
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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mercredi 17 décembre 2025
Le criminel boris johnson est le responsable des centaines de milliers de morts en Ukraine et en Russie
lundi 17 mars 2025
La Grande Manipulation

La Russie qui ne nous voulait aucun mal est devenue tout d’un coup notre ennemie et chacun est mis devant cette alternative: Soit pour l’Ukraine; soit pour la Russie.
Et si vous n’êtes pas pour l’Ukraine vous êtes un traître.
Mais si le conflit entre ces deux belligérants est pris dès le début, la réflexion s’éclaire plutôt en faveur de la Russie. On s’aperçoit que l’OTAN est bien le principal instigateur de la montée des tensions de part et d’autre.
Dès la fin du communisme dans l’ex-URSS, dès 1991, Gorbatchev désirait rejoindre le camp occidental, ce qui lui a été refusé par le clan otano-américain. A partir de là, les USA n’ont pas cessé d’entourer leur territoire de bases militaires installées dans des pays restés hostiles à la Russie. En fait, une sorte de continuation de la guerre froide, alors que le communisme n’existait plus et que la Russie traversait une période très difficile économiquement et un écroulement provisoire de ses forces militaires.
Jusque là, l’Ukraine devenu indépendant restait proche de son grand voisin slave, mais des appétits financiers convoitaient goulument les riches ressources russes et l’idéologie mondialiste toute puissante n’avait pas d’autre but que de démanteler ce vaste territoire. Il fallait que l’Ukraine entre dans l’UE, et qu’elle soit définitivement séparée de la Russie. Pour cela, quoi de mieux que de fomenter un coup d’Etat et de placer un pion pro-américain hostile à la Russie. A partir de là, les prémices de cette sale guerre fratricide étaient engagées.
mercredi 15 mai 2024
[POINT DE VUE] Le conflit ukrainien aurait pu cesser il y a deux ans… le dire était complotiste !
- Arnaud Florac
- 14 mai 2024
C’est le journal allemand Die Welt qui a révélé l’information, et Le Figaro la reprend dans son édition du 14 mai.
Jusqu’ici, tous ceux qui osaient affirmer que l’Ukraine et la Russie avaient commencé à négocier dès février 2022 et que le conflit était sur le point de se terminer rapidement avaient été qualifiés de complotistes – d’extrême droite, le plus souvent, évidemment.
Dans un document de dix-sept pages, que le magazine allemand s’est procuré et révèle aujourd’hui, on apprend donc (et on est prié de faire semblant d’être surpris) que, jusqu’au 15 avril 2022, un projet de trêve était sur le point d’être conclu par les Russes et les Ukrainiens. Seuls quelques points cruciaux demeuraient dans la main de Poutine et Zelensky. L’article 1 prévoyait une « neutralité permanente » de l’Ukraine, excluant de fait son adhésion à l’OTAN, tandis que Moscou s’engageait de son côté à ne plus attaquer l’Ukraine. L’article 3 laissait la porte ouverte à une adhésion à l’UE, tandis que l’article 5, pour verrouiller cette non-agression mutuelle, laissait la possibilité aux membres du Conseil de sécurité de l’ONU de donner des garanties de sécurité à l’Ukraine, notamment de la défendre en cas d’agression. On est loin de la Russie fourbe et cruelle, dans ce cas précis.
Ces accords étaient donc presque prêts
Négociés à Istanbul, ces accords étaient donc presque prêts. On se demande ce qui a bien pu se passer. Le point bloquant était-il le découpage des frontières, qui devait être effectué par Poutine et Zelensky en personne ? En annexe, la Russie demandait par ailleurs la réduction de l’armée ukrainienne à 85.000 soldats, tandis que l’Ukraine plaidait pour 250.000 soldats, ainsi que des mesures actives de lutte contre « le fascisme et le nazisme » de la part du régime de Kiev. Un membre de l’équipe de négociation de l’époque a indiqué au Welt : « C’était le meilleur accord que nous aurions pu avoir. » Même aujourd’hui, soit plus de deux ans plus tard.
samedi 25 novembre 2023
Boris Johnson est responsable de la mort des centaines de milliers de soldats engagés dans la guerre Ukro-Russe
vendredi 8 juillet 2022
Swinging London : Boris Johnson chassé de la direction du Parti conservateur…

Il y a décidément quelque chose de fantasque avec certains leaders populistes, de l’Italien Matteo Salvini à l’Américain Donald Trump tout en passant par l’Anglais Boris Johnson.
Comme si fantasques d’extérieur, ils l’étaient aussi un peu à l’intérieur, ne pouvant s’empêcher de faire succéder les coups de folie aux coups d’éclats.
Ainsi, Boris Johnson, qui vient d’être poussé à la porte des Conservateurs, ce jeudi 7 juillet, mais devrait malgré tout demeurer Premier ministre jusqu’à ce qu’un membre de son parti ne soit désigné pour le remplacer. Pour lui, tout avait pourtant bien commencé : un mouvement pris à la hussarde, un Brexit finement négocié et n’ayant en rien débouché sur l’apocalypse annoncée par les médias locaux.
Et puis, tout déraille. Non point sur des sujets profonds ; plutôt sur des légèretés qu’il aurait facilement pu éviter. Des ribouldingues du diable au 10 Downing Street, le fameux Parti Gate, avec cigares et whiskies, alors que le bas peuple, en pleine pandémie et hystérie sanitaire, était confiné loin des pubs. Ensuite, la dégringolade. Hier, une trentaine de démissions chez les Tories, quinze députés et autant de ministres, excusez du peu.
Parmi ces derniers, deux sont des poids lourds du gouvernement : Rishi Sunak, le ministre des Finances, et Sajid Javid, celui de la Santé. Explications du premier : « Le public s’attend à juste titre à ce que le gouvernement soit dirigé correctement, avec compétence et sérieux. Je reconnais que c’est peut-être mon dernier poste ministériel, mais je crois que ces normes valent la peine d’être défendues et c’est pourquoi je démissionne. »
mercredi 27 avril 2022
Boris Johnson à Zelenski: « Bombardez la Russie »

Le Premier Ministre anglais Boris Johsnon a « autorisé » l’Ukraine à « bombarder la Russie », sur son territoire donc.
Ceci montre deux choses: D’une part on voit QUI est « le maitre » en Ukraine, puisque le chef du gouvernement anglais « autorise » le président ukrainien à faire ces opérations militaires.
D’autre part ceci confirme que l’Angleterre, et donc l’OTAN et les Etats-Unis ont pour véritable but d’ « attaquer la Russie », en utilisant les « pions jetables » que sont les ukrainiens.
La réaction du Ministere des Affaires Etrangères de Russie a été très claire:
« Comprenons-nous bien que pour « perturber la logistique des approvisionnements militaires », la Russie peut frapper des cibles militaires sur le territoire des pays de l’OTAN qui fournissent des armes au régime de Kiev ? Après tout, cela conduit directement à la mort et à l’effusion de sang sur le territoire ukrainien. Autant que je sache, la Grande-Bretagne est l’un de ces pays. »
En attendant qu’un sous-marin au large de l’Angleterre envoie un avertissement à Londres, les forces russes continuent de détruire l’infrastructure ferroviaire par laquelle transitent les convois de matériel de l’OTAN en Ukraine. Mais il est évident que si malgré cela les armes passent, d’autres solutions seront mises en application. Solutions ne se limitant donc pas au territoire ukrainien.
Boris Guennadevitch Karpov
https://boriskarpov.tvs24.ru
vendredi 1 avril 2022
L'Occident arme l'Ukraine pour la préparer à une contrattaque

31.03.2022
Le Royaume-Uni pourrait fournir prochainement à l'Ukraine des armes défensives, mais aussi offensives.
Du moins, c'est ce qu'affirme le quotidien britannique Times.
Il affirme se référant à ses sources que cette initiative a été avancée par le premier ministre britannique Boris Johnson lors d'une réunion du gouvernement. Si c'est effectivement le cas, cela pourrait indiquer que l'Occident ne croit pas à la productivité des négociations russo-ukrainiennes et s'attend à une escalade du conflit.
Le journal affirme que pendant la réunion du gouvernement, le 29 mars, Boris Johnson a proposé de livrer à l'Ukraine des "armes plus meurtrières" qu'auparavant.
Selon le Times, il s'agit de canons automoteurs AS-90 Vickers. Ce n'est pas une nouveauté de l'industrie militaire britannique. Les canons automoteurs étaient développés encore dans les années 1980. Mais il est à noter le fait en soi que le Royaume-Uni soit prêt à fournir à l'Ukraine une arme qui convient non seulement pour se défendre, mais aussi pour contrattaquer.
Le quotidien ne précise pas comment les Britanniques comptent acheminer ces canons en Ukraine. Il sera certainement impossible à le faire à l'insu de la Russie.
Les experts pensent que l'initiative du chef du gouvernement britannique est principalement liée aux évènements au Royaume-Uni même. L'enquête sur le scandale lié à une prétendue violation par le premier ministre des restrictions anti-Covid touche à sa fin. La police commence à infliger des amendes aux participants aux soirées dans la résidence de Boris Johnson organisées en plein confinement. Sur ce fond, le premier ministre cherche à améliorer son image. Il cherche à se positionner comme le partisan le plus systématique et radical de l'aide à l'Ukraine.
En même temps, jusqu'à présent du moins, l'Otan n'envoyait pas du tout à l'Ukraine les armements exigés par le président ukrainien Volodymyr Zelensky. L'Alliance n'y envoyait pas des chars ou des avions, mais plutôt des systèmes antichars. L'armée ukrainienne en a besoin aussi. Sachant que même des pays de la part desquels on ne s'y attendait pas du tout y envoient également des armes antichars.
mardi 28 décembre 2021
Le Royaume-Uni pourra envoyer des brigades vaccinales pour piquer les gens de force chez eux

— par Arverne — 28 décembre 2021 pour medias-presse.info
Le Dailymail annonce que Boris Johnson pourra envoyer l’armée pour défoncer la porte et piquer de force les 5 millions de citoyens anglais refusant d’être des cobayes à la solde de la finance internationale incarnée par l’ARN messager.
Le gouvernement a annoncé cette nouvelle mesure en recourant au chantage habituel : c’est l’injection forcée à domicile ou alors des mesures de confinement drastique. Le Premier Ministre a annoncé que cette situation est de la faute des 10% de non-vaccinés qui saturent les hôpitaux et contaminent les protégés.
L’effet recherché est de monter les citoyens les uns contre les autres afin de créer les conditions d’une guerre civile permettant d’appliquer le hobby de la franc maçonnerie « l’ordre par le chaos ». C’est pour cela que le choix des noms de variants – s’il s’avère que le virus existe vraiment – se réfère à leur mythologie débile.
Ces mesures arrivent au même moment que celles annoncées par le reste de la secte atlantiste, à savoir le passeport vaccinal, la déportation des non-vaccinés, le port du masque pour apprendre à la fermer et le confinement pour rester à la niche. La bonne nouvelle c’est que les « vaccins » qui devaient absolument être conservés à -90 degrés sont désormais utilisables partout, peu importe les conditions.
Les exécutants de l’État profond et les médias ont en ce moment une tâche plutôt complexe : il doivent convaincre les non-vaccinés que le vaccin fonctionne très bien et ils doivent aussi convaincre les doublement vaccinés qu’il ne fonctionne pas afin qu’ils aillent se faire booster.
Nous allons très bientôt voir des résistants se faire trainer dans la rue par des fonctionnaires surpayés qui interviendront sur dénonciation anonyme. Certains seront injectés de force tandis que d’autres seront déplacés dans des camps de quarantaine comme c’est déjà le cas en Australie.

vendredi 2 juillet 2021
Covid-19 : preuves en images de la popularité actuelle du gouvernement britannique de BoJo !

Tout ceci va malheureusement très mal finir car les gouvernants sont des criminels récidivistes qui ne veulent pas entendre raison !
BORIS BOOS.
— angeldemonTV (@angeldemonTV) June 29, 2021
Graphic indication of current government popularity.pic.twitter.com/md0KgzRtyp
samedi 24 avril 2021
Boris Johnson : les Anglais seront dorénavant soignés avec des médocs… parce que les vaccins ne protègent pas !
Auteur : Sam Blanchard | Editeur : Walt | Vendredi, 23 Avr. 2021 -
Tout fonctionne à l’envers… un an après, des centaines de milliers de morts plus tard, on commence à comprendre qu’il suffit de traiter dès le début, comme le dit Raoult et pas mal d’autres, pour éviter les cas graves…
Enfin, quand je dis « on », il s’agit, pour l’heure, seulement de Johnson…
Pour Macron, il faudra attendre que les poules aient des
dents… Que diraient Big Pharma et Merkel au petit Macron ?
Moralité : tout ça pour ça… et on n’a pas besoin du vaccin qui ne sert à rien. (Christine Tasin)
Boris Johnson vient de dire qu’à l’automne, les anglais infectés pourront être soignés à domicile avec des médicaments qu’un panel de scientifiques, fonctionnaires et laboratoires vont déterminés …. parce que les vaccins ne protègent pas vraiment…
Boris Johnson lance un nouveau « groupe de travail sur les antiviraux » pour trouver et acheter des pilules que les patients infectés peuvent emporter à la maison
- Le gouvernement lance un « groupe de travail sur les antiviraux » pour trouver deux médicaments d’ici l’automne que les gens pourront emporter chez eux
- Ce seront des pilules à prendre à la maison avant que Covid ne se développe, selon les responsables, réduisant le besoin de lits d’hôpital
- Le personnel du gouvernement, les scientifiques universitaires et les experts des sociétés pharmaceutiques feront partie du panel
- La plupart seront vaccinés à ce moment-là, mais les médicaments aideront à contrôler les épidémies locales et les pics de squash dans les cas.
- Le Royaume-Uni a annoncé aujourd’hui 2524 cas de Covid et 33 décès supplémentaires – de petites augmentations par rapport à mardi dernier
Les Britanniques pourraient se voir proposer des pilules pour traiter Covid à la maison à partir de l’automne de cette année grâce à un nouveau groupe de travail sur les antiviraux mis en place par No10.
mardi 7 avril 2020
Coronavirus : le Premier ministre britannique Boris Johnson admis en soins intensifs
dimanche 5 janvier 2020
Vœux du 31 : Johnson 2-Macron 0

Il a su trouver le ton et la variation nécessaires.
Et ce fut tout aussi percutant. Quel contraste avec la prestation de Macron…
En deux minutes et demie, BoJo avait tout dit, tout tracé, dans un enthousiasme communicatif – sans pour autant passer sous silence le traumatisme des divisions dues au Brexit – quand il a fallu 18 minutes à Emmanuel Macron pour nier les divisions françaises et éviter la réalité : gilets jaunes, réforme des retraites dans l’impasse, fractures territoriales et communautaires, sans compter les violences urbaines qui se déchaînaient pratiquement au moment où il parlait…
Et la comparaison n’en était que plus cruelle pour celui qui, il y a trois ans, nous promettait un « nouveau monde »…
Macron semblait en bout de course, épuisé par un an de gilets jaunes, un mois de conflit sur les retraites et une image durablement dégradée, quand Johnson pouvait affirmer, fort de sa victoire historique et toute fraîche : « C’est seulement le début ! »
Pour Macron, c’est incontestablement la fin, quel que soit le résultat de ses calculs pour se faire réélire une seconde fois, par défaut, contre Marine Le Pen.
jeudi 26 décembre 2019
Les vœux de Noël de Boris Johnson : décoiffant !

Et ils sont décapants !
Bien sûr, on commence à connaître le fantasque « BoJo », capable de réciter les premiers vers de l’Iliade en grec ancien devant un parterre d’écrivains et une journaliste pleurant de rire lors du Melbourne Writers Festival de 2013.
Mais avec ces vœux, il frappe encore un grand coup.
En fond sonore, le chant « Adeste fideles » au piano.
Nous faisant face, la sympathique bouille de Boris Johnson, ébouriffé, pâle et l’air de n’avoir pas dormi depuis quinze jours, comme à son habitude.
Cependant, dès les premiers mots, il capte notre attention : le « PM » nous appelle affectueusement « folks » et nous rappelle que « Noël est d’abord et avant tout la célébration de la naissance de Jésus Christ »…
Quel chef de gouvernement occidental a eu ce discours, récemment ?
De temps en temps, le spectateur se promène avec le Premier ministre sur le terrain, alors qu’il exprime sa gratitude à ceux qui laisseront une « chaise vide » à la table du réveillon chez eux car ils œuvrent au service des citoyens en cette nuit de Noël : dans un hôpital pour le personnel du National Health Service ou sur un navire de guerre pour les militaires engagés sur le sol national et à l’étranger.
lundi 16 décembre 2019
« Brexiiiiit ! L’Angleterre s’enfonce sous les eaux. Le soleil ne brille plus. Fin du monde et effondrement ! » L’édito de Charles SANNAT

« Ils » voulaient tout faire pour éviter et s’épargner l’humiliation du Brexit et pourtant…
Malgré l’adversité et l’âpreté des campagnes électorales, et la violence du combat politique, Boris Johnson vient de remporter une grande victoire.
samedi 14 décembre 2019
Rubrique : quand les autres font (le) boulot.
vendredi 13 décembre 2019
Boris Johnson remporte la majorité absolue au Parlement britannique, ouvrant la voie au Brexit

Avec un sondage sortie des urnes leur donnant une majorité inédite depuis Margaret Thatcher, et des premiers résultats leur attribuant des circonscriptions ouvrières détenues depuis des décennies par les travaillistes, le succès des conservateurs est de taille.
Les Tories remportaient 357 sièges (contre 298 actuellement) sur 650, selon un sondage BBC/ITV/Sky News actualisé à 03H00 GMT, à l'issue d'une campagne axée sur la réalisation du Brexit, voté à 52% des voix en juin 2016, en vue de mettre fin à 47 ans d'un mariage tumultueux avec l'Union européenne.
Ce «nouveau mandat fort (...) donne à ce nouveau gouvernement l'occasion de respecter la volonté démocratique du peuple britannique», a souligné Boris Johnson, également réélu dans la circonscription d'Uxbridge et South Ruislip, à l'ouest de Londres.
Dans l'opposition, le Labour a chuté à 201 sièges (contre 262), une claque pour le leader du parti, Jeremy Corbyn, 70 ans, indique l'AFP.
«Très déçu», le leader travailliste désormais sur un siège éjectable, a annoncé qu'il ne «conduira pas le parti aux prochaines élections» et souhaitait voir son parti entamer une «réflexion sur le résultat du scrutin et sur sa future politique».
samedi 14 septembre 2019
Boris Johnson au bord du précipice. Et après ?

Le lendemain, ses opposants, désormais majoritaires, font passer un texte interdisant une sortie sans accord.
Le jour même, une motion de sa part appelant à des législatives anticipées est rejetée.
Le 11, la cour d’appel d’Edimbourg juge que sa décision de suspension est « illégale », infirmant le jugement de première instance.
Malgré cela, Boris Johnson s’accroche. Il affirme toujours qu’il sortira le 31 octobre, avec ou sans accord.
A-t-il raison de s’obstiner, alors qu’il ne subit que des revers ?
Quel intérêt au maximalisme ?
Ne faudrait-il pas mettre « de l’eau dans son vin », chercher des « compromis » ?
Car, apparemment, Boris Johnson est « seul contre tous », selon Le Figaro. Mais l’est-il vraiment ?
On a la clef de sa stratégie dans une statistique, : 48 % des Britanniques sont prêts à une sortie sans accord.
S’il veut gagner, à court ou à long terme, BoJo n’a donc qu’une chose à faire : afficher sa fermeté sans faille, jusqu’à ce que le blocage soit tel que l’on soit obligé d’aller aux urnes.
vendredi 30 août 2019
Hystérie anti-Brexit : un bon divorce rapide vaut mieux qu’un mauvais mariage sans fin !

Si outrage il y avait à la Constitution, il ne serait pas violation et la mesure est légale.
Elle permet de travailler sereinement à la mise en œuvre d’une décision déjà prise, à l’abri du tapage et des harcèlements.
En désespoir de cause, les anti-Brexit misent sur l’idée que « la seule issue au chaos [qu’eux-mêmes ont créé] serait de convoquer de nouvelles élections… sur la base d’une relégitimation à la source » ; c’est-à-dire, si on a bien compris, jusqu’à ce que les citoyens qui se sont déjà exprimés votent « enfin correctement ».
Il est vrai que la majorité des Français ont donné l’exemple en se résignant à l’idée qu’on rejette leur choix souverain, comme ça a été le cas pour le référendum de 2005 sur la Constitution européenne.
Même les personnalités people s’en mêlent, comme Hugh Grant, décidément meilleur acteur de comédies légères que politicien.
Vingt-cinq ans après l’hilarante comédie Quatre mariages et un enterrement, il a perdu ses airs évaporés ainsi que son self-control et son humour “so British” pour adresser publiquement contre la personne de Boris Johnson des insultes aussi crues que peu argumentées ; en invoquant la mémoire de son grand-père qui se serait battu pour la liberté lors des deux guerres mondiales.
Comme le comédien tragi-comique, on devrait se demander si, dans un contexte totalement différent, « grand daddy », et tous les « grand daddies » et « grannies » qui se sont battus pour la liberté, comprenaient celle de s’exprimer sans contrainte par référendum ; et s’ils approuveraient l’usage que leurs petits-enfants font d’une liberté sans retenue ni limites, y compris celle d’interdire à une majorité de citoyens de quitter une Europe qui renie ses racines, ses valeurs, la souveraineté et l’intérêt prioritaire de ses citoyens nationaux.
lundi 29 juillet 2019
Les défis et les atouts de Bojo

Le choix du Brexit a été, sans doute, pour Johnson davantage une décision de stratégie personnelle que l’expression d’une conviction profonde.
Engagé dans cette voie qui lui vaut d’avoir été élu par la majorité des adhérents du Parti conservateur pour succéder à Theresa May, il se trouve comme elle confronté à de multiples difficultés.
Il lui faudra plus que son énergie ou son humour pour les surmonter.
Son atout principal est d’être le champion de la démocratie dans un pays qui peut revendiquer une longue légitimité dans ce domaine.
Le peuple britannique a voté la sortie de l’Union européenne à une majorité de 51,9 %.
Son gouvernement doit transformer l’essai.
Certains n’hésitent pas à évoquer un nouveau référendum qui pourrait, lui, annuler le précédent et le Brexit.
Non seulement l’écart n’était pas considérable, mais surtout les différences géographiques entre les votes étaient marquées : en Angleterre et au pays de Galles, globalement, les « périphériques » avaient voté pour le Brexit, quand les « métropolitains », ceux du Grand Londres, notamment, avaient voté contre ; plus grave, l’Écosse et l’Irlande du Nord s’étaient prononcées pour le maintien, et c’est là la source d’un nouvel épisode séparatiste au lendemain du Brexit.
L’Écosse demandera un nouveau référendum sur son indépendance afin de rester dans l’Union européenne, comme le veulent la majorité des Écossais.
La rigidité de la Commission européenne sur la restauration d’une frontière entre les deux Irlandes ou, au besoin, entre l’île irlandaise et le reste du Royaume-Uni, pour éviter un trou dans la maille douanière, a créé de vives tensions.
Les catholiques y voient une possibilité de réunification au profit de la République.
vendredi 26 juillet 2019
Boris Johnson : pourquoi est-il l’homme qui fera le Brexit

En 1940, ce fut Churchill qui s’y colla, aujourd’hui, face au défi salvateur du Brexit, c’est Boris.
Boris Johnson reconnaissable à sa botte de foin en guise de coiffure, comme Churchill avait son cigare et son haut-de-forme,
Johnny Rotten étant passé par là, et l’excentricité ayant toujours été la marque de fabrique de nos voisins british.
Diplômé d’Eton et d’Oxford, le nouveau Premier ministre britannique est un membre de la upper class qui sait parler au peuple par son style direct, tout comme l’autre, qui avait pourtant fréquenté la très privée Harrow School, puis l’Académie royale militaire de Sandhurst.
La comparaison entre BoJo et le vieux Lion pourrait d’autant plus continuer que le nouveau locataire du 10 Downing Street a publié, en 2014, The Churchill Factor: How One Man Made History (« Comment un seul homme a fait l’Histoire »), qui est un véritable livre d’écrivain.
Le caractère est la destinée, disaient les Grecs, c’est aussi le point de vue de Boris Johnson : « Quels sont les éléments qui font que Churchill a pu endosser un rôle de cette envergure ? Dans quelles forges ont-ils créé un esprit aussi percutant et cette volonté de fer ? Quel marteau, quelle chaîne, dans quelle fournaise ont-ils façonné ce cerveau ? pourrions-nous demander en reprenant les vers du Tigre de William Blake.
Si Churchill est si important, c’est parce qu’il a sauvé notre civilisation. Et lui seul était en mesure de le faire. »
Churchill comme Boris aujourd’hui sont un démenti pour tous les historiens marxistes.
Eh oui, une personne, le facteur humain, peut faire la différence.
C’est ça que nous enseigne le conservatisme.
