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lundi 25 décembre 2023

La Hongrie rejette fermement le paquet migratoire de l’UE, la Suisse semble se soumettre sans en être membre


Le gouvernement hongrois rejette fermement le paquet migratoire de l'UE

La Hongrie rejette avec la plus grande fermeté le pacte sur la migration et l'asile sur lequel les institutions co-législatives de l'Union européenne sont parvenues à un accord politique - a souligné le ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce Péter Szijjártó mercredi à Budapest.

[...]

Lorsqu'on lui a demandé si la Hongrie serait en mesure d'accepter des demandeurs d'asile sur la base du "décret de crise" du pacte migratoire, ou si elle préférerait payer 20 000 euros par personne, le ministre a répondu que personne ne pouvait forcer la Hongrie à laisser entrer qui que ce soit.

[...]

Péter Szijjártó: "Seuls ceux dont nous voulons qu'ils viennent ou à qui nous permettons de venir et de rester ici peuvent venir en Hongrie. Nous rejetons ce pacte migratoire, nous ne laisserons entrer personne ici contre notre volonté.
Ici, c'est la Hongrie, un pays hongrois, et ici, c'est le peuple hongrois qui nous a donné le pouvoir de gouverner, et non l'élite bruxelloise."

"Ni Bruxelles ni qui que ce soit d'autre ne peut nous dire qui laisser entrer, et nous refusons avec la plus grande fermeté d'être punis pour cela", a-t-il encore souligné. [...]

Le pacte sur la migration et l'asile doit encore être officiellement approuvé par la session plénière du Parlement européen et du Conseil, qui rassemble les gouvernements des États membres.

Extraits de: https://www.origo.hu/nagyvilag/20231220-szijjarto-peter-magyar-kormany-elutasitja-eu-migracios-csomag.html

Traduction: A. C.

samedi 5 août 2023

Le choix de dire non

 

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Le 05/08/2023 

 

Chers amis, nous allons bientôt être confrontés à un CHOIX ! 

Sans-doute le choix le plus important qu'il nous aura été donné de prendre dans notre vie !

Celui d'accepter un monde de surveillance de masse, de maladie, un monde ou vous serez pucés comme du vulgaire bétail, le monde du crédit social à la chinoise poussé à son paroxysme ! Projetez-vous dans quelques années... Voulez-vous faire partie de ceux qui y auront contribué ?

 Ou voulez-vous faire partie de ceux qui auront porté leurs couilles et dit NON ! NOUS N'EN VOULONS PAS ! 
 
 Réfléchissez-bien ! La peur de perdre le peu de "libertés" qu'il nous reste vaut-elle de s'assurer ce monde pour nos enfants demain ? 
 
 Ce post s'adresse à tous ceux qui voudraient pouvoir refuser ! Vous avez un rôle à jouer en partageant, et en permettant à tous ceux qui sont prêts à l'accepter, sans tenir compte des tenants et des aboutissants, de prendre conscience de l'importance du choix qu'ils vont devoir faire ! 
 
 Car si nous sommes minoritaires à refuser, pensez-vous qu'on nous laissera ce choix ?  
 
NOUS AVONS TOUS UN RÔLE À JOUER ! 
 
Ce choix, il va falloir l'assumer derrière ! Réfléchissez vraiment Bien !!!
 
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vendredi 31 mai 2019

Référendum du traité de Constitution européenne : l’anniversaire du mal-aimé

 
 



Le 30 mai, il souffle ses quatorze bougies, sans doute avec peine et mélancolie, mais n’a pas pris une ride.

En effet, bien que révolu, il est traîné tel un boulet à chaque élection et reste un bouc émissaire pour les europhiles.

Ce référendum, peu en voulaient et pourtant… tout le monde en (re)parle.
En période post-électorale, l’anniversaire du référendum français sur le traité établissant une Constitution européenne (TCE) tombe à pic et est on ne peut plus actuel dans ce paysage politique dominé par le clivage eurosceptiques/europhiles.
Il fallait répondre simplement à cette question : « Approuvez-vous le projet de loi qui autorise la ratification du traité établissant une Constitution pour l’Europe ? » et se présenter dans les bureaux de vote.
Bizarrement, le taux d’abstention fut relativement faible, atteignant 30,26 %.
Les Français se sont précipités dans les urnes pour répondre « Non » à 54,87 %.
Jacques Chirac, en ce temps-là président de la République, réagit sobrement et amèrement : « Le vote crée un contexte difficile pour nos intérêts en Europe. »
Que proposait ce fameux traité maintes fois cité par Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan ?

jeudi 1 mars 2018

Accueil des migrants : polémique à Eclans-Nenon

 
 


Ajoutée le 1 mars 2018

France 3 Bourgogne-Franche-Comté
 
Eclans-Nenon n'a plus de maire, Hervé Prat, élu en 2014 a démissionné le 26 février 2018.

Le conseil municipal a rejeté une proposition pour accueillir dans des situations d'urgence et pour quelques nuits seulement deux à trois familles de migrants.
A Eclans-Nenon comme ailleurs se prononcer sur les migrants provoque de forts clivages.

mardi 25 avril 2017

Un responsable LR de province : "Dans quinze jours, pour moi : Macron, c'est non !

Le 25/04/2017

Résultats de recherche d'images pour « non »


Loin des magouilles et calculs politiciens des appareils parisiens, élus et responsables locaux LR ne semblent pas prêts à obéir aveuglément aux ordres parisiens.
 
 Paul Astolfi, membre du bureau de la 1ère circonscription de Rouen LR et ancien maire adjoint de Rouen, nous a adressé ce billet d'humeur:

"C'est la France Rebelle qui est en tête.
 Ce 1er tour apporte la preuve que M. Macron n'est pas porté par un rassemblement.
Les Français ne lui ont apporté, ni leur soutien à sa personne, ni leur adhésion à ses propositions de gouvernement.
Les cinq années de socialisme sous la présidence de M.Hollande ont affaibli la nation, nous pouvons avoir la crainte que M.Macron ne l'achève.
Ni le modèle démocratique ou républicain français n'ont trouvé un sens dans cette élection présidentielle.
 Le système a mis en place un challenger bidon dans une élection qui est un bide complet.
 Cette élection doit être considérée comme une parenthèse funeste dans notre histoire.
 Le président de la République a bidouillé, dans cette élection biaisée, un subterfuge électoral en inventant dans la candidature de M. Macron comme une primogéniture républicaine hollandiste.

lundi 5 décembre 2016

Matteo Renzi démissionne après l'écrasante victoire du «non» au référendum

Campagne pour le "non" au référendum 

Source: AFP
 
Campagne pour le "non" au référendum
4 déc. 2016, 23:04
 
Avec 60% des suffrages et une participation avoisinant les 70%, le «non» l'a très largement emporté en Italie dimanche 4 décembre. Matteo Renzi, le chef du gouvernement, a annoncé sa démission suite à ce désaveu cuisant.
                                   
Les Italiens ont rejeté massivement dimanche la réforme constitutionnelle portée par le chef du gouvernement Matteo Renzi, qui a annoncé sa démission.
Il a par ailleurs salué «les partisans du non pour leur victoire nette» tout en remerciant «l'Italie qui s'est mobilisée et croit à la politique».
Selon les premiers résultats partiels relayés par les médias italiens après le début du dépouillement : le «non» réaliserait un score situé autour de 60% contre 40% pour le «oui».
 Avec une participation très forte, aux alentours de 70%, c'est un très fort désaveux pour le Premier ministre Matteo Renzi.




Les partis d'opposition n'ont pas attendu les résultats officiels pour exiger la démission de Matteo Renzi.
«Renzi va s'en aller et avec lui le puissant lobby que nous venons de défaire», a déclaré Renato Brunetta, le leader du groupe parlementaire de Forza Italia, parti de l'ancien Premier ministre Silvio Berlusconi.
 C'est également l'analyse de la Ligue du nord, qui a réclamé une «démission immédiate» ainsi que des élections législatives anticipées.
Matteo Renzi avait engagé sa responsabilité sur l'issue de ce scrutin, qui portait sur une réforme constitutionnelle visant à limiter le rôle du Sénat et des régions : il a annoncé sa démission lors d'une allocution aux alentours de minuit.

dimanche 24 avril 2016

Énorme manifestation en Allemagne contre le traité de libre-échange transatlantique (TTIP)

Le 24/04/2016

 
 
in Société / by Emilie Defresne / on 23 avril 2016 at 21 h 03 min /
 
Entre 35 000 et 90 000 personnes ont manifesté dans le centre de Hanovre, samedi 23 avril, dans le nord de l’Allemagne, en opposition au projet d’accord de libre-échange transatlantique, à l’occasion de la visite de Barack Obama demain, 24 avril, qui arrive d’Angleterre.

 



Une manifestation pacifique mais impressionnante s’est déroulé dans le centre-ville de Hanovre le 23 avril aux alentours de la place de l’Opéra.
Le nombre de participants varie selon les sources.
 La police a compté 35 000 personnes là où les organisateurs en ont comptabilisé plus de 90 000, mais toutes ont battu le pavé en brandissant des pancartes contre le TTIP, l’accord transatlantique de libre-échange, et en criant des slogans dénonçant la possible conclusion de cet accord entre les Etats-Unis et l’Union européenne.

Certains manifestants ont même posé sur le sol un petit cercueil noir, symbolisant «la démocratie tuée par l’argent».
 Les ONG et les syndicats allemands dénoncent cet accord car ils sont persuadés qu’il abaissera les normes sanitaires européennes et laissera la possibilité aux multinationales de porter plainte contre des décisions gouvernementales devant une cour d’arbitrage. (Source RT)