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samedi 18 décembre 2021

De nouveaux imprimés pour les papiers d’identité, « parce que les enfants ont le droit d’avoir deux papas ou deux mamans » !


 

Marie Delarue 17 décembre 2021

Dans le grand exercice d’autosatisfaction auquel s’est livré le président de la République, mercredi soir, il a longuement été question des avancées « sociétales ». 

Assistance aux femmes victimes de violences sexuelles et conjugales, remboursée pour toutes les femmes « en désir d’enfant », lutte contre l’homophobie, toilettes et cours d’écoles dégenrées… la liste est longue des bienfaits à porter au crédit de ce gouvernement.

Toutefois, la liste n’est pas close, et à quatre mois de la présidentielle, notre bien-aimée Marlène Schiappa, ministre délégué à la Citoyenneté, présentait, ce jeudi, un nouveau formulaire CERFA pour les papiers d’identité. Révolutionnaire, celui-ci comporte désormais la double mention « père-mère ». Pourquoi ? « Parce que les enfants ont le droit d’avoir deux papas ou deux mamans », a dit Marlène.

Le ministre était à Caen, venu rendre visite à l’association Homogène. Il venait y signer une convention entre -72, Flag, LGBT+ et les agents des ministères concernés pour permettre à ce centre de devenir « le premier site du dispositif “en lieu sûr” dans le département, et d’y accueillir les victimes de LGBT phobies », comme le rapporte Ouest-France, le 16 décembre.

C’est à cette occasion que notre ministre de la Citoyenneté a présenté son nouveau formulaire CERFA qui devrait permettre, dorénavant, de « prendre en compte la diversité des familles en France ». Certes, il y avait bien, déjà, la possibilité de renseigner parent 1 ou parent 2 pour rendre compte de ces nouvelles alliances familiales, mais voilà, Marlène Schiappa « n’aime pas du tout l’expression ». Surtout, dit-elle, « je voulais vraiment garder les mots père et mère qui sont importants ». Une affaire de convenances bourgeoises, en somme…

Et puis, ajoute-t-elle, « quand vous êtes deux femmes ou deux hommes, vous n’avez pas envie de faire semblant d’être autre chose (sic).

samedi 23 octobre 2021

Menaces d’incendie d’une école catho à Poitiers : tout est bon contre les cathos !


 
 
Marie d'Armagnac 22 octobre 2021

« Brûle l’usine à fachos. »

Cette école tenue par des religieuses est « une institution à Poitiers » : c’est ainsi que nous la décrit Sabine de Préville, une mère d’élèves. 

Dans la nuit de lundi à mardi, des affiches sont placardées partout dans le centre de Poitiers et aux abords des différents bâtiments de l’école. Un texte haineux, incohérent et, pour tout dire, stupide et qui se termine par un appel à brûler « l’usine à fachos ». La bêtise de la cathophobie ordinaire qui sévit, en toute impunité, un peu partout en France y est fort bien représentée et les auteurs n’y vont pas de main morte : « Traditionalisme, normes de genre binaires imposées et intégrisme vont de pair avec des idéologies réactionnaires et haineuses. » Et comme il n’y a pour eux de vrai plaisir que dans l’insulte à 360°, les activistes qui pratiquent (les veinards) une haine « autorisée » tentent, sur ces affichettes, de fourrer l’intégralité de leur petit lexique antifasciste : >« Nous dénonçons cet enseignement qui entretient le sexisme, l’homophobie et la transphobie […] Nous dénonçons l’embrigadement des jeunes pictavien.ne.s dans des groupuscules fascistes. »Puis, à la fin de la page, « Nous dénonçons les mouvements chrétiens ayant pour but de priver les personnes de leurs droits. Les établissements comme l’Union chrétienne de Poitiers font grossir les rangs de l’extrême droite : brûle l’usine à facho »agrémenté du logo de l’école en flammes.

À la veille de la fête anniversaire de l’école – les 390 ans de la congrégation fondée par saint Vincent de Paul -, les religieuses, devant une telle violence dans les termes, ont porté plainte. Sabine de Préville, relayant un courrier de l’APEL [Association de parents d’élèves de l’enseignement libre, NDLR], explique qu’elles ont été rassurées par la police « quant au danger d’agression physique ». Pourtant, selon France Info, « des collectifs d’extrême gauche ou de défense des droits font parties (sic) des pistes étudiées par les enquêteurs poitevins ».

Ils sont, bien sûr, connus pour leur extrême pacifisme.

Et puis ? C’est tout ?

Lors de la messe qui a rassemblé près de 1.200 personnes, le mercredi, la était néanmoins présente : était-ce pour éviter l’irruption d’activistes sur le modèle des Femen ou par crainte d’un passage à l’acte ?

samedi 17 juillet 2021

« Droits LGBT » : la Commission européenne lance une procédure contre la Hongrie et la Pologne


Hongrie/Pologne – Les différents observateurs politiques s’attendaient à ce que le conflit latent entre les deux pays d’Europe centrale et les instances européennes au sujet des « valeurs européennes » – que le premier ministre slovène Janez Janša qualifiait récemment de « valeurs imaginaires » – débouche un jour ou l’autre sur une procédure d’infraction du droit européen. C’est désormais chose faite depuis ce 15 juillet.

Infraction dans les domaines de l’égalité et des droits fondamentaux…

Comme on peut le lire sur son site officiel, « la Commission ouvre des procédures d’infraction contre la Hongrie et la Pologne dans les domaines de l’égalité et de la protection des droits fondamentaux ». Les instances bruxelloises reprochent à la Hongrie

« la loi récemment adoptée qui interdit ou limite en particulier l’accès aux contenus accessibles aux personnes de moins de 18 ans promouvant ou représentant des divergences par rapport à l’identité personnelle correspondant au sexe à la naissance, un changement de sexe ou l’homosexualité, et sur l’obligation de faire figurer un avertissement sur un livre pour enfants abordant des thèmes LGBTIQ  ».

Dans le cas de la Pologne, il s’agit bien évidemment des

« résolutions relatives aux zones dites ‘sans idéologie LGBT’ qui ont été adoptées par plusieurs régions et municipalités polonaises ». 

Violation d’un certain nombre de règles de l’Union européenne… 

La Commission européenne, que dirige Ursula von der Leyen, affirme en effet ne pas comprendre

« en quoi l’exposition des enfants à des contenus LGBTIQ nuirait à leur bien-être ou ne serait pas conforme à leur intérêt supérieur »

et a donc, dans un premier temps, adressé « une lettre de mise en demeure à la Hongrie » accusée de violation d’un « certain nombre de règles de l’Union européenne ». La Commission considère en effet les mesures de protection des mineurs adoptées par le parlement de Budapest comme étant des

« restrictions injustifiées qui établissent une discrimination à l’égard de personnes en raison de leur orientation sexuelle »

et s’étonne de ce que les « des contenus présentant différentes orientations sexuelles aux mineurs d’âge [provenant] d’autres États membres » soient désormais interdit de la même manière que ceux produits en Hongrie, ce qui serait une infraction à la directive sur le commerce électronique. Quant aux restrictions concernant les contenus audiovisuels à destination des mineurs, la Commission y voit une infraction à la directive sur les services de médias audiovisuels « pour ce qui est des normes applicables aux contenus audiovisuels et de la libre prestation de services de médias audiovisuels ».

Enfin, on reproche à « l’autorité hongroise de protection des consommateurs » d’imposer aux éditeurs de livres pour enfants « représentant des personnes LGBTIQ d’insérer 

un avertissement indiquant que le livre décrivait des formes de ‘comportement s’écartant des rôles traditionnellement attribués aux hommes et aux femmes’ »,

la Commission y voyant une restriction de « la liberté d’expression des auteurs » et une « discrimination injustifiée fondée sur l’orientation sexuelle ». Là aussi, les institutions européennes ne saisissent pas « en quoi l’exposition des enfants à des contenus LGBTIQ nuirait à leur bien-être ou ne serait pas conforme à leur intérêt supérieur ». Sur cette question, la Commission a donc choisi d’attaquer la Hongrie pour infraction à la directive sur les pratiques commerciales déloyales.

La Hongrie est en outre accusée d’avoir enfreint la directive relative à la transparence du marché unique du fait qu’elle n’a pas « préalablement notifié certaines des dispositions contestées à la Commission ».

Manque de coopération 

Concernant la Pologne,

samedi 3 juillet 2021

PMA pour les transsexuels : comment y arriver désormais très vite et sans loi ? Coralie Dubost donne l’astuce


 
 

Il faut rendre à Luc Le Vaillant, de , il a l’avantage de la franchise. 

Sauf qu’il s’est bien gardé de se dévoiler avant : pour un journaliste, connaître les ficelles d’une entourloupe mais les garder par-devers soi pour raisons militantes est-il bien déontologique ?

L’article, dans la rubrique Idées et Débats, affiche la couleur dès le titre : « Après la PMA, que vienne la GPA ! » Publié le 29 juin à 2 h 23, à peine quelques heures après l’adoption du projet de loi (ni)(ni)éthique.

Il piaffe, il s’impatiente. Bien sûr, dit-il, « [il sait] parfois déguiser [ses] pensées afin d’aboutir à un gain intermédiaire. [Il a] lu Machiavel et [il reconnaît] qu’il est bon souvent de taire la fin dernière. [Il conçoit] qu’il faut parfois y aller pas à pas […] en rusé goupil qui camoufle ses frustrations de chasseur caché dans l’ombre, sans perdre la proie de vue. Mais à présent, [il ne voit] pas pourquoi [il mettrait] encore [son] mouchoir à carreaux de paysan prudent sur [ses] convictions de longue date. Cette fois, [il nous le dit] sans [s’encombrer] de considérations tactiques : après la PMA doit venir la GPA. Ceci afin que le désir d’enfant puisse être universellement satisfait. »

Jamais ! qu’ils disaient. Les promoteurs de la PMA juraient leurs grands dieux que jamais la GPA ne suivrait. Ils ont raison, elle ne suit pas. Puisqu’elle est déjà là.

Nous le savions, c’était écrit. Le progressisme en marche, avec ses accents lénifiants, nous entraîne vers ses sommets – ou ses abîmes – et nous fait gravir les marches une à une, nous laissant reprendre notre souffle sur chacune d’elles, le temps de nous habituer à l’altitude, de nous rassurer, de nous faire croire que nous sommes arrivés, que nous pouvons nous asseoir, là, bien tranquilles, et nous reposer, dormir sur nos deux oreilles… jusqu’à la prochaine fois. Le PACS, le mariage entre personnes de même sexe, la PMA, la GPA… Et ensuite ?

Mais la GPA n’est pas le seul prochain objectif. Il y en a un autre, déjà affiché et revendiqué, qui passera comme une lettre à la poste, puisqu’il n’y aura même pas besoin d’une loi : la PMA pour les transsexuels.

jeudi 1 juillet 2021

Europe : quelle liberté pour Viktor Orbán ?

 
 
 
 

Un esprit critique perspicace pourrait, aujourd’hui, se demander si l’existence du bloc de l’Est n’était pas le contrefort du bonheur relatif de l’Ouest. 

Personne ne songerait à nier le progrès connu par les anciens satellites européens de l’URSS qui ont retrouvé leur indépendance nationale et leurs libertés publiques. 

Il faut cependant déchanter. De façon sournoise, un certain nombre des travers du bloc de l’Est sont passés à l’Ouest, et ce sont les nouveaux venus qui en sont les premières victimes. C’est ainsi que le gouvernement hongrois de , largement soutenu par une majorité des électeurs, défend une conception traditionnelle de la famille et vient, dans ce but, d’adopter une loi visant à empêcher la promotion de l’homosexualité auprès des mineurs.

La justification de ce texte est limpide : pour le gouvernement hongrois, les comportements sexuels ne se valent pas en fonction du bien commun, et il n’est pas souhaitable que les enfants ou les adolescents soient incités à des comportements moins favorables de ce point de vue. Ceci n’entraîne aucune mesure discriminatoire ou répressive envers les adultes qui les auraient choisis. Bref, la Hongrie adopte une attitude conservatrice qui a, pour l’instant, l’aval de la majorité de sa population.

Or, 17 États européens, et Emmanuel Macron en particulier, ont réagi violemment à la nouvelle législation hongroise, passant des récriminations aux menaces sous prétexte que les valeurs de l’ seraient bafouées et réaffirmant leurs engagements envers la « communauté LGBT+ ». Dans la presse française, on ose parler du « régime » hongrois, manière de mettre ce pays au ban des démocraties. Madame von der Leyen, la présidente de la Commission de Bruxelles, veut, elle aussi, défendre les valeurs de l’Union européenne et, pour ce faire, n’a pas hésité à évoquer la sortie de la Hongrie de l’Union.

Cette étonnante diatribe suscite trois remarques. La question de la reconnaissance d’une « communauté LGBT+ » et de ses droits est idéologique. Autrement dit, elle devrait se situer sur le terrain de la libre discussion et dépendre du choix des citoyens. C’est le fait d’interdire le débat et d’exiger une pensée unique qui est en contradiction avec les valeurs libérales de l’

lundi 28 juin 2021

Sur ordre gouvernemental, les supporteurs hongrois ont été molestés, arrêtés sans raison par la police allemande


12'000 drapeaux arc-en-ciel ont été distribués aux supporteurs lors du match Hongrie-Allemagne à Munich.


Lors de l'hymne national hongrois, les agents des lobbys LGBT sont entrés sur le terrain pour embêter les joueurs hongrois. Mais ce n'est pas tout.
En effet, la police allemande avait reçu l’ordre de molester les supporteurs hongrois. À voix basse, les agents se sont excusés mais par peur de perdre leur job, ils ont exécuté les ordres.
C’est ce harcèlement des Hongrois qui est assimilable à du racisme, et pas la loi votée par la Hongrie.
Ces provocations organisées contre les joueurs hongrois sont scandaleuses et inadmissibles, pourtant les médias occidentaux ont condamné la Hongrie en raison de la loi anti-pédophile votée par le parlement hongrois, loi qui déplaisaient au lobby LGBT.
Dans toute cette histoire, les autorités allemandes et européennes - avec les médias complices - ont "marché sur la tête" pour satisfaire le lobby susmentionné qui tirait les ficelles de cette mascarade.
La Suisse romande, la RTS ont participé à cette ignominie.

En Europe, en Occident, il n’y a presque plus d’art, de concours, de festival qui ne soit pas contaminé par cette subversion marxiste.
Le ministre des affaires étrangères Peter Szijjarto, conférence de presse du 24.06.2021:

Seize des dix-huit fans de football hongrois ont déjà été libérés par la police allemande, a déclaré jeudi le ministre des Affaires étrangères et du Commerce dans une déclaration à Debrecen TV.

Péter Szijjártó l'a exprimé ainsi : mercredi, l'équipe de football hongroise a obtenu un « nul avec une victoire » contre les Allemands. Il a déclaré que l'ambassadeur à Berlin avait déjà reçu de nombreuses félicitations pour la performance des Hongrois, ce qui montre qu'un match de football entre des équipes qui recherchent des relations humaines normales ne devrait pas poser de problème.

Et le genre d'atmosphère qu'ils essayaient de créer autour du match est une honte pour tous ceux qui ont essayé d'entraîner le match, les athlètes et les spectateurs dans un enjeu politique ignoble et une "campagne de mensonges", a-t-il  déclaré.

Selon Péter Szijjártó, tous ceux qui étaient venus applaudir à Munich pouvaient ressentir les provocations constantes, le traitement qui - dit-il - est très loin de ce que l'on puisse qualifier de comportement correct.

Entre autres, le ministre a mentionné l'épisode des commandos ayant défilé devant le camp de fans hongrois, ou celui des bus de supporters hongrois arrêtés pendant des heures ainsi que les consuls hongrois empêchés de les rejoindre.

Szijjarto a souligné qu'une telle attitude anormalement hostile des autorités bavaroises était inadmissible.

mercredi 16 juin 2021

Quand la Suède, « paradis » des transgenres, découvre qu’elle a créé l’enfer !


 
 
 

On nous aurait dit, voilà quelques années, que la « dysphorie de  » deviendrait une mode, nous ne l’aurions pas cru. 

Et pourtant… c’est bien à cela que ça ressemble, dans ce pays merveilleux qu’est la . Et si ce n’est pas une mode, alors c’est une grave épidémie !

Comment, en effet, expliquer que « de phénomène rarissime, touchant quelques individus dès la petite , la dysphorie de genre [soit] devenue une pathologie de masse, apparaissant avec l’adolescence », comme l’écrit Le Figaro, qui publie une enquête sur le sujet.

Les chiffres sont éloquents : « En 2001, seules 12 personnes de moins de 25 ans avaient été diagnostiquées… en 2018, c’était 1.859 », dit un psychiatre pour enfants. « Tous les ados sont touchés, mais surtout les filles de 13 à 17 ans qui veulent devenir des garçons : entre 2008 et 2018, l’augmentation dans cette tranche d’âge est de 1.500 %. » Et d’ajouter : « En Suède, il y a maintenant plus de filles que de garçons qui reçoivent de la testostérone. » Idem pour les opérations (ablation des seins, modification des organes sexuels, etc.) : quand « 12 personnes par an seulement demandaient un changement de sexe dans les années 1972-1992, aujourd’hui, elles sont plus de 2.000 ».

On s’étonnera, au passage, que, dans un temps où l’on s’applique partout à démolir la gent masculine, réputée violente et violeuse, tant de filles veuillent changer de sexe… mais ce n’est qu’un paradoxe de plus.

Pionnière, la Suède a été le premier pays au monde à reconnaître la dysphorie de genre. C’était en 1972. Les traitements y sont totalement pris en charge dans les cliniques publiques dès l’âge de 16 ans : « Bloqueurs de puberté pour les plus jeunes, injections de testostérone ou d’œstrogènes, opération de la poitrine, orthophoniste pour changer sa voix, épilation, greffe de barbe etc. » L’opération des parties génitales est autorisée à partir de 18 ans. Insuffisant pour les associations qui soutiennent un projet de loi de 2018 pour « abaisser l’âge du changement à 12 ans et celui des interventions chirurgicales à 15 ans, sans consentement parental ».

Voilà donc ce monde merveilleux où les enfants décident de changer de genre comme de look et s’offrent même parfois des allers-retours, comme le raconte Asa, au Figaro. À 14 ans, sa fille Johanna « ne supportait plus son corps » et a décidé de devenir Kasper. Et puis à 19 ans, « elle a eu l’immense courage d’avouer son erreur. Je suis très fière d’elle », dit sa maman.

dimanche 28 février 2021

Pour mieux détruire la société, il faut maintenant la travailler “au corps” !


 
 
 

Affaires d’inceste, de viol, chasse à l’homophobie sur tous les fronts, campagnes des #MeToo et autre #Balance ton porc… voilà depuis quelques années maintenant notre lot quotidien.

On commence à mettre dans les crânes l’idée qu’il existe une solution à tous ces maux : « en finir avec la famille », présentée aujourd’hui comme la source de toutes les violences. 

La cause de tous les drames humains ? Les hommes. Il faut en effet « reconnaître la violence masculine, remettre en cause le patriarcat qui structure notre société et l’idée que la famille est basée sur l’amour et le respect, reconnaître enfin que la sexualité masculine a des aspects inquiétants… », dit l’historienne Anne-Claude Ambroise-Rendu.

Détruire la famille de l’extérieur n’est pas si simple, notamment, comme disent ces féministes convaincues, parce que, « en France, toucher à la famille, c’est se préparer à affronter des défenseurs féroces et très bien organisés ». Comment faire alors ? L’attaquer de l’intérieur en démolissant les individus eux-mêmes.

Il faut dès l’enfance saper la conscience de soi, abattre toutes les certitudes qui paraissent ancrées, convaincre les jeunes que le genre est une construction sociale et que se sentir homme ou femme relève d’une homophobie primaire et viscérale. La “binarité” est coupable et mère de tous les maux. (Je n’ose pas dire vices car le mot, devenu sans objet, a désormais disparu du langage).

Les exemples abondent. Ainsi a-t-on appris le 25 février que le jouet « Monsieur Patate », célébrité de la marque Hasbro, s’appellerait désormais Tête de patate, cela pour « promouvoir égalité des genres et inclusion ».

lundi 22 février 2021

Un conseiller d’Hidalgo derrière Claire Underwood ?


 
 

Pour comprendre ce qui agite la LGBTsphère, il faut remonter au 9 février. 

Ce mardi, un jeune homme, Guillaume, a été retrouvé pendu dans sa chambre universitaire du campus du Nanterre. 

Le 21 janvier, il avait accusé publiquement Maxime Cochard, conseiller de Paris PCF du XIVe arrondissement, et son compagnon de l’avoir violé en 2018 alors qu’il n’avait lui-même que dix-huit ans. Maxime Cochard, proche de Ian Brossat, le maire adjoint de Paris au Logement, a nié en bloc, parlant d’une « accusation totalement fausse », et a porté plainte en diffamation. Mais très vite, le PCF demande sa mise en retrait et Carine Petit, maire socialiste du XIVe, lui retire sa délégation « Égalité Femmes Hommes et lutte contre les discriminations ». L’avocat de la de Guillaume annonce porter plainte contre X pour « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Dans la foulée, une vague de témoignages inonde Twitter sous le mot-dièse #metoogay, « libérant la parole de centaine d’hommes homosexuels victimes de violences sexuelles ».

« Quelque chose de pourri à l’hôtel de ville »

L’été dernier, une affaire similaire avait déjà eu lieu, quand le photographe et militant homosexuel Olivier Ciappa avait fait une tentative de suicide au début du mois de juillet après avoir évoqué, sur Twitter, le harcèlement et les moqueries dont il avait été victime de la part de figures du militantisme LGBT parisien. « Il n’y a pas de lien entre les deux affaires », nous apprend Kevin [le prénom a été changé], militant historique de la cause LGBT. Pas de lien, « mais c’est la même bande. Ils agissent en meute. » « Derrière ce lynchage, il y a des comptes anonymes sur Twitter, en majorité tenus par l’équipe de la branche LGBT d’Anne Hidalgo qui s’appelle Fiertés en Commun », révélait Valeurs actuelles. « Ils sont très implantés en politique et dans les médias, gays bien sûr comme Komitid ou Têtu, mais aussi 20 Minutes, qui a lancé le plus gros harcèlement. » L’hebdomadaire cite même des noms : Joël Deumier, de Fiertés en Commun, Romain Burrel, de Têtu, Denis Quinqueton, Yohann Roszéwitch, Philippe Lasnier, Nicolas Rividi ou les élus communistes de Paris, Ian Brossat et Maxime Cochard. Et le fameux compte anonyme ParisPasRose. Anonyme jusqu’à aujourd’hui, semble-t-il.

Depuis la mort de Guillaume, plusieurs rassemblements ont eu lieu à l’université de Nanterre où il étudiait, dont un vendredi dernier. Après ce dernier, un hashtag #Justicepourguillaume a été lancé sur Twitter. « Leurs conneries ont fini par faire un mort ! », selon Kevin. « Avez-vous constaté comme moi l’omerta de Brossat comme ParisPasRose sur les accusations de Guillaume, puis sur son suicide ? Alors que ce sont les premiers à monter au créneau et à lancer des raids contre ceux qu’ils désignent comme cible. Cochard était le protégé de Brossat, grassement payé par nos impôts comme homme de main. Récompensé par un siège au Conseil de Paris. Il y a vraiment quelque chose de pourri à l’hôtel de ville. Écœurant. Il faut que la parole se libère. »

mercredi 29 juillet 2020

Des maires Verts ? Non, l’extrême gauche à la manœuvre !





Il paraît – foi de statistiques,- que la France est à droite. 

Il n’empêche, aux dernières municipales, elle a fait des sa nouvelle « force de progrès ».

Avec ce coup de badigeon vert sur les grandes villes de France, on allait voir ce qu’on allait voir.
De fait, ça n’a pas tardé : on voit que les Verts en question ont un faux nez derrière lequel se planquent les résidus de la gauche en mal de vivre.
Comme le disait La Croix, au lendemain du scrutin : « Élus à la tête de bon nombre de grandes villes, les écologistes sont en situation de mettre en pratique, sur le plan local, les principes qui les animent. » Reste donc à savoir ce que sont les principes et les idées derrière les principes en question.
Quelques figures, déjà, font parler d’elles.
Ainsi , le nouveau maire EELV de Colombes qui défraie la chronique depuis quelques jours.
Le 19 juillet dernier, alors qu’il commémorait la rafle du Vel’ d’Hiv’, il a lu son premier discours public.
Très z’émouvant. Bien écrit, réécrit, corrigé, peaufiné…
Tout ça pour dire : « Les policiers français, les gendarmes français qui ont obéi aux ordres de leurs supérieurs en mettant en œuvre la rafle du Vel’ d’Hiv’, et d’autres rafles encore après et ailleurs, sont les ancêtres de ceux qui aujourd’hui, avec le même zèle, traquent les migrants, les sans-papiers, les déboutés des droits humains, ces êtres vivants qui essaient de survivre dans le dénuement. » Il en était très fier, l’a même écrit le lendemain sur Twitter : « Un moment émouvant au cours duquel j’ai tenu à faire le lien entre la rafle du Vel’ d’Hiv’ et d’une part tous les génocides avant et après le nazisme ; d’autre part les migrants pourchassés partout en Europe parce qu’ils sont différents. »
Monsieur Chaimovitch tente, depuis trois jours, de rétropédaler mais son ânerie a déjà fait beaucoup de chemin.

mardi 21 janvier 2020

À Caen, un car de pèlerins attaqué par des commandos cagoulés… qui, pour s’en indigner ?

 
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On pourrait appeler cela la rubrique des ch(rét)iens écrasés.

Écrasés par l’indifférence générale. Bénéficiant, au mieux, quand ils sont agressés, d’un entrefilet dans la presse régionale.

Ainsi, dimanche matin, à Caen, comme le rapporte Ouest-France, « un car de pèlerins a été attaqué par erreur (sic) aux billes de paintball ».
À ce « par erreur » – qui semble exonérer les auteurs et faire de leur forfait une simple boulette fortuite -, un lecteur pressé comprend peut-être que des balles perdues tirées par des joueurs maladroits sont tombées malencontreusement sur le véhicule.
Pas du tout.
La « bévue » ne porte que sur les occupants du bus : l’attaque – perpétrée par un commando cagoulé – était bien volontaire et? comme le précise l’article, « ce sont probablement des opposants à la Manif pour tous qui ont ciblé un car au départ de Caen, dimanche 19 janvier 2020, jour d’un rassemblement à Paris contre la PMA ».
Les victimes étaient en réalité des pèlerins se rendant à Pontmain, lieu d’apparition mariale en Mayenne.
On imagine aisément la frayeur des passagers du bus… mais l’acte aurait-il été moins grave s’il s’était trouvé à l’intérieur des manifestants anti-PMA – comptant enfants et personnes âgées – en partance pour Paris ou, pour ces gens-là, tous les coups sont-ils permis ?
Le plus inquiétant est que le commando en question n’en est pas à son coup d’essai : lors de la première manif Marchons enfants, le 6 octobre dernier, un car de pèlerins – de retour de Lourdes, cette fois – avait déjà été pris d’assaut par les mêmes militants, empêchant, selon un témoin, les malades ayant passé la nuit sur la route de descendre – certains sur brancard – en dépit des tentatives de dialogue du corps médical… il avait fallu appeler la police pour débloquer la situation.
Sans qu’il n’y ait aucune interpellation.

lundi 2 décembre 2019

Bilal Hassani, la bulle médiatique qui veut survivre à ses fiascos…

 
 

 
Bilal Hassani vient de lancer une ligne de vêtements non genrés…

Vous ne savez pas ce que c’est ?

Cela veut dire des vêtements qui ne distinguent pas hommes et femmes ; unisexes, quoi…
Vendra-t-il plus de tailleurs et combinaisons que d’albums ?
Celui qui nous a été présenté comme « l’idole des jeunes », comme le favori de l’Eurovision, avant de finir 14e du concours, a vendu en réalité… 3.000 albums !
Et ce, après une exposition aussi exceptionnelle que l’Eurovision !
Pour une soi-disant idole, c’est faiblard, vous ne trouvez pas ?
Le bide du disque me réconforte un peu, moi qui lui trouvais autant de talent musical que le sifflet de ma Cocotte-Minute™, et qui restais médusé devant le concert de louanges qui accompagnait un temps ses lamentables prestations.

samedi 30 novembre 2019

Avant tu devenais père le jour où ta femme accouchait, mais ça c'était avant!





lundi 18 novembre 2019

Clio fête ses 30 ans et Renault sa soumission aux oukases arc-en-ciel




 
  par 18 novembre 2019
 
Soumission à toutes les inversions, à tout et à son contraire, sauf à Dieu, définit ce monde post-moderne et la dérive de l’Occident, la perte du bon sens et de l’ordre de la nature, la ruine de la civilisation européenne et l’avènement définitif du nihilisme terminal.
 
Sans plus aucun repère chrétien ni naturel, l’individu-Roi, stupide pion esseulé face à des pouvoirs occultes, a l’injonction doucereuse mais contraignante quand même de se soumettre, si ce n’est aux lois coraniques, aux diktats tout aussi mortels de l’univers arc-en-ciel.
 
Deux désordres révolutionnaires mis en avant par les médias aux ordres pour bâtir, sur les ruines de l’ordre ancien, un “meilleur des mondes” ténébreux !
Tout est bon donc non seulement pour banaliser les relations contre-nature, mais pour en faire la panacée des relations sociales et familiales.

La marque française Renault, après tant d’autres grandes enseignes cosmopolites, a fait son « coming out » à travers une pub, pour l’instant uniquement diffusée en Grande-Bretagne, commémorant les 30 ans de sa légendaire petite Clio.

mercredi 30 octobre 2019

Ce petit garçon de 7 ans dit qu’il est une fille : c’est sa mère qui lui a dit

 
 


À l’heure de rédaction de ce billet, la vidéo compte 3,2 millions de vues.

Elle a été postée, jeudi dernier, par un certain Charlie Kirk via un tweet (1).

Elle montre un petit garçon de 7 ans, James Younger, qui explique qu’il est une fille, que sa mère lui a dit qu’il est une fille, qu’elle l’habille en fille, le coiffe en fille, lui met du vernis à ongles.
Donald Trump Junior, le fils aîné du président des États-Unis d’Amérique, a repris ce tweet en le commentant ainsi : « C’est une maltraitance contre un enfant. Les gens doivent se lever contre cette connerie. Ça suffit. » (2)
C’est au Texas que l’affaire se passe.
La mère de l’enfant, Anne Georgulas, pédiatre, et son père Jeffrey Younger, mathématicien, ont divorcé et se disputent.
La mère prétend que James est Luna, qu’elle est atteinte de dysphorie de , ce que le père conteste.
Elle a tenté de faire modifier le jugement relatif à la garde de l’enfant afin de contraindre Jeffrey à respecter « l’expression de  » de leur enfant.
Dans un premier temps, elle a obtenu d’un jury pour elle seule la garde de son enfant.
Mais les affaires judiciaires sont toujours plus compliquées que ça aux USA, pour le bonheur des feuilletonistes.
Un juge a décidé d’invalider ce jugement et de maintenir la garde conjointe et la coresponsabilité des parents.
Des bruits avaient circulé sur les réseaux sociaux : la mère voudrait entamer pour son fils une transition médicamenteuse ou chirurgicale.

samedi 26 octobre 2019

Conférence annulée à l’université de Bordeaux, quelle honte !

 
 


L’université Montaigne de Bordeaux devait accueillir, le 24 octobre, Sylviane Agacinski pour y donner une conférence.

Le titre choisi pour son intervention était « L’être humain à l’époque de sa reproductibilité technique ».

Des menaces ont été formulées et jugées assez crédibles pour que l’université annule cet événement, s’estimant incapable d’assurer la sécurité des personnes et des lieux.
Les positions de madame Agacinski sont connues, elle est résolument hostile à la marchandisation du corps humain et s’oppose à l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux femmes seules ou en couple, ainsi qu’à la gestation pour autrui (GPA).
Elle s’exprime et argumente avec un grand calme en face d’un micro, ou avec une plume précise, concise et efficace quand elle écrit. Bref, c’est intelligent et ça frappe juste.
L’université devrait, comme un prétoire ou une assemblée législative, être un lieu où tout est dicible, où nulle parole ne devrait être censurée pour aucune raison.
La disputatio, cette joute oratoire où s’affrontent des thèses opposées, est une discipline qui existe depuis les premiers temps des universités, ceux des Thomas d’Aquin, des Pierre Abélard et de leurs confrères.
La raison était conviée pour arbitrer ces oppositions, et la quête de la vérité la seule préoccupation de tous.
Même si l’hypertrophie des ego a pu, parfois, détourner çà et là de cet idéal…
Hier, les promoteurs de la PMA sans père ont gagné une bataille avec le vote, en première lecture à l’Assemblée nationale, du projet de loi de bioéthique, mais ce n’est pas suffisant : il faut faire taire toute opposition, quitte à user de la menace physique envers ceux qui osent soutenir publiquement la « dissidence ».

lundi 30 septembre 2019

PMA et écologisme, pour oublier le peuple, par Ivan Rioufol


 

 


Ils disent : respectons la nature et ses limites !

Les macroniens ne jurent plus que par l’écologisme, ce mondialisme qu’ils croient plus présentable.

Mais les mêmes s’enflamment pour défendre la procréation médicalement assistée (PMA) pour les couples de femmes et les femmes seules.
Transgresser la nature serait donc interdit… mais autorisé.
La contradiction montre la fragilité de la conversion d’Emmanuel Macron à l’idéologie verte, cet universalisme de substitution.
Les plus cohérents des écolos sont ceux qui, comme José Bové, refusent toute manipulation du vivant, qu’il soit végétal, animal ou humain.
Le projet de PMA pour toutes, examiné par les députés depuis mardi, viendra bouleverser la condition humaine.
Celle-ci sera dégagée du fait qu’un enfant était jusqu’alors, sauf pour les couples hétérosexuels infertiles, le fruit d’une rencontre charnelle entre une femme et un homme.

mercredi 14 août 2019

Ces lesbiennes qui veulent des enfants sans père mais réclament la pension alimentaire du donneur de sperme

 

 
 
par 9 août 2019

Alors que le gouvernement français veut légaliser la PMA et que plusieurs parlementaires de La République En Marche évoquent déjà ouvertement leur intention de réclamer ensuite la légalisation de la GPA, il n’est pas inutile de rappeler les imbroglios juridiques auxquels ces situations conduisent.

Aux Etats-Unis, il est déjà arrivé à plusieurs reprises qu’un duo de lesbiennes poursuive en justice le donneur de sperme pour payer une pension alimentaire.
 
Un article du journal britannique The Sun évoquait ainsi ce “couple de lesbiennes féministes”, à savoir Tasha et Jose, qui a poursuivi un donneur de sperme pour payer une pension alimentaire pour son bébé.

Ces deux lesbiennes qui ont décidé de recourir à un artifice pour commander un enfant sans père ont soutenu ensuite que, puisqu’il est le père biologique de leur enfant, le donneur de sperme devrait tout de même verser une aide financière pour assurer le bien-être de cet enfant.


mercredi 3 juillet 2019

Don du sang : Marlène Schiappa porte les couleurs LGBT

 
 



Est-il compatible de jouir sans entraves et, en même temps, toujours sans entraves, faire don de son sang ?

Nul doute, selon le ministre à l’Égalité femmes-hommes et attaché au ministère de la Vérité.

Marlène Schiappa, habituée au mélange des genres, sous couvert de mettre fin à une discrimination qui sévit depuis la Genèse, remet le couvert et se mêle, cette fois-ci, de santé publique.

Amis hémophiles, planquez-vous !
« Le gouvernement veut mettre fin aux discriminations des homosexuels en matière de don du sang. » En effet, eu égard au danger de transmission du VIH, ce groupe à risque en était totalement exclu depuis 1983 et, depuis la réforme du don du sang en 2016, les homosexuels ne peuvent donner leur sang qu’après douze mois consécutifs d’abstinence.
Trois ans plus tard, la Marche des fiertés aidant, à défaut d’éradiquer le virus d’immunodéficience humaine, juguler cette véritable injustice homophobe est devenu une priorité, suite à l’instance de plusieurs associations LGBT qui ont annoncé avoir porté plainte contre la France devant la Commission européenne pour discrimination.
Foi d’Agnès Thill, les lobbies : ça n’existe pas.
Selon l’OMS et le site de l’ONUSIDA (programme de l’ONU destiné à coordonner l’action des différentes agences spécialisées de l’ONU pour lutter contre la pandémie de VIH), parmi les populations clés à risque élevé d’infection et de transmission du VIH, on retrouve, entres autres, les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH), les personnes transgenres, les personnes originaires d’une zone de haute prévalence, notamment d’Afrique subsaharienne, et les utilisateurs de drogues injectables.

mardi 2 juillet 2019

Poutine et le lobby de l’homosexualisme

 
 



Vladimir Poutine confesse son ignorance des subtilités qui séparent les différents genres.

Sauf que le président russe parle de cinq ou six genres, quand ils sont plus de 50 pour les profils Facebook !

Et le président russe de fustiger l’agressivité de la promotion des idées qui foisonnent au sein de ces communautés LGBT-etc. contre l’avis de la majorité de la population…
Sir Elton John s’indigne, via Twitter, de ces propos et poursuit la promotion du multiculturalisme et de la liberté sexuelle.
Il faut dire que des scènes de sexe et de drogue, dans le biopic qui lui est consacré, auraient été censurées dans sa version russe.
Vladimir Poutine s’incline devant le talent du musicien et ne concède qu’une restriction effective en Russie : l’interdiction instaurée par une loi de 2013 d’informer des mineurs sur les sexualités non traditionnelles.
L’homosexualisme, c’est un relatif néologisme : le très sérieux Centre national de ressources textuelles et lexicales (CNRTL) identifie une première utilisation en 1908.
L’homosexualisme se présente comme le mouvement visant à défendre les droits des homosexuels.
Il fut un temps où, effectivement, les homosexuels ne bénéficiaient pas de droits identiques aux autres personnes : leur sexualité était pénalisée et pathologisée.
Ce n’est plus le cas aujourd’hui, même s’il existe encore des atteintes visant des personnes homosexuelles à cause de leur homosexualité.
Il existe aussi des atteintes racistes, en raison de la religion ou de l’origine, à cause des opinions, de catégories sociales réelles ou supposées, etc.