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mercredi 26 février 2025

L’Etat islamique appelle à attaquer les cathédrales espagnoles


L'Etat islamique appelle à attaquer les cathédrales espagnoles

 

 — par — 26 février 2025


Les autorités espagnoles ont renforcé les mesures de sécurité suite à la diffusion d’un message menaçant par un canal affiliée à l’État islamique (Daesh).

 L’organisation terroriste a exhorté ses partisans à mener des attaques contre des centres religieux du pays, ciblant spécifiquement les cathédrales.

Selon le média spécialisé Memri et diverses sources sur les réseaux sociaux, l’affiche publiée montre un homme cagoulé avec un poignard devant la façade d’une cathédrale espagnole. Le message, rédigé en anglais, appelle les partisans de l’Etat Islamique à agir de leur propre chef :

« Créez votre propre actualité et montrez votre colère face à ce qui arrive aux musulmans. Suivez les traces de vos frères qui vous ont précédés et semez la peur dans le cœur des incrédules !

Les cathédrales espagnoles comme cibles

Bien que le message ne précise pas quelles cathédrales pourraient être ciblées, l’image diffusée montre un montage avec une façade d’une cathédrale catholique en Espagne, ce qui a déclenché la sonnette d’alarme parmi les forces de sécurité. Les autorités ont renforcé la surveillance des lieux de culte catholiques, en particulier dans les villes à plus fort afflux touristique et à forte importance religieuse, comme Madrid, Barcelone, Saint-Jacques-de-Compostelle, Séville et Cordoue.

Des sources antiterroristes estiment que cette menace doit être prise au sérieux, compte tenu du contexte actuel d’attentats dans d’autres pays européens et de l’historique des campagnes contre des cibles chrétiennes en Occident.

vendredi 15 décembre 2023

Villeurbanne : un collégien traité de "sale chrétien"


Villeurbanne : un collégien traité de "sale chrétien"
 
Collège les Iris Villeurbanne // Google street view

lyonmag.com

 

Le père de la victime a porté plainte.

Mardi après-midi, alors qu’un jeune collégien de 11 ans rentrait du collège les Iris de Villeurbanne, une camarade de collège l’a pris en grippe.

Selon le Progrès, la scène s’est déroulée vers 15h40 rue du 8 mai 1945. Alors que le jeune garçon marchait en direction de son domicile, il a aperçu deux jeunes filles de son collège, également âgées de 11 ans, se diriger vers lui.

Une des deux filles aurait alors directement été agressive verbalement avec le garçon.

Le garçon aurait alors évité la fille. Cette dernière aurait aussitôt sorti une paire de ciseaux de sa poche en la pointant vers lui en le menacant, pour ensuite lui taper la tête avec.

C’est à ce moment la que la deuxième jeune fille est intervenue en s’interposant entre les deux collégiens. Une fois le garçon sur le trottoir d’en face, la jeune fille continua en déclarant "sale chrétien ! Vous êtes tous les mêmes, sale chien ! C’est bien d’être un chien ? Demain je vais te retrouver au collège". 

Délégué de classe, le garçon a rapidement averti son corps professoral lors du conseil de classe. Le collège a par la suite prévenu les parents.

Mercredi matin, le père du jeune homme est allé porter plainte avec son fils au commissariat de Villeurbanne pour « violences et injure publique en raison de la race, de la religion ou de l’origine ».  

La jeune fille a, quant à elle, été convoquée mercredi matin par l’établissement scolaire, et a avoué les faits concernant ce jeune garçon. Elle aurait également agressé deux autres de ses camarades, elle risque donc d’être exclu du collège.

samedi 23 octobre 2021

Menaces d’incendie d’une école catho à Poitiers : tout est bon contre les cathos !


 
 
Marie d'Armagnac 22 octobre 2021

« Brûle l’usine à fachos. »

Cette école tenue par des religieuses est « une institution à Poitiers » : c’est ainsi que nous la décrit Sabine de Préville, une mère d’élèves. 

Dans la nuit de lundi à mardi, des affiches sont placardées partout dans le centre de Poitiers et aux abords des différents bâtiments de l’école. Un texte haineux, incohérent et, pour tout dire, stupide et qui se termine par un appel à brûler « l’usine à fachos ». La bêtise de la cathophobie ordinaire qui sévit, en toute impunité, un peu partout en France y est fort bien représentée et les auteurs n’y vont pas de main morte : « Traditionalisme, normes de genre binaires imposées et intégrisme vont de pair avec des idéologies réactionnaires et haineuses. » Et comme il n’y a pour eux de vrai plaisir que dans l’insulte à 360°, les activistes qui pratiquent (les veinards) une haine « autorisée » tentent, sur ces affichettes, de fourrer l’intégralité de leur petit lexique antifasciste : >« Nous dénonçons cet enseignement qui entretient le sexisme, l’homophobie et la transphobie […] Nous dénonçons l’embrigadement des jeunes pictavien.ne.s dans des groupuscules fascistes. »Puis, à la fin de la page, « Nous dénonçons les mouvements chrétiens ayant pour but de priver les personnes de leurs droits. Les établissements comme l’Union chrétienne de Poitiers font grossir les rangs de l’extrême droite : brûle l’usine à facho »agrémenté du logo de l’école en flammes.

À la veille de la fête anniversaire de l’école – les 390 ans de la congrégation fondée par saint Vincent de Paul -, les religieuses, devant une telle violence dans les termes, ont porté plainte. Sabine de Préville, relayant un courrier de l’APEL [Association de parents d’élèves de l’enseignement libre, NDLR], explique qu’elles ont été rassurées par la police « quant au danger d’agression physique ». Pourtant, selon France Info, « des collectifs d’extrême gauche ou de défense des droits font parties (sic) des pistes étudiées par les enquêteurs poitevins ».

Ils sont, bien sûr, connus pour leur extrême pacifisme.

Et puis ? C’est tout ?

Lors de la messe qui a rassemblé près de 1.200 personnes, le mercredi, la était néanmoins présente : était-ce pour éviter l’irruption d’activistes sur le modèle des Femen ou par crainte d’un passage à l’acte ?

vendredi 26 juin 2020

Après la décapitation de la Vierge de Sumène. « Qu’ils viennent nous voir, qu’ils s’attaquent à des vivants et on verra ce qu’il se passera ! »


 

Après la vandalisation d’une croix en mai dernier au Pic Saint-Loup, c’est cette fois-ci la statue d’une vierge qui a été retrouvée vandalisée hier dans la commune gardoise de Sumène. 

La municipalité va porter plainte. La population locale est excédée.
Ce symbole religieux représente « un guide » pour  les voyageurs et veut les préserver des routes dangereuses.
Découvrez ci-dessous la réaction d’Olivier Roudier, porte-parole du mouvement identitaire la Ligue du Midi.
Ce dernier, fatigué que les autorités ne fassent par leur travail pour retrouver et punir les auteurs, est incisif : « Qu’ils viennent nous voir, qu’ils s’attaquent à des vivants et on verra ce qu’il se passera ! »


Chaque jour qui passe, des statues tombent, la mémoire est attaquée.

vendredi 6 mars 2020

Quand les islamistes français attaquent Asia Bibi

 


Les chrétiens pakistanais (ils sont 3 millions soit 1,14 % de la population) sont victimes de graves discriminations.

Exclus par leurs compatriotes, ils vivent dans des bidonvilles, sans accès à l’eau courante ou à l’électricité.

Les femmes chrétiennes sont parfois enlevées et obligées d’épouser contre leur gré un musulman et de changer de religion.
Huma Younus, une adolescente chrétienne de 14 ans a été ainsi mariée de force, en octobre 2019 ; malheureusement la cour suprême du Sind vient de rejeter au nom de la Charia le recours formulé par ses parents, bien que la loi du Pakistan interdise formellement le mariage des enfants.
De nombreux chrétiens sont également accusés de blasphèmes contre l’islam ou le Coran et condamnés à mort.
Cette mésaventure est arrivée à ; en juin 2009, elle avait osé puiser de l’eau dans un puits en principe réservé aux musulmans.
Accusée d’avoir souillé l’eau (elle serait impure !), elle s’est défendue en rétorquant que le Prophète Mahomet ne serait pas d’accord avec les femmes qui l’accablaient.
Pour avoir invoqué le Prophète, Asia Bibi a été condamnée à être pendue à l’issue d’une procédure irrégulière, sa peine a été confirmée en appel.

vendredi 27 décembre 2019

Dijon : la crèche de l’église Notre-Dame vandalisée trois fois en une semaine

 
 

L’église Notre-Dame a été une nouvelle fois vandalisée dans la nuit de mardi à mercredi. Photo DR/Père Emmanuel Pic
Par Vincent LINDENEHER
 
Après des actes de vandalisme à répétition contre la crèche de l’église Notre-Dame, à Dijon, le curé de la paroisse, le Père Emmanuel Pic, fait part de sa grande tristesse.
                                     
« À chaque fois que l’on s’en prend à une église, c’est une agression contre les choses qui nous aident à vivre ensemble. »
Ce jeudi après-midi, après trois dégradations en une semaine contre la crèche de l’église Notre-Dame-de-Dijon, le père Emmanuel Pic ne cache pas sa « grande tristesse ».
Les différents actes malveillants ont eu lieu dans la nuit du 18 au 19 décembre, dans celle du 19 au 20 puis dans celle du 24 au 25.
À cette dernière date, c’est évidemment « très symbolique », constate le curé de la paroisse.
« Nous sommes très tristes »
« Cela s’inscrit dans une longue liste d’incivilités. Sachant que l’église est tout le temps ouverte, pour prier, ou non, nous nous exposons à ce genre de choses », explique le prêtre.

lundi 11 novembre 2019

Christianophobie et actes anti-chrétiens : silence, on tue ! [Vidéo]

 
 

11/11/2019

Le nouveau magazine politique présenté par Magali Forestier revient sur les actes anti-chrétiens dans le monde et sur la violence christianophobe, une violence trop souvent ignorée, notamment par la presse mainstream.
 
 


Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2019, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

mardi 10 septembre 2019

Christianophobie : suite à de multiples profanations, l’armée n’installera plus de croix sur les sommets pyrénéens

 
 
 

 
     
Alors que les autorités publiques acceptent que l’islam empiète progressivement sur la sacro-sainte laïcité républicaine, on trouve encore quelques fanatiques pour déboulonner des symboles christiques…

A noter que pour le journaliste de France Bleu Roussillon, Sébastien Berriot, scier des croix – installées avec toutes les autorisations nécessaires – fait parti du débat.

Ce n’est pas un dérapage, ni une haine voué à une ou plusieurs religions, mais un débat qui fait rage…

Trouvé sur France Bleu : Le débat sur la présence de croix chrétiennes en haut des montagnes catalanes fait rage.
Depuis l’été 2018, plusieurs croix ont été détruites, notamment celle du Carlit (Pyrénées-Orientales) qui avait été scellée par l’armée.
Du coup, les militaires ont décidé de ne plus en installer.
Il n’y a plus de croix en haut du Carlit.
Au cours de l’été 2018, des inconnus mènent une expédition punitive sur le sommet le plus élevé des Pyrénées-Orientales, à 2.921 mètres d’altitude.
Les deux croix chrétiennes qui permettaient d’identifier les lieux sont détruites, notamment celle que les commandos de Mont-Louis (CNEC, centre national d’entraînement commando), avaient installée et scellée en 2015 à l’aide d’un hélicoptère.
Il s’agissait à l’époque de remplacer une ancienne croix devenue vieillissante.

lundi 27 mai 2019

L’antichristianisme fondamental du projet européen

 
 


L’entreprise européenne a longtemps porté avec elle, surtout dans le monde catholique, un fumet de bien-pensance.

De manière corollaire planait sur ceux qui s’y opposaient le soupçon d’être de mauvais chrétiens.

Bien-pensance : les Églises ont pris parti pour le oui, chaque fois qu’il y a eu des référendums sur le projet européen (1992, 2005), croyant faire entendre la voix de la raison.
Cela est vrai de la Conférence des Églises européennes mais aussi de la Conférence des évêques de France.
La presse catholique du courant principal est à l’avenant.
C’est dans cette ligne que, le 14 mai dernier, le CECEF (Conseil des Églises chrétiennes en France) a publié un communiqué appelant à soutenir l’entreprise européenne aux prochaines élections.
On invoque les pères fondateurs, démocrates-chrétiens (et catholiques) tous les trois ; Adenauer, De Gasperi et Schuman.
Le drapeau européen frappé des douze étoiles d’or rappelle celles qui nimbent la Vierge de l’Apocalypse.
De ce fait, un homme comme Charles de Gaulle, quoique catholique pratiquant, se trouvait être un chrétien suspect du fait son opposition à Bruxelles.
Pour les mêmes raisons, beaucoup de laïcistes se sont méfiés de la construction européenne.
Il est clair que ceux qu’inspirent encore ces vieilles lunes n’ont pas encore pris la mesure de la véritable inversion des signes qui s’est produite au cours des quarante dernières années : tout se passe, en effet, comme si Bruxelles était devenue, au contraire, le centre nerveux de l’antichristianisme en Europe.
On s’est longtemps contenté de dire que l’Europe des Six issue du traité de Rome (lieu significatif) était dominée par les forces catholiques et que l’élargissement y avait seulement accru le poids du monde protestant et donc anglo-saxon.
Mais aujourd’hui, la mutation est allée bien plus loin.

lundi 22 avril 2019

Pâques sous le feu islamiste, donc : LE GRAND SILENCE.

 
 
 
L’image contient peut-être : une personne ou plus et texte

Anne-Sophie Chazaud

J’alertais dès hier sur l’origine islamiste des attentats au Sri-Lanka.

 Cela m’a valu une pénible tripotée de remarques de tous ordres de prudentistes et pontifiants de toute nature, pas loin de m’expliquer que l’attentat pouvait peut-être provenir de quelque bouddhiste qui aurait mal fait ses exercices de respiration zazen et en aurait conçu de l’agitation au niveau du plexus.

 J’ai préféré retirer cette publication afin …qu’on ne me gâche pas mon dimanche de Pâques, cela m’ayant déjà pas mal contrariée.
La plupart des communiqués français, lorsqu'ils émanent du camp autoproclamé "progressiste", naturellement mielleux d’indignation, évitent soigneusement de mentionner la nature radicalement anti chrétienne de ces attentats extrêmement meurtriers.
Tous ceux qui étaient si prompts à parler d’islamophobie voire à enfiler un foulard de soumission après l’attentat en Nouvelle-Zélande sont restés muets sur l’évidence.

Je rappelle donc que les chrétiens sont les pratiquants les plus persécutés au monde (4300 tués l’an dernier à raison de leur religion) et qu’ils le sont à très écrasante majorité du fait des islamistes.

 Quant aux attentats d’hier, les premières arrestations, les identités de certains des kamikazes ne font aucun doute : ce sont, comme je le mentionnais, des actes islamistes.

samedi 30 mars 2019

Quand une croix, dans une allée de cimetière, fait polémique…

 
 


Où la bêtise humaine ne va-t-elle pas se nicher ?

À moins qu’il ne s’agisse d’une forme de sectarisme qui touche au fanatisme.

Figurez-vous qu’à Bernes-sur-Oise, dans le Val-d’Oise, un conseiller municipal a déposé un recours contre la présence d’une croix dans les allées du cimetière de la ville !
Une croix dans un cimetière, quelle honte, n’est-ce pas ?
Tout a commencé en décembre 2017, lorsque l’élu demanda au maire que la croix fût enlevée, estimant qu’un cimetière est « soumis au principe de neutralité » : « Sur une tombe, ça ne pose aucun souci car c’est privé, c’est une concession. Pas les allées », a-t-il confié au Parisien.
Le maire lui ayant opposé une fin de non-recevoir, ce défenseur scrupuleux de la légalité a saisi le tribunal administratif.
Le jugement est mis en délibéré.
Que cette croix aille au diable !
C’est une offense à la loi de séparation des Églises et de l’État et à celle de 1887 sur la liberté des funérailles, qui précise dans son article 3 : « Tout majeur ou mineur émancipé, en état de tester, peut régler les conditions de ses funérailles, notamment en ce qui concerne le caractère civil ou religieux à leur donner et le mode de sa sépulture. » On ne voit pas en quoi une croix dans une allée peut incommoder un défunt d’une autre religion, mais dura lex sed lex, comme disaient les Romains.

samedi 9 mars 2019

Églises profanées et vandalisées : le silence « monacal » du pouvoir

 
 

 
La semaine dernière, une stèle commémorant l’ancien emplacement de la synagogue de Strasbourg était endommagée.

Avant tout résultat d’enquête, on criait au loup antisémite.

Pour apprendre, une semaine après, que l’acte était accidentel…
Devra-t-on, désormais, parler d’antisémitisme accidentel pour éviter le ridicule à toutes les bonnes âmes qui s’émeuvent par réflexe au moindre graffiti ?
Dimanche dernier, la prestigieuse basilique Saint-Denis, nécropole des rois de France, subissait des dégradations : grand orgue endommagé, des vitraux brisés.
Cela n’a rien à voir, mais rappelons qu’il y a quelques mois, la basilique avait subi l’outrage de migrants, soutenus par l’extrême gauche, qui avaient manifesté dans le sanctuaire comme dans la rue. Comme dans la rue où l’on casse les vitrines, dans l’église on casse des vitraux !
Mercredi, c’est un lieu de culte catholique plus modeste, l’église paroissiale de Reichstett en Alsace, qui a subi des dégradations : un vitrail centenaire brisé, des portes forcées, des vitres cassées.
Des inscriptions à caractère satanique à la craie ont été retrouvées sur les murs de l’église. B
FM TV, ce vendredi, rappelait qu’en 2018, 90 % des dégradations d’édifices religieux concernaient des bâtiments chrétiens : 878 exactement.

jeudi 7 mars 2019

Saadia Tamelikecht, conservatrice de la basilique St.Denis… vandalisée?


 

La Basilique St.Denis, « tombeau des Rois de France », a le tort d’être située en terre d’islam, puisque St.Denis est un bastion musulman depuis des années maintenant.

Y croiser un Blanc y est plus que rare, les barbus et moukères voilées sont chez eux!

La Basilique a donc été vandalisée comme d’ailleurs plusieurs centaines d’églises depuis des années, il y a quelques jours.
Les merdia n’en parlent pas très fort, la Basilique n’est ni juive ni musulmane, pas de quoi en faire un plat donc, ce ne sont que quelques incivilités de jeunes désoeuvrés.
On se souvient d’ailleurs que la Basilique a été envahie plusieurs fois par des hordes de clandos musulmans ces dernieres années.
Et que découvre t’on en fouinant un peu?
Que la conservatrice de la Basilique se nomme Saadia Tamelikecht, militante féministe musulmane (ça peut aller ensemble??) qui est certes, il faut le reconnaitre, une autorité en matière d’architecture.

Il n’y a qu’en francarabia qu’on peut nommer un muz comme conservateur de la Basilique St.Denis…
Pourquoi pas un rabin à la grande mosquée?
De là à imaginer une corrélation entre le vandalisme, plus que probablement commis par des muz, et la conservatrice, il y a un pas que nous ne pouvons (hélas?) pas franchir….

source

lundi 7 mai 2018

Ils mettent le feu à la chapelle, le maire ferme l’église et tout le monde ferme les yeux ?

 
 


Le 07/05/2018



Qui peut donc en vouloir à cette pauvre chapelle née de la foi des bateliers ?
 
 
Depuis quinze jours, les habitants de Villeneuve-sur-Lot qui traversent la rivière par le pont Vieux constatent que Notre-Dame-du-Bout-du-Pont est constamment fermée.
Sur la porte, cette information : « Église fermée par décision municipale suite à des dégradations. »
Le journal Sud-Ouest révèle que les dégradations en question ont été causées par un incendie volontaire.
Une voisine ayant donné l’alerte à temps, une patrouille de police a pu intervenir.
Les dégâts auraient pu être considérables dans cet édifice aux soubassements en bois.
Notre-Dame-du-Bout-du-Pont, c’est, pour le Villeneuvois encore un peu habité par la foi, cette protection simple et confiante, surplombant les eaux tumultueuses du Lot, et de nos vies, cet appel à passer sur l’autre rive, quand on est entre deux eaux, c’est la légèreté et la fragilité de la grâce capable de nous tirer miraculeusement sur l’autre bord sain et sauf, comme elle le fit pour les bateliers du Moyen Âge.
Pour les incroyants soucieux de patrimoine et d’histoire, c’est l’un des plus beaux symboles de la ville.
Et la municipalité de M. Cassany, le dauphin et successeur de M. Cahuzac, a tenu à la restaurer en 2013.
Qui peut donc en vouloir à cette pauvre chapelle née de la foi des bateliers ?
L’article de Sud-Ouest, qui a pourtant mis quinze jours à enquêter, nous livre un coupable assez vague : « l’in-ci-vi-li-té ».

vendredi 27 avril 2018

Eglise profanée en Côte-d’Or, silence média. Imaginez la presse, si c’était une mosquée

 
 


Publié par Christian Larnet le 27 avril 2018

Eglise profanée : portes de la sacristie fracassées à coups de hache, vases et cierges brisés, tabernacle ouvert à coups de hache, hosties répandues par terre et piétinées.
 
Pas un mot dans la presse éthique et neutre.
Imaginez si c’était une mosquée.
Le site de Famille chrétienne est à peu près le seul à rapporter les faits.
Nous le citons in extenso :

La chapelle du sanctuaire marial de Domois, de la commune de Fenay en Côte-d’Or, était ouverte pour le lundi de Pâques.

Des individus [il est regrettable que les individus ne soient pas décrits] s’y sont introduits en ce jour férié et ont commencé par défoncer les portes de la sacristie à coups de hache.
Des vases et des cierges ont été brisés, notamment le cierge pascal, des meubles et des vitraux endommagés.
Plus grave encore, le curé de la paroisse a découvert que le tabernacle avait été descellé et ouvert, également à coups de hache.
Les hosties consacrées, présentes à l’intérieur, ont été jetées par terre et piétinées par les vandales.
 
 
« Il s’agit d’un acte de profanation délibéré. La volonté de nuire est manifeste », a affirmé l’homme d’Église, qui a aussi constaté de nombreux crachats.

mardi 24 avril 2018

À Avignon, va-t-on débaptiser des écoles pour faire plaisir aux musulmans ?





Caroline Artus

Combien reste-t-il à vivre, à tous nos saints communaux ?

À Avignon, des établissements scolaires publics vont-ils être débaptisés ?
C’est ce qu’annonce Vaucluse-Matin, le 20 avril.
Laïcité oblige ?
L’école Saint-Roch, l’école Saint-Jean, pour commencer.
Saint-Gabriel, Saint-Ruf et Sainte-Catherine devraient leur succéder.
Cécile Helle, le maire socialiste, s’en défend. Sauf que l’adjointe d’un quartier de la cité papale a déclaré : « On propose de changer le nom de certaines écoles pour qu’il corresponde plus aux aspirations du moment.
Est-ce qu’un saint représente encore quelque chose par rapport à ce quartier multiculturel ? »
On peut imaginer que cette adepte du multiculturalisme a dû lire ce rapport officiel, écrit par un « groupe de réflexion » appelé « Laïcité et République moderne », et rendu en 2015 à Manuel Valls, alors Premier ministre.

« Revoir la toponymie de la France à la lumière du vivre ensemble » : le titre dudit rapport donne le ton.
D’apprendre ensuite que les deux principaux parlementaires l’ayant établi appartenaient, l’un au Parti socialiste (Yann Galut), l’autre à EELV (la trinationale Esther Benbassa), donnait d’emblée le la.
Il s’agissait, pour le groupe, de proposer des solutions pour lutter contre « l’apartheid territorial, social, ethnique » évoqué par Manuel Valls, qui ciblait « les discriminations quotidiennes parce qu’on n’a pas le bon nom de famille, la bonne couleur de peau ou bien parce que l’on est une femme ».

Mais revenons à la toponymie.

dimanche 24 décembre 2017

Pas assez laïc, un film d'animation sur la Nativité arrêté en pleine séance scolaire (VIDEO)



Pas assez laïc, un film d'animation sur la Nativité arrêté en pleine séance scolaire (VIDEO)

Capture d'écran de la bande-annonce pour le film d'animation L'Etoile de Noël, Youtube

Alors que les enfants du groupe scolaire de Langon, dans la Gironde, croyaient assister à un conte de Noël, les enseignantes ont dû interrompre la séance et les renvoyer en classe... Le film contrevenait aux valeurs de l'école.
                                   
Le 13 décembre, les 83 écoliers du groupe scolaire de Langon, une petite commune du Sud-Ouest située entre Bordeaux et Agen, assistaient à une projection du film d’animation américain L’Etoile de Noël au cinéma local, quand celle-ci a été interrompue à la demande des enseignantes, selon Le Républicain Sud-Gironde du 22 décembre.
               
Après quelques minutes de visionnage, ces dernières se sont aperçues que le film de Noël choisi n'était pas en accord avec les valeurs de l'école républicaine laïque.
En effet, L'Etoile de Noël, long-métrage d'animation américain réalisé par Timothy Reckart, est un conte de Noël qui raconte le mythe de la naissance de Jésus-Christ selon les préceptes de la Bible, une épopée enrichie d'animaux qui parlent et largement inspirée des succès de l'animation des années 2000, comme en témoigne le pitch : «Un petit âne courageux, Bo, rêve d’une vie meilleure loin du train-train quotidien du moulin du village.
Un jour, il trouve le courage de se libérer pour vivre enfin la grande aventure avec une brebis, une colombe, trois chameaux déjantés et des animaux de la ferme, très excentriques…»