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samedi 1 avril 2023

Playboy fait la une de Marlène Schiappa, par Modeste Schwartz



parModeste Schwartz

En perte de vitesse, l’ancien magazine culte Playboy tente le tout pour le tout en s’ouvrant au cirque macronien, en la personne de Marlène Schiappa. 


Playboy fait la une de Marlène Schiappa, par Modeste Schwartz

Tout le monde aura compris que les sommes considérables que l’influenceuse Marlène Schiappa perçoit  dans le cadre des gouvernements macroniens ne rémunèrent pas vraiment des activités ministérielles.

Le même constat s’applique à priori aux sommes »gérées » par cette même Marlène Schiappa au titre de divers comités Théodule de célébration des bonnes intentions républicaines – comme le fameux fonds Marianne.

E. Borne – qui s’est toujours bien gardée de préciser dans lequel des deux « 50% » de son gouvernement elle la classe – lui a d’ailleurs officiellement retiré certains dossiers – conséquences de ses coucheries d’insider.

Marlène Schiappa assure intra muros à la Macronie les mêmes services que Sandrine Rousseau au sein de sa pseudo-opposition : services de diversion spectaculaire, sur l’inépuisable thème de la pleurniche victimaire des communautés imaginaires – avec (s’agissant de détentrices d’ovaires), une spécialisation professionnelle dans la communauté imaginaire « des femmes ».

Marlène Schiappa, star du X de la pornographie victimaire

samedi 18 décembre 2021

De nouveaux imprimés pour les papiers d’identité, « parce que les enfants ont le droit d’avoir deux papas ou deux mamans » !


 

Marie Delarue 17 décembre 2021

Dans le grand exercice d’autosatisfaction auquel s’est livré le président de la République, mercredi soir, il a longuement été question des avancées « sociétales ». 

Assistance aux femmes victimes de violences sexuelles et conjugales, remboursée pour toutes les femmes « en désir d’enfant », lutte contre l’homophobie, toilettes et cours d’écoles dégenrées… la liste est longue des bienfaits à porter au crédit de ce gouvernement.

Toutefois, la liste n’est pas close, et à quatre mois de la présidentielle, notre bien-aimée Marlène Schiappa, ministre délégué à la Citoyenneté, présentait, ce jeudi, un nouveau formulaire CERFA pour les papiers d’identité. Révolutionnaire, celui-ci comporte désormais la double mention « père-mère ». Pourquoi ? « Parce que les enfants ont le droit d’avoir deux papas ou deux mamans », a dit Marlène.

Le ministre était à Caen, venu rendre visite à l’association Homogène. Il venait y signer une convention entre -72, Flag, LGBT+ et les agents des ministères concernés pour permettre à ce centre de devenir « le premier site du dispositif “en lieu sûr” dans le département, et d’y accueillir les victimes de LGBT phobies », comme le rapporte Ouest-France, le 16 décembre.

C’est à cette occasion que notre ministre de la Citoyenneté a présenté son nouveau formulaire CERFA qui devrait permettre, dorénavant, de « prendre en compte la diversité des familles en France ». Certes, il y avait bien, déjà, la possibilité de renseigner parent 1 ou parent 2 pour rendre compte de ces nouvelles alliances familiales, mais voilà, Marlène Schiappa « n’aime pas du tout l’expression ». Surtout, dit-elle, « je voulais vraiment garder les mots père et mère qui sont importants ». Une affaire de convenances bourgeoises, en somme…

Et puis, ajoute-t-elle, « quand vous êtes deux femmes ou deux hommes, vous n’avez pas envie de faire semblant d’être autre chose (sic).

samedi 27 novembre 2021

Quand un Président de la République ordonne à sa ministre de faire un faux témoignage


samedi 18 janvier 2020

La réunion électorale houleuse ( et coûteuse) de Marlène Schiappa

 
 
 
17 janvier 2020
 
La mode bobo qui s’entiche de termes en langue de Shakespeare parle d’« after hour » pour désigner un pot pris avec des amis ou des collègues après les heures de travail.

Certains estaminets proposent des prix d’appel pour doper la consommation et attirer le chaland.

C’est de bonne guerre.
Ce 16 janvier, avec quelques amis, nous avions rendez-vous pour un pot dans le XIVe arrondissement de la ville de Paris.
Un restaurant servant des pizzas jouxtait le bistro choisi pour nos raisonnables agapes.
Devant ce restaurant, quelques policiers des compagnies d’intervention et de sécurité.
De l’autre côté du boulevard, c’était un ou deux pelotons de gendarmerie mobile.
Nous nous enquérons auprès d’un quidam, il nous est dit que la secrétaire d’État Madame doit participer, à 19 h 00, à une réunion électorale dans ce restaurant, privatisé pour l’occasion.
Peu avant 19 heure déferlent deux bonnes centaines de personnes voulant investir le trottoir devant le restaurant.
Certains ont des sifflets et en usent, un drapeau CGT est déployé, quelques-uns crient des slogans… Cela ressemble à un « accueil de ministre » tel qu’il était pratiqué en 2013/2014 par les militants hostiles au mariage Taubira, sauf qu’au lieu d’être le fait d’un petit groupe d’individus, c’est toute une armée qui fait irruption !
Les forces de l’ordre font appel à la réserve et les gendarmes mobiles évacuent les manifestants de l’autre côté du boulevard et les contiennent tant bien que mal.

samedi 11 janvier 2020

FDO ou FDP?



 

samedi 1 juin 2019

Marlène Schiappa lance la croisade pour les protections hygiéniques

 
 



Marlène Schiappa, notre bien-aimée secrétaire d’État à l’Égalité entre les femmes et les hommes, réunissait, mardi dernier, quelques ministres à l’occasion de la Journée mondiale pour l’hygiène menstruelle.

C’est une journée importante – coincée entre la Journée mondiale pour l’élimination de la fistule obstétricale et celle des Casques bleus des Nations unies – qui survient judicieusement au lendemain de notre nationale fête des Mères.

Comme quoi les choses sont bien faites.
Vêtues de noir pour donner plus de solennité à la chose, il y avait à ses côtés Mme Brune Poirson, secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, Mme Christelle Dubos, secrétaire d’État au ministère des Solidarités et de la Santé, enfin Mme Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances.
La première est chargée d’étudier « la possibilité d’introduire “des mesures relatives aux produits d’hygiène” dans le projet de loi sur l’économie circulaire ».
Et ron et ron, petit pâté rond…
J’avoue ne pas bien saisir.
La seconde doit développer « les moyens de mieux soutenir l’action des associations de lutte contre la précarité et les structures d’accueil des femmes sans-abri ».
On leur distribuera donc des serviettes et des tampons entre deux bols de soupe.
Pourquoi pas.

samedi 30 mars 2019

Les « belles histoires » de Marlène Schiappa…

 
 


Marlène Schiappa pratique la « positive attitude ».

Elle voudrait bien que la télévision du service public en fasse un peu de même.

Prenez les émissions de cette scie d’Élise Lucet, « Cash investigation » et « Envoyé spécial » : toujours à voir le mauvais côté des choses.
En vrac, les dérapages des marchés publics, le grand détournement de la formation professionnelle, le bilan de la fusion des régions, les erreurs de la Justice, etc.
Stop, n’en jetez plus !

C’est pénible, à la fin.
Déprimant, a l’air de dire la secrétaire d’État dans une interview à Télé Loisirs.
 “Je trouve que quand on montre sans cesse, sur le service public de surcroît, aux gens des exemples de politiciens corrompus, d’hommes et de femmes politiques véreux, de gens qui détournent de l’argent […] Quand on ne montre que ça, je crois qu’on installe dans l’esprit des gens “Wouah, ils sont tous comme ça”.”
Là, on a envie de dire à Marlène Schiappa, qui semble découvrir la lune, que c’est un peu le principe de la presse depuis toujours, non ?
C’est bien connu, il est plus intéressant de parler des trains qui déraillent que de ceux qui arrivent à l’heure.
Quoique, aujourd’hui…
On aime, on n’aime pas, mais le fond de commerce d’Élise Lucet et de ce type d’émissions, c’est justement de dénoncer, pas de tresser des couronnes.

jeudi 21 février 2019

Alain Finkielkraut répond à Marlène Schiappa : “C’est ignoble !”

 
 

 
La Lettre Patriote
              
Dans un entretien à Valeurs Actuelles, Marlène Schiappa a expliqué voir “une convergence” entre La Manif Pour Tous et les islamistes. Alain Finkielkraut réagit sur Europe 1.

Marlène Schiappa compare LMPT aux terroristes islamistes : qu’en pense Emmanuel Macron ?

 
 


Depuis des mois, on la considère avec indulgence.

Elle parle avant de réfléchir, elle est impulsive, primesautière et sans filtre.
C’est ce qui fait son charme dit-on.
Elle dit qu’elle préfère « faire de la politique avec son cœur qu’avec une calculette ».
Il n’est pas interdit non plus d’en faire avec son cerveau.
Et c’est de toute évidence l’un et l’autre – le cœur et le cerveau – qu’elle avait oubliés pour le récent entretien accordé à Valeurs actuelles : Pour elle il existe une « convergence idéologique » entre « La manif pour tous » et les « terroristes islamistes » même si « elle ne les met pas sur le même plan ». Madame est trop bonne, la bonté de Madame la perdra.
On peut dire en effet, qu’un micro-détail les sépare : La Manif pour tous n’a assassiné personne.
On s’arrêtera là, c’est déjà presque trop.
Comme s’il fallait faire la preuve que la Manif pour tous n’a rien de commun avec les terroristes islamistes !
Il est écrit, décidément, que ces millions de Français parfaitement pacifiques devront boire la coupe jusqu’à la lie.
En attendant cette déclaration irresponsable, provocante, insensée est extrêmement dangereuse dans notre société hautement inflammable :

jeudi 4 octobre 2018

Campagne sur les violences sexistes et sexuelles : les blancs stigmatisés ? [Vidéos]

 
 




Marlène Schiappa, Secrétaire d’Etat à l’égalité femmes-hommes, l’a annoncé sur son compte twitter : depuis le 30 septembre, une campagne TV inédite à destination des témoins de violences sexistes et sexuelles est lancée.
 

Problème : les 4 vidéos de cette campagne ne montrent que des agresseurs blancs.

Nous vous laissons découvrir les quatre clips de la campagne, financés donc par le contribuable français.
 
Premier clip sur les violences sexistes et sexuelles : dans les transports





Deuxième clip sur les violences sexistes et sexuelles : la sphère professionnelle
 

 
« Sur le lieu de travail, si vous êtes témoin d’une situation de violence sexiste ou sexuelle, il faut le signaler auprès de sa hiérarchie ou auprès d’une personne référente. Des propos ou comportements à connotation sexuelle ou sexiste, portant atteinte à la dignité de la personne en raison de son caractère dégradant, font l’objet d’infractions et sont passibles d’une peine.» peut-on lire.

Troisième clip sur les violences sexistes et sexuelles : en milieu scolaire



« Si vous êtes témoin de violences sexistes ou sexuelles au sein d’un établissement scolaire, vous devez le signaler au personnel de l’établissement. Si la victime minimise les faits, il est important de mettre des mots sur ce qu’elle a vécu et lui dire que ce que vous avez vu/entendu est violent. »

Quatrième clip sur les violences sexistes et sexuelles : dans le cadre familial



Explications : « Si vous êtes témoin de violences conjugales dans votre entourage, ou si vous avez un doute sur un cas de violence conjugale, signalez le (auprès des forces de l’ordre, du service social de votre mairie, d’associations d’aide aux victimes,..), n’hésitez pas également à proposer à la victime de l’accompagner pour porter plainte ou lui indiquer qu’il existe des professionnels et des associations qui peuvent l’aider et à qui elle peut se confier. Appelez le 17, en particulier lorsque la situation représente un danger grave et immédiat pour la victime.»
 
Nous vous proposons maintenant de découvrir quelques reportages, réalisés cette fois-ci « dans la vraie vie ».
Étrangement, les agresseurs sont différents de ceux mis en évidence dans les clips actuellement diffusés à la télévision :
 


Ce témoignage, d’une femme, à Nantes :
 


Ou bien encore ce reportage :
 


Ou encore celui ci :
 


On se souviendra également des campagnes d’affichage contre la fraude à la CAF (de 2011), là encore, stigmatisant des blancs et uniquement des blancs :
 
 
Marlène Schiappa et le gouvernement vivent-t-ils dans le même monde que la majorité des Français ? La question mérite d’être posée.
A moins qu’en fin admirateurs du système orwellien de 1984 , nos dirigeants pensent aussi que « le mensonge, c’est la vérité ».
 
Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

dimanche 11 mars 2018

Marlène Schiappa : l’égalité femmes-hommes, y compris dans la vulgarité







Plus rien ne devrait nous étonner ni même nous scandaliser dans une société qui depuis des décennies cultive le culte de la médiocrité.

En l’an 2000, Yvan Rioufol publiait La Tyrannie de l’impudeur et, en 2011, Philippe Nemo La Régression intellectuelle de la France.

En 2018, une secrétaire d’État à l’Égalité femmes-hommes auprès du Premier ministre en est le produit le plus abouti.

Plus rien ne devrait nous étonner ni même nous scandaliser dans une société qui, depuis des décennies, cultive le culte de la médiocrité et a, depuis belle lurette, sorti la sexualité du domaine intime d’où elle n’aurait jamais dû sortir, pour l’exhiber sur la place publique, là où elle ne devrait pas se trouver.
Mais qu’un membre du gouvernement ait pris du temps sur sa fonction pour se donner en spectacle, à Bobino, pour déclamer Les Monologues du vagin, accompagné de deux autres ex-ministres, laisse sans voix.
Consternant.

lundi 5 mars 2018

Marlène Schiappa veut une loi simplement comme alibi de son féminisme





Le 05/03/2018
J.-P. Fabre Bernadac

Apparemment, Mme Schiappa devait vivre sur une autre planète lorsque furent commis les viols du Nouvel An 2016 à Cologne.

Marlène Schiappa le voulait, des parlementaires l’ont fait.
En effet, face à des gestes déplacés, des sifflements, des remarques obscènes, ceux-ci préconisent la création d’une infraction d’« outrage sexiste » sanctionnant dans l’espace public « tout propos, comportement ou pression à caractère sexiste ou sexuel » par une amende immédiate de 90 euros, selon un rapport consulté par l’AFP.
Une telle contravention de 4e classe est-elle facile à mettre en place ?
Non seulement elle ne l’est pas, mais elle peut même avoir un effet inverse.
On se souvient que le collectif de femmes créé à La Chapelle-Pajol pour dénoncer un harcèlement de rue systématique avait fait appel à la « mairesse » de Paris.
Une manière de reconnaître que, dans certains lieux, il est difficile pour elles de se promener sans essuyer d’insultes.
Or, le problème, plus que juridique, est culturel.
En effet, quelle efficacité peut avoir la répression pénale dans des quartiers – à Paris, en banlieue et, plus largement, dans nombre de cités en France – qui sont devenus des zones de non-droit, de non-République et, pour tout dire, de non-France ?
Quelle efficacité aura cette loi face à de jeunes migrants clandestins – l’immense majorité est composée de jeunes hommes – pour qui le respect de la femme n’est pas toujours la première des coutumes ?

samedi 3 février 2018

Violences faites aux femmes : lettre ouverte d’une élue à Mme Schiappa

 
 


Le 03/02/2018

 
Puisque vous vous permettez de commenter une affaire judiciaire qui n’en est qu’à ses débuts, puis-je vous faire une suggestion ?

Madame le Ministre,
Le président de la République vous a nommée secrétaire d’État à l’Égalité femmes-hommes mais vos interventions à répétition – à temps et à contretemps – sur la scène médiatique (et bientôt théâtrale) laissent plutôt à penser que vous vous êtes arrogée le droit d’être le ministre du féminisme dans ce qu’il a de plus caricatural.
Ainsi, votre dernière saillie sur le « féminicide » atteint un niveau de ridicule que Molière n’aurait sans doute jamais osé imaginer.
Pour tout vous dire, puisque nous sommes entre femmes, j’estime que vous desservez plus que vous ne servez la cause que vous prétendez défendre.
Vos propos sur la triste affaire Daval, je vous le dis sans détour, m’ont profondément choquée.
De quel droit vous permettez-vous d’intervenir publiquement sur une affaire en cours, alors même qu’une ville, une région sont sous le coup d’une profonde émotion ?
À l’incongruité de votre intervention, contre tous les usages, vous ajoutez en plus la preuve de votre incompétence en qualifiant, avant même que les faits aient été qualifiés par la Justice, un meurtre d’assassinat.
En connaissez-vous, du reste, la différence ?
J’imagine que oui, maintenant : vos conseillers ont dû probablement vous dispenser les précieux secours d’urgence juridique.

mardi 30 janvier 2018

C'est quoi, au juste, un « outrage sexiste » ?

 
 




Dans un gros mois, le 7 mars exactement, soit à la veille de la Journée de la femme, nos politiques nous feront un cadeau : un nouveau délit, destiné à sanctionner le harcèlement de rue.

Désormais seront donc passibles d’amendes les individus qui se livreront à un « outrage sexiste ».
Ce nouveau délit contraventionnel viendra renforcer la panoplie des crimes et délits existants et s’inscrira dans le troisième volet de la loi contre les violences sexistes et sexuelles.
Celui-ci va porter à trente ans le délai de prescription des viols sur mineurs (contre vingt actuellement) et sans doute fixer à 15 ans l’âge de consentement minimum à un acte sexuel.
Ce sont mesdames Schiappa et Belloubet, respectivement secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et ministre de la Justice, qui portent ce beau projet.
Fortes de leur enthousiasme purificateur, elles annoncent que tout délit « observé par les forces de l’ordre » pourra être immédiatement sanctionné d’une amende rondelette.
Initialement annoncée autour de 90 euros, elle pourrait plutôt atteindre 130, voire 150 euros, a dit Mme Belloubet ce dimanche lors du « Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI ».
Outre l’aspect totalement irréaliste de la chose – qui va verbaliser ?
Où, quand, comment ? –, il reste un point crucial à définir : qu’est-ce qu’un outrage sexiste ? C’est « le fait de tenir ces propos, insultants, dégradants ou humiliants, ne serait-ce qu’une seule fois », nous dit-on. « Le harcèlement, cela suppose une réitération, une insistance de l’outrage. L’outrage sexiste pourrait être centré sur l’unicité de la parole, de sa violence. Cette idée de réitération est essentielle pour distinguer le harcèlement de l’outrage », a précisé notre ministre.

Donc, le zozo qui, au passage d’une accorte jeune fille, lui lance « Tu sais qu’t’es bonne ! » sera, lui, bon pour une amende.

dimanche 17 décembre 2017

La laïciste Marlène Schiappa, égérie de la franc-maçonnerie, met ses enfants dans une école catholique

 
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— par — 16 décembre 2017
 
Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat à l’égalité « des femmes et des hommes » a reçu le 8 décembre dernier le prix spécial laïcité du Grand Orient de France.
 
Au magazine La Vie, elle avait déclaré se faire sa propre religion.
En l’occurrence, ses références sont toujours maçonniques, comme le lui a inculqué son père, Jean-Marc Schiappa, président de l’Institut de recherches et d’études de la Libre Pensée.
En 2015, en tant qu’ajointe au maire socialiste du Mans, elle accueillait la Ligue des droits de l’homme en ces termes : « Elles ne sont pas si nombreuses, par les temps qui courent, les organisations qui affirment leur combat contre le cléricalisme, les cléricalismes, la doctrine sociale de l’Eglise ! » et terminait son discours par l’expression maçonnique « salut et fraternité ! ».
Sa dernière initiative : subordonner les subventions associatives au respect d’une charte de la laïcité.
Mais une révélation a de quoi susciter l’étonnement.
Sylvie Tolmont, ancien député socialiste, a dévoilé sur Twitter que Mme Schiappa, chantre du laïcisme, de l’école laïque et républicaine ainsi que du libertinage sexuel, met ses enfants dans une école privée catholique du Mans !