Translate

Affichage des articles dont le libellé est Meloni. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Meloni. Afficher tous les articles

dimanche 2 mars 2025

Meloni que fais-tu au milieu de ces racailles pro-guerre?


 

Image

 

On devrait les envoyer tous sur le front de l'Est.

Un drone et tout de suite l'air serait plus respirable !

mercredi 13 septembre 2023

Poudre de perlimpinpin? Elle aussi, on dirait la petite pute de kiev au meilleur de sa forme


 

C'est à celui qui va s'en bourrer le plus dans le pif! 

 


mercredi 1 mars 2023

Giorgia Meloni, amie ou ennemie de la caste ?

Le 1 mars 2023 

L’été dernier, Giorgia Meloni avait servi de matière à tous les télégraphistes de la caste ne reculant jamais devant une occasion de s’adonner à leur genre préféré : l’antifascisme d’opérette. 

« Néo-fasciste », « post-fasciste », « droite radicale », « extrême droite », etc. Les habituels noms d’oiseaux dont la presse subventionnée aime tant se gargariser fusaient de toute part. 

Mais, à peine en poste, le 3 novembre 2022, celle qui était encore soupçonnée quelques semaines plus tôt d’être à la tête d’une Seconde Marche sur Rome fait son entrée à Bruxelles dans un climat consensuel et affiche une certaine complicité avec Ursula von der Leyen. Les plus intransigeants y avaient alors vu une preuve de la validité de leur pressentiment selon lequel le projet Meloni est depuis le début sous contrôle, la nouvelle cheffe du gouvernement italien n’ayant pas tardé à faire ouvertement allégeance à la Commission européenne. Qu’en est-il vraiment ?

Meloni, soutien indéfectible de Kiev

Le traitement médiatique français de la campagne électorale italienne était si biaisé que l’on se serait presque surpris à oublier un point clé du personnage Meloni : son atlantisme carabiné et son parti pris pour Kiev, qui ne datent pas de son arrivée à la présidence de Conseil italien. La prétendue nouvelle bête noire du jeu européen a donc ceci de particulier qu’elle ne rechigne pas un seul instant à chanter les louanges de saint Zelensky, se retrouvant ainsi au beau milieu d’un ramassis de suppôts de l’axe otano-bruxellois, dont une bonne partie est d’extraction socialo-wokiste.

À la manière des conservateurs au pouvoir en Pologne — pays de longue tradition anti-russe —, Meloni patauge donc en plein marécage euro-ukrainien et doit bien sentir que ce dernier ne présage rien de bon pour les « valeurs conservatrices » qu’elle entend défendre. Car il faut bien reconnaître à Meloni, qui en 2019 rappelait de manière énergique qu’elle était une femme, une mère, une Italienne et une chrétienne, une bonne dose de sincérité lorsqu’elle part en croisade contre l’avortement à tout-va et l’agenda LGBT. Elle ne peut en revanche ignorer que cette croisade sera de courte durée si elle accepte les règles en cours au sein du cloaque bruxellois.

Il est vrai qu’adopter une ligne sceptique sur l’Ukraine n’aurait pas nécessairement été une garantie pour mener cette croisade à bien. Aucun élément sérieux n’est en mesure de corroborer la thèse selon laquelle rester ouvert à la Russie permettrait de mieux lutter en faveur de la famille traditionnelle. Bien qu’ayant des apparences plus traditionnelles, la Russie n’est en effet pas véritablement un modèle en termes de défense de ces « valeurs conservatrices », et affiche des statistiques démographiques et un nombre d’avortements plus inquiétants que ceux d’une série d’États membres de l’UE, alors que Moscou et Saint-Pétersbourg sont dans leur genre des hauts lieux du cosmopolitisme occidental. Quoi qu’il en soit, il est certain que s’arrimer fortement à l’axe Bruxelles-Kiev équivaut inévitablement à s’exposer à de cuisants échecs si l’on entend sérieusement cogner contre le wokisme et mettre en place des politiques natalistes sans faire l’objet de tous les jurons — alors même qu’il n’est d’ailleurs pas sûr que ce genre de politique soit efficace pour pallier au déclin démographique.