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mercredi 5 mars 2025

Clément Beaune au haut-commissariat au Plan : les inutiles de la République

 

Capture d'écran X
Capture d'écran X

 

 

 Il y succède à François Bayrou ,qui n'y a rien produit de remarquable.

Clément Beaune, figure de la Macronie, va succéder à François Bayrou à la tête du haut-commissariat au Plan (HCP), un organisme administratif qui se fait remarquer par son inutilité. Quand la médiocrité devient une spécialité gouvernementale.

Échanges de bons procédés à la tête de l’État. Désormais Premier ministre, François Bayrou va, selon des informations du Figaro, céder la place qu’il occupait à la direction du haut-commissariat au Plan à Clément Beaune, ministre et député macroniste déchu qui, depuis plusieurs mois, erre dans les couloirs des ministères à la recherche d’une bouée de sauvetage. Car depuis sa défaite aux dernières législatives, celui qui fut successivement secrétaire d’État chargé des Affaires européennes, ministre délégué chargé de l’Europe, puis ministre délégué des Transports, se retrouve le bec dans l’eau. Fâcheux, lorsque l’on a été habitué à jouer les pères la morale. Vexant, lorsqu’on a une certaine idée de soi-même, ses diplômes de Sciences Po Paris et de l’ENA en poche. Quoi de mieux que d’aller toquer à la porte de François Bayrou, devenu faiseur de rois, que le jeune quadragénaire croisait régulièrement à l’Élysée lorsqu’il était conseiller spécial d’Emmanuel Macron en charge des questions européennes ? Au palais présidentiel et à Matignon, on devrait donner quelques conseils à France Travail. Comme pour Stéphane Séjourné, Nathalie Loiseau, Richard Ferrand et François Bayrou, la Macronie s’est spécialisée dans le recyclage.


Haut-commissariat au Plan, un nom barbare

Alors, qu’est-ce que ce haut-commissariat au Plan, dont le nom barbare donne déjà des haut-le-cœur ? L’institution est créée en 2020 par Emmanuel Macron pour répondre à la crise du Covid-19 qui avait révélé de graves dysfonctionnements dans notre système de santé. Le HCP est chargé alors d’une mission très étendue : « animer et coordonner les travaux de planification et de réflexion prospective conduits pour le compte de l’État » et « éclairer les choix des pouvoirs publics au regard des enjeux démographiques, économiques, sociaux, environnementaux, sanitaires, technologiques et culturels », peut-on lire sur le site du gouvernement.

Une grosse machine qui, ô surprise, va accoucher d’une souris. Un rapport sénatorial, publié en septembre 2024 et dirigé par le sénateur RN Christopher Szczurek, décrit un organisme à la « navigation sans boussole » qui « ne se distingue pas d’autres organes administratifs chargés de missions d’expertise et de conseils ».

mardi 18 juin 2024

Les revenus pas très « peuple » du candidat à la députation François Hollande


HOLLANDE

 

 

« En France, la gabegie est telle qu’on pourra retourner à l’équilibre budgétaire simplement en arrêtant de distribuer un pognon dingue », déclarait l’économiste Charles Gave, sur le plateau de Mathieu Bock-Côté, ce samedi 15 juin. 

« Celui qui était chargé de la réforme des retraites (Jean-Paul Delevoye), il touche quinze retraites, poursuivait Charles Gave. Monsieur Hollande en touche cinq. ». L’ancien maire de Tulle qui vient tout récemment d’annoncer sa candidature aux élections législatives dans la première circonscription de Corrèze sous la bannière du Nouveau Front populaire, aura de quoi mener sa campagne contre "les riches". Il toucherait chaque mois « 11.000 à 12.000 euros » nets de retraite pour services rendus à l’Etat. C’est, du moins, le chiffre qu’il avançait, le 6 février 2023 sur le plateau de BFMTV face à Apolline de Malherbe, « par souci de transparence ».

Mais Hollande a-t-il tout dit ? Le Figaro rapportait en février 2023 que la retraite de l’ancien président socialiste avoisinait plutôt les 15.000 euros nets au moment de son départ à la retraite, en 2017. Une estimation confirmée par René Dosière, ancien député PS spécialiste des comptes publics et corroborée par CheckNews (Libération), fin 2019. Le secret de Hollande, c'est en effet qu'il cumule les enveloppes. Avec une retraite présidentielle de 5.184 euros (net), une retraite parlementaire de 6.208 euros, le tout complété d’une retraite de conseiller référendaire à la Cour des comptes d’ « à peu près 4.000 euros », François Hollande se veut modeste. Car, comme le fait, à dessein, remarquer l’ancien député socialiste de Corrèze, il ne siège pas au Conseil constitutionnel, à la différence d’anciens chefs de l’Etat (Valérie Giscard d’Estaing ou Jacques Chirac).

D'exorbitants privilèges présidentiels 

Ce n’est pas tout. A ces revenus douillets s’ajoutent les exorbitants « privilèges présidentiels » : « un cabinet (7 collaborateurs) ; un appartement de fonction avec deux personnels attachés et la prise en charge des frais afférents ; un véhicule avec chauffeur ; des facilités de secrétariat et de téléphonie ; deux officiers de sécurité affectés à la protection de l'ancien Président ; la gratuité de transport par les réseaux aérien, ferroviaire et maritime. ».

dimanche 17 mars 2024

Fabius et sa course aux honneurs sans fin : et maintenant l’Académie française ?


 

 

Frédéric Sirgant 16 mars 2024

Laurent Fabius à l'Académie française ? Le non-scoop par excellence. 

Pas de quoi en faire une lettre à la Sévigné : Monsieur... Monsieur, Monsieur le Président, plus jeune Premier ministre, épousera, le mois prochain, quai Conti, Madame, Oui, vous y êtes ! La Vieille Dame ! L'Académie devrait donc accueillir en son sein l'ex-plus jeune Premier ministre, si l'on en croit Le Figaro, détrôné depuis par Gabriel Attal qui fête, ce 16 mars, ses 35 ans. Ultra-prévisible, donc, pour ce fort en thème, normalien, énarque, hiérarque socialiste, éléphant en quête de cimetière. L'Académie, on y meurt. Aucune surprise, tellement cela semble déjà écrit, déjà lu, comme dans cette nécrologie que RFI avait publiée par erreur il y a quatre ans. Toujours selon Le Figaro, Laurent Fabius « n’avait pu s’empêcher de la parcourir [...] il avait été tenté de retourner le texte amendé de ses remarques ».

Donc toute la Macronie, le mandat de Laurent Fabius au Conseil constitutionnel s'achevant en 2025, doit bruisser des noms de ses potentiels successeurs. Là non plus, aucune surprise : Édouard Philippe (tiens, on le croyait pourtant déjà à l'Élysée !), Élisabeth Borne, Richard Ferrand, François Bayrou ? Ce jeu de chaises musicales, chez ces cumulards (de la nomination) défenseurs du stupide non-cumul des mandats pour les élus locaux, jette à nouveau une lumière impitoyable sur l'emprise socialiste sur l'appareil d'État en France, puisque la Macronie, jusqu'à son ultime avatar Attal, est issue du PS. Pensons à l'indéboulonnable Jack Lang, à Pierre Moscovici, à la Cour des comptes. Éric Zemmour n'avait pas tort de dénoncer cette mainmise : « Aujourd'hui, l'État de droit, c'est l'État socialiste. »

lundi 16 janvier 2023

La mission de Cohn-Bendit : dégueuler sur la France pour lui imposer l’invasion






14 janvier 2023 Bernard Germain 

Daniel Cohn-Bendit vient de sortir un livre : « Français, mais pas Gaulois ». Livre coécrit avec Patrick Lemoine, un journaliste.


On pourrait s’arrêter là, tout est dans le titre.

Et pour ceux qui n’auraient pas compris, il y a un sous-titre : « Des étrangers qui ont fait la France ».

En clair, sa thèse peut se résumer ainsi : « La France ne serait pas ce qu’elle est s’il n’y avait pas eu d’immigrés ».

Et de citer 450 « personnalités » de Marie Curie à Zidane en passant par Joséphine Baker et Manouchian.

Une vraie liste à la Prévert à laquelle il ne manque bien sûr que le raton laveur…

La conclusion de sa théorie étant, vous l’avez deviné… il n’y a pas d’identité française.

C’est bien sûr un hasard, mais ce livre sort opportunément quelques jours avant que Darmanin ne présente à l’Assemblée nationale sa loi sur l’immigration.

Non, je vous assure, c’est vraiment un hasard de calendrier.

Ce Cohn-Bendit, c’est un homme de conviction, voyez-vous.

Seulement, il en change assez souvent…

Rappelons qu’il a commencé son parcours politique en étant un leader de Mai 68. À l’époque c’était « Dany le Rouge ». Un gauchiste assez enragé.

Comme il n’était pas français, il s’est fait expulser en Allemagne, puisqu’il était allemand, par le gouvernement français (à l’époque on savait expulser vite fait, bien fait).

Fin 1969, il fonde à Francfort un groupe de mao-spontanéistes avec son ami Joschka Fischer (qui sera ministre des Affaires étrangères de l’Allemagne de 1998 à 2005).

Ce groupe se liera à la Gauche Prolétarienne de Glucksmann (maoïste). Ils mèneront des actions communes d’occupations illégales de logements avec milices pour les défendre.

Cohn-Bendit aura aussi des liens avec la Fraction Armée Rouge (la « Bande à Baader »), organisation terroriste d’extrême gauche qui sévira en Allemagne jusqu’en 1998.

En 1974, Cohn-Bendit servira de chauffeur interprète à Jean-Paul Sartre qui se rend en Allemagne pour visiter Baader en prison et dénoncer ses conditions de détention.

En 1978, suite à une pétition nationale dont Libération a fait la promotion, le ministre de l’Intérieur, Christian Bonnet, met fin à le mesure d’expulsion de Cohn-Bendit.

Même s’il a maintenant le droit de revenir en France, Cohn-Bendit choisira de résider en Allemagne.

En 1981, il soutient la candidature Coluche lors de l’élection présidentielle française.

Cinq ans plus tard, il officialise son abandon de la perspective révolutionnaire dans un ouvrage-bilan, « Nous l’avons tant aimée, la Révolution ».

En 1982, il rejoint les « Verts » allemands.

samedi 4 décembre 2021

Psychopathe


 

 Dans ma boule de cristal, je vois distinctement ce mec finir la gueule écrasée à coup de cailloux dans un fossé au fin fond d'une forêt canadienne, ou rafalé contre un mur façon ceaucescu