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mercredi 24 juillet 2024

Abolition de la retraite à 64 ans ! Je suis pour mais cela va faire braire les marchés !

 

 

 par | 24 Juil 2024

 

Je suis favorable à l’abolition de la retraite à 64 ans.

La raison est très simple.

Le problème de la France n’est pas de faire travailler plus longtemps ceux qui travaillent déjà mais de mettre au travail ceux qui n’ont jamais rien fait.

Ne soyons pas démagogiques.

Oui. Il existe des gens qui pour bien des raisons parfaitement légitimes ne peuvent pas travailler, mais en réalité ils sont rares.

J’ai par chez moi un ESAT. Un établissement qui se charge de faire travailler nos concitoyens qui souffrent de déficits cognitifs. Chaque matin les bus viennent les chercher dans leur institution en face de chez moi. A 8h00 ils sont montés à l’ESAT et entament une journée de travail réelle. Eux travaillent. Pour eux, le travail c’est l’insertion et l’inclusivité.

Pour le reste nous avons des millions de jeunes, et de moins jeunes qui ne fichent rien et préfèrent vivre de minimas sociaux.

Le modèle social français qui se veut juste et généreux ne peut fonctionner que si chacun apporte sa pierre à l’édifice.

Ce modèle social ne peut fonctionner que si tout le monde travaille, cotise, se lève, se retrousse les manches.

Ne pas le dire c’est mentir. 

mardi 31 octobre 2023

Les arrêts de travail explosent chez les moins de 30 ans… Si jeunes et si fragiles au boulot !

 

 par | 31 Oct 2023 |

« Face à l’intensification du travail, les jeunes plongent dans un malaise profond : « Je m’enfonçais dans le travail, je n’avais plus de distance » » proclame le titre de cet article du Monde qui revient sur les états d’âmes d’une jeunesse inadaptée au travail en général et au monde du travail en particulier ce que le journal n’ose pas dire.

« Tâches absurdes, rythme intense, précarité de l’emploi, absence de seniors pour les guider… les transformations du monde professionnel génèrent de la souffrance chez les jeunes salariés. Le nombre d’arrêts-maladie explose chez les moins de 30 ans. »

Certes, sauf que les tâches sont aussi absurdes pour les plus de 30 ans !

Sauf que le rythme est aussi intense pour les plus de 30 ans, et qu’en plus « plus on est vieux », plus on est fatigué et moins l’on est résistant !

Sauf que la précarité de l’emploi ne touche pas que les jeunes .

Pire… elle touche encore plus les « vieux » et les plus de 30 ans, car quand on est jeune, on retrouve vite du boulot, ce n’est pas le cas pour les quinquas.

Sauf, que l’absence des seniors pour les guider n’est pas un problème, puisque ces petits jeunes sont si forts en ordinateur, en nouvelles technos, ils sont si « agiles » bref, plus besoin de vieux… hein, et puis nous les vieux on ne comprend rien à la beauté du Bitcoin, c’est dire si nous sommes stupides alors que les jeunes eux, sont forcément gentils et brillants.

Voilà… et malgré tout cela, ce sont chez les petits jeunes que les arrêts maladies progressent !

Hahahahahahahahahaha.

jeudi 19 janvier 2023

« Et comment va-t-on redresser notre pays ? ». L’édito de Charles SANNAT



 par | 19 Jan 2023 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Je parle beaucoup d’effondrement, non pas pour nuire au moral des masses, mais parce qu’il faut nommer ce que nous vivons.

Oui.

Nous vivons un effondrement systémique spécifiquement en France.

Le système scolaire ne s’effondre pas en Chine où TikTok est utilisé pour diffuser des vidéos d’expériences scientifiques aux jeunes Chinois et interdit au moins de 14 ans. Chez nous, c’est un outil de lobotomisation de notre jeunesse avec la lâcheté des parents qui ne veulent plus lutter ou qui n’ont rien compris aux dangers des écrans. Je ne vous parle même pas des enseignants eux-mêmes contaminés.

Le système sécuritaire français s’effondre. Ce n’est pas le cas au Portugal ou en Espagne. Je ne vous parle même pas de la Suisse ou de l’Autriche. C’est un effondrement sécuritaire français. Spécifiquement. Remerciez la couardise et la démagogie de la plus grande partie de la gauche tellement permissive que les excès d’aujourd’hui préparent un terrible retour de bâton.

Le système judicaire, le système énergétique, le système de transport et nos trains, tout, je dis bien tout s’effondre et je ne vous parle même pas à nouveau de l’hôpital pour lequel seule Brigitte Macron trouve encore que « nous avons de la chance ».

Cet effondrement rampant depuis 40 ans s’accélère d’une part et s’accompagne d’autre part d’une explosion des déficits et de la dette de notre pays le soumettant aux oukases des financiers internationaux.

Alors posons cette question très importante et qui est symétrique à nos réflexions sur l’effondrement de notre pays, patrimoine de ceux qui n’en aucun quelle que soit leurs origines.

Comment redresser la France ?

J’ai beaucoup d’idées à partager avec vous sur ce sujet, cela fait des années que je réfléchis à ces thématiques.

Commençons nos réflexions en partant par ce qu’il ne faut pas faire pour redresser la France.

Croyez-vous que l’on redressera la France en restant dans l’Europe qui détricote et désarme systématiquement notre Etat. L’idée très logique à comprendre quand on analyse l’histoire, c’est que jamais, jamais un Etat ne s’est créé autrement qu’en détruisant ce qui lui pré-existait ! Si l’Europe veut devenir les Etats-Unis d’Europe alors il faut détruire les états-nations. C’est l’une des grandes causes de notre effondrement. Il n’y aura pas de redressement de la France possible dans cette conception-là de l’Europe. Cela ne veut pas dire pas d’Europe, cela veut dire le retour à l’Europe des nations basée sur le principe de la subsidiarité et du volontariat. Bref, une Europe des coopérations, pas une Europe des obligations avec des Institutions vendues aux lobbys mondiaux.

Croyez-vous que l’on redressera le pays en restant démagogues, permissifs, et sans courage ? Je parle ici de valeurs morales.

Croyez-vous que l’on redressera le pays en faisant croire que l’on peut réussir sans travailler, ne pas avoir de sélection, laisser croire que tout se vaut, que tout est pareil ?

mercredi 21 septembre 2022

« Le travail des enfants et des adultes… selon Victor Hugo, mieux que Rousseau !! » L’édito de Charles SANNAT


 

par | 21 Sep 2022

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Il y a Sandrine Rousseau, et il y a Victor Hugo. 

N’imaginez pas qu’en disant cela je critique Sandrine Rousseau. Loin de là. Je dis juste qu’il y a des géants de la littérature, des géants de la réflexion, des géants de l’intelligence, et lorsque nous débattons, lorsque nous voulons penser, ou lorsque nous nous croyons « très forts » il est important de se pencher sur certains textes de nos ainés  afin de mettre les choses en perspectives.

Melancholia est un poème de Victor Hugo, écrit en juillet 1838 à Paris et paru en 1856 dans le recueil Les Contemplations.

Dans ce poème en alexandrins, Victor Hugo dénonce le travail dur et pénible des enfants. On compare souvent ce poème aux Misérables, car Victor Hugo y dénonce les conditions de travail et de vie de son époque.

Bien loin du privilège « blanc » tant dénoncé par Sandrine Rousseau, le travail dans certaines dérives peut évidemment non seulement se discuter mais même se combattre, et pourtant, il fait aussi grandir l’homme et l’élève.

Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ?
Ces doux êtres pensifs que la fièvre maigrit ?
Ces filles de huit ans qu’on voit cheminer seules ?
Ils s’en vont travailler quinze heures sous des meules ;

Ils vont, de l’aube au soir, faire éternellement
Dans la même prison le même mouvement.
Accroupis sous les dents d’une machine sombre,
Monstre hideux qui mâche on ne sait quoi dans l’ombre,

Innocents dans un bagne, anges dans un enfer,
Ils travaillent. Tout est d’airain, tout est de fer.
Jamais on ne s’arrête et jamais on ne joue.
Aussi quelle pâleur ! la cendre est sur leur joue.

Il fait à peine jour, ils sont déjà bien las.
Ils ne comprennent rien à leur destin, hélas !
Ils semblent dire à Dieu : « Petits comme nous sommes,
Notre Père, voyez ce que nous font les hommes ! »

mercredi 27 octobre 2021

« Panique aux USA. Les gens ne veulent plus travailler ! » L’édito de Charles SANNAT



 par | 27 Oct 2021 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

C’est un article des Echos.fr ici qui revient sur un mouvement qui panique aux Etats-Unis. Bon cela ne panique pas tout le monde. Disons que cela panique le patronat américain.



La « Grande Démission », le mouvement qui inquiète aux Etats-Unis

Voilà ce qui fait peur aux Etats-Unis.

En effet « 5 millions de personnes sont sorties du marché du travail depuis le début de la pandémie, notamment grâce aux performances de la Bourse qui ont permis aux plus âgés d’anticiper leur départ en retraite. Conjuguée à la reprise et à la transformation des emplois, « The Great Resignation » dope les salaires et accélère aussi les démissions dans les emplois de services ».

Je ne sais pas si c’est une grande démission, car je crois que c’est plutôt une grande évasion !

Les gens sont de plus en plus nombreux à rejeter ce système économique devenu fou, cette pression psychologique d’un « management » devenu insupportable ou encore la vie en ville épouvantable.

En réalité que propose le système au sens large.

Je vous en fait un résumé.

Un boulot mal payé, qu’il faut exercer dans une ville bondée, où les loyers sont hors de prix. Il faut donc s’entasser loin, au mieux loin, de son travail, utiliser des transports en commun qui sont inconfortables tant on on est serré et compressé comme des sardines, pour aller faire un boulot sans grand intérêt où l’on se fait pourrir par un chef sous pression des chiffres, pour un reste à vivre minable. Lorsque le voisin tire la chasse d’eau il vous réveille.

Alors, oui.

C’est la grande évasion, car beaucoup commence à prendre conscience qu’une autre vie est possible, loin de la ville et de « l’intensité heureuse » comme le dit en novlangue notre ministre du logement.

Ce mouvement n’est pas propre aux Etats-Unis.

Il est mondial .

Parce que les méthodes de management sont mondiales.

vendredi 16 août 2019

Uberisme : quand le travail précède la chute…

 
 


Les temps sont durs pour les cyclistes d’applications de livraison de repas.

En l’occurrence, Deliveroo ne ménage pas ses efforts pour faire baisser les marges de ses galériens d’un soir, d’après un article du site de France Info, publié le 10 août.

Le mois dernier, le Collectif des livreurs autonomes parisiens (CLAP) avait lancé un appel à la grève du 8 au 15 juillet.
À ce moment-là, le projet de loi relatif à « la liberté de choisir son activité professionnelle » passait en seconde lecture au Sénat.
Édouard Bernasse, secrétaire général du CLAP, avait résumé la situation : « Si vous êtes livreur pour une plate-forme, vous n’avez pas droit à la stabilité. Vos conditions de travail ne cessent de changer selon la volonté de la plate-forme, tout comme votre rémunération, votre planning… Et en tant qu’auto-entrepreneur, vous n’avez pas de représentants du personnel pour dire “ça suffit”. Vous êtes soumis aux choix de la plate-forme qui vous emploie, sans aucun autre choix » (selon un article d’Anthony Cortes, paru sur le site de Marianne, le 10 juillet).
C’est le statut d’auto-entrepreneur qu’il faut pointer du doigt, statut dont Nicolas Sarkozy avait été le principal promoteur durant sa présidence, entre 2007 et 2012.

samedi 13 avril 2019

«Les feignasses françaises font en plus des heures sup non payées. Qui prévient le président pour lui dire ? » L’édito de Charles SANNAT

 

 
Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
 
Notre mamamouchi élyséen explique aux gueux qu’ils n’ont qu’à traverser la rue pour trouver du boulot, ce qui est parfaitement vrai et totalement faux…
 
Mais pour comprendre la complexité, notre phare élyséen devrait quitter les ors de la république pour faire l’économie appliquée, de l’économie de gueux.
 
Moi y en a expliqué à lui notre grande luminescence.
 
Quand pauvre gueux travaillé pour 1200 euros par mois et traverse de trottoir pour trouver nouveau emploi, ça facile.
Plus difficile quand nouveau boulot à 40 kilomètres avec horaires décalés genre de nuit et que les crèches sont fermées pour garder les gosses, ou qu’il faut faire 100 kilomètres aller-retour chaque jour, bref, si prix du gasoil en grosse hausse, intérêt de bosser en grosse baisse.
Du coup, comme gueux pas con et agent économique raisonnable lui faire calcul… travail + salaire – coûts pour travailler – prix de la gamelle – prix de la garde des gosses – prix gasoil – prix usure bagnole – prix des amendes – coûts des points perdus = gueux rester maison, demander RSA car plus rentable…
S’il y a évidemment des gens qui travaillent sans trop se fatiguer, l’un des grands paradoxes économiques de ce pays, est de bien trop rémunérer l’inactivité au lieu de récompenser le travail. Cela créé des trappes de pauvreté et d’inactivité.
La bonne réponse n’est pas tant la baisse des minima sociaux, que la création d’un véritable droit opposable au travail en échange d’un vrai salaire permettant de vivre convenablement, mais c’est un autre grand débat !
Un autre paradoxe, est que les gens sont en réalité bien plus travailleurs qu’il n’y parait, et la productivité française est excellente…
Elle est excellente aussi parce que 6 gueux sur 10 font même des heures supp sans être payés… si ce n’est pas être « corporate » je ne sais pas ce que c’est !!!
Finalement en moyenne on est aux 35 heures, mais on travaille 40 heures pour le même prix.
Quelqu’un pour envoyer un fax au patron de la start-up nation et l’informer de ça?
 
Qui sont ces Français qui font des heures supplémentaires non rémunérées ?

mercredi 26 septembre 2018

Expatriés : pourquoi les Français quittent-ils la France ? (vidéo)


Une enquête d’Armel Joubert des Ouches

Depuis 2013, ils sont 800 000 à avoir quitté le territoire.

800 000 français. Parmi eux, les stars du petit écran, du sport ou du monde des affaires qui sont déjà partis ou envisagent de le faire : Gérard Depardieu, Richard Virenque, Alain Afflelou.
Il y a les « vedettes » et il y a les autres, bien plus nombreux.
Dans cette population d’exilés volontaires qui a choisi le Canada, les Etats Unis, l’Espagne, le Royaume Uni ou l’Australie, beaucoup de retraités mais pas seulement.
Ils sont de plus en plus de travailleurs indépendants, d’anciens patrons de PME-PMI, il y aussi beaucoup de jeunes.
Incités à partir à l’étranger à la faveur du programme Erasmus, des étudiants tentent l’aventure à l’extérieur.
Carrières assurées, salaires très souvent supérieurs à ceux pratiqués en France, réductions significatives des contraintes administratives, la Maison des Français de l’Etranger – service du Ministère des Affaires étrangères – l’a constaté jusqu’à sa fermeture en 2014.
Et le rythme s’accélère : plus de 40 % des 18-34 ans veulent désormais s’installer hors de France.

Expatriés : 2,5 millions l’ont déjà fait

mardi 23 février 2016

La loi sur le travail de la Ministre El Khomri pour les nuls

                                                                                                   
Publié par wikistrike.com                                                                                                                                                                                                                                            23 Février 2016, 16:13pm
                                                                           
Pour ceux qui ne comprennent pas la Loi sur le travail de la Ministre Madame El Khomri, on va vous aider:
 
 
La loi sur le travail de la Ministre El Kkomri pour les nuls
 
La loi sur le travail de la Ministre El Kkomri pour les nuls
 
La loi sur le travail de la Ministre El Kkomri pour les nuls
 
La loi sur le travail de la Ministre El Kkomri pour les nuls
 
La loi sur le travail de la Ministre El Kkomri pour les nuls
 
La loi sur le travail de la Ministre El Kkomri pour les nuls
 
La loi sur le travail de la Ministre El Kkomri pour les nuls
 
La loi sur le travail de la Ministre El Kkomri pour les nuls

lundi 9 février 2015

Hallucinant : un boulanger sanctionné parce qu’il travaille trop.

Ecrit le 9 fév 2015 à 7:51 par Eric Martin dans Nos brèves

 
Dans les Landes, un artisan-boulanger va passer devant la justice parce qu’il est ouvert sept jours sur sept. L’inspection du travail l’a épinglé. Lui se dit « très en colère » :