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mardi 31 mai 2022

Daniel Riolo : « Le fiasco du Stade de France n’a rien à voir avec les supporters anglais mais beaucoup avec des jeunes de cités (…) Les stadiers de samedi soir étaient amis avec les agresseurs »


 
 
30/05/2022

 

ENTRETIEN – Contrairement à ce qu’affirment les autorités, les débordements en marge de la finale de la Ligue des Champions n’ont pas été causés par des supporters anglais, explique le journaliste sportif Daniel Riolo. Selon lui, ces événements révèlent un problème global de sécurité en France.

Daniel Riolo est journaliste et éditorialiste sur RMC et BFMTV. Il a publié Racaille Football Club (2013), Autopsie du sport français (2018), L’énigme Tuchel (2018) avec Polo Breitner, et Cher football français (2020).

LE FIGARO. – Gérald Darmanin a pointé du doigt ce samedi 28 mai dans la soirée l’attitude de «milliers de «supporters» britanniques sans billet ou avec des faux billets qui ont forcé les entrées» du Stade de France, leur faisant porter la responsabilité du chaos, le soir de la finale de la Ligue des Champions. Que vous inspirent ces propos ? Les supporters britanniques sont-ils responsables des événements ?

Daniel RIOLO. – Il n’aura pas fallu très longtemps pour se rendre compte que tout ce qu’a dit le ministre après le match était complètement faux. Le problème, c’est que c’est en train de continuer: ce matin sur RTL, la ministre des Sports parlait de «fait générateur» avec des faux billets, à 30.000 40.000 exemplaires selon elle, ce qui est à nouveau archi faux. J’aimerais bien savoir quelle machine a fabriqué autant de faux billets… Je ne peux pas croire à ça ; tant qu’on ne me l’aura pas prouvé plutôt que dit, je n’y croirai pas. Donc entre le point A Darmanin et le point B Oudéa-Castéra, on prend la mesure pour l’instant du fiasco total au niveau organisationnel et, surtout, dans l’analyse de ce qui s’est passé. Entre les deux, il y a les témoignages: ceux qui y étaient, ceux qui racontent, des images, et on voit très bien que l’organisation était défaillante sur plusieurs aspects, notamment du fait de stadiers mal formés, incompétents, recrutés une semaine avant la rencontre via Facebook ; ce n’était même pas le niveau ligue 2 des stadiers ! C’étaient des jeunes des cités, qui étaient amis avec les agresseurs. C’était n’importe quoi. L’histoire des faux billets, je n’y crois pas: le tourniquet a bloqué après le premier faux billet qui est passé et ils ne se sont jamais remis en marche, d’où l’embouteillage monstrueux qu’il y a eu. Il y a dû avoir quelques centaines à peine de billets qui ont été fabriqués par les jeunes de cité qui les ont revendus à des Anglais.

Ce qui s’est vraiment passé, c’est une histoire semblable à une attaque de diligence par des Indiens: environ 300 ou 400 «riverains» comme les a gentiment appelés Le Parisien ce matin, alors qu’il s’agissait essentiellement de bandes de cités. Ça a donné au moins 1000 voleurs, détrousseurs, bandits, qui ont agressé des familles, qui ont jeté des gens au sol, qui leur ont tout pris, laissant les gens dehors, ne pouvant assister au match. Il y a aussi beaucoup de gens qui avaient des vrais billets et qui n’ont pas pu rentrer du tout. On nous a dit qu’ils n’étaient pas arrivés à temps, etc. Mais tout cela est faux.

lundi 30 mai 2022

Les Anglais, ces étrangers que l’on ne craint pas de stigmatiser


 
 
 
 Gabrielle Cluzel 29 mai 2022

Il est des étrangers que l’on peut stigmatiser sans crainte : les Anglais ! 

 Pour expliquer les scènes de chaos à l’entrée de la finale de la Ligue des champions entre le Real Madrid et Liverpool, qui a conduit à retarder le match de trente minutes, Gérald n’a pas hésité à accuser, sur Twitter, « des milliers de supporters britanniques, sans billets ou avec de faux billets [qui] ont forcé les entrées et, parfois, violenté les stadiers »

La perfide Albion est pratique et a le dos large, elle est l’ennemi héréditaire. Et les relations ne sont pas près de s’arranger car nombre de commentateurs anglais sont aujourd'hui scandalisés d’être ainsi montrés du doigt.

Pour comprendre le contexte, il faut savoir que ce match, très attendu, jouait à guichets fermés : 75.000 places que l’on s’était arrachées - et pour lesquelles certains fans de Liverpool avaient dépensé une petite fortune. On imagine la tension dans la foule compacte massée aux grilles, les heures passant, alors qu’une défaillance du filtrage - sans doute en sous-effectif - empêche les spectateurs munis de billets d’accéder aux gradins. Mais il serait un peu facile de mettre cette grande débandade sur le compte de la pression de spectateurs anglais excédés.

Ce que le ministère de l’Intérieur oublie de dire, c’est que des centaines de « riverains », de « jeunes » des cités avoisinantes avaient décidé de rentrer sans billets, et que tenter - sans succès - de les bloquer a contribué à paralyser l’entrée. « Des types sans billet qui assistent au match, des familles avec billets qui en sont privées. Est-ce qu’on peut appeler ça un fiasco ? », interroge le journaliste de BFM Raphaël Grably. On peut appeler ça, en tout cas, un épisode assez emblématique du fonctionnement de ce pays : ceux qui respectent les règles cèdent le pas à ceux qui ne les respectent pas.

dimanche 29 mai 2022

#UCLfinal : “Ce qui se passe au Stade de France, je n’avais jamais vu ça. Il y a des groupes de Français autour du stade qui attaquent et volent les supporters” (MàJ : affrontements entre des “jeunes” et la police aux abords du stade)


 


 

« J’ai assisté à beaucoup de finales de Ligue des champions, de Coupe d’Europe et de Coupe du monde. Ce qui se passe au Stade de France, je ne l’ai jamais vu. Il y a des groupes de Français autour du stade qui attaquent et volent les supporters. Je ne parle pas de ouï-dire, je l’ai vu de mes propres yeux », déclare le journaliste espagnol Sergio Santos.

 

Extrait de: Source et auteur

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lundi 28 juin 2021

Sur ordre gouvernemental, les supporteurs hongrois ont été molestés, arrêtés sans raison par la police allemande


12'000 drapeaux arc-en-ciel ont été distribués aux supporteurs lors du match Hongrie-Allemagne à Munich.


Lors de l'hymne national hongrois, les agents des lobbys LGBT sont entrés sur le terrain pour embêter les joueurs hongrois. Mais ce n'est pas tout.
En effet, la police allemande avait reçu l’ordre de molester les supporteurs hongrois. À voix basse, les agents se sont excusés mais par peur de perdre leur job, ils ont exécuté les ordres.
C’est ce harcèlement des Hongrois qui est assimilable à du racisme, et pas la loi votée par la Hongrie.
Ces provocations organisées contre les joueurs hongrois sont scandaleuses et inadmissibles, pourtant les médias occidentaux ont condamné la Hongrie en raison de la loi anti-pédophile votée par le parlement hongrois, loi qui déplaisaient au lobby LGBT.
Dans toute cette histoire, les autorités allemandes et européennes - avec les médias complices - ont "marché sur la tête" pour satisfaire le lobby susmentionné qui tirait les ficelles de cette mascarade.
La Suisse romande, la RTS ont participé à cette ignominie.

En Europe, en Occident, il n’y a presque plus d’art, de concours, de festival qui ne soit pas contaminé par cette subversion marxiste.
Le ministre des affaires étrangères Peter Szijjarto, conférence de presse du 24.06.2021:

Seize des dix-huit fans de football hongrois ont déjà été libérés par la police allemande, a déclaré jeudi le ministre des Affaires étrangères et du Commerce dans une déclaration à Debrecen TV.

Péter Szijjártó l'a exprimé ainsi : mercredi, l'équipe de football hongroise a obtenu un « nul avec une victoire » contre les Allemands. Il a déclaré que l'ambassadeur à Berlin avait déjà reçu de nombreuses félicitations pour la performance des Hongrois, ce qui montre qu'un match de football entre des équipes qui recherchent des relations humaines normales ne devrait pas poser de problème.

Et le genre d'atmosphère qu'ils essayaient de créer autour du match est une honte pour tous ceux qui ont essayé d'entraîner le match, les athlètes et les spectateurs dans un enjeu politique ignoble et une "campagne de mensonges", a-t-il  déclaré.

Selon Péter Szijjártó, tous ceux qui étaient venus applaudir à Munich pouvaient ressentir les provocations constantes, le traitement qui - dit-il - est très loin de ce que l'on puisse qualifier de comportement correct.

Entre autres, le ministre a mentionné l'épisode des commandos ayant défilé devant le camp de fans hongrois, ou celui des bus de supporters hongrois arrêtés pendant des heures ainsi que les consuls hongrois empêchés de les rejoindre.

Szijjarto a souligné qu'une telle attitude anormalement hostile des autorités bavaroises était inadmissible.

samedi 26 juin 2021

L’UEFA enlève la bière (sans alcool) du sponsor lors des points presse des joueurs musulmans


Boulevard Voltaire

Les joueurs de confession musulmane à l’Euro 2021 ont désormais la possibilité de demander à ce qu’il n’y ait pas de bouteille de bière (sans ) sur leur pupitre en conférence de presse. 

L’information, rapportée par le Daily Telegraph, a pu se vérifier avec après - précise, RMC.

 Pas de bière devant Karim Benzema

 Cette mesure s’est appliquée dès le 23 juin, après le match nul 2-2 entre la France et le Portugal. Aucune bouteille de bière du sponsor Heineken™ n’était posée en évidence sur le pupitre installé devant Karim Benzema lorsqu’il s’est présenté devant la presse.

D’après le quotidien britannique, l’organisation demande en amont aux équipes nationales si leurs joueurs ou leur sélectionneur souhaitent s’opposer à la présence de la bouteille de bière pour un motif religieux. Cela permet à l’UEFA de ne plus voir se renouveler le geste de Paul Pogba qui, après le match France-, le 15 juin dernier, avait retiré la bouteille Heineken™ placée devant lui.



Après ce geste, Heineken™, dont le contrat annuel avec l’UEFA se chiffre à 38 millions d’euros, avait réagi en expliquant que ses bouteilles de bière sans alcool avaient notamment pour but « d’aider les consommateurs à diminuer leur consommation d’alcool ». Par ailleurs, l’UEFA a rappelé aux équipes nationales que les joueurs devaient respecter le règlement et les « contributions » des sponsors.

dimanche 2 mai 2021

Angleterre : le match de foot s’arrête pour que le joueur français Wesley Fofana puisse rompre le jeûne du ramadan


 
 
 
Quand le religieux s’immisce au sein des règles du sport

Un match de foot en Premier League anglaise (l’équivalent de notre Ligue 1) entre Leicester et Crystal Palace a été interrompu, ce lundi, pour permettre à un joueur de se désaltérer au moment de la rupture du jeûne du . Le joueur concerné a remercié le gardien de but d’avoir conservé le ballon le temps nécessaire ; fit un signe, pouce levé, à l’arbitre qui laissa faire ; et s’empressa de saluer ce geste via les réseaux sociaux.

On est, bien sûr, choqué ! Imagine-t-on Pavarotti s’interrompre sur scène car un choriste est resté gosier sec depuis le lever du soleil ? Sans compter les représentations en matinée qui deviendraient impossibles… Imagine-t-on un prof interrompre son cours magistral dans un amphi mal climatisé de la Sorbonne parque qu’un élève meurt de soif ? Un chef de service suspendre une opération à cœur ouvert au motif qu’une panseuse trop stressée ne peut attendre pour aller boire ? Un chef d’État mettre fin à une conférence au sommet car Erdoğan réclame sa tasse de thé ?

Tout cela ni ne se peut ni ne se doit. On reste donc, d’une part, perplexe devant cette immixtion du religieux dans ce qui n’en relève pas, d’autre part, abasourdi par la connivence montrée par les autres joueurs et par l’arbitre lui-même.

L’introduction du respect d’un commandement musulman dans un domaine laïc est le signe d’une poursuite de l’exigence que nos vies et tout de l’activité des humains soient rythmés par une que la majorité d’entre eux ne pratiquent pas et dont ils ne veulent pas. Il n’y a rien de nouveau en cela, que nous ne connaissons que trop bien. Mais accepter de s’y soumettre, une nouvelle fois, hors de la sphère religieuse publique ou privée, est un très mauvais signe.

D’autant plus que l’on ne saurait ici accuser un quelconque autrui de nous l’imposer. Il ne s’agit pas d’un ministre qui bavasse sur le voile ou d’une Martine Aubry qui autorise des horaires réservés aux femmes dans les piscines ou du maire de qui impose des fêtes nocturnes pour célébrer la fin du ramadan. Non ! Il s’agit, ici, d’une simple exigence de personnes privées à laquelle d’autres acceptent de se soumettre lors d’une activité publique.

lundi 14 octobre 2019

La défaite et le déshonneur, encore...

 
 
Aucune description de photo disponible.

Anne-Sophie Chazaud


Il y a quelques semaines à peine, l’exécutif au grand complet et à la recherche manifeste d’une Grande Cause trompétait contre quelques chants jugés homophobes dans les stades, au motif que le terme certes pas très subtil d’ «enculés» figurait dans le vocable ancestral du supporter de base (je précise de nouveau que la sodomie n’est pas réservée aux gays mais passons, nous ferons du mal aux mouches un autre jour...).

Aujourd’hui, les mêmes personnalités ne bronchent pas tandis que va se tenir au Stade dit «de France» le match de la honte entre cette fameuse France et la Turquie, et alors que cette-dernière vient d’engager une opération de massacre des Kurdes, nos alliés qui ont aidé si vaillamment à combattre l’État islamiste, et d’envahissement d’un pays, la Syrie.

Où sont par exemple les indignations décidément à géométrie variable de la Ministre des Sports Roxana Maracineanu, de Marlène Schiappa qui pourfendaient du beauf de base à tour de bras parce que c’était une discipline olympique sans risque ?
Les seules déclarations qui sont faites concernent la question sécuritaire, comme d’habitude avec cet exécutif: le match pourra se tenir dans de bonnes conditions.
Ahhh, mais quelle bonne nouvelle !

jeudi 18 juillet 2019

Ces Algériens qui transforment la France en champ de guerre après les matches

 
 
 
Publié par Salem Ben Ammar le 18 juillet 2019
 
 
Faudrait-il interdire l’Algérie de compétitions footballistiques internationales, pour en finir avec le déferlement de violence prenant les allures d’une véritable guérilla urbaine en France ?
 
Une question certes irréaliste et saugrenue mais qui se justifie amplement par elle-même au regard des atteintes graves à l’ordre public apparentées à des pogroms antifrançais.
 
Ils sont les seuls au monde à libérer leurs pulsions haineuses et bestiales en marge des matches de leur équipe nationale.
 
Sous le voile du football se dissimule le visage hideux et arrogant de ces supporteurs qui sont en réalité des meutes de loups sortis de leurs réserves indigénistes drapés dans le drapeau algérien pour marquer leur appartenance nationale avec force et fracas.
N’en déplaise à leurs frères restés là-bas qui rêvent pourtant eux-mêmes de venir grossir leur rang qui voient en eux des Français d’origine algérienne comme s’ils avaient honte d’eux et qu’ils préfèrent faire endosser la responsabilité de leur comportement ultra-violent à la France.
Ils ne sont plus des Algériens, ils sont des Français qui illustrent l’échec de la politique d’intégration de la France selon les bonnes âmes algériennes reines de la défausse.
Un Français ne crache pas sur son drapeau national et n’exhibe pas un drapeau étranger pour se démarquer de sa communauté nationale.

Voitures brûlées du 14 juillet : circulez, y a rien à voir !

 
 



Il se faisait discret, ces derniers temps. Je veux parler de Christophe Castaner.

La discrétion, ça doit être son nouveau truc pour durer.

Tellement discret qu’il se refuse à ce que le ministère de l’Intérieur communique sur le nombre de voitures brûlées, le 14 juillet. « On ne donne pas et on assume. C’est toujours la même chose et ça n’apporte rien. ».
Vu comme ça…
C’est leur nouveau slogan : « J’assume ». François de Rugy disait la même chose, la semaine dernière.
« J’assume totalement… », disait-il, coup de menton en prime.
« J’assume », ça vous pose tout de suite un homme ou une femme.
« J’assume », c’est, en fait, dire « Je n’assume pas ».
Un peu comme quand on vous dit « Je vais être honnête avec vous ».
Des fois qu’on soit parfois malhonnête.
Donc, des chiffres sur les bagnoles brûlées à l’occasion des festivités algéro-footballistiques, vous n’en aurez pas.
Il y en aurait eu 195, selon La Provence, qui s’appuie sur des « sources policières ».
Il paraît que ce serait mieux que l’an passé : 212.
Waouh ! Ça fait tout de même 8 % en moins.

mardi 16 juillet 2019

Agnès Marion : « On a assisté, à Lyon, à de véritables scènes de guérilla urbaine »

 
 
© France3

Lyon, dans la soirée du 14 juillet, a été le théâtre de scènes de violence après la victoire de l’Algérie à la demi-finale de la Coupe d’Afrique des nations.

Une trentaine de policiers ont été blessés. Agnès Marion, élue lyonnaise, témoigne au micro de Boulevard Voltaire.





Une nuit de violence a eu lieu en France suite à la victoire de l’Algérie aux demi finales de la coupe d’Afrique des nations. À Lyon, la ville a été le théâtre de nombreux affrontements entre supporters et forces de l’ordre.
Quelle est votre réaction suite à cette soirée qu’on aurait envie d’oublier ?


Il est certain qu’on aurait envie de l’oublier.
À Lyon, on a assisté à de véritables scènes de guérilla urbaine.
À la fin du feu d’artifice, les Lyonnais ont été surpris par une énorme clameur.
On aurait pu croire que c’était en hommage à la nation pour ce 14 juillet.
En réalité, les supporters de l’équipe d’Algérie s’en sont donné à cœur joie.
La nuit a été livrée à des débordements.
On a entendu des détonations, des pétards, des rodéos urbains et des concerts de klaxon.
On ne compte plus les destructions de mobilier urbain.
Ce matin, les pompiers faisaient encore l’inventaire des véhicules brûlés par dizaines.

lundi 15 juillet 2019

Violences à Paris, Lyon, Marseille… L’impuissance publique

 
 
Violences à Paris, Lyon, Marseille... L'impuissance publique

Par Philippe Bilger, Magistrat honoraire 

 Bien sûr, l’effet est facile qui consiste à coaguler tout ce qui s’est passé de gravement transgressif durant la nuit du 14 juillet. Mais la réalité ne ment pas qui notamment à Paris, à Lyon et à Marseille montre que l’Etat ne fait plus peur parce que son autorité est non seulement défaillante mais, pire, absente (Morandini).



Certes ce ne sont pas les déclarations qui manquent et on peut être assuré sur ce plan que le verbe politique largement entendu dénoncera le présent et fera espérer pour l’avenir une France enfin apaisée, qui saura se tenir, comme on peut le dire d’un enfant bien éduqué.
La pire des attitudes serait une résignation citoyenne s’habituant à cet état de choses et l’expression d’une lassitude à force d’interpeller l’Etat pour rien.
J’ose cette banalité : il n’est pas normal qu’à Paris on frappe et dégrade, qu’à Lyon on incendie des voitures et qu’à Marseille on s’en prenne aux CRS.
Ou bien doit-on admettre le triste constat d’un pouvoir qui a accepté que dans notre pays il y ait un niveau inévitable et irrésistible de désordres et d’atteintes aussi bien humaines que matérielles et que donc il se laverait les mains face à cette prétendue inéluctabilité ?
Faudra-t-il finir par penser que nos gouvernants ne sont pas capables de mener de front dans notre République une double démarche : faire respecter la morale publique et en tirer les conséquences, faire respecter l’ordre sans cesse perturbé par une minorité de nos concitoyens ici ou là, quelle que soit leur origine, et par des étrangers sans droit ni titre.

La liesse des supporteurs algériens vire aux débordements dans plusieurs villes de France- images

 
 
 
Des Algériens en liesse sur les Champs-Élysées pour fêter la qualification pour la finale de la CAN
 
© Sputnik .
France
 
Les scènes d’euphorie après la qualification de l’équipe de football d’Algérie pour la finale de la CAN ont laissé place à des tensions dans de nombreuses villes de France.

Des échauffourées ont eu lieu à Marseille, Lyon, Paris…

Des dizaines de voitures ont été incendiées.
La qualification de l’équipe de football d’Algérie pour la finale de la CAN a été émaillée de multiples incidents dans nombreuses villes françaises.
À Paris, Lyon et Marseille des supporteurs sont descendus dans les rues pour célébrer l’événement, mais cette liesse populaire a viré aux débordements.
 
Incidents sur les Champs-Élysées
 
Les automobilistes ont d’abord fait hurler leurs klaxons.
Vers une heure du matin, des milliers de supporteurs ont envahi le haut des Champs-Élysées, côtoyant les touristes venus pour beaucoup assister aux feux d'artifice du 14 juillet.
 
 
La situation s’est ensuite tendue et les forces de l'ordre, mobilisées en nombre pour parer à d'éventuels incidents, ont fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser la foule.
Les policiers ont été la cible de quelques jets de pétards et de projectiles.
Les Champs-Élysées et la place de l'Étoile se sont vidés peu après deux heures, l'avenue restant tapissée de vélos et trottinettes cassés ainsi que de quelques poubelles incendiées.
 
Échauffourées à Marseille
 
Pétards et fumigènes ont été lancés sur le boulevard de la Canebière à Marseille pour fêter la victoire. Des milliers de personnes ont tenté de descendre vers le Vieux-Port, où le feu d'artifice du 14 juillet venait à peine de s'achever.
L’accès leur a été interdit par les forces de l’ordre.

dimanche 14 juillet 2019

Zohra Bitan: «Ces sauvages nuisent à tout le monde, y compris aux Franco-Algériens!»

 
 
 
Zohra Bitan: «Ces sauvages nuisent à tout le monde, y compris aux Franco-Algériens!»

La victoire de l’Algérie en quart de finale de la Coupe d’Afrique des nations a été ternie par des violences et une tragédie jeudi soir. BORIS HORVAT/AFP

Par Paul Sugy
Publié le 12/07/2019
 
FIGAROVOX/ENTRETIEN - Jeudi soir, la victoire de l’Algérie en quart de finale de la Coupe d’Afrique des nations a été assombrie par des violences et des scènes de pillages, dans plusieurs villes de France. Pour Zohra Bitan, les voyous qui ont commis ces actes profitent de la faiblesse de l’État.
 

Cadre de la fonction publique territoriale et chroniqueuse aux «Grandes Gueules» de RMC, Zohra Bitan a publié Cette gauche qui nous désintègre (mai 2014, éd. François Bourin).


FIGAROVOX.- Quelle est votre réaction, à la suite des affrontements et des pillages commis par des supporters algériens jeudi soir?

Zohra BITAN.- La victoire de l’équipe d’Algérie n’a servi que de prétexte pour ces délinquants, qui en ont fait un exutoire.
Cela n’a rien à voir avec le football!
Un match, ça doit être bon enfant, sportif.
Ceux qui sont descendus dans la rue ne sont pas des supporters, mais des voyous.
Il s’agit de jeunes qui se sont fabriqué un patriotisme en carton, complètement fantasmé, mais qui n’est pas très sérieux en réalité: si l’on proposait à ces jeunes de retourner vivre en Algérie, pas un n’accepterait.
Et pour cause: c’est pas ça, l’Algérie! Je connais bien les mères algériennes, et je peux vous dire que pas une n’accepterait que son gamin se livre à de tels actes.
Mais ici, ces jeunes restent impunis et profitent de la faiblesse de l’État, qui ne sait toujours pas lutter contre la délinquance tant notre complexe colonial est encore grand.
Si l’on proposait à ces jeunes de retourner vivre en Algérie, pas un n’accepterait.

samedi 13 juillet 2019

Le 14 juillet, il serait inadmissible que les drapeaux algériens soient exhibés sur les Champs-Élysées !

 
 
 



Retour en arrière. En 2014, la Coupe du monde au Brésil était une franche réussite sportive pour l’Algérie, qui échouait de peu à se qualifier en quart de finale après une défaite dans les prolongations contre l’Allemagne, future gagnante du trophée.

À cette occasion, les supporters de l’équipe d’Algérie vivant en France sont sortis dans les rues… causant dégradations, troubles et violences dans la plupart des grandes villes de l’Hexagone.

Les pouvoirs publics étaient donc prévenus : chaque compétition à laquelle participe l’équipe algérienne de football génère du chaos.
Pourtant, Castaner, ministre de l’Intérieur si prompt à réprimer les manifestations de gilets jaunes, n’a rien fait pour prévenir ce qui s’est produit jeudi, juste après la qualification de l’Algérie pour les demi-finales de la Coupe d’Afrique des nations (CAN).
Un peu comme si l’État refusait d’agir, de peur de « provoquer » une population rétive à l’autorité.
Ces matchs de football sont l’occasion, pour les Algériens vivant en France, de revendiquer bruyamment et avec une incroyable arrogance leurs origines, y compris pour les personnes possédant uniquement la nationalité française.
Extrêmement patriotes, les Algériens le sont… à l’endroit de l’Algérie, qu’ils considèrent être leur pays.
De fait, nombre d’entre les binationaux franco-algériens et les Français issus de l’immigration algérienne n’ont d’attachement avec la France qu’administratif, quand leur patrie charnelle se trouve de l’autre côté de la Méditerranée.

jeudi 25 avril 2019

Plus de champagne pour fêter la Cup de football anglaise !

 
 
 
L’équipe qui remportait la Cup d’Angleterre avait pour habitude de fêter sa victoire avec force jaillissements de champagne, bouchons explosifs et arrosages mutuels.

Oh yes, it’s good to be the king! La fédération de football locale a décidé de mettre un terme à cette tradition par respect pour…

Respect pour ? La pelouse ? Mauvaise réponse.
Les spectateurs ? Pas du tout.
Par respect pour les convictions religieuses de chacun.
Il y a tellement de « chacun » dans les équipes…
La vision d’une bouteille de champagne qu’on débouche trouble, perturbe, donne des migraines au « chacun ». Lui gâche la fête.
Après la gamme de papiers toilette mise au rencart par les magasins Marks & Spencer au prétexte qu’une poignée d’allumés musulmans y avaient vu le nom d’Allah inscrit en relief, c’est au tour du champagne d’être exclu d’un grand moment festif du football.
Un joueur musulman pourrait ne pas tolérer cette pratique.
L’Anglais respecte l’intolérance.

mardi 17 juillet 2018

Désolé, cette équipe gagnante, ce n'est pas ma France.

 
 
 




mardi 17 juillet 2018


J'avais promis 100% sans foot pendant cette coupe du monde, j'ai tenu parole. Celle-ci étant (enfin finie), je peux donc faire un p'tit billet sur ce grand moment de communion nationale (poils aux amygdales).


"On" est en quarts, puis "On"est en demies, puis "On" est en finale et enfin, cherry on the cake, "ON a gagné !! ".
Je tenais tout de même à préciser que je n'y suis pour rien dans cette victoire de même que les centaines de milliers de crétins qui ont poireauté des heures durant sous un soleil de plomb pour entre-apercevoir, au mieux dix secondes, un bus passer sur les Champs.
Non, je n'étais ni en quart, ni en demies, ni en finale, seule l'équipe de France de football y était. Seule l'équipe de France a gagné.
Okay ?
Alors, tout le reste, les hourras, les "on", les "We're the champions", vous savez où je les mets....
On me dit que cette équipe est merveilleuse, qu'elle est jeune, qu'elle est soudée, qu'elle est à l'image de la France, blablabla, et bien moi, cette équipe, quand bien même elle a gagné, elle ne m'a pas plu. Elle ne m'a pas plu parce qu'elle est peut-être trop bien à l'image d'une France en pleine mutation, une France multicul, une France en plein remplacement, une France en perte d'identité.
Une France qu'on nous change sans notre consentement, de gré si vous êtes "progressiste", de force si vous êtes réac, nauséabonds... lépreux...

L’affligeant bilan de quatre « soirées festives » à Paris, par Pierre Malpouge

 
 
 
Les nuits de fête se suivent et se ressemblent.
 
Qu’il s’agisse des deux nuits de la fête nationale des 13 et 14 juillet, ou de celles des 15 et 16 juillet célébrant la victoire des Bleus, les fêtards et les racailles ayant envahi l’avenue des Champs-Elysées à Paris et les rues adjacentes, ont laissé éclater leur joie, de façon parfois très violente.
Telles les fourmis ravageuses et détruisant tout sur leur passage du film Quand la Marabunta gronde, les « poètes » du ballon rond s’en sont donné à cœur joie en matière de casse et d’exactions diverses et variées.
Voitures brûlées, magasins pillés, mobilier urbain saccagé, vitrines brisées, agressions, heurts avec les forces de l’ordre, le volet « gentil » de la fête aura été de courte durée.
Noyés dans une foule immense, les casseurs ont en effet investi les Champs-Elysées où s’étaient massées des centaines de milliers de personnes.
Dimanche soir, quelque 845 voitures étaient déjà parties en fumée.
La veille au soir, 508 personnes avaient été placées en garde à vue suite à ce que l’on nomme « incidents », du côté de la Place Beauvau.
« Compte tenu de la foule présente et malgré des débordements inacceptables, on doit enregistrer un bilan mesuré », a souligné pour sa part le préfet de Paris, Michel Delpuech, heureux récipiendaire de la Légion d’honneur (promotion du 14 juillet).

Les Champs Elysées comme vous ne les avez jamais vus !




champs élysées

Voici à quoi ressemblait l'avenue des Champs Elysées après les célébrations de la victoire de l'équipe de France à la coupe du monde de football. Sans Commentaire...
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
lesobservateurs.ch

« On » a gagné : si la France retrouve quelque couleur aux yeux du monde !



Ceux qui se passionnent, ne serait-ce qu’une fois tous les quatre ans pour le football, ont explosé de joie à la fin du dernier match dans des mouvements de foule qui confinaient parfois à l’hystérie.
 

On ne peut déplorer que des Français couvrent les rues de tricolore ou chantent la Marseillaise au lendemain d’un 14 Juillet.
Peu importe la raison du patriotisme.
L’important est qu’il se manifeste. « Faîtes les gestes de la foi et vous croirez » disait Pascal qui justifiait ce conseil en rappelant que l’homme est « automate » autant qu’esprit, en anticipant la distinction entre le réflexe et l’intelligence.
La foule a donc accompli le rite de cette religion contemporaine qu’est le football.
« On a gagné » !
Qu’un peuple regagne confiance en soi à cette occasion ne peut qu’être bénéfique.
Si la France retrouve quelque couleur aux yeux du monde, si les touristes y viennent plus nombreux et si nos produits séduisent davantage, il faut s’en féliciter.
Que le patriotisme soit délivré des complexes de culpabilité névrotique que l’idéologie de la repentance lui oppose est une bénédiction.
Le problème naît du « on ».
L’identification d’une nation à 11 joueurs sur le terrain et aux 23 sélectionnés n’a évidemment aucun sens.
Elle donne lieu à des commentaires grotesques tels que :  » c’est la France qui est représentée dans toute sa diversité ».

Match racailles contre CRS : 4 à 1


 
Au fronton de l’Arc de Triomphe « Fiers d’être bleus » s’est inscrit en lettres de lumière.
 
Quelques mètres plus bas, le drugstore Publicis est en état de siège
Inutile de décrire le chaos dans toutes les villes françaises, les incendies, les caillassages, les pillages, les actes de vandalisme, les gaz lacrymogènes…
L’état de la France est tout entier résumé dans cette image nocturne du haut des Champs-Élysées.
La fierté en haut, la honte en bas.
En haut, Macron commence sa tournée générale de bibises sur le front des joueurs.
En bas, au même moment, des groupes cagoulés se répandent dans les rues, bien décidés à tout casser, tout voler…
On est les champions ! Champions du monde du bordel et de l’anarchie dus à un angélisme indécrottable.
Champion du suicide programmé.
Victoire du football et défaite de la pensée politique en vogue depuis des décennies.
Comme un thermomètre de l’état du pays, les deux coupes du monde remportées viennent mettre en évidence l’aggravation de cette volonté de détruire la France de la part de populations dites des « quartiers ». Oh les sauvageons !
La présence de nombreux joueurs d’origine africaine dans l’équipe n’a en rien apaisé les esprits. Auprès des plus belliqueux, le message est reçu comme un encouragement à affirmer sa suprématie. Le signe d’une conquête en cours.