Translate

Affichage des articles dont le libellé est Patrie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Patrie. Afficher tous les articles

mardi 22 août 2023

Orban: Si tu es né Hongrois, tu as la mission, le devoir d’assurer que le peuple hongrois, sa langue, sa culture, ne disparaissent pas de la Terre


Le 20 août, c'est la fête nationale hongroise et jour férié officiel commémorant la fondation de l'État et le fondateur de l'État, le roi István I (Étienne Ier ou saint Étienne). 



Cette journée est également l'une des principales fêtes de l'Église catholique hongroise, organisée en l'honneur du saint patron de la Hongrie .

La mémoire de saint Étienne a joué un rôle dans l'histoire hongroise depuis la canonisation du roi fondateur le 20 août 1083, rôle qui a été interprété et célébré différemment selon les époques.

Voici la version feu d'artifice du 20 août 2023, truffée de références historiques, de symboles, de chants que chaque Hongrois apprend à l'école depuis son plus jeune âge. Cette éducation donne un sentiment d'être irremplaçable, contrairement à l'éducation multiculturaliste. (trad. A. C.)



jeudi 19 janvier 2023

« Et comment va-t-on redresser notre pays ? ». L’édito de Charles SANNAT



 par | 19 Jan 2023 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Je parle beaucoup d’effondrement, non pas pour nuire au moral des masses, mais parce qu’il faut nommer ce que nous vivons.

Oui.

Nous vivons un effondrement systémique spécifiquement en France.

Le système scolaire ne s’effondre pas en Chine où TikTok est utilisé pour diffuser des vidéos d’expériences scientifiques aux jeunes Chinois et interdit au moins de 14 ans. Chez nous, c’est un outil de lobotomisation de notre jeunesse avec la lâcheté des parents qui ne veulent plus lutter ou qui n’ont rien compris aux dangers des écrans. Je ne vous parle même pas des enseignants eux-mêmes contaminés.

Le système sécuritaire français s’effondre. Ce n’est pas le cas au Portugal ou en Espagne. Je ne vous parle même pas de la Suisse ou de l’Autriche. C’est un effondrement sécuritaire français. Spécifiquement. Remerciez la couardise et la démagogie de la plus grande partie de la gauche tellement permissive que les excès d’aujourd’hui préparent un terrible retour de bâton.

Le système judicaire, le système énergétique, le système de transport et nos trains, tout, je dis bien tout s’effondre et je ne vous parle même pas à nouveau de l’hôpital pour lequel seule Brigitte Macron trouve encore que « nous avons de la chance ».

Cet effondrement rampant depuis 40 ans s’accélère d’une part et s’accompagne d’autre part d’une explosion des déficits et de la dette de notre pays le soumettant aux oukases des financiers internationaux.

Alors posons cette question très importante et qui est symétrique à nos réflexions sur l’effondrement de notre pays, patrimoine de ceux qui n’en aucun quelle que soit leurs origines.

Comment redresser la France ?

J’ai beaucoup d’idées à partager avec vous sur ce sujet, cela fait des années que je réfléchis à ces thématiques.

Commençons nos réflexions en partant par ce qu’il ne faut pas faire pour redresser la France.

Croyez-vous que l’on redressera la France en restant dans l’Europe qui détricote et désarme systématiquement notre Etat. L’idée très logique à comprendre quand on analyse l’histoire, c’est que jamais, jamais un Etat ne s’est créé autrement qu’en détruisant ce qui lui pré-existait ! Si l’Europe veut devenir les Etats-Unis d’Europe alors il faut détruire les états-nations. C’est l’une des grandes causes de notre effondrement. Il n’y aura pas de redressement de la France possible dans cette conception-là de l’Europe. Cela ne veut pas dire pas d’Europe, cela veut dire le retour à l’Europe des nations basée sur le principe de la subsidiarité et du volontariat. Bref, une Europe des coopérations, pas une Europe des obligations avec des Institutions vendues aux lobbys mondiaux.

Croyez-vous que l’on redressera le pays en restant démagogues, permissifs, et sans courage ? Je parle ici de valeurs morales.

Croyez-vous que l’on redressera le pays en faisant croire que l’on peut réussir sans travailler, ne pas avoir de sélection, laisser croire que tout se vaut, que tout est pareil ?

lundi 10 mai 2021

Nouvelle Tribune de militaires : « Nos camarades ont offert leur peau pour détruire l’islamisme auquel vous faites des concessions sur notre sol. »



 Cet article vient en complément de celui paru sur Boulevard Voltaire posté ci dessous

La première «tribune des militaires» avait fait des remous, la seconde vient d’être dévoilée. Elle est cette fois signée de soldats en service, mais qui ont gardé leur anonymat.

Publié sur le blog Place d’Armes, qui précise que «quelques termes peuvent encore évoluer, mais le fond est là», le nouveau texte s’adresse au «président de la République», aux «ministres», aux «parlementaires» et aux «officiers généraux». Il dénonce le traitement qu’ils ont reservé aux «vieux soldats» ayant signé la précédente tribune, contre qui des sanctions ont été réclamées et promises par le ministère des Armées. Leur honneur a été «piétiné», estiment les signataires. «Ces gens qui ont lutté contre tous les ennemis de la France, vous les avez  traités de factieux alors que leur seul tort est d’aimer leur pays et de pleurer sa visible déchéance», affirment-ils.

Se présentant comme «récemment entrés dans la carrière», «hommes et femmes», «de tous les grades, de toutes le sensibilités», ils disent avoir presque tous connu l’opération Sentinelle et avoir vu «de nos  yeux les banlieues abandonnées, les accommodements avec la délinquance». Ils pointent également les «tentatives d’instrumentalisation de plusieurs communautés religieuses, pour qui la  France ne signifie rien -rien qu’un objet de sarcasmes, de mépris voire de haine».

«NOUS VOYONS LA HAINE DE LA FRANCE ET DE SON HISTOIRE DEVENIR LA NORME»

«Oui, nos aînés ont raison sur le fond de leur texte, dans sa totalité. Nous  voyons la violence dans nos villes et villages. Nous voyons le  communautarisme s’installer dans l’espace public, dans le débat public. Nous voyons la haine de la France et de son histoire devenir la norme», écrivent ces militaires actuellement en service. Ils précisent : «nous sommes apolitiques dans nos appréciations de situation, c’est un constat professionnel que nous livrons».

Ils mettent à leur tour en garde contre la «déchéance» du pays, qui «précède l’effondrement». Le chaos et la violence ne viendront pas du corps militaire, précisent-ils, mais d’une «insurrection civile».

«LA GUERRE CIVILE COUVE EN FRANCE ET VOUS LE SAVEZ PARFAITEMENT»

Très vindicatifs contre ceux qui s’en sont pris aux signataires de la première tribune, dont leur hiérarchie, ils les accusent de «lâcheté, fourberie, perversion», en ne faisant pas confiance à l’institution militaire. «Oui, si une guerre civile éclate, l’armée maintiendra l’ordre sur son propre  sol, parce qu’on le lui demandera. C’est même la définition de la guerre civile. Personne ne peut vouloir une situation aussi terrible, nos aînés pas plus que nous, mais oui, de  nouveau, la guerre civile couve en France et vous le savez  parfaitement», estiment les signataires.

Se référant aux «résistants de 1940» ou aux «poilus de 14», ils dénoncent ceux qui abandonnent «sans réagir, des quartiers entiers de notre pays à la loi du plus fort». Ils terminent en demandant d’agir : «il ne s’agit pas, cette fois,  d’émotion sur  commande, de formules toutes faites ou de médiatisation. Il ne s’agit  pas de prolonger vos mandats ou d’en conquérir d’autres. Il s’agit de la survie de notre pays, de votre pays».

CNews



La Tribune complète

Monsieur le Président de la République,

Mesdames et Messieurs les ministres, parlementaires, officiers généraux, en vos grades et qualités,

On ne chante plus le septième couplet de la Marseillaise, dit “couplet des enfants”. Il est pourtant riche d’enseignements. Laissons-lui le soin de nous les prodiguer :

“Nous entrerons dans la carrière quand nos aînés n’y seront plus. Nous y trouverons leur poussière, et la trace de leurs vertus. Bien moins jaloux de leur survivre que de partager leur cercueil, nous aurons le sublime orgueil de les venger ou de les suivre”

Nos aînés, ce sont des combattants qui ont mérité qu’on les respecte. Ce sont par exemple les vieux soldats dont vous avez piétiné l’honneur ces dernières semaines. Ce sont ces milliers de serviteurs de la France, signataires d’une tribune de simple bon sens, des soldats qui ont donné leurs plus belles années pour défendre notre liberté, obéissant à vos ordres, pour faire vos guerres ou mettre en œuvre vos restrictions budgétaires, que vous avez salis alors que le peuple de France les soutenait.

Ces gens qui ont lutté contre tous les ennemis de la France, vous les avez traités de factieux alors que leur seul tort est d’aimer leur pays et de pleurer sa visible déchéance. 

 Dans ces conditions, c’est à nous, qui sommes récemment entrés dans la carrière, d’entrer dans l’arène pour avoir simplement l’honneur d’y dire la vérité.

dimanche 30 juin 2019

Soldats, les héros ordinaires de la France





Nous sommes le 14 avril 2018 à 14h, une dizaine d’obus de mortiers et de roquettes Chicom s’abat sur l’Ecole militaire.

Dans la foulée, un véhicule aux couleurs de l’opération Sentinelle explose à l’entrée provoquant plusieurs blessés.

Un second s’approche mais est stoppé par les tirs des soldats français.
L'un d'entre eux prend l’initiative de récupérer un véhicule de l’avant blindé et barre l’entrée de l’Ecole tout en tirant à la mitrailleuse sur les agresseurs.
Les attaques des véhicules suicide sont suivies d’un assaut de plusieurs groupes de combattants djihadistes équipés de fusils d’assaut et de ceintures explosives.
Une quinzaine de soldats français, venus de partout se sont réunis pour combattre au corps à corps la vingtaine d'ennemis.

Ils sont rejoints au bout de quelques minutes par une unité d’intervention qui arrive par hélicoptères NH-90 sur le Champ de Mars, seul moyen de parvenir à la zone de combat.
Dans le même temps, les djihadistes lancent un nouveau véhicule suicide, à nouveau stoppé par les Français.
Les djihadistes sont encerclés et finalement détruits après plusieurs heures de combat furieux au cœur de Paris.
Plus d'une quinzaine sont tués, pour neuf blessés du côté français.

lundi 19 février 2018

Ils ont donné leur vie pour la France. Et nous ?

 
 




Ne serait–il pas temps qu’au minimum, vous mes compatriotes du XXIe siècle, vous donniez votre énergie et votre vaillance pour sauver la patrie des graves dangers qui la menace ?
 

Nombreux sont les Français conscients que notre pays bascule, au fil des années, vers une fin programmée.
Pas besoin d’être devin pour voir que, même face à un tel dénouement, notre peuple n’a plus la volonté de s’investir pour sauver la France.
Pourtant, il suffirait de toucher son âme dans cette période consumériste, de rejet de soi-même et de frilosité pour, peut-être, orienter le cours du destin différemment.
Une lettre resurgissant du passé pourrait être un premier signe de la Providence.
Alors que les gendarmes d’Aix-en-Provence et les policiers de la division centre de Marseille, suite à un cambriolage, mènent en janvier dernier une perquisition dans le Ve arrondissement de Marseille, ils tombent, parmi les objets dérobés, sur un courrier très particulier qui les intrigue puis, en le lisant, qui les émeut au point de vouloir retrouver, non l’auteur, mais les descendants de l’ami à qui était adressée cette missive.
Écrite par un soldat français de la Première Guerre mondiale, un de ces 1,4 million de poilus qui laissèrent leur vie dans cette tragédie du début du XXe siècle, elle résume parfaitement l’état d’esprit de ces combattants héroïques.
Dans ce billet, le sergent Jean Soulagnes, du 75e régiment d’infanterie, s’adressait à son « seul ami » Jean Audiffen depuis la Somme, juste avant de partir au front.
En voici les extraits majeurs :
« Je m’adresse à vous comme au meilleur, au seul de mes amis. Je pars dans deux heures pour une destination incertaine où doivent se passer de grandes choses. Et c’est à vous que je m’adresse pour éviter à une famille la douloureuse nouvelle […] Je connais votre cœur et je n’hésite pas à lui faire un appel suprême : vous ne refuserez pas le pénible service, en cas d’événement grave, d’avertir ma famille et ma fiancée qu’avant de mourir, après avoir donné ma vie au pays, mon âme ne pense qu’à eux et leur envoie mon adieu suprême. Je sais ce qu’est la guerre, mais je sais que de nous dépend la fin. De cette bataille viendra peut-être ma fin, mais aussi la victoire, et l’affreux cauchemar aura vécu. Dites-leur que c’est pour eux que j’ai la force de vaincre et de tout cœur je les presse sur mon cœur. Adieu mon vieux, bien fraternellement à vous. Jean. »

lundi 11 septembre 2017

Sont-ils tombés pour cette France du repenti permanent, de la honte de soi, de la honte de son passé ?

 
poilus
 

​Je sais que la poésie n'est pas une expression partagée par beaucoup. Mais je voulais, en souvenir de ce 11 novembre dire ce que je ressens pour tous ces hommes blessés ou mort dans cette guerre que l'on peut dire civile aujourd'hui. Cette guerre de 14/18 fut surtout le début d'une période de fin de civilisation.


Nul n'aurait pu imaginer que cette guerre allait aussi détruire, en plus des peuples, des soldats, des régimes politiques, tout un art de vivre et transformer notre pays en champ de ruines, mais aussi, faire passer la France de grande puissance, à puissance de second plan.
La France sortie de cette guerre, avait perdu quasiment tout son sang, en perdant au moins deux générations à travers sa jeunesse et ces jeunes hommes perdus au combat.

(La France est victorieuse mais meurtrie avec près de 1 400 000 soldats français, dont 81 000 coloniaux décomptés morts, soit 27 % des 18-27 ans.) (source)

La France s'est reconstruite sur des bases revanchardes certes, mais surtout "pacifistes". A partir d'hommes politiques affirmant le "plus jamais ça", et qui ont semé sans le savoir, les graines de la prochaine guerre !
Par la haine de l'Allemand, par peur, par aveuglement ou par lâcheté.

Après ces deux guerres, l'Europe s'est vu confisquée sa suprématie dans tous les domaines par des USA qui ont su gérer leur présence, et éviter l'épuisement en entrant en guerre qu'en 1917 pour la première, et en 1943, pour la deuxième.
Il a suffi ensuite, de tirer les marrons du feu.

Tous ces morts lors de ces guerres passées, ne sont pas morts pour une France timorée, et complexée. Pour une Europe islamisée.
Tous ces morts aux "Champs d'honneur", toutes ces gueules cassées, ne sont pas allés aux combats pour un peuple de France qui aujourd'hui, a honte de lui, de sa grande civilisation, et se complaît dans la repentance.
Quand ce n'est pas dans des réjouissances honteuses (Lire ICI)
 
défigurés

mardi 3 février 2015

« Etre français »

 
 
      

lundi 11 novembre 2013

Un jour, « ils » raseront les monuments aux morts…

fin-de-la-civilisation
Le 10 novembre 2013
 
 Le week-end dernier, j’ai eu une discussion plutôt animée avec un ami de longue date.

L’ami en question n’est pas ce qu’on pourrait appeler un imbécile.
 Cultivé, trilingue, cadre dans une multinationale, politiquement, c’est un sarkozyste musclé si l’on peut dire.
 Nous parlions d’immigration (bizarre !) et du récent drame de Lampedusa.
Alors que j’expliquais que l’Europe connaissait actuellement des vagues d’immigration jamais vues dans toute l’histoire, mon ami me tint un discours hallucinant : selon lui, la France avait été de tout temps régulièrement submergée par les flux migratoires, qu’il n’y avait « rien de nouveau à cela ».

A 05 h 15, le 11 Novembre 1918 le clairon sonnait le "cessez-le feu !"

En mémoire de tous ceux qui sont tombés pour que les générations futures ne connaissent pas la guerre et vivent dans un monde meilleur ...


A 05 h 15, le 11 Novembre 1918 le clairon sonnait le "cessez-le feu !"


« Le devoir de mémoire incombe à chacun, lui seul permet de rendre inoubliable. Ceux qui sont morts pour que nous vivions ont des droits inaliénables. Laisser la mémoire se transformer en histoire n'est pas suffisant, n'est pas acceptable. Le devoir de mémoire permet de devenir un témoin, c'est son but. »

Poème "Eve" du Lieutenant Charles PEGUY
Mort pour la France le 5 septembre 1914


« Heureux ceux qui sont morts, car ils sont retournés
Dans la première argile et la première terre.
Heureux ceux qui sont morts dans une juste guerre.
Heureux les épis murs et les blés moissonnés.