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mardi 13 janvier 2026

AGRICULTEURS : L'IMMENSE ARNAQUE que Personne n'a vue.



OK Podcast 

10 janv. 2026
 
Pourquoi la révolte agricole s'est-elle éteinte en 24h ?
 
 🚜 Je vous révèle le passé trouble du leader de la Coordination Rurale et ses liens cachés avec le pouvoir. Vous allez être CHOQUÉS. 👇 On nous a vendu une révolution, on a eu du théâtre. Dans cette vidéo, j'analyse froidement le fiasco de la mobilisation agricole de ce début d'année. Qui est vraiment Bertrand Venteau ? Pourquoi a-t-il donné l'ordre de rentrer alors que rien n'était gagné ? Je vous dévoile son pedigree politique : un passé de suppléant macroniste et des liens familiaux directs avec la majorité présidentielle. Est-on face à une opposition contrôlée ? Un "agent double" placé pour éteindre l'incendie ? Décortiquons ensemble cette mécanique bien huilée qui transforme la colère légitime des agriculteurs en simple soupape de sécurité pour le gouvernement.

samedi 3 janvier 2026

Michel Bini s'adresse au Cow Boy d'Auch


 

dimanche 5 janvier 2025

Ils arrivent (MàJ)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

samedi 4 janvier 2025

On va renverser la France

 

 

mercredi 4 décembre 2024

Objectif: bloquer Rungis

 

 

samedi 23 novembre 2024

A propos de l'ordure qui préside la FNSEA


 

Qu’est-ce que je vous disais il y a quelques jours ? Les masques tombent. 
 
Aujourd’hui, la Coordination Rurale révèle que Monsieur Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, possède l’entreprise “Avril”, qui importe des céréales venues… d’Ukraine !
 
 Mais ce n’est pas tout : Arnaud Rousseau a déjà massivement investi au Brésil via différentes sociétés. On le retrouve administrateur ou dirigeant d’une quinzaine d’entreprises, de holdings, et de multinationales comme “Avril” (Isio4, Lesieur, Matines, Puget, etc.). 
Alors que les agriculteurs français peinent à survivre, que les revendications restent sans réponse, que les prix s’effondrent et que l’on nous parle de “soutenir la production locale”, certains responsables syndicaux trahissent leur propre base en alimentant ce système destructeur. 
 
 Et pour couronner le tout, lorsque les vérités éclatent, Arnaud Rousseau préfère fuir. 
Exfiltré par les CRS, il a quitté les lieux à toute vitesse, incapable de répondre aux accusations. 
 
Quel courage face à ceux qu’il prétend représenter ! C’est exactement ce que je dénonçais : ces dirigeants ne sont pas là pour vous défendre. 
Ils protègent leurs propres intérêts, leur pouvoir et leurs profits. 
 
Pendant ce temps, vous, agriculteurs, continuez à subir les conséquences de leurs manœuvres. Il est temps de tirer les conclusions qui s’imposent : Avec de tels responsables, aucun avenir n’est possible pour notre agriculture. 
 
 Courage à vous, qui êtes les véritables acteurs de la souveraineté alimentaire de notre pays.
 Le peuple vous soutient. Ne lâchez rien, mais choisissez bien vos alliés.

mercredi 20 novembre 2024

Si on voulait être méchant, les forces de l’ordre n’auraient aucune chance contre nous, qu’on se le dise bien !

 

 

mardi 19 novembre 2024

[EDITO] Ce crime impuni, contre l’honneur paysan


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Le bon sens paysan n’est pas mort, il revient en force. 

 

Sur son tracteur, un agriculteur a écrit en toutes lettres : « N’importons pas ce qu’on interdit en France ». Un autre a accroché à l’avant un mot similaire : « N’importons pas l’agriculture que nous ne voulons pas ». Un autre revendique simplement : « Agriculteur, je veux vivre de mon métier ». Mention spéciale pour cette adresse aux mondialistes fanatiques : « De leur rêve, on en crève ».

Ils sont le visage de la France, les héritiers de ceux qui travaillent nos terres depuis des siècles, les vigies du « labourage » et du « pâturage » que chérissait le grand Sully, plus lucide que nos gouvernants. Pour un fils d’agriculteur-éleveur, comme celui qui signe ces lignes, l’étranglement de cette profession d’hommes libres a un sens particulier. Car ces derniers incarnent la France du « non », la France qui résiste aux aberrations des réglementations imposées par l’Europe, aux traités signés par l’UE dans lesquels l’agriculture – l’élevage en particulier - joue systématiquement la variable d’ajustement, du non aux quotas imposés par les fonctionnaires européens, aux importations massives qu’ils permettent.

Le monde du textile, puis celui de l’acier, puis désormais celui de l’automobile, entre autres…, ont cédé sous les coups de boutoir de la mondialisation forcée. Les paysans, eux, tiennent tête. Ils font la course contre un univers entier affamé de parts de marché en France, mais quand leurs concurrents courent en short, les nôtres participent au 100 mètres… en bottes de ferme ! Des bottes emplies des lourdes tracasseries que produit à jets continus notre administration dans une concurrence morbide et sans fin avec l’administration européenne : main d’œuvre, normes, taxes, faux frais, coûts des entrants, tout est plus cher qu’ailleurs. Résultat, sur les étals, les Français boudent les produits de leur terroir pour préférer ceux qui viennent d’autres pays, question de pouvoir d'achat. Comment les blâmer ?

Du deuxième au sixième rang

dimanche 17 novembre 2024

Paris, combien de jours de réserve?

 

 

 

 

Le rat bientôt à la carte des restos pour les électeurs d'hidalgo?

samedi 23 mars 2024

Agriculture : au secours, Pascal Canfin revient ! Et il a une idée…


 
 

 

Marc Baudriller 22 mars 2024 

Les agriculteurs n’ont pas fini de rire… ou de pleurer. Car ils le savent bien, on ne fait pas d’un mulet un cheval de course, ni d’une betterave un ananas. 

Ainsi, le tandem Emmanuel Macron-Pascal Canfin vient-il de se pencher à nouveau sur le secteur agricole. Sauve qui peut !

De Bruxelles, où il participait au Conseil européen, le président de la République a poussé une forme de cri de victoire. Traduit dans le jargon administratif qu’il affectionne, et précisant que la France n’est pas la seule touchée (« C’est pas que moi », disent les enfants), cela donne : « Ce conseil a permis de répondre à la crise européenne de notre modèle agricole qui s’est exprimée dans beaucoup de pays, dont la France », a expliqué, ce 22 mars, le bon Président Macron.

C’est décidé, annonce le Président, on lance la fameuse arlésienne de la simplification : on va « réduire la charge administrative », diminuer les contrôles, gagner en souplesse. Il a sous le coude un nouveau slogan : « simplification et pragmatisme (sic !) ». Du Macron pur beurre ! Hourra ! Le monde agricole est-il sauvé ? Va-t-on battre des mains dans les campagnes et boire le vin de la cave ?

Donc, on continue...

Hélas, en quelques années, l’hôte de l’Élysée est devenu prévisible. Tout ce qui pourrait passer pour un handicap sur la route de ce qu’il détermine comme un progrès, fût-ce au prix du sacrifice de toute une profession, doit servir à… accélérer le mouvement. Résultat : le cap ne change pas. On se contentera de mesurettes.

En langue macronienne, exprimée ce 22 mars, cela donne : « Le message ne doit pas être d’abandonner toutes nos ancres, ce serait revenir en arrière. » Donc, on continue. Comme si les manifestations d’agriculteurs, les colères, les larmes, les débats, les chiffres, la stupéfaction solidaire des Français, le Salon de l’agriculture, comme si tout cela n’avait pas existé ou n’avait servi à rien, Macron va se contenter de petits réglages fins, sans la moindre remise en cause. Une fois de plus. « Mesures de freinage » sur l’invasion des produits ukrainiens (poulet, sucre…), « régulation », « concurrence équitable » sur le marché intérieur et les marchés internationaux, simplification, révision d’EGAlim. On plume des œufs.

jeudi 7 mars 2024

Une foi de plus, macron c'est foutu de la gueule des agriculteurs

 

 

dimanche 3 mars 2024

Ich bin ein berliner

 

vendredi 1 mars 2024

Viva España

 

Les agriculteurs l'avaient promis, ils l'ont fait (MàJ)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

mardi 27 février 2024

En macronie, le pouvoir fait le ménage autour du fragile premier sinistre

 

 

Nous tuons des paysans français pour enrichir des milliardaires américains qui ont confisqué les terres des Ukrainiens.

 

Crise agricole : quand les écolos noyautent l’administration et la présidence


 
 

 

 Clémence de Longraye 26 février 2024

« Vos conseillers sont hors-sol. » Au milieu du tumulte des agriculteurs regroupés autour du chef de l’État, ce samedi 24 février, à l’occasion de l’inauguration chaotique du Salon de l’agriculture, une agricultrice réussit à faire entendre sa voix. 

Elle reproche au chef de l’État d’être entouré de conseillers plus idéologues que pragmatiques. Une critique rapidement balayée par le président de la République, mais qui n’est pourtant pas sans fondement.

Deux conseillers proches de Pascal Canfin

L’invitation adressée aux Soulèvements de la Terre par les services de l’Élysée pour participer à un débat sur le monde agricole en est l’illustration même. Si Emmanuel Macron assume la « responsabilité » de cette lourde erreur qui a mis le feu aux poudres, quelques heures avant l’ouverture du Salon, le magazine Le Point révèle l’identité des deux conseillers qui seraient à l’origine de ce tollé. Loin d’être des stagiaires novices, les deux hommes occupent des postes stratégiques au sein du cabinet du président de la République. L’un d’eux, Benoit Faraco, dirige ainsi le pôle « écologie, agriculture, énergie, transports, logement » du cabinet. Le second, placé sous ses ordres, Mathias Ginet, s’occupe de toute la partie agriculture. Leur parcours en dit long sur leur vision de l’écologie et du monde paysan. Tous les deux ont ainsi, comme nous l’apprend leurs CV respectifs, fait leurs armes auprès de Pascal Canfin. Mathias Ginet a ainsi commencé sa carrière - en tant que stagiaire - aux côtés de l’ancien patron de WWF [World Wildlife Fund/ Fonds mondial pour la nature, NDLR]. Son collègue a, quant à lui, rejoint le gouvernement de François Hollande en tant que conseiller du désormais célèbre Pascal Canfin, alors ministre délégué au Développement.