Translate

Affichage des articles dont le libellé est GPA. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est GPA. Afficher tous les articles

vendredi 23 septembre 2022

Pourquoi les Occidentaux aiment tant l’Ukraine (1): GPA et “trafic de bébés”


 
23 septembre 2022
Nous commençons une série article sur la réalité humaine et sociale de l'Ukraine. 
 
Dès avant la guerre, l'Occident progressiste avait fait du pays un lieu de mise en oeuvre de toutes ses dystopies. Aujourd'hui, nous parlons du recours à la GPA par des couples occidentaux profitant de la vulnérabilité financière de plusieurs centaines de femmes ukrainiennes chaque année.


Cynisme occidental

Il vaut la peine de regarder la vidéo ci-dessus. Son auteur attire l’attention sur l’une des réalités les moins reluisantes des relations entre l’Occident et l’Ukraine.: le recours à la Gestation Pour Autrui avec des femmes ukrainiennes et les trafics d’enfant qui se sont mis en place avec les années. 

On voit déjà poindre les objections: l’auteur de cette vidéo ne cache pas ses convictions chrétiennes. Et puis, allez sur son compte twitter, elle s’est opposée au pass sanitaire, c’est une “antivax”, une “complotiste”!

Pourtant, le sujet n’est pas nouveau. Peut-être aviez-vous remarqué ces reportages, au début de la guerre, où des femmes (ou des couples) ayant eu recours à la GPA , craignaient de ne pas pouvoir récupérer “leur bébé“.  On peut écouter leur discours émotionnel. On peut titrer comme le magazine “Elle” – “La GPA dans la tourmente”! On peut aussi réagir comme Le Figaro: 

mercredi 25 mai 2022

GPA & Ukraine : Quel RAPPORT ? - Décryptage Ludovine de La Rochère : « Il faut mettre un terme au projet de reconnaissance mutuelle lancé par von der Leyen »


 Boulevard Voltaire


Ludovine de la Rochère est présidente de la Manif Pour Tous. 
 
Au micro de Boulevard Voltaire, elle revient sur un ressort peu connu de la guerre ukrainienne : l'augmentation en flèche des demandes de GPA et le triste sort réservé aux mères porteuses ukrainiennes. Décryptage :yt:

jeudi 5 mai 2022

Des mères porteuses ukrainiennes emmenées en France pour accoucher : Juristes pour l’enfance porte plainte


 
 
 
Boulevard Voltaire 4 mai 2022

L'association  Juristes pour l'enfance annonce avoir déposé plusieurs plaintes contre X pour « incitation à abandon d'enfant » dans le cadre des contrats de conclus par des clients français qui « font venir la mère porteuse ukrainienne en France afin qu’elle y accouche sous X ».

C'est un des aspects moins connus du conflit : après l'accouchement de la mère porteuse ukrainienne en France, le client masculin ayant fourni ses gamètes pour la conception reconnaît l'enfant et son conjoint (ou sa conjointe) fait une demande d'adoption.

Un détournement des lois et institutions françaises

L'association Juristes pour l'enfance dénonce ce stratagème qui organise, selon elle, le détournement de la loi française interdisant la et l'abandon d'enfant (article 227-12 du Code pénal) et qui favorise l'exploitation des femmes et le marché des enfants « sans compter que, dans un des cas au moins, la mère porteuse a laissé ses autres enfants en Ukraine, deux fillettes de 10 et 3 ans » (Le Figaro).

Pour l'association, « l’accouchement sous X est détourné de sa finalité, utilisé afin de permettre aux commanditaires de la de parvenir à leurs fins, obtenir un enfant sans mère ». Elle dénonce également le détournement de l'institution de l'adoption réalisée dans le cadre d'une GPA (en conformité avec la jurisprudence de la Cour de cassation).

Juristes pour l'enfance demande enfin au procureur de « refuser d’enregistrer la reconnaissance de paternité souscrite par le géniteur de l’enfant et de confier l’enfant à l’ASE (aide sociale à l'enfance) en vue de son adoption en bonne et due forme, en dehors de tout contexte de trafic ».

L'association exige une réponse ferme des autorités françaises et une protection efficace de l'enfant.

samedi 3 juillet 2021

PMA pour les transsexuels : comment y arriver désormais très vite et sans loi ? Coralie Dubost donne l’astuce


 
 

Il faut rendre à Luc Le Vaillant, de , il a l’avantage de la franchise. 

Sauf qu’il s’est bien gardé de se dévoiler avant : pour un journaliste, connaître les ficelles d’une entourloupe mais les garder par-devers soi pour raisons militantes est-il bien déontologique ?

L’article, dans la rubrique Idées et Débats, affiche la couleur dès le titre : « Après la PMA, que vienne la GPA ! » Publié le 29 juin à 2 h 23, à peine quelques heures après l’adoption du projet de loi (ni)(ni)éthique.

Il piaffe, il s’impatiente. Bien sûr, dit-il, « [il sait] parfois déguiser [ses] pensées afin d’aboutir à un gain intermédiaire. [Il a] lu Machiavel et [il reconnaît] qu’il est bon souvent de taire la fin dernière. [Il conçoit] qu’il faut parfois y aller pas à pas […] en rusé goupil qui camoufle ses frustrations de chasseur caché dans l’ombre, sans perdre la proie de vue. Mais à présent, [il ne voit] pas pourquoi [il mettrait] encore [son] mouchoir à carreaux de paysan prudent sur [ses] convictions de longue date. Cette fois, [il nous le dit] sans [s’encombrer] de considérations tactiques : après la PMA doit venir la GPA. Ceci afin que le désir d’enfant puisse être universellement satisfait. »

Jamais ! qu’ils disaient. Les promoteurs de la PMA juraient leurs grands dieux que jamais la GPA ne suivrait. Ils ont raison, elle ne suit pas. Puisqu’elle est déjà là.

Nous le savions, c’était écrit. Le progressisme en marche, avec ses accents lénifiants, nous entraîne vers ses sommets – ou ses abîmes – et nous fait gravir les marches une à une, nous laissant reprendre notre souffle sur chacune d’elles, le temps de nous habituer à l’altitude, de nous rassurer, de nous faire croire que nous sommes arrivés, que nous pouvons nous asseoir, là, bien tranquilles, et nous reposer, dormir sur nos deux oreilles… jusqu’à la prochaine fois. Le PACS, le mariage entre personnes de même sexe, la PMA, la GPA… Et ensuite ?

Mais la GPA n’est pas le seul prochain objectif. Il y en a un autre, déjà affiché et revendiqué, qui passera comme une lettre à la poste, puisqu’il n’y aura même pas besoin d’une loi : la PMA pour les transsexuels.

mardi 12 janvier 2021

Les complaisances de TF1


 
 

À chacun ses fiertés… Celle du groupe TF1, c’est « l’harmonisation de la durée des congés d’accueil de l’enfant pour permettre à tous les parents, femme ou homme, hétérosexuels ou homosexuels, de bénéficier d’un congé pour accueillir leur enfant biologique, adoptif, né par ou »

 Autrement dit, accorder les mêmes avantages aux parents « ordinaires » et à ceux qui se rendent à l’étranger pour échapper à la loi française et se paient un enfant via une mère porteuse rémunérée.

Marc Olivier Fogiel pourra toujours squatter les plateaux télé, les scénaristes des séries comme Plus belle la vie rivaliser d’ingénuité, les auteurs de reportage nous présenter les procédés de gestation pour autrui ou de PMA à l’étranger de la manière la plus sympathique qui soit, toutes ces « avancées sociétales » ont une chose en commun : enrichir ce gigantesque marché de la procréation (estimé à 10 milliards de dollars aux États-Unis) qui prospère sur les frustrations des uns et les idéologies des autres. Et qui met en place, petit à petit, un système d’exploitation des plus faibles par les plus riches en remplissant les poches d’investisseurs, de cliniques privées, de praticiens, d’avocats, d’assureurs et d’intermédiaires de tous ordres.

Les drames humains qui se jouent en coulisse intéressent peu. On nous a beaucoup présenté le désarroi de ces couples qui violent les lois et se font passer pour des victimes comme ceux qui, à cause de la fermeture des frontières, n’ont pu récupérer l’enfant commandé par GPA en Ukraine. L’envers du décor, c’est aussi ces pouponnières abandonnées par les clients confinés qui ne trouvent plus preneurs : 48 nourrissons en Ukraine, une trentaine en Russie, un bébé retrouvé mort et un avocat russe en fuite activement recherché pour trafic d’enfants… Ce confinement aura mis son grain de sable dans le monde du marché de la reproduction, mais pas pour longtemps.

vendredi 14 août 2020

L’apologie de la GPA (enfin) sur le banc des accusés


 
Rémy Mahoudeaux

Le CORP, c’est le COllectif pour le Respect de la Personne. Des féministes de gauche opposées à la GPA…
 
Le , c’est le COllectif pour le Respect de la Personne.

Des féministes de gauche (est-ce un pléonasme ?) qui sont opposées à la gestation pour autrui () mais qui n’ont, jusqu’à présent, pas franchi le Rubicon de s’allier à la Manif pour Tous, Alliance VITA, les AFC (associations familiales catholiques) et autres dangereux extrémistes de Marchons Enfants ! dont certains auraient des motivations dictées par une anthropologie chrétienne.
 Parmi ses membres fondatrices, il y a Éliette Abécassis, Sylviane Agacinski, Marie Balmary, Alice Ferney et pas mal d’autres pointures intellectuelles.
Mais c’est un collectif assez invisible.
Ceux qui suivent l’actualité de l’expansion du grand marché de la procréation pourraient – sans la moindre charité, j’avoue – se souvenir de cette réplique tirée d’Un taxi pour Tobrouk : « Deux intellectuels assis vont moins loin qu’une brute qui marche. »
Mais ça va changer !
Le CORP a décidé de taper du poing sur la table et il annonce, par un communiqué de presse, avoir déposé, le 5 août, une plainte avec constitution de partie civile contre France Télévisions, qui se livre à une sorte d’apologie de la maternité de substitution : les voix qui seraient critiques sont écartées, les seuls promoteurs de la GPA seraient invités à dérouler leur argumentaire.
Le CORP a, par le passé, interpellé les chaînes et le CSA, sans obtenir de réponse.
C’est tout de même vexant, entre gens de gauche.

mercredi 5 août 2020

À vendre : bébé mâle en bon état


 
On a déjà dit beaucoup de choses sur la loi bioéthique, à commencer par son nom, une offense au bon sens, une manipulation, car rien n’est moins éthique que le contenu de ce texte qui, entre autres choses, officialise en France qu’un enfant n’ait pas de père. 

Votée sournoisement, honteusement, à la sauvette, par 60 députés, soit 10,4 % de la représentation nationale qui comporte 577 députés !

Bon sang ! Quand est-ce que nos gouvernants, qui n’ont à la bouche que le mot « transparence » et « moralisation », se décideront à imposer une majorité qualifiée des 3/5 du total des membres du Parlement réunis en Congrès ; il faudrait, alors, l’approbation de 555 parlementaire, députés et sénateurs, pour faire passer une telle loi « sociétale » d’importance majeure.
Le Président Macron n’a pas dit un mot du sujet dans ses deux dernières interventions du mois de juillet.
Pas plus que le Premier ministre dans son discours de politique générale : voilà pour la transparence. Pourtant, Macron, qui sait ce que paternité veut dire, a salué « l’adoption d’un texte d’équilibre dans un débat apaisé ».
Sur quelle planète vit-il ?
Malgré les dénégations officielles, le cœur sur la main, comme Élisabeth Guigou jurant ses grands dieux que le PACS n’aboutirait jamais au mariage homosexuel, on sait que cette loi n’est que le cheval de Troie de la GPA.
Enfant à acheter ! Ventres à louer !
Un site Internet est, aujourd’hui, spécialisé dans ce trafic humain : vous achetez un gosse comme une clé de 12 sur un site de bricolage.
Sauf que là, c’est du vivant et c’est plus cher !

samedi 30 novembre 2019

Avant tu devenais père le jour où ta femme accouchait, mais ça c'était avant!





samedi 26 octobre 2019

Conférence annulée à l’université de Bordeaux, quelle honte !

 
 


L’université Montaigne de Bordeaux devait accueillir, le 24 octobre, Sylviane Agacinski pour y donner une conférence.

Le titre choisi pour son intervention était « L’être humain à l’époque de sa reproductibilité technique ».

Des menaces ont été formulées et jugées assez crédibles pour que l’université annule cet événement, s’estimant incapable d’assurer la sécurité des personnes et des lieux.
Les positions de madame Agacinski sont connues, elle est résolument hostile à la marchandisation du corps humain et s’oppose à l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux femmes seules ou en couple, ainsi qu’à la gestation pour autrui (GPA).
Elle s’exprime et argumente avec un grand calme en face d’un micro, ou avec une plume précise, concise et efficace quand elle écrit. Bref, c’est intelligent et ça frappe juste.
L’université devrait, comme un prétoire ou une assemblée législative, être un lieu où tout est dicible, où nulle parole ne devrait être censurée pour aucune raison.
La disputatio, cette joute oratoire où s’affrontent des thèses opposées, est une discipline qui existe depuis les premiers temps des universités, ceux des Thomas d’Aquin, des Pierre Abélard et de leurs confrères.
La raison était conviée pour arbitrer ces oppositions, et la quête de la vérité la seule préoccupation de tous.
Même si l’hypertrophie des ego a pu, parfois, détourner çà et là de cet idéal…
Hier, les promoteurs de la PMA sans père ont gagné une bataille avec le vote, en première lecture à l’Assemblée nationale, du projet de loi de bioéthique, mais ce n’est pas suffisant : il faut faire taire toute opposition, quitte à user de la menace physique envers ceux qui osent soutenir publiquement la « dissidence ».

lundi 16 septembre 2019

Tiens, une sordide affaire de GPA ressurgit : l’enfant a aujourd’hui six ans …

 
 



L’affaire avait fait du bruit en 2013, malgré la tentation de ceux qui nous gouvernent de ne pas l’ébruiter dans un contexte de discussion houleuse autour du mariage pour tous.

Une femme de Vendôme, paumée avec un lourd passé, avait conclu avec un couple homosexuel toulousain une convention de gestation pour autrui.

Elle avait été inséminée avec le sperme d’Alexandre Lerch, puis avait prétendu avoir perdu le garçon à l’accouchement.
Elle avait ensuite abandonné l’enfant né bien vivant à un autre couple, hétérosexuel.
Les commanditaires n’ont pas apprécié l’arnaque et se sont rebiffés : elle a été jugée et condamnée en 2016 à un an de prison avec sursis.
Les couples commanditaires n’ont écopé, eux, que d’une amende de 2.000 euros avec sursis, peine en ligne avec les réquisitions du parquet.
L’association Juristes pour l’enfance avait déploré un jugement de nature commerciale et où les commanditaires étaient reconnus victimes.
C’est au sein du couple homosexuel que se trouve le père biologique de ce garçon, mais c’est le couple hétérosexuel qui en a la garde depuis 2013.
La Cour de cassation a décidé de ne pas donner suite à sa demande de récupérer la garde de l’enfant : « La réalité biologique n’apparaît pas une raison suffisante pour accueillir la demande d’Alexandre Lerch au regard du vécu de l’enfant. »
Est-ce si étonnant quand le ministre de la Justice, Mme Nicole Belloubet, dit que « l’accouchement n’est pas la cause de la filiation » et que le député Jean-Louis Touraine proclame « qu’il n’y a inscrit dans aucun texte qu’il existe un droit de l’enfant à avoir un père ».

mercredi 14 août 2019

Ces lesbiennes qui veulent des enfants sans père mais réclament la pension alimentaire du donneur de sperme

 

 
 
par 9 août 2019

Alors que le gouvernement français veut légaliser la PMA et que plusieurs parlementaires de La République En Marche évoquent déjà ouvertement leur intention de réclamer ensuite la légalisation de la GPA, il n’est pas inutile de rappeler les imbroglios juridiques auxquels ces situations conduisent.

Aux Etats-Unis, il est déjà arrivé à plusieurs reprises qu’un duo de lesbiennes poursuive en justice le donneur de sperme pour payer une pension alimentaire.
 
Un article du journal britannique The Sun évoquait ainsi ce “couple de lesbiennes féministes”, à savoir Tasha et Jose, qui a poursuivi un donneur de sperme pour payer une pension alimentaire pour son bébé.

Ces deux lesbiennes qui ont décidé de recourir à un artifice pour commander un enfant sans père ont soutenu ensuite que, puisqu’il est le père biologique de leur enfant, le donneur de sperme devrait tout de même verser une aide financière pour assurer le bien-être de cet enfant.


samedi 3 août 2019

Non, deux homosexuels n’attendent pas un enfant, ils achètent un enfant de la GPA !




 

par 2 août 2019


Un tweet du magazine Closer suscite à juste titre de vives réactions.
 
Le magazine people (et il n’est pas le seul) écrit que l’animateur de télévision homosexuel Christophe Beaugrand et son “mari” “attendent un enfant”.
 
L’expression est ridicule.
Que l’on sache, aucun de ces deux homosexuels ne va accoucher.
La vérité est plus crue.
Et les mots justes dérangent. Christophe Beaugrand et son acolyte ont loué le ventre d’une femme et vont acheter un enfant.
C’est cela la GPA.
 
Et, à l’heure actuelle, c’est interdit en France.


vendredi 26 juillet 2019

PMA, CETA, Greta, Mercosur : le pouvoir aux lobbies !






En France, comme ailleurs, la démocratie n’est plus qu’une parodie.

En dépit des nombreuses vertus des institutions républicaines et démocratiques ayant sonné le glas de la monarchie absolue au XVIIIe siècle, les mains invisibles n’ont cessé de faire valoir leurs prérogatives : des institutions ne devenant plus que des cache-sexes pour de multiples juridictions. S’appuyant, légitimement, sur la représentation politique, la démocratie moderne reste le régime des lobbies.

Trois faits d’actualité le prouvent : la présentation de « la PMA pour toutes » au dernier Conseil des ministres avant la trêve estivale (le 24 juillet), l’adoption du CETA à l’Assemblée nationale (le 23 juillet ; 266 voix contre 213), la réception de l’écologiste suédoise, Greta Thunberg (16 ans), au palais Bourbon (le même jour ; la cohérence du « en même temps » !) et la ratification à venir de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur.
Dans ces cas précis, le peuple est privé de tout pouvoir décisionnel.
En l’espèce, la pratique démocratique est oligarchique ou n’est pas.
Quand le politique s’éclipse au profit du médiatique, ce sont les images qui passent pour des idées : une mise en scène bien rôdée dans laquelle les députés macroniens doivent se précipiter vers la jeune prophétesse de malheur, cette dernière faisant son sermon à la tonalité néo-évangéliste (« On nous accuse, nous les enfants, d’être des alarmistes. Mais avez-vous seulement lu le dernier rapport du GIEC ? »).
Cette adolescente, affectée, par ailleurs, d’un autisme d’Asperger, ne cesse de faire la tournée des grandes instances internationales pour vendre les thèses du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat.
Qui oserait, en effet, s’en prendre à l’icône cochant toutes les cases du pathos à bon compte ?

dimanche 23 juin 2019

Un couple d’homosexuels ouvre une cagnotte Leetchi pour une gestation pour autrui !



 
L’Essor savoyard fait paraître un article sur Jonathan et Steven, un couple homosexuel qui s’est lancé dans une démarche de collecte de fonds de 80.000 euros pour financer une gestation pour autrui (GPA) à réaliser au Canada.

Leetchi est l’organisateur de cette cagnotte.

Leetchi, vous savez, c’est une société de financement participatif, du « crowdfunding », bref, de collecte de fonds par Internet.
Elle est filiale du Crédit mutuel.
 Leetchi gérait la cagnotte lancée pour aider la famille du champion de boxe Christophe Dettinger, lequel avait, lors d’une manifestation de gilets jaunes, confondu deux gendarmes avec des sacs de frappe.
Des syndicats de police s’en étaient émus, Marlène Schiappa n’avait pas hésité et avait imputé publiquement aux donateurs de la cagnotte Dettinger une « complicité » qui fait encore se gausser même les juristes les plus incompétents.
La société a clôturé prématurément cette cagnotte et Leetchi refuse, depuis, de verser les fonds, et il y aura bien évidemment des suites judiciaires.
Sans entrer dans les détails de cette affaire, l’ouverture d’une cagnotte ressemble à un contrat de publicité, de collecte de fonds dans un but déterminé et de séquestre dont la licéité éventuellement contestée de l’objet aurait gagné à être vérifiée par Leetchi avant de démarrer la collecte, et non suite à des injonctions ministérielles.
Fin de l’aparté.
Autant le dire, l’article sur Jonathan et Steven de promotion, avec lien vers la cagnotte, est très bienveillant.

jeudi 14 février 2019

École : les « père » et « mère » vont-ils disparaître des formulaires officiels ?

 
 


Objectivement, il y a de très belles mécaniques.

Pensez, par exemple, à une montre, pas une montre à quartz, mais une vieille, une de celles où des engrenages, des rouages, des pignons et des balanciers aux mouvements précis entraînaient celui des aiguilles. Elles étaient belles.
Parfoi, même, l’horloger laissait voir une partie de cette mécanique en ouvrant une brèche sur le cadran.
Et puis, il y a des mécaniques perverses, des engrenages douteux, tout aussi redoutablement efficaces que ces belles machines à mesurer l’écoulement du temps.

Vous souvenez-vous du PACS et de Mme Guigou assurant, en 1999, que non, ce ne serait jamais l’antichambre du mariage entre personnes de même sexe ?
Quatorze années après, les mêmes votent la loi Taubira, bien sûr en jurant que la PMA, il n’en est pas question.
Seulement six ans après, les mêmes (ou presque) souhaitent instaurer cette PMA pour toutes – en fait, une PMA sans père -, tout en clamant haut et fort que vraiment, la GPA, ce n’est pas possible : c’est de l’exploitation du corps de la femme.
Mais en laissant un Marc-Olivier Fogiel en faire la promotion et en lui ouvrant toutes grandes les portes des médias.
Comment ne pas penser à l’Ingsoc, le parti socialiste et totalitaire (oui, c’est un pléonasme) imaginé par Orwell dans 1984, et à son ministère de la Vérité ?

dimanche 30 septembre 2018

Vous êtes opposé à la PMA ? On va vous (ré)éduquer !

 
 



« Il faut éduquer et informer les personnes qui sont défavorables. »
 
 
Sur le sujet de la PMA et de la résistance qu’un projet de loi visant à son extension pourrait rencontrer, Emmanuel Hirsch a une solution, et il l’a exposée très sereinement sur Europe 1, avec beaucoup de bienveillance, sur le ton patelin qu’il doit avoir avec ses étudiants en cours d’éthique médicale : « Il faut éduquer et informer (sic) les personnes qui sont défavorables. »
Parce que, bien sûr, si vous êtes contre la PMA, vous êtes mal informé.
Vous vivez sans doute dans une cave sans électricité, vous êtes anachorète dans un désert ou bien encore vous lisez en douce « de vilaines choses », comme disait ma grand-mère.
Peut-être même, qui sait, Boulevard Voltaire ?
Puis vous êtes frustre, un peu limité, voire vaguement analphabète, vos parents ne vous ont jamais appris les bonnes manières : ne pas mettre les coudes sur la table ni les doigts dans le nez, dire bonjour à la dame et gober poliment toutes les folies du temps enveloppées dans le joli emballage du progrès.
Bref, ils vous ont mal éduqué, et il faut donc tout recommencer.
Par le début.
Autrement dit « rééduquer ».
Toute ressemblance avec des faits ayant déjà existé serait purement fortuite et involontaire.
Dans le premier volet de la trilogie – le mariage pour tous -, on vous a démontré que vous étiez au mieux rétrograde, au pire fasciste.
En tout cas, vous apparteniez à la France rance, ce qui vous rendait parfaitement détestable.

jeudi 28 juin 2018

Gestation pour autrui : «En Inde, les mères porteuses sont réduites à l'état d'esclaves»

 
 
Gestation pour autrui : «En Inde, les mères porteuses sont réduites à l'état d'esclaves»                                                        


Article rédigé par Le Figaro, le 28 juin 2018
Source [Le Figaro]


Après une longue enquête, Sheela Saravanan révèle les conditions dans lesquelles se déroule la gestation pour autrui en Inde : très pauvres, les mères porteuses sont retenues en quasi captivité, sans aucun soutien psychologique.

Un récit bouleversant.

Sheela Saravanan est une chercheuse indienne, titulaire d'un doctorat en santé publique , et a travaillé dans plusieurs universités allemandes. Elle appartient notamment à l'Institut d'Éthique et d'Histoire de la médecine, à l'Université de Göttingen. Féministe, elle s'intéresse aux violences faites aux femmes en Inde et dans les pays du Sud, ainsi qu'aux technologies de reproduction, en particulier la PMA.
Elle a mené une longue enquête auprès des mères porteuses en Inde, et a publié à la suite de ses recherches A Transnational Feminist View of Surrogacy Biomarkets in India(Springer, 2018), un document réalisé à partir de nombreux entretiens. Elle y révèle les conditions terribles dans lesquelles les mères porteuses sont étroitement surveillées tout au long de leur grossesse. Entretien exclusif.

FIGAROVOX.- Pour quelles raisons avez-vous choisi de vous intéresser aux mères porteuses en Inde?

Sheela SARAVANAN.-
En 2007, L'Inde était la deuxième destination au monde en matière de tourisme médical, grâce à la qualité de son système de santé, de ses équipements et de l'accessibilité des soins.
Je pensais donc que les parents d'intention (les personnes qui ont recours à une mère porteuse pour obtenir un enfant) étaient attirés par la modernité des équipements médicaux et le haut degré de qualification des médecins, ainsi que par la permissivité de la législation indienne, la faiblesse des coûts et la disponibilité des mères porteuses.
Mais lorsque je suis venue en Inde et que j'ai discuté avec des parents d'intention, j'ai compris en réalité qu'ils viennent surtout parce qu'en Inde, les mères porteuses n'ont absolument aucun droit sur l'enfant qu'elles portent, ni même sur leur propre corps tout au long de leur grossesse.
Elles ne bénéficient d'aucun soutien légal ni psychologique.
On leur demande d'allaiter l'enfant qu'elles ont porté, puis on le leur arrache sans leur apporter la moindre assistance psychologique.
C'est tout le contraire de ce que l'on nous montre à la télévision: dans les talk-shows comme celui d'Oprah Winfrey aux États-Unis, on nous vend une image romantique de la gestation pour autrui en Inde, comme si c'était un service rendu, entre sœurs, en quelque sorte.

dimanche 28 janvier 2018

Aux États-Unis, les marchés aux « enfants jetables » devraient nous interpeller !

 
 




Ils s’appellent Alina, Lola ou Franck et défilent à la manière de mannequins sur un tapis rouge comme à un défilé de mode.

Ils espèrent accrocher le regard des adultes…
Dans le public, des candidats à l’adoption, ou plutôt à la ré-adoption (« rehoming », en anglais).
Tous ces enfants-adolescents qui déambulent ont vécu plus ou moins la même histoire : une expérience ratée au point que leur famille d’adoption a décidé de les rendre.
La journaliste Sophie Przychodny a enquêté aux États-Unis sur ce marché des « enfants jetables » et réalisé ce reportage sidérant diffusé à plusieurs reprises dans nos médias.
Selon les services sociaux américains, chaque année, 25.000 enfants sont ainsi remis sur le marché de l’adoption, soit un quart des enfants adoptés.
Aux États-Unis, il n’y a pas de loi pour interdire à des adoptants de rendre l’enfant qui n’aurait pas donné toute satisfaction.
Pour tenter de retrouver une autre famille, ces enfants « rendus » sont récupérés par des agences d’adoption et remis sur le marché.
Pas tous, car les moins chanceux sont échangés via de petites annonces postées sur Internet avec tous les risques que cela comporte dans un monde où les prédateurs de tous ordres se multiplient.

À l’autre bout de la planète, en 2014, en Thaïlande, Gammy a subi le même sort. Enfant-objet d’un contrat de GPA conclu entre une mère porteuse thaïlandaise et un couple d’Australiens, il est venu au monde atteint de trisomie 21.
À sa naissance, ses commanditaires n’en ont subitement plus voulu ; ce n’était pas « l’enfant parfait » comme ils l’avaient commandé.
Au contraire de sa sœur jumelle qui, elle, a été acceptée par ses parents-clients.

mercredi 11 mars 2015

Inceste par procuration

10 mars 2015





Anne-Marie Casson a aujourd'hui 46 ans, pourtant il y a 8 mois, elle donnait naissance à Miles, son petit-fils.
 
Kyle, un Britannique de 27 ans, rêvait en effet de devenir papa, mais en tant qu'homosexuel cette joie ne pouvait se faire que par le biais d'une mère porteuse.
Et c'est finalement sa propre mère qui a porté son enfant.
 Une histoire qui divise la Grande-Bretagne.

Pour porter l'enfant de son fils, Anne-Marie a reçu un ovule d'une donneuse anonyme fécondé par le sperme de Kyle.
Une affaire qui secoue le pays depuis la semaine dernière lorsqu'un juge a autorisé Kyle à adopter Miles.
 Il est donc devenu officiellement le père du bébé.
 "Je n'ai jamais pensé à lui comme s'il s'agissait de mon petit frère. Personne dans la famille ne voit les choses comme ça. Même si, légalement, quand il est né, il était bien mon frère puisqu'il était le fils de ma mère. Ce n'est plus le cas. Les noms de ma mère et de mon père ne figurent plus sur son certificat de naissance. Je suis désormais son père juridique ainsi que son père biologique" explique Kyle au DailyMail.

Une histoire qui met beaucoup de gens mal à l'aise outre-Manche.
 En effet, les critiques vont bon train et remettent en question l'éthique et la morale de cette situation.