Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Égypte : La vérité cachée du spectacle enc... https://t.co/IxYeCNWPd2 via @getsocial_io
— Ma France (@pep_france) April 11, 2025
Papy Attali, notre Nostradamus au rabais, dégaine un TikTok en mode alerte rouge : « Au secours, les USA virent dictature, Bezos lâche la bride au Washington Post ! »
Barbe en vrac, il chiale comme un vieux transistor cassé, lui qui voyait Kamala en reine et Trump en nazi. Raté ! La liberté ricaine revient en fanfare, le bon sens lui fait un croche-pied, et le voilà pleurnichant dans le vide, prophète discount éclaboussé par la tornade Trump. Clap de fin signé France-Soir ! (1)
Qu'arrive-t-il à Simon Ther, alias Jacques José Mardoché Attali pour l'état civil, et qu'on a coutume de circonscrire à Jacques Attali, à « la synagoy » (2) et dans les cabinets ministériels notamment, mais pas que ?
L'inquiétude qui m'étreint est légitime.
En effet, c'est une vidéo alarmiste au possible pour l'avenir du monde libre qu'a postée, mercredi 26 février 2025, celui que j'appelle affectueusement « le Sieur Attali », étant donné qu'il considère être « l'huile essentielle » de la politique. À savoir « la personnalité la plus influente » dans ce milieu.
« Les Etats-Unis sont en train de devenir une dictature ! »
Si ! Voilà ce qu'il nous affirme dans cette vidéo, pas rasé et pas très frais, « le Nostradamus » officiel de la politique » (depuis François Mitterrand). Sénilité approchante, simplement supputée alors, ce faux devin avait prédit la victoire de Kamala Harris, pour l'élection présidentielle américaine. Une victoire « écrasante » qui plus est, et non pas celle de Donald Trump. Une victoire qui, elle, oui, fut « en tous points » écrasante. J'entends par là au principal dans les urnes, et pour ce qui est d'avoir complètement abasourdi tous les lèche-bottes : les journalistes, les sportifs, acteurs & Cie, qui s'étaient pourtant affichés et exprimés publiquement en faveur de Kamala Harris en un nombre astronomique.
« La double liberté, c'est la double dictature », ajoute-t-il dans sa complainte d'intégriste radicalisé. Radicalisé dans l'intolérance viscérale, pathologique dont il fait montre publiquement, envers tous ceux qui ne pensent pas scrupuleusement comme lui, des hommes et des femmes qui, alors, pour lui, sont obligatoirement, de fait, des antisémites, des fascistes, des nazis. C'est là L'intolérance crasse, hautaine et obtuse, marque de fabrique des fabricants de haine : les despotes qui prétendent fallacieusement lutter contre les discriminations et « les ennemis de la liberté », notamment celle de parole. La liberté d'expression qu'ils avancent être « le socle de la démocratie. » Une liberté qui doit être totale concernant leurs dires « à eux », à savoir conformément au fameux « Esprit du 11 janvier » des « Je suis Charlie ! » « Charlie » mais pas « Chérif » : l'enfant gazaoui qui périt sous les bombes « sacrées » de Tsahal, et que, pour avoir pris sa défense dans un sketch, l'humoriste Blanche Gardin a été placée sur la liste noire.
Oui. En attendant, bientôt - pourquoi pas ? tant qu'on y est ? - d'être placée en garde-à-vue.
Mais, diable ! Par quoi donc le professeur « Jecétou » (Jacques Attali) a-t-il été à ce point affolé, pour s'être senti obligé de se fendre de cette séquence lunaire pathétique, une séquence qui elle aussi aurait tout d'un sketch si elle n'était pas aussi mal jouée ? La réponse est dans le script. Aussi, en voici le texte exact, reproduit dans son intégralité :
« Qui aurait cru qu'aujourd'hui, 26 février 2025, qu'on aurait vu le patron et propriétaire du plus grand journal démocrate américain, expliquer que, à partir d'aujourd'hui, il ne publierait que des articles favorables à la liberté d'économie et à la liberté de parole absolue, sans aucun contrôle des fausses nouvelles et des diffamations ? Qui aurait cru que Jeff Bezos imposerait cela à son journal, le Washington Post, entraînant, et c'est son honneur, la démission du directeur des pages éditoriales ? Ceci devrait être un coup de semonce pour ceux qui n'ont pas encore compris l'évidence : les États-Unis sont en train de devenir une dictature, au nom de la liberté économique qui en fait ne profite qu'aux plus riches, et de la liberté de parole qui ne profite qu'à ceux qui ont les moyens d'avoir la liberté de parole et de diffamer. La double liberté, c'est la double dictature.
Nous allons peut-être en faire la tragique expérience aux États-Unis. L'Europe reste et devra rester le bastion de la vraie liberté : la liberté protégée. La liberté garantie. La liberté sécurisée par les moyens du droit et les moyens de la démocratie. »
Je traduis. Le fait d'actualité qui secoue « Papy Tali » aux tripes, c'est la décision de revenir à une liberté d'expression absolue qu'a prise Jeff Bezos, le patron du Washington Post, concernant la ligne éditoriale de ce journal. Un journal qui a soutenu Kamala Harris à 100 % lors de l'élection présidentielle américaine de 2024, et qui pour ce faire a relayé toutes les fake-news et diffamations anti-Trump. Et, selon Jacques Attali, avec cette décision, Jeff Bezos vient de retourner sa veste.
À l'inverse, Jeff Bezos vient de retrouver sa liesse, nous disent, eux enjoués et ravis, les partisans de Donald Trump. Car pour eux, il s'agit là d'une décision, on ne peut davantage grisante. Euphorisante.
Et pour cause !
Contrairement à ce que Jacques Attali affirme dans sa diatribe, pleurniche lamentable d'un nanti faux-cul et soi-disant de gauche ; cette décision de Jeff Bezos ne contribue pas à ce que « les États-Unis sont en train de devenir une dictature. » Non. En vérité cette décision contribue à ce que les États-Unis « cessent » d'être une dictature. Qu'ils s'extirpent de la dictature de la pensée unique, anti-Trump et pro-woke, que les États-Unis sont devenus sous la présidence de Joe Biden.
Pourquoi ? Parce que la garantie d'une « liberté de parole absolue », sans nulle entrave, tel est précisément ce qui est exigé par cet élément-ci de la norme juridique suprême Outre-Atlantique, qu'est la Constitution des États-Unis d'Amérique. Un élément fondamental, « importantissime » puisqu'il s'agit ni plus ni moins de son premier amendement :
« Il est interdit au Congrès des États-Unis d'adopter des lois limitant la liberté de religion et d'expression, la liberté de la presse ou le droit à s'assembler pacifiquement. »
Ah ça, on comprend aisément que dans le camp des faux défenseurs des libertés, mais authentiques dictateurs dans l'âme (et de terrain), que sont Jacques Attali et consorts, la pilule peine à passer.
par Charles Sannat | 20 Fév 2025 |
Cette séquence où l’on voit Sonia Mabrouk oser apporter la contradiction à Thierry Breton qui s’épanche dans les médias comme un chef d’Etat avec son autorité d’ancien camarade commissaire politique de Bruxelles préposé à la censure et auteur du DSA la directive sur les services digitaux… semble vraiment croire qu’il est légitime.
Lui qui n’a jamais été élu par personne.
Il a le toupet d’expliquer que “LUI” il est passé devant notre congrès”… ce qui ne veut rien dire. Il n’y a pas de congrès européen, mais un parlement qui ne vote pas pour les commissaires mais qui peut juste ne pas les valider éventuellement, mais cela n’est pas franchement une élection au suffrage universel si vous voyez ce que je veux dire.
La légitimité démocratique d’un commissaire européen en général et pas de Breton en particulier est proche de 0 puisque l’Union Européenne a été organisée pour être justement totalement hors de portée des peuples. Le fonctionnement de l’Union Européenne est profondément anti-démocratique. Ils font ce qu’ils veulent. Aucun peuple ne vote sur les directives européennes qui pourtant s’appliquent à eux tous et bouleversent leur quotidien chaque jour un peu plus et souvent en très mal.
🔴Sonia Mabrouk remet en place @ThierryBreton sur ses propos concernant @elonmusk :
— Trump Fact news 🇺🇸 (@Trump_Fact_News) February 18, 2025
« Vous vous êtes interrogé sur le fait qu'il ( Elon Musk) ait un mandat et qu'il ne soit pas élu. Et vous ? Vous n’êtes pas élu, vous n'avez pas de mandat. » pic.twitter.com/UFx1xtw0QU
Nos confrères du Figaro raconte que c’est pour mieux se faire connaître des Français, “que cette proche d’Anne Hidalgo, inconnue du grand public lors de sa désignation par le cartel des gauches à la fin juillet, s’est épanchée sur sa vie privée.”
“L’occasion de révéler publiquement son homosexualité” (sic).
En effet, une femme “mariée” à une autre femme pourrait succéder comme premier ministre à un premier ministre “marié” à un autre homme : nihil novi sub sole.
Ainsi va la France en cet été 2024 où nous aimerions parfois habiter un autre pays.
Paul DEROGIS

Nous vous proposons cette analyse de Jean-Eudes Gannat au sujet du débat télévisé entre Gabriel Attal et Jordan Bardella.
— par Léo Kersauzie — 24 mai 2024
Deux ectoplasmesJe suis tout ça que de loin et je ne loupe rien : arrogance, petites phrases, avalanches de chiffres abstraits et postures faussement dignes qui font ensuite l’objet de montages vidéos condensant les petites piques censées faire office d’estocades sans retour.
La réalité : deux ectoplasmes sans enfant, sans culture, sans véritable expérience professionnelle et sans vécu ni tempérament, tentent de se faire passer pour des hommes d’Etat.
Pour paraphraser De Gaulle à propos d’Albert Lebrun, une chose leur manquait pour qu’ils fissent véritablement “hommes d’Etat” ; qu’ils fussent des hommes tout court.Comme le chante Brel “ils aimeraient bien avoir l’air, mais n’ont pas l’air du tout”.
Regardez-moi ces pauvres types, habillés tout pareil avec leurs couleurs ternes, leurs sourires faux et leurs discours convenus, qui font semblant de savoir ce que nous vivons alors qu’ils ne savent même pas qui nous sommes ni même qui ils sont, et que tout le monde sait qu’ils sont tout juste bons à flagorner auprès d’un mentor dont ils prendraient volontiers la place.
Des Iznogouds en costardsHélas le plus insupportable des deux fut sûrement Bardella, dont l’arrogance et la manière d’appuyer chaque phrase avec une feinte conviction masque mal le manque d’expérience et d’idées en dehors des fiches; Puisse cette légère défaite médiatique contribuer à lui forger un peu le caractère.
D’ici là, chaque fois que j’entendrai “il parle bien”, je ne pourrai m’empêcher de penser que tous les gens qui ont détruit notre pays depuis 50 ans “parlaient bien” également, que ça ne veut rien dire et que les putes de luxe allument à merveille : c’est leur métier.
Avaleur de fiche contre débiteur de fiche : si on leur ouvrait le ventre, je ne suis pas certain qu’on trouverait autre choses que des post-its.
N’importe quel militantisme de terrain, engagement associatif, maison joliment retapée ou entreprise bien gérée font plus pour le pays que ces agitations d’Iznogouds en costards.
Et le prix d’interprétation féminine à Cannes est attribué à une actrice transgenre !
— Destination Ciné (@destinationcine) May 25, 2024
Karla Sofía Gascón, 52 ans, a entamé sa transition à 46 ans, après une carrière établie d’acteur sous le nom de Carlos Gascón, une épouse et un enfant pic.twitter.com/TnzZLXKQI3
Ô quelle surprise 😁
— Destination Ciné (@destinationcine) May 24, 2024
Et le prix d’interprétation d’Un Certain Regard est attribué à… Abou Sangare pour «L'histoire de Souleymane» #Cannes2024
Le Guinéen de 23 ans, arrivé en France illégalement il y a 6 ans, est sous le coup d’une OQTF après 3 demandes de régularisation refusées https://t.co/gS0Gz7XSGs
Lui, c’est benoit, un des porteurs de la flamme olympique.
— AuBonTouiteFrançais 🍾🍾🍾 (@VictorSinclair3) May 10, 2024
C’est un TikTokeur qui a plusieurs millions d’abonnés et qui se définit comme une Queen.
Voilà.
Le ton est donné.
C’est trop cool d’être dirigé par des gens fun et branchés, même si en fait c’est des vieilles sorcières. pic.twitter.com/Qzv3uztm4c

Il s’appelle Omar SY, avec des parents venus du Mali pour profiter des avantages du méchant pays colonialiste.
Surtout en profitant des allocs pour faire vivre toute une famille nombreuse qui sera, c’est bien connu une chance pour la France. Et depuis qu’un imprésario, adepte de la discrimination positive et de la tendance afro, dans le millieu gaucho-bobo, celui qui remplit des pages entières de publicités dans des magazines où il est de bon ton de mettre en valeur des couples franco-africains, lui a donné un role dans un film « Les Intouchables ».
Seulement voilà, suite à ce film qui a eu son petit succès. De l’acteur en question on en a fait l’acteur principal par effet de mode, car il faut à tout prix avantager des africains, même s’ils sont nuls. Ce qui a eu pour effet de gonfler d’orgueil le personnage qui s’est cru indispensable pour valoriser le cinéma français au même titre qu’Alain Delon ou Belmondo. S’en sont suivis des navets en série où il joue sans complexe, Arsène Lupin, pourquoi pas le pape François ou Jeanne d’Arc ?
Mais au lieu de remercier la France qui lui a payé l’école et les moyens de sortir de sa banlieue d’immigrés, cet acteur fabriqué par le Show-biz étale toute sa morgue du type qui a « réussi » et se permet de cracher tout son mépris vengeur d’ex-colonisé mal dans sa peau au petit blanc, assez naïf pour payer et regarder ses navets où l’on voit cet énergumène jouer des rôles qui seulement 20 ans en arriere auraient sombré dans le ridicule.

Frédéric Sirgant 16 mars 2024
Laurent Fabius à l'Académie française ? Le non-scoop par excellence.
Pas de quoi en faire une lettre à la Sévigné : Monsieur... Monsieur, Monsieur le Président, plus jeune Premier ministre, épousera, le mois prochain, quai Conti, Madame, Oui, vous y êtes ! La Vieille Dame ! L'Académie devrait donc accueillir en son sein l'ex-plus jeune Premier ministre, si l'on en croit Le Figaro, détrôné depuis par Gabriel Attal qui fête, ce 16 mars, ses 35 ans. Ultra-prévisible, donc, pour ce fort en thème, normalien, énarque, hiérarque socialiste, éléphant en quête de cimetière. L'Académie, on y meurt. Aucune surprise, tellement cela semble déjà écrit, déjà lu, comme dans cette nécrologie que RFI avait publiée par erreur il y a quatre ans. Toujours selon Le Figaro, Laurent Fabius « n’avait pu s’empêcher de la parcourir [...] il avait été tenté de retourner le texte amendé de ses remarques ».
À ce sujet — Le RN majoritaire à l’Assemblée en cas de dissolution ? Le sondage secret qui fait waouh !
Donc toute la Macronie, le mandat de Laurent Fabius au Conseil constitutionnel s'achevant en 2025, doit bruisser des noms de ses potentiels successeurs. Là non plus, aucune surprise : Édouard Philippe (tiens, on le croyait pourtant déjà à l'Élysée !), Élisabeth Borne, Richard Ferrand, François Bayrou ? Ce jeu de chaises musicales, chez ces cumulards (de la nomination) défenseurs du stupide non-cumul des mandats pour les élus locaux, jette à nouveau une lumière impitoyable sur l'emprise socialiste sur l'appareil d'État en France, puisque la Macronie, jusqu'à son ultime avatar Attal, est issue du PS. Pensons à l'indéboulonnable Jack Lang, à Pierre Moscovici, à la Cour des comptes. Éric Zemmour n'avait pas tort de dénoncer cette mainmise : « Aujourd'hui, l'État de droit, c'est l'État socialiste. »
Jean-Michel Aphatie est rhabillé pour l’hiver.
Dans son éditorial du lundi 25 décembre, le présentateur de CNews Eliot Deval a sèchement recadré Jean-Michel Aphatie. Il « a mené la danse des interviews politiques. Aujourd’hui, ses idées sonnent faux et quand il attaque, il vise à côté », lance le journaliste dans son introduction de l’émission L’Heure des pros. Il ajoute : « Il est tout ce que les Français ne supportent plus : les donneurs de leçons, les faiseurs d’une morale qui ne trouve plus le moindre écho, si ce n’est sur le boulevard Saint-Germain. »
«Jean-Michel Aphatie, vous aviez fait la promesse de quitter Twitter. Respectez votre parole, voilà peut-être un beau cadeau de Noël» : l'édito d'Eliot Deval dans #HDPros pic.twitter.com/3Yeuz4JAhG
— CNEWS (@CNEWS) December 25, 2023
Cette embrouille médiatique débute après le tweet de Jean-Michel Aphatie à propos du conte de Noël de Philippe de Villiers sur CNews, trois jours auparavant. « Ce qui est hypnotique dans le conte de Noël de Philippe de Villiers sur CNews c’est qu’une télé française, en 2023, soit capable de produire une niaiserie majeure et d’en paraître fière. ‘Pas facile de faire une émission après ça’, suggère le niais en chef », écrit-il sur son compte X.

Le Parisien de ce lundi ressuscite Jack Lang qui, à 83 ans, et pour fêter sa décennie passée à la tête de l’Institut du monde arabe, se verrait bien rempiler pour un nouveau mandat.
C’est Emmanuel Macron qui va en décider, le 26 février prochain : reconduire l’indécollable Jack qui hante les antichambres de la Culture depuis soixante ans ou lui trouver un remplaçant ?
On avance le nom de Jean-Yves Le Drian, 76 ans aux cerises. Un jeunot. C’est qu’il faut bien recaser les copains, même quand ils ont allègrement passé l’âge de leurs retraites cumulées.
Mais Lang, il faut le dire, c’est comme le sparadrap du capitaine Haddock : impossible de s’en défaire. Sorti par la porte, il revient aussitôt par la fenêtre pour faire le siège. D’ailleurs, « il hante toujours les couloirs de la Macronie », lit-on dans ce papier dithyrambique, et c’est avec un sourire complice qu’Yves Jaeglé nous dit : « Impossible de croire qu’il ne réseaute pas pour sa réélection. »
Impossible, en effet, comme il est impossible d’imaginer Jack Lang avec des cheveux blancs. C’est sûr, il rejoindra la tombe en noir corbeau. Élégant en Smalto™ jusque dans l’au-delà. Et c’est sûr, aussi, il jouera des coudes devant saint Pierre pour avoir un passe-droit. Parce qu’on ne se refait pas, c’est lui qui le dit.
Ébahi de pouvoir s’approcher de Dieu, le journaliste décrit les jeunes qui papillonnent autour du grand homme. « Une adolescente lui cite une de ses déclarations », bien choisie forcément : « Sans les musulmans, la France ne serait pas ce qu’elle est. Que voulez-vous dire ? » La réponse est fulgurante, là où l’on voit tout le génie de Jack : « Une grande chance pour la France, c’est d’être un creuset de cultures, de civilisations, de religions… ou de non-religions. » Ah, l’art macronien du « en même temps »… Et d’ajouter : « Je plaide pour le métissage dans ce monde pisse-vinaigre. »

A l'heure où redémarre une septième vague de l'épidémie, mais où, comme par hasard (peut-être une affaire de majorité relative ?), le gouvernement fait profil bas, quatre tons en dessous des mémorables conférences de presse d'un Castex, d'un Véran ou d'un Gabriel Attal, Libé a eu la bonne idée d'aller voir ce que Jérôme Salomon, le porteur des mauvaises nouvelles du 20 heures en 2020, était devenu.
Le personnage a tout pour séduire la rédac et le lecteur de Libé : descendant du capitaine Dreyfus, marié avec son compagnon, socialiste, haut fonctionnaire.
Mais voilà, même notre confrère ne peut cacher sa surprise (« estomaqué» se dit-il même !) devant ce récit chanté « sur l’air de "Tout va très bien Mme la marquise !"» Le rigoureux compteur des décès, des malades, des cas s'est mué en ultra-optimiste. Qu'on se le dise : tout s'est très bien passé ! Tout le monde a été formidable !
Une réécriture en rose. Cela doit être la consigne du moment : positive attitude. Encore une conséquence de cette majorité relative, peut-être... Mais aussi de la situation professionnelle de Jérôme Salomon : il cherche à quitter ce poste qu'il occupe depuis cinq ans. Mais voilà, la succession traîne. Et avec ce président, ce gouvernement qui traînent aussi, cela doit compliquer la suite de la carrière. Ah, cette majorité relative...
On accordera à Jérôme Salomon que, oui, s'il y a eu des gens formidables dans cette histoire, ce sont bien les soignants. Au passage, il n'a aucun mot sur ceux que l'on a mis à pied comme des mal propres.

Emmanuel Macron vient de nous refaire le coup de Tintin.
Comme l’explique le ministre Taillard de Vorms, alias Thierry Lhermitte, dans le film Quai d’Orsay, « Tintin, c’est le rythme… Le rythme “Tac tac tac tac tac”. Une case en amène une autre (tac tac tac), quand vous arrivez au bord de la page (tac), on vous emmène à la case du dessous (tac)… jusqu’en bas de la page… Et la page se tourne ! Vous êtes pris par la musique ! Vous ne pouvez pas faire autrement. Et là… plaf ! Sur toute la page, vous voyez une fusée… Gigantesque. »
Mardi, ce n’était pas une fusée mais « Air France one », l’avion présidentiel qui, s’il n’a pas décollé des Champs-Elysées mais d’Orly, a, en quelque sorte, été la star de la pub à bon compte pour un président en campagne électorale.
Et puis, nouvelle séquence surprise : plus d’avion mais le train. La prochaine fois, il fera ça en montgolfière. Un train, donc, qu’Emmanuel Macron a pris en Pologne, à proximité de la frontière avec l’Ukraine, à son retour de Moldavie. Pour ainsi dire, quasiment sous les bombes. Enfin, presque, à quelques centaines de kilomètres près... Et ce train, il l’a pris avec « ses homologues » allemand et italien, le chancelier Scholz et Mario Draghi, président du Conseil italien. Direction Kiev, pour rendre visite et soutenir l’Ukraine en guerre. Ce train, en plus, ce n’était pas n’importe quel train : pas une banale rame hyper moderne genre TGV avec tout plein de gens à la suite, en costumes gris pour les hommes et tailleurs noirs pour les femmes perchées sur leurs talons de 10. Non, ça c’est nul. C’était un train spécialement affrété par l’Ukraine et « ultra-sécurisé », nous rapporte TF1. Les photos sont dans la presse de ce jeudi : les trois chefs d’Etat se sont retrouvés pour travailler et discuter tout au long de la nuit – parce que, bien évidemment, c’était un train de nuit, c’est tellement plus romanesque – dans le wagon restaurant qui aurait pu tourner en personne dans La madone des sleepings ou Le crime de l’Orient-Express. Ah, le charme de ces trains noctambules où il se passe tout plein de choses entre le wagon-restaurant et les wagons-couchettes au rythme incessant et lancinant du tac-tac-tadoum-tac-tac-tadoum. « Rendez-vous dans la baie, cabine 13 » et toutes ces sortes de choses.
“Si j’y vais, je vais lui mettre une tarte dans la gueule” Jean-Luc Mélenchon est “un connard, un aboyeur. Ce mec est laid. Il est laid à l'intérieur. C'est un usurpateur, un espèce de tribun dangereux...” Olivier Marchal via #TeleLoisirs pic.twitter.com/PzF8VdtHzA
— Destination Ciné (@destinationcine) May 5, 2022
Koba pour Fdesouche
Olivier Marchal est connu pour son franc-parler. Invité de la web-émission «Chez Jordan», l’ancien policier devenu acteur et réalisateur a dit tout le mal qu’il pense de Jean-Luc Mélenchon.
«J’ai dit: “Si j’y vais, je vais lui mettre une tarte dans la gueule, donc ce n’est pas la peine”», a-t-il déclaré à Jordan De Luxe avant de s’expliquer: «Ce que le mec dit sur les flics, ce n’est pas possible de dire ça. Moi, je ne peux pas. J’ai vu l’émission face à ce mec de la BAC qui était exceptionnel – d’ailleurs j’aimerais bien le rencontrer -, je trouve qu’il a été d’une élégance et d’une dignité en face à ce connard, qui est quand même un aboyeur. Moi, je ne peux pas. Ce mec est laid. Il est laid à l’intérieur. C’est un usurpateur, une espèce de tribun dangereux».
(Merci à macadam)

Mélenchon est un vieux routier de la politique professionnelle. Il fait peur par ses manières brutales d’adjudant de compagnie disciplinaire.
On se demande d’ailleurs comment il peut avoir des adeptes avec une pareille allure de brute grossière.
Il compte régulièrement être élu président de la république et mise sur la racaille et le lumpenprolétariat à défaut de la gauche traditionnelle qui n’existe plus, ou qui s’est volatilisée ailleurs.
Il n’est pas le leader d’insoumis à l’ordre établi, mais de soumis à l’ordre financier mondial. Avec le temps, il n’évolue pas mais semble dégénérer d’années en années. Il ne parle pas, il aboie, la mâchoire prête à mordre, l’oeil mauvais. Il est devenu avec le temps, le pitbull du marigot politicien.
Tantôt arrogant, dédaigneux, colérique, moqueur ou outré avec un côté comédien dans le rôle du teigneux de service. Le tout, avec une mauvaise foi digne d’un procureur dans un procès stalinien.
Si on ajoute à ce portrait, la frustration de n’être pas reconnu à la valeur et à l’importance qu’il qu’il se donne. Ce qui le rend furieux et encore plus odieux avec ceux qui osent contester la rigidité de ses arguments.
Eric Zemmour a très bien réussi à lui clouer le bec, dans leur précédent débat : « Mr Mélenchon; vous et votre gauche, vous avez perdu le peuple français. Vous vous cherchez un électorat de substitution avec les musulmans. Vous êtes prêts à toutes les trahisons, j’ai honte pour vous ».

C'est un mot qui devrait bientôt faire son entrée dans les dictionnaires, comme il l'a fait depuis bien longtemps dans le monde des moins de 30 ans.
La gênance, c'est le sentiment que l'on ressent devant le comportement embarrassant ou ridicule de quelqu'un ; c'est le substantif qui caractérise, pour utiliser un autre mot de jeune, une situation « malaisante ».
Je sens bien qu'il vous faut un exemple, amis lecteurs. Nous n'aurons pas à aller bien loin : observons Valérie Pécresse, en recul dans les derniers sondages. Elle « n'imprime pas », comme on dit. C'est pourtant curieux. Candidate des Républicains, elle avait un boulevard devant elle. Elle aurait dû faire voler en éclats Zemmour et Le Pen, appuyée sur un réseau provincial tentaculaire, des militants motivés et enthousiastes (« radicalisés », même, disent leurs propres cadres), des caisses pleines. La droite d'autrefois aurait été de retour ; celle du RPR, celle du Général, celle de la grande réconciliation du 30 mai 1968 avec les soldats perdus ; la droite des comices agricoles et des poignées de mains sur les marchés, des propos biens sentis et des entreprises de pointe, la droite d'un grand parti fier de lui et de son pays, prêt à en découdre.
Heureusement pour les candidats de la vraie droite, si Valérie Pécresse n'est pas nulle, sa campagne nous le laisse à penser. Elle est même pire que cela : gênante. Les réseaux sociaux se sont délectés de sa vidéo ridicule, avec sa parka Decathlon™, quand elle se prépare à partir, en chuchotant, « dans le Doubs », à quatre heures du matin, paupières en berne. En dix secondes, parce qu'elle a revendiqué ce départ en voiture à voix basse, comme si elle ne voulait pas réveiller les enfants à l'étage, et parce qu'elle s'est glorifiée d'être debout, à une heure où elle devait penser que la France somnolait en attendant le chauffeur, elle s'est couverte de gênance.
Que dire de ses meetings laborieux, de ses gestes empotés, de ses formules poussives ? Le meilleur : « Les sondages, ça va, ça vient, c'est comme la queue du chien. » Pensant ciseler un aphorisme, ou rendre hommage à Jacques Chirac, elle se glisse dans un costume qui n'est pas le sien. Elle nous met mal à l'aise parce qu'elle manque de tout : repartie, talent, charisme, crédibilité.