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jeudi 16 janvier 2025

Ayons le courage de dénoncer inlassablement les DPE ! DPE escroquerie intellectuelle et technique !


 

 

par | 16 Jan 2025 |

 

Il faut chaque jour marteler que les DPE sont une hérésie technique.

Il faut marteler qu’ils sont un mauvais outil qui ne permet pas d’atteindre l’objectif de lutte contre le CO2 puisqu’il pénalise le chauffage électrique (1kw/h d’énergie consommé et comptabilisé pour 2.3 ce qui est ultra pénalisant) par rapport au fioul ou au gaz qui eux émettent du CO2 (1kw/h d’énergie consommé et comptabilisé pour 1).

 Faire sauter cette règle délirante suffirait déjà à faire remonter au moins d’une ou deux lettres l’essentiel des logements classés G. Cela permet aussi d’alléger considérablement les travaux à entreprendre pour gagner une lettre de plus… Bref, fin des problèmes mais non ! Nos dirigeants qui ne comprennent rien continuent avec des règles d’une stupidité rarement vue.

Il faut le dénoncer et le marteler encore et encore. Vous pouvez d’ailleurs envoyer cet article à votre député. Il finira par y avoir les bons amendements, je vous assure.

Logement : l’écart frappant entre les DPE et les consommations réelles d’énergie

C’est le titre d’un article de France Info, pas franchement complotiste (source ici).

L’écart réel de la consommation d’énergie entre les “passoires thermiques” et les logements les mieux isolés est largement surévalué par les diagnostics de performance énergétique. Louis-Gaëtan Giraudet, chercheur au Cired, rappelle que les DPE restent des indicateurs théoriques.

Un des graphiques est particulièrement éloquent.

mardi 1 octobre 2024

La cabanisation de la France ? La France des cabanes, du tiers monde et de la survie.


 

 par | 1 Oct 2024 |

 

“La France des yourtes et des cabanons illicites : un fléau qui se propage” C’est un le titre d’un article du Figaro (source ici).

 

“Travailleurs pauvres, retraités sans ressources, néoruraux, gens du voyage… Ils sont de plus en plus nombreux à vivre en toute illégalité dans des chalets ou des camionnettes installés dans des champs ou au milieu des bois. Un casse-tête pour les préfectures et maires qui tentent de freiner le phénomène.

Comme beaucoup d’autres en France, cette région rurale, à cheval sur plusieurs départements, est touchée par un phénomène grandissant : la « cabanisation ». Un vocable que les maires ne connaissent désormais que trop bien, eux qui ont affaire à toujours plus de personnes vivant dans l’illégalité sur leur territoire. Dans les bois, les champs, au milieu de sites naturels protégés où tout habitat est pourtant interdit, celles-ci ont décidé d’y élire domicile en se construisant un toit. Et les habitants de ces logements de fortune n’ont pas tous le souci de se cacher. « Il y a des installations isolées au milieu de nulle part mais il y a aussi de véritables lotissements abritant des dizaines d’habitations illicites comme dans l’Hérault », relate le géographe Max Rousseau.”

La cabanisation ? C’est la tiers-mondisation de notre pays !

Voilà la triste réalité.

Le mieux est toujours l’ennemi du bien.

Toujours plus de normes, de qualité, de contraintes.

Résultat ?

Une crise du logement sans précédent… et les gens qui terminent dans des cabanes ou des mobil-home. Des étudiants sans le sou et qui ne peuvent plus manger une fois payé le loyer.

lundi 15 mai 2023

Le Monde s’alarme de la crise du logement à la location.


Dans cet article du Monde (source ici) le grand quotidien s’alarme de la crise qui touche le marché locatif et à raison!

Sur les grands sujets, il faut être pragmatique et ne pas faire d’idéologie ou de politique de principe!

Si vous détestez les propriétaires forcément riches et méchants, alors vous les faites fuir. Si vous n’avez pas d’investisseurs immobiliers aussi imparfaits soient-ils vous n’avez pas ni d’augmentation de l’offre (construction et achat de neuf) ni d’amélioration qualitative de l’offre (rénovation et montée en confort).

Si vous protégez trop les locataires, les propriétaires se lassent.

Au bout du compte, vous avez tout simplement plus de demandes en location car acheter coute trop cher avec la hausse des taux, et moins d’offre puisque l’on ne construit plus assez.

L’effet ciseau est redoutable.

Le Monde fait donc témoigner des gentils locataires qui cherchent et ne trouvent rien.

Merci au gouvernement.

« Crise du logement : « Après plusieurs mois de recherches, nous avons fini par accepter un deux-pièces de 48 m² sans lumière et extrêmement bruyant »
Loyers trop chers, manque de logements, éloignement du travail… de plus en plus d’hommes et de femmes n’arrivent plus à se loger en France, malgré des revenus stables. »

Charles SANNAT

lundi 23 janvier 2023

Edouard Philippe pulvérise la politique du logement, les DPE et l’interdiction de location des biens classés G


 

par | 23 Jan 2023

Il n’y a pas à dire, le bon air normand, et notre bonne terre, fait toujours le plus grand bien à nos mamamouchis.

Il faut dire qu’ici, chez les Normands, nous sommes des gens simples.

Vu de Paris on pourrait sembler simplets, mais que nenni.

Nous sommes terre à terre et nos pieds touchent par terre.

Alors pour nous une vache est une vache et un taureau un taureau.

Pour nous mieux vaut un mauvais logement que pas de logement du tout et un toit sur la tête même si les murs sont mal isolés que pas de murs du tout.

Pour nous en Normandie, un bon poêle à bois et quelques buches et buchettes suffisent à assurer l’essentiel.

Vu de Paris, tout ceci ne se sait pas, mais le maire d’une commune à côté de chez moi m’expliquait qu’il gardait toutes les coupes et tailles sur le domaine public réalisées par les municipaux pour que les gens modestes de sa commune viennent chercher ce petit bois gratuitement. Inutile de vous dire qu’il n’y a pas beaucoup de volume à recycler en termes de déchets verts.

D’ailleurs chez les Normands, sachez que rien ne se perd. Tout se recycle et tout se transforme. Je ne vous expliquerai pas ici tout ce que nos anciens ont réussi à faire avec des centaines de planeurs des alliés après le débarquement ce serait trop long.

Ce que je veux vous dire, c’est que notre Doudou, le Edouard Philippe, depuis qu’il a retrouvé le Havre et les terres normandes, ce n’est plus le même homme !

Il aurait presque du bon sens.

Ecoutez bien ce qu’il a dit.

« Pour l’ancien Premier ministre, cette mesure va « réduire le nombre de logements mis à la disposition des gens, et en général des plus fragiles ».
La réaction est tardive mais violente. Dans un entretien au Point, Edouard Philippe s’est notamment montré préoccupé par la politique du logement de l’actuel gouvernement. Une petite phrase, précisément, a été repérée par Le Figaro. Concernant l’interdiction de location des passoires énergétiques, l’ancien Premier ministre a estimé que c’était « une folie ».

lundi 9 janvier 2023

Interdiction de louer les logements énergivores : cette autre catastrophe économique et sociale planifiée par Macron


 Frédéric Sirgant 8 janvier 2023

Les erreurs de nos gouvernants en matière énergétique (très clairement rappelées par Philippe Charlez) reposent en fait sur trois piliers idéologiques : le premier, la réduction des émissions de CO2 ; le second - d'ailleurs contradictoire avec le premier - , un sentiment anti-nucléaire primaire et irrationnel ; et enfin, l'idée d'une planification déconnectée du réel. 

C'est ainsi qu'un François Hollande et la cohorte de ses imitateurs en la matière -Emmanuel et Élisabeth Borne - ont décidé un beau jour de campagne électorale de 2012 d'un mix à 50% seulement de nucléaire et imposé à la France et aux Français cet objectif à marches forcées, sans mesurer les conséquences d'une telle décision quand il était évident que les énergies renouvelables ne pourraient compenser la réduction de l'énergie nucléaire. 

Sans parler du marché européen de l'électricité. La révolte des boulangers leur facture à la main n'est autre que le mur du réel sur lequel échoue une politique qui ne jure que par l'idéologie et méconnaît le réel.

Or cette crise ne sera malheureusement pas la seule du genre. Emmanuel est tellement doué qu'il nous en a préparé quelques autres. Celle qui commence à pointer le bout de son nez en ce début 2023, c'est l'interdiction de louer des logements énergivores. Au commencement, il y a toujours une bonne intention (de la bonne idéologie) : économiser l'énergie, apporter du confort au locataire. Mais tout se gâte quand nos énarques oublient de regarder l'ensemble des conséquences d'une décision et négligent ses conditions d'application selon le contexte. Donc le décret n° 2021-19 du 11 janvier 2021 issu de la loi relative à l’énergie et au climat de 2019 interdit la location des logements énergivores : les G+ (plus de 450 KWH/m2/an) du diagnostic de performance énergétique dès ce 1er janvier 2023 ; les G (plus de 420 KWH) au 1er janvier 2025 ; les F en 2028 et les E en 2034.