Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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vendredi 21 novembre 2025
jeudi 20 novembre 2025
mandon, général d'alcôve, portrait du chien à sa mémère
« Vous voulez nos enfants ? Il faudra passer sur nos corps. »

mardi 10 juin 2025
Ukraine : Ferry ose la bonne explication et Renault collabore…
Avant cette guerre à laquelle la France et l’Europe n’avaient pas à se mêler, pour laquelle nous avons tout donné alors que l’Ukraine n’est ni dans l’Europe, ni dans l’OTAN et que la menace d’un déferlement russe sur l’Europe est un pur fantasme, Renault réalisait de très belles affaires en Russie et la marque française historique s’y est logiquement fait confisquer tous ses avoirs.
Elle se coupe aujourd’hui un peu plus de tout espoir d’un retour en Russie avec un projet de production en Ukraine, de drones de guerre, annonce faite par le ministre français des Armées, Sébastien Lecornu.
La firme française automobile va coopérer avec une petite entreprise française spécialisée dans la défense, dans une ligne de production située à bonne portée du front. Mais, « à ce stade, aucune décision définitive n’a été prise », précise le groupe, alors que Poutine n’a pas totalement fermé la porte à un retour des anciennes entreprises occidentales sur son territoire, après la guerre.
Ceci alors que les réalités commencent à se faire jour, au point que l’ancien Ministre de l’Education Nationale, Luc Ferry, dont les interventions finalement assez rares, sont toujours frappées du sceau du bon sens, ose dire les choses. Le voilà qui a expliqué en direct, toute la violence du mensonge sur le narratif ukrainien, expliquant que c’est bien l’Ukraine, qui en 2014 a démarré les hostilités dans le Donbass, avec une guerre interne à l’encontre des populations russophones, avec près de 15000 morts, dont des milliers de civils, le tout par des brigades largement teintées d’idéologie nazie. Elle est bien là, la réalité mais nos propagandistes tentent encore, dans une espèce de va-tout mortifère, de maintenir la nécessité d’aller faire la guerre alors que nous n’avions strictement aucun échange franco-ukrainien avant le conflit. On a une petite idée maintenant, que cela sert à masquer l’échec des gouvernances européennes et à masquer des transferts d’argent faramineux dont a perdu la trace par milliards.
jeudi 3 avril 2025
Macron va-t-il envoyer des soldats français contre l’armée russe ?
par Éric Verhaeghe
Nous avons révélé ce week-end les rumeurs persistantes selon lesquelles le Président Macron enverrait des soldats français affronter l’armée russe en Ukraine (nous avons diffusé cette information sur notre canal Telegram, rejoignez-le, c’est gratuit !).
Ce projet macronien peut-il vraiment aboutir ? Quels en sont les risques ? Notre émission Strategon se consacre à ce sujet, avec Jacques Hogard, Eric Denecé et Édouard Husson…
Déploiement des soldats français
Eric, DENECE et Jacques discutent du déploiement potentiel de soldats français en Ukraine, exprimant des doutes sur sa réalisation. Ils évoquent également l’importance d’inviter le colonel Legrier à s’exprimer, soulignant son expérience et ses critiques envers les méthodes militaires américaines. La conversation aborde aussi les difficultés rencontrées par les officiers pour publier des articles critiques, illustrées par l’exemple de Legrier et une anecdote de DENECE sur la revue Défense nationale.
Rumeur d’un déploiement militaire
lundi 24 mars 2025
L'Europe c'est la guerre
J’ai toujours été opposé à la « construction » européenne initiée par le marchand de cognac agent américain Jean Monnet, et Robert Schuman le destructeur de la République au profit de Pétain le 10 juillet 1940.
De 1973 à 2005 j’ai évidemment voté non à tous les référendums, et communiste en 1979 aux premières législatives européennes, pour le mot d’ordre prémonitoire : « non à l’Europe allemande ».
Dès le départ on savait que l’Europe voulue par le Capital et mise en place par leurs domestiques socialistes, n’était que le moyen de priver le peuple français de sa souveraineté pour l’enfermer dans un carcan, devenu férocement néolibéral à partir de 1983 (encore merci les socialistes). J’ai eu à supporter toutes les incantations, sur la venue d’une « autre Europe », d’une « Europe sociale », sur « l’Europe c’est la prospérité économique », jusqu’aux économistes du faux PCF revendiquant la mise en place « d’un bon € » oubliant l’évidence que le seul « bon € » serait un « € mort ». Aussi c’est avec un peu de joie mauvaise que j’assiste au processus de dislocation de l’entité bureaucratique.
Les valets des USA (démocrates) désormais sans maître, devenus poulets sans tête, qui la dirigent, sont incapables de prendre la mesure de la défaite de l’Occident, de réaliser l’accélération de l’Histoire, et de comprendre réellement la situation dans laquelle ils se trouvent. Alors ils partent dans tous les sens, changent le mot d’ordre « l’Europe c’est la paix » pour celui dont ils pensent qu’il pourra les sauver « l’Europe c’est la guerre ! » Ils vous annoncent une « Europe puissance », et mélangeant les choux et les carottes, l’existence illusoire d’un « peuple européen » qui serait déterminé à aller casser du moujik.
lundi 17 mars 2025
La Grande Manipulation

La Russie qui ne nous voulait aucun mal est devenue tout d’un coup notre ennemie et chacun est mis devant cette alternative: Soit pour l’Ukraine; soit pour la Russie.
Et si vous n’êtes pas pour l’Ukraine vous êtes un traître.
Mais si le conflit entre ces deux belligérants est pris dès le début, la réflexion s’éclaire plutôt en faveur de la Russie. On s’aperçoit que l’OTAN est bien le principal instigateur de la montée des tensions de part et d’autre.
Dès la fin du communisme dans l’ex-URSS, dès 1991, Gorbatchev désirait rejoindre le camp occidental, ce qui lui a été refusé par le clan otano-américain. A partir de là, les USA n’ont pas cessé d’entourer leur territoire de bases militaires installées dans des pays restés hostiles à la Russie. En fait, une sorte de continuation de la guerre froide, alors que le communisme n’existait plus et que la Russie traversait une période très difficile économiquement et un écroulement provisoire de ses forces militaires.
Jusque là, l’Ukraine devenu indépendant restait proche de son grand voisin slave, mais des appétits financiers convoitaient goulument les riches ressources russes et l’idéologie mondialiste toute puissante n’avait pas d’autre but que de démanteler ce vaste territoire. Il fallait que l’Ukraine entre dans l’UE, et qu’elle soit définitivement séparée de la Russie. Pour cela, quoi de mieux que de fomenter un coup d’Etat et de placer un pion pro-américain hostile à la Russie. A partir de là, les prémices de cette sale guerre fratricide étaient engagées.
samedi 15 mars 2025
Clesrusses
Combien de cons sont en train de croire que la #Russie va attaquer la France ?
— fab-mtp 🇨🇵 (@fabien_mtp) March 14, 2025
Les cons sont le fond de commerce de #Macron pic.twitter.com/xj6MrxdhfZ
jeudi 13 mars 2025
"On ira", la fleur au fusil, en 25 comme en 14. Les mêmes tranchées pour la même boucherie.

par Charles Sannat | 13 Mar 2025 |
Vous avez entendu cette expression “partir la fleur au fusil” pour mourir dans d’affreuses souffrances dans les tranchées boueuses de Verdun.
J’ai la Croix de guerre de l’arrière grand-père dans le salon. Verdun, il y était. Les vases à la maison c’était des douilles d’obus de 75 gravées. J’en ai d’ailleurs gardée une.
Vous savez pourquoi ?
Parce que la guerre c’est abject.
Je ne suis pas un pacifique de pacotille. Parfois la guerre est inéluctable et inévitable. Il faut alors la mener. Totalement. Intégralement. La mener pour tuer. Pour ne laisser aucune chance à l’ennemi. Il faut mobiliser tous les moyens. Tous. Il faut frapper de toutes ses forces. Je peux vous dire que l’on ne voit rien de tel dans ce pays de ouins-ouins. Alors quand on n’est pas en mesure de faire la guerre, on ne bombe pas le torse et on ne provoque pas l’ennemi. Simple bon sens et réflexe de survie.
Quand je regarde cette douille d’obus de Verdun, cela est un rappel de ce qu’est la guerre. Pour ceux qui cherchent une idée week-end sympa, vous pouvez aussi vous faire l’ossuaire de Douaumont. Vous pourrez y contempler les os, les crânes de tous ces jeunes sacrifiés la fleur au fusil comme le disait la propagande d’hier.
Alors je regarde l’obus de l’arrière grand-père et sa croix de guerre et je me dis que rien n’a changé quand j’entends les nouveaux agents de la propagande expliquer la même chose.
S’il faut y aller, on ira.
Bientôt ils vous expliqueront qu’ils ont tous envie d’y aller.
samedi 8 mars 2025
Macron veut sa guerre : Une seule solution, la destitution – Xavier Moreau et David Van Hemelryck

La posture de notre cher président est une tentative désespérée de maintenir une image de leader fort, au risque de plonger le pays dans une crise encore plus profonde.
Emmanuel Macron, en évoquant des préparatifs de guerre entre l'Europe et la Russie, veut détourner l'attention des problèmes internes de la France.
Cette stratégie, un "deuxième Covid", vise à mobiliser les ressources financières et à renforcer le contrôle sur la population. Cependant, cette rhétorique belliqueuse pourrait avoir des conséquences désastreuses, tant sur le plan économique que sécuritaire.
La France, déjà fragilisée par une dette publique croissante et une notation financière en baisse, pourrait se retrouver dans une situation de faillite. De plus, l’idée de mutualiser l’arme nucléaire et d’exclure le budget de la défense du déficit public soulève des questions sur la viabilité et la responsabilité de telles mesures. Xavier Moreau et David Van Hemelryck s’accordent à dire que la France n’a pas les moyens militaires de s’engager dans un conflit direct avec la Russie, dont l’armée est bien plus puissante.
Retrouvez Xavier Moreau et David Van Hemelryck sur Le Média en 4-4-2.
par YoannMacron, ultime obstacle à la paix…
Macron a fait son show, mauvais à son habitude.
Il ne gouverne pas il provoque, il ne planifie pas, il fantasme.
Son désir d’exister a depuis longtemps broyé sa raison, foudroyé son bon sens. Obnubilé par l’illusion de sa grandeur, sa terreur d’être oublié commande ses actions. Quoi de plus effrayant que le temps qui passe distillant « ce déclin qui rend fou ». Pour marquer de son empreinte ce siècle trop grand pour lui, il est prêt à tout.
Mentir, manipuler, il excelle dans ces arts, et les journalistes jamais ne le contredisent. Son horizon est sans limites, il lui faut intervenir sur une scène plus vaste que l’hexagone… le monde ! Avec ses gesticulations désordonnées il apparaît enfin à l’international comme le président le plus toxique de l’histoire de la Vème république, à tel point qu’il est à présent considéré par les USA comme un danger. Nos parlementaires restent aveugles et il faut que ce soit de l’étranger que la lumière arrive, sur la nocivité du personnage.
Scott Ritter a déclaré qu’il était temps d’affaiblir et de calmer la France. En diplomate il a rajouté : « soit le peuple français accomplit cela aux urnes, soit les États Unis doivent commencer à considérer une France dotée de l’arme nucléaire comme une menace existentielle pour notre nation et agir en conséquence ».
Le paradoxe ne manque pas de croustillant, car Macron est un pur produit américain, certes de l’autre équipe, mais c’est bien d’outre-Atlantique qu’il a été propulsé.
Voilà que l’enfant n’amuse plus. Cela rappelle un autre personnage qui en son temps avait été lancé par l’oligarchie financière et industrielle et qui s’est échappé des couloirs tracés pour finir par embraser l’Europe et même le monde.
N’est-il pas trop tard pour écarter semblable destin ? Les États Unis n’ont visiblement pas pris la mesure du problème français. Ritter ignore le degré de collusion de nos parlementaires qui soutiennent Macron, jusqu’à lui éviter la destitution, se rendant de fait coupable de la suite, exactement comme les parlementaires qui avaient voté les pleins pouvoirs à Pétain ont porté la responsabilité de la politique qui a suivi. Sont-ils inconscients ? Stupides ? Lâches ?
Macron, l’homme qui descend les Champs Elysées vide en saluant les arbres, celui qui détale comme un lapin apeuré du salon de l’agriculture, serait notre chef de guerre ? Sommes-nous dans un mauvais rêve ? Pas un ne comprend ce qui se passe au point d’encenser un discours belliqueux sans fondement.
vendredi 7 mars 2025
Face à la Russie, Macron bombe le torse. Face à l’Algérie, il courbe l’échine
Quelques heures avant l'allocution présidentielle, un ressortissant algérien était à nouveau refoulé par l'Algérie...
L’actualité nous offre parfois des parallèles tristement ironiques.
Ce 5 mars, à 20 heures, Emmanuel Macron, en costume sombre, prenait la parole face aux Français. Quinze minutes d’allocution au cours desquelles le chef de l’État a tenu à se montrer ferme face à la Russie qu’il désigne comme « une menace pour la France et l’Europe ». « Qui peut croire que la Russie d’aujourd’hui s’arrêtera à l’Ukraine ? » Contre l’empire de Poutine, le président de la République envisage donc les grands moyens : « des investissements supplémentaires […] pour nous équiper davantage » et, pourquoi pas, le déploiement de forces européennes non combattantes pour assurer le maintien de la paix. Emmanuel Macron n’entend pas reculer face à la Russie. Mais ce discours d’autorité diplomatique est-il réellement audible ? Comment le chef de l’État peut-il prétendre se faire respecter du géant russe quand il ne cesse de reculer face au petit allié de celui-ci, l’Algérie de Tebboune ?
L'Algérie inflige à la France une nouvelle humiliation
En effet, 1 heure 30 seulement avant l’allocution présidentielle, Europe 1 révélait le dernier camouflet infligé par l’Algérie à la France. Ce 5 mars au matin, un ressortissant algérien, âgé d’une vingtaine d’années, condamné à de multiples reprises et visé par une obligation de quitter le territoire français (OQTF), était conduit à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle en vue de son expulsion. Muni de son passeport, attestant de son pays d’origine, mais sans laissez-passer consulaire, l’homme a été refoulé par les autorités algériennes dès son atterrissage. Renvoyé vers la France en fin d’après-midi, il a été reconduit au centre de rétention administrative de Metz. Or, ce ressortissant algérien présente un « profil dangereux ». Connu du Fichier de traitement des antécédents judiciaires, cet individu a notamment été condamné pour violences sur conjoint en présence d'un mineur et pour violences ayant entraîné une incapacité de travail inférieure à huit jours. En janvier 2024, il était également interpellé et placé en garde à vue pour des faits de violence en état d’ivresse sur un policier municipal, outrage et rébellion.
jeudi 6 mars 2025
Censure et destitution, que font les oppositions ?

Penser que jamais nous ne serons capables de demander des comptes aux responsables politiques est un pari risqué.
Tout permet de l’envisager aujourd’hui, même si rien ne permet de l’affirmer.
Croire que les petits arrangements, les trahisons, les forfaitures seront oubliés, pardonnés, est osé. Nous observons ces oppositions qui se complaisent à laisser faire. Pris en otages, nous sommes impuissants parce que légalistes, ce qui en l’état devient une faiblesse, mais qui fait leur force.
Le pays est ruiné et la logique seraient que les oppositions renversent ce gouvernement et l’exécutif pour demander au peuple ce qu’il veut et comment il le veut, en abandonnant les méthodes et orientations qui n’ont eu comme résultat que celui que nous connaissons. Mais accrochés à leurs privilèges, ils ne savent parler que de dépenses publiques sans jamais évoquer les économies.
Pour rappel, au RPF nous avons listé plus de 300 milliards d’économies facilement réalisables.
dimanche 2 mars 2025
Soutien financier européen à l’Ukraine : Macron annonce une nouvelle aide de centaines de milliards d’euros
2 Mar 2025
Lors d'une interview accordée au journal La Tribune, Emmanuel Macron a révélé que le Conseil européen du 6 mars pourrait envisager une aide financière massive à l'Ukraine, se chiffrant en milliards d'euros.
Notre cher président a souligné l'importance de maintenir le soutien des États-Unis dans cette démarche.
« L'objectif est d'intensifier notre appui à l'Ukraine et de mandater la Commission européenne pour lancer un financement commun et massif rapidement, car notre sécurité est en jeu », a-t-il déclaré.
Ce financement massif, correspondant à des centaines de milliards d’euros, est nécessaire selon notre cher président car « notre sécurité est en jeu »…
Ce soutien financier pourrait atteindre plusieurs centaines de milliards d’euros, selon les propos d’Emmanuel Macron au Journal du dimanche. Au lendemain d’« une conférence de presse qui a mal tourné » à la Maison-Blanche, les Européens sont confrontés à « une nécessité d’agir ». D’autant plus quand le président de la République revendique d’avoir œuvré en faveur de la venue de Volodymyr Zelensky à Washington. Le regrette-t-il ? « Je pense que c’était une bonne chose qu’ils puissent se voir », insiste Emmanuel Macron.
Le conflit en Ukraine est sur le point de se terminer, mais les Européens n’ont pas encore saisi cette réalité…
Accord Historique entre Kiev et Londres : Un Prêt de 3,2 Milliards de Dollars pour la Défense Ukrainienne
Le 1er mars, le Trésor britannique a annoncé la signature d’un accord de prêt de 3,2 milliards de dollars entre Kiev et Londres. Ce prêt, d’une durée de 30 ans, sera remboursé grâce aux bénéfices générés par les actifs russes gelés. Il est destiné à financer les besoins de défense de l’Ukraine, conformément aux exigences de la partie ukrainienne. Rachel Reeves, la ministre britannique, a souligné que ce financement renforcera les forces armées ukrainiennes et contribuera à la sécurité du Royaume-Uni.
Volodymyr Zelensky à Londres : Renforcement des Liens et Soutien Britannique
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s’est rendu à Londres le 1er mars pour rencontrer le Premier ministre Keir Starmer. Cette visite, qui suit une rencontre très tendue avec le président américain Donald Trump, a été marquée par des déclarations de soutien mutuel. Keir Starmer a assuré Zelensky du « soutien total du Royaume-Uni », tandis que ce dernier s’est réjoui d’avoir « de tels amis ». Cette rencontre précède un sommet sur la défense organisé par le Royaume-Uni, où les dirigeants européens discuteront d’un plan de paix pour l’Ukraine.
Meloni que fais-tu au milieu de ces racailles pro-guerre?
On devrait les envoyer tous sur le front de l'Est.
Un drone et tout de suite l'air serait plus respirable !
mardi 25 février 2025
« Macron (et ses 3 400 milliards de dette), veut mobiliser notre épargne pour financer l’effort de guerre ! ». L’édito de Charles SANNAT

par Charles Sannat | 25 Fév 2025 |
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Pour faire la guerre il faut quelques préalables.
Le premier c’est d’avoir une nation et un peuple suffisamment patriotes pour être assez couillons pour aller se faire trouer la peau dans les tranchées ukrainiennes. Pour tout vous dire, avec la guerre actuelle on ne se fait plus trouer la peau par quelques balles, non, c’est carrément de la viande hachée avec des drones explosifs pour vous transformer au sens premier du terme en charpie. Quand on vomit le patriotisme, la nation, les symboles et tout ce qui architecture un pays que l’on détruit et bien… il n’y aura pas de volontaires pour aller là-bas en nombre suffisant.
Le second c’est qu’il faut avoir les attributs de sa souveraineté.
Et oui Monsieur Macron, professeur Trouposol débutant, Mozart de la finance pour un requiem de la dette, on ne finance pas les guerres avec des emprunts fussent-ils obligatoires sur les Français, non, en général on utilise la planche à billets et pour cela il faut une banque centrale que nous n’avons plus puisque c’est la BCE qui désormais dirige notre monnaie.
Mais ce n’est pas tout.
Pour faire une économie de guerre il faut être en mesure de rentrer en économie de guerre. Manque de bol, l’Union Européenne interdit aux banques de financer autre chose que les activités écolos et de transition verte qui nous coûtent un pognon de dingue et ne servent à rien, mais nous mettrons des années à faire marche arrière, en attendant, personne ne peut financer facilement l’industrie militaire.
Industrie militaire que vous avez vendue depuis 7 ans à nos amis les Américains par morceaux entiers.
Alors Macron qui ne recule devant aucune provocation intellectuelle nous explique doctement que “l’on rentre dans une époque où chacun d’entre nous doit se demander ce qu’il peut faire pour la nation française et la république” paraphrasant sans imagination et sans talent John Fitzgerald Kennedy dans son discours d’investiture de 1961:
“Et donc vous, mes compatriotes américains, ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez vous ce que vous pouvez faire pour votre pays. Mes concitoyens du monde, ne vous demandez pas ce que les États-Unis feront pour vous, mais plutôt ce, qu’ensemble, nous pouvons faire pour la liberté de l’Homme ». C’est un peu mieux avouez-le.
Aucun journaliste pour relever ce plagiat présidentiel grossier.
Avec la plus forte pression fiscale du monde “libre”, nous savons tous déjà ce que nous faisons pour le pays et combien cela nous coûte pour que notre grand timonier du palais, phare éteint de la gestion budgétaire, réussisse à nous accumuler une dette de 3 400 milliards d’euros.
Une dette qu’il voudrait faire encore grossir en nous passant le budget de l’armée de 2.1 % du PIB à au moins 5 % ce qui impliquerait de passer de 50.5 milliards d’euros à plus de 130 milliards d’euros d’argent que nous n’avons pas.
Nous avons déjà 6 % de déficit +5 % = 11 % !
Mais qu’à cela ne tienne… les dépenses militaires ne seraient plus comptabilisées dans le déficit au sens du pacte budgétaire.
Enfin et pour terminer les réflexions, si les guerres enrichissent les marchands de canons, elles appauvrissent les nations…
Durablement.
Totalement.

