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vendredi 26 juin 2020

Après la décapitation de la Vierge de Sumène. « Qu’ils viennent nous voir, qu’ils s’attaquent à des vivants et on verra ce qu’il se passera ! »


 

Après la vandalisation d’une croix en mai dernier au Pic Saint-Loup, c’est cette fois-ci la statue d’une vierge qui a été retrouvée vandalisée hier dans la commune gardoise de Sumène. 

La municipalité va porter plainte. La population locale est excédée.
Ce symbole religieux représente « un guide » pour  les voyageurs et veut les préserver des routes dangereuses.
Découvrez ci-dessous la réaction d’Olivier Roudier, porte-parole du mouvement identitaire la Ligue du Midi.
Ce dernier, fatigué que les autorités ne fassent par leur travail pour retrouver et punir les auteurs, est incisif : « Qu’ils viennent nous voir, qu’ils s’attaquent à des vivants et on verra ce qu’il se passera ! »


Chaque jour qui passe, des statues tombent, la mémoire est attaquée.

jeudi 7 mars 2019

Saadia Tamelikecht, conservatrice de la basilique St.Denis… vandalisée?


 

La Basilique St.Denis, « tombeau des Rois de France », a le tort d’être située en terre d’islam, puisque St.Denis est un bastion musulman depuis des années maintenant.

Y croiser un Blanc y est plus que rare, les barbus et moukères voilées sont chez eux!

La Basilique a donc été vandalisée comme d’ailleurs plusieurs centaines d’églises depuis des années, il y a quelques jours.
Les merdia n’en parlent pas très fort, la Basilique n’est ni juive ni musulmane, pas de quoi en faire un plat donc, ce ne sont que quelques incivilités de jeunes désoeuvrés.
On se souvient d’ailleurs que la Basilique a été envahie plusieurs fois par des hordes de clandos musulmans ces dernieres années.
Et que découvre t’on en fouinant un peu?
Que la conservatrice de la Basilique se nomme Saadia Tamelikecht, militante féministe musulmane (ça peut aller ensemble??) qui est certes, il faut le reconnaitre, une autorité en matière d’architecture.

Il n’y a qu’en francarabia qu’on peut nommer un muz comme conservateur de la Basilique St.Denis…
Pourquoi pas un rabin à la grande mosquée?
De là à imaginer une corrélation entre le vandalisme, plus que probablement commis par des muz, et la conservatrice, il y a un pas que nous ne pouvons (hélas?) pas franchir….

source

vendredi 26 octobre 2018

Silhouettes de poilus piétinées : ils meurent une seconde fois !

 
 

 
 
« Savoir où ils vivaient, quel âge ils avaient », dit le maire ne les intéresse pas, ne les émeut pas, mais au contraire provoque en eux un rejet haineux.
 

Quelques jours après l’annonce de la commémoration de l’armistice sans citer le nom des huit maréchaux de la Grande Guerre, sans organiser de défilé militaire, on apprend que les silhouettes des poilus, installées à Clichy (92) en leur hommage pour commémorer la victoire de la France, n’ont pas plu du tout à certains.
Elles ont été « vandalisées, renversées, piétinées ». « Savoir où ils vivaient, quel âge ils avaient », dit le maire, ne les intéresse pas, ne les émeut pas mais, au contraire, provoque en eux un rejet haineux.
Aujourd’hui à Clichy (60.819 habitants), mais déjà, à deux reprises, en 2016, dans un tout petit village de 248 âmes – Bossan, en Haute-Garonne -, nos poilus, qui furent pour ma génération nos grands-pères et que nos familles nous ont appris à chérir sans même les avoir connus, meurent donc une seconde fois, sous les coups d’antifas antimilitaristes ?
De jeunes des banlieues qui haïssent la France ou seulement d’idiots désœuvrés qui vandalisent pour le plaisir ?

vendredi 17 novembre 2017

Une église vandalisée en Gironde : c’est la routine !

 
 
Sud Ouest


Le 17/11/2017
Philippe Kerlouan

Dans l’indifférence quasi générale. Il fallait en trouver l’information dans la presse régionale.

Une église vandalisée en Gironde, près de Lugos.
Dans l’indifférence quasi générale.
Il fallait en trouver l’information dans la presse régionale.
Sans faire preuve de mauvais esprit, s’il s’était agi d’une mosquée, les médias nationaux s’en seraient assurément fait l’écho.
Elle est pourtant jolie, cette petite église romane du XIe siècle, perdue dans la campagne, classée monument historique en raison de la présence d’une peinture murale représentant le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.
Elle respire le passé comme le recueillement.
Ouverte jour et nuit : assez éloignée du village, c’était une charge trop lourde de l’ouvrir et de la fermer tous les jours.
Surtout, on croyait que son caractère sacré et son âge la mettaient à l’abri des profanations.
Les faits ont été constatés vendredi dernier, le 10 novembre, en fin d’après-midi.
Le président de l’association des Amis de Saint-Michel du Vieux Lugo témoigne : « Les trois grandes statues ont été brisées, tout ce qui pouvait être cassé l’a été. Les bancs ont été couchés. Pourquoi tant de haine ? »
Il va falloir réparer ce qui est réparable et, sans doute, limiter les heures d’ouverture.
La compagnie de gendarmerie d’Arcachon a ouvert une enquête et recherche les auteurs de cet « acte de vandalisme ».

jeudi 22 octobre 2015

Perpignan : une horde de 100 gamins surexcités sème la panique au cinéma

il y a 3 heures  LAURE MOYSSET
 
Perpignan : une horde de 100 gamins surexcités sème la panique au cinéma
 
La salle "12" du cinéma a été la cible privilégiée des jeunes qui ont notamment cassé nombre de lunettes 3D.

PHOTO HARRY JORDAN / L'INDEPENDANT

U n groupe de jeunes a débarqué sur le site du cinema Méga Castillet de Perpignan mercredi, commettant des dégradations et semant la panique dans la salle où était projeté le film "Paranormal activity".
 
S'étaient-ils donné le mot via les réseaux sociaux ? Nul ne pouvait encore le dire mercredi soir. Ni même avancer la moindre explication à cet attroupement de jeunes qui a progressé depuis le centre-ville de Perpignan jusqu'à la zone commerciale du Mas Balande pour y engendrer un véritable débordement.

Des ados de 9 à 13 ans
 
Tout a commencé en début d'après-midi quand une cinquantaine d'adolescents dont la plupart âgés de 9 à 13 ans, se sont rassemblés aux abords du cinéma Castillet, boulevard Wilson.
Un attroupement, sans motivation particulière, qui n'a pas manqué d'intriguer les forces de l'ordre.
 Au point qu'une surveillance a été mise en place à distance au moment où le groupe commençait à déambuler dans les rues de la ville, provoquant quelque peu les passants racontent des témoins et jouant les perturbateurs sans encore franchir la limite de l'incident.
 
Une horde de 100 gamins

Soudain, vers 16 heures, l'ensemble des jeunes s'est engouffré dans divers bus, la plupart misant sur l'effet de masse pour voyager gratuitement.