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samedi 9 septembre 2023

Pau (64) : Un gynécologue accusé de transphobie après avoir refusé d’examiner un homme



Francois pour Fdesouche

08/09/2023



mercredi 12 avril 2023

[Point de vue] Transsexuels, les nouvelles « hyènes de garde » ?


 

François Bousquet 11 avril 2023

Forts de leurs succès, des trans ne se donnent même plus la peine de répondre à leurs détracteurs, ils leur tapent dessus. 
 
Retour sur dix jours d’hyper-violence trans qui n’ont guère ému les médias centraux.

Si votre enfant se prend pour un oiseau, allez-vous le lâcher dans le vide du sixième étage ? Non ! Alors pourquoi, si votre ado veut « transitionner », devriez-vous la fermer ? C’est pourtant ce que stipule la nouvelle loi sur l’autodétermination du genre à partir de 16 ans que vient de voter l’Espagne, rejoignant la Norvège, la Suisse, l’Écosse et d’autres pays.

Comment en est-on arrivé là, sachant que les trans ne représentent même pas une minorité, mais une minorité de minorité (ils peuvent gonfler les chiffres, on part de très bas) ? Comment, avec d’aussi maigres effectifs, sont-ils parvenus à imposer leur agenda ? Eh bien, ici, la vertu doit malheureusement rendre hommage au vice, qui s’est avéré redoutablement plus habile, plus proactif, plus efficace. Tout bien considéré, le transactivisme est le chef-d’œuvre du combat culturel, le dernier en date du moins.

De ce point de vue, rien ne vaut la lecture du rapport rédigé par le cabinet Dentons, le plus gros cabinet d’avocats du monde, et la fondation Thomson-Reuters avec l’aide d’une poignée d’ONG trans. Il s’intitule « Adultes uniquement ? Bonnes pratiques en matière de reconnaissance juridique du genre pour les jeunes ». Tout un programme. C’est un travail d’orfèvre du lobbying. Tout y est détaillé, depuis l’art de la dissimulation jusqu’aux techniques de manipulation. Les rédacteurs expliquent noir sur blanc comment cacher l’objectif législatif des trans derrière un « voile ». Fascinant.

Les trans attaquent !

jeudi 16 décembre 2021

L'élection de Miss France désormais ouverte aux transexuelles


L'élection de Miss France désormais ouverte aux transexuelles


Publié par wikistrike.com  15 Décembre 2021 
 
Quelques jours après la cérémonie de Miss France 2022, Alexia Laroche-Joubert, la présidente de la société Miss France, était l'invitée de Sud Radio. Sur l'antenne, elle a annoncé que les femmes transsexuelles pourront désormais participer à l'élection Miss France.
 
 "Ce qu'on a toujours dit c'est qu'on demande que l'identité civile soit au féminin", a-t-elle précisé.

Et d'ajouter : "Donc, il n'y a pas de problème. S'il y a des transsexuelles qui ont cheminé vers le féminin et qui ont une carte d'identité féminine, il n'y a aucun problème. Il n'y a aucun soucis". 


Concernant le règlement de Miss France, Alexia Laroche-Joubert, qui est présidente de la société depuis quelques mois, a révélé avoir "appelé vingt-cinq Miss France pour comprendre ce qu'est Miss France". "J'aimerais travailler à un collège de réflexion sur le règlement. Il y a des aménagements à faire", a-t-elle affirmé sur Sud Radio dans cet extrait que Jeanmarcmorandini.com vous propose de découvrir (voir vidéo ci-dessus).

samedi 3 juillet 2021

PMA pour les transsexuels : comment y arriver désormais très vite et sans loi ? Coralie Dubost donne l’astuce


 
 

Il faut rendre à Luc Le Vaillant, de , il a l’avantage de la franchise. 

Sauf qu’il s’est bien gardé de se dévoiler avant : pour un journaliste, connaître les ficelles d’une entourloupe mais les garder par-devers soi pour raisons militantes est-il bien déontologique ?

L’article, dans la rubrique Idées et Débats, affiche la couleur dès le titre : « Après la PMA, que vienne la GPA ! » Publié le 29 juin à 2 h 23, à peine quelques heures après l’adoption du projet de loi (ni)(ni)éthique.

Il piaffe, il s’impatiente. Bien sûr, dit-il, « [il sait] parfois déguiser [ses] pensées afin d’aboutir à un gain intermédiaire. [Il a] lu Machiavel et [il reconnaît] qu’il est bon souvent de taire la fin dernière. [Il conçoit] qu’il faut parfois y aller pas à pas […] en rusé goupil qui camoufle ses frustrations de chasseur caché dans l’ombre, sans perdre la proie de vue. Mais à présent, [il ne voit] pas pourquoi [il mettrait] encore [son] mouchoir à carreaux de paysan prudent sur [ses] convictions de longue date. Cette fois, [il nous le dit] sans [s’encombrer] de considérations tactiques : après la PMA doit venir la GPA. Ceci afin que le désir d’enfant puisse être universellement satisfait. »

Jamais ! qu’ils disaient. Les promoteurs de la PMA juraient leurs grands dieux que jamais la GPA ne suivrait. Ils ont raison, elle ne suit pas. Puisqu’elle est déjà là.

Nous le savions, c’était écrit. Le progressisme en marche, avec ses accents lénifiants, nous entraîne vers ses sommets – ou ses abîmes – et nous fait gravir les marches une à une, nous laissant reprendre notre souffle sur chacune d’elles, le temps de nous habituer à l’altitude, de nous rassurer, de nous faire croire que nous sommes arrivés, que nous pouvons nous asseoir, là, bien tranquilles, et nous reposer, dormir sur nos deux oreilles… jusqu’à la prochaine fois. Le PACS, le mariage entre personnes de même sexe, la PMA, la GPA… Et ensuite ?

Mais la GPA n’est pas le seul prochain objectif. Il y en a un autre, déjà affiché et revendiqué, qui passera comme une lettre à la poste, puisqu’il n’y aura même pas besoin d’une loi : la PMA pour les transsexuels.