Il nous décrit ce que subît la Provence pendant cette période difficile.
 René de Beaumont nous en donne un extrait dans son livre Les croisades franques d’Espagne. « La nation barbare des Sarrasins ayant attaqué la métropole d’Aix, et l’ayant prise, la dépouilla entièrement, emmenant une grande quantité de prisonniers. Tout le reste périt par le fer et le feu. Ils écorchèrent vifs plusieurs hommes et plusieurs femmes, comme les Sarrasins ont coutume de faire aux hommes de notre nation, et comme nous l’avons vu nous-mêmes depuis. Après ce désastre ils retournèrent chez eux. »

Cette dure réalité (qui nous renvoie à l’Irak d’aujourd’hui) va durer pendant plus de cent ans.
 Avons-nous demandé des excuses à l’islam pour ces nombreux crimes commis sur notre territoire contre nos ancêtres ?

vendredi 25 juillet 2014

NOGENT-SUR-OISE Il poignarde le petit ami de sa fille .

Publié le
PHILIPPE BOUVIER
 

Le drame s’est joué dans ce pavillon de la rue Hoche, à Nogent-sur-Oise, jeudi 24 juillet.

 
À Nogent-sur-Oise, un homme d’origine kurde est toujours activement recherché. Jeudi 24 juillet, dans la soirée, il aurait tué le petit ami de sa fille, après les avoir surpris tous les deux ensemble.
 
Jeudi 24 juillet, vers 19 heures, Muhittin Ulug, un Kurde de 45 ans, regagne le pavillon familial, 1, rue Hoche, à Nogent-sur-Oise (Oise).
En arrivant, il trouve sa fille de 19 ans en compagnie de son petit ami, Julien, un garçon de 20 ans, né d’un père algérien et d’une mère française.
 Furieux, le père de famille se serait alors emparé d’un couteau et lui aurait porté plusieurs coups, dont certains mortels.
 À l’arrivée des pompiers, le jeune homme est décédé et le père de famille a pris la fuite.

Arrivé en France en 1989, Muhittin Ulug n’avait jamais fait parler de lui.
«  Il était toujours calme, gentil…  », assurent ses voisins.
Associé à ses deux frères dans le restaurant Les Nuits de Marmara, rue Alexandre-Ribot, à Nogent, il ne travaillait plus depuis six mois en raison de problèmes cardiaques.
 Le couple avait acheté un terrain dans la commune et fait construire un pavillon où il avait emménagé, voici trois ans, avec ses enfants : cinq filles et un garçon.

« Chez nous, ramener son copain chez ses parents, ça n’existe pas »