En perte de vitesse, l’ancien magazine culte Playboy tente le tout pour le tout en s’ouvrant au cirque macronien, en la personne de Marlène Schiappa.
Le même constat s’applique à priori aux sommes »gérées » par cette même Marlène Schiappa au titre de divers comités Théodule de célébration des bonnes intentions républicaines – comme le fameux fonds Marianne.
E. Borne – qui s’est toujours bien gardée de préciser dans lequel des deux « 50% » de son gouvernement elle la classe – lui a d’ailleurs officiellement retiré certains dossiers – conséquences de ses coucheries d’insider.
Marlène Schiappa assure intra muros à la Macronie les mêmes services que Sandrine Rousseau au sein de sa pseudo-opposition : services de diversion spectaculaire, sur l’inépuisable thème de la pleurniche victimaire des communautés imaginaires – avec (s’agissant de détentrices d’ovaires), une spécialisation professionnelle dans la communauté imaginaire « des femmes ».
Marlène Schiappa, star du X de la pornographie victimaire










