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mardi 19 mars 2024

Corée de l’Ouest. Rationner internet à 3 Gigas par semaine l’idée de Najat Vallaud-Belkacem pour rationner la liberté.

 

 

 par | 19 Mar 2024 |

Cette gauche est effrayante. Elle n’a pour idée fixe que d’obliger les gens à penser comme eux.

C’est devenu l’alpha et l’oméga de leur action action politique.

Il n’y a plus aucun projet politique faisant rêver.

Il n’y a dans la gauche française qu’une volonté castratrice de maîtrise de la pensée et de l’expression populaire.

Tout ce qui peut ressembler à un espace de liberté doit donc se retrouver limité, contrôlé, régulé.

L’ancienne ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, propose donc de rationner internet, en accordant par exemple un nombre limité de gigas à utiliser quotidiennement.

Officiellement, ce rationnement est pour votre bien.

Comme toujours.

C’est pour votre santé !

« Face à la pollution numérique, une telle mesure serait profondément progressiste, argumente-t-elle. »

Et puis progressivement quand on lit plus attentivement ce qu’elle dit et donc ce qu’elle pense en réalité, le véritable mobile apparaît. Cruel. Terrible.

Rationner Internet pour rationner votre liberté de penser.

mercredi 6 mai 2020

L’arabe enseigné à l’école primaire en France



 
© DR


Profitant de la concentration de l’attention publique sur la crise sanitaire, le gouvernement vient de publier dans l’indifférence générale un décret qui organise l’apprentissage de la langue arabe dans les écoles primaires françaises.

Alors que les morts se comptent toujours par centaine chaque jour, que le plan de déconfinement est encore flou et qu’une crise économique particulièrement violente pointe à l’horizon, les priorités du gouvernement étonnent chaque jour davantage.

Déjà il y a quelques jours, plusieurs centaines de milliers d’euros étaient débloqués pour les LGBT « victimes de violences car obligés de se confiner chez des parents homophobe » ; puis c’est un curieux décret qui a été publié au Journal officiel ce jeudi 30 avril, dans le silence le plus total de l’exécutif et des médias.
De quoi s’agit-il ?
De l’entrée en vigueur d’un accord entre les gouvernements français et tunisien datant du 31 mars 2017, fruit du travail de Najat Vallaud-Belkacem, alors ministre de l’Éducation aux dernières heures du quinquennat de François Hollande.
Cet accord prévoit qu’une heure et demie d’enseignement de la langue arabe soit dispensé de manière hebdomadaire dans les écoles primaires qui en feront la demande, à partir du CE1.
Cette enseignement prendra la forme d’une option facultative.
Il sera néanmoins assuré par des professeurs tunisiens, rémunérés par le gouvernement tunisien et envoyés spécialement en France pour l’occasion.
Il fera « référence à la culture arabe, notamment à des éléments de la culture tunisienne ».
Ce décret (JORF n°0107 du 2 mai 2020) confirme, à la suite de bien d’autres décisions, la continuité entre la politique d’Emmanuel Macron et celle de son prédécesseur.
Il est aussi révélateur de l’acceptation profonde de l’éclatement culturel du pays par les pouvoirs publics français, qui font désormais systématiquement le choix d’accompagner ce phénomène plutôt que de tenter de l’endiguer.

jeudi 19 décembre 2019

Najat Vallaud-Belkacem reviendrait en politique : au secours !



 
18 décembre 2019
 
Selon Le Parisien, Najat Vallaud-Belkacem préparerait son retour en politique.

Elle s’apprêterait à quitter l’institut de sondage Ipsos, où elle travaille depuis février 2018, pour pouvoir s’exprimer plus librement.

« Najat est manifestement disponible », se réjouit Patrick Kanner, le président des sénateurs socialistes.
Il faut dire que l’ancien ministre de l’Éducation nationale détient un record… d’impopularité.
Qu’on se souvienne seulement de sa réforme du collège, qui souleva plus de critiques que ne le fit aucun de ses prédécesseurs.
Suppression des classes bilangues, destruction des options de Latin et de Grec, complaisance envers les idéologues de la pédagogie ou de l’étude des genres
Elle réussit à monter une grande partie de l’opinion publique contre sa politique.
Son successeur, Jean-Michel Blanquer, n’eut guère de mal à acquérir un certain crédit, en détricotant un peu son ouvrage.
Mais mener une mauvaise politique éducative n’est pas une spécificité de cette protégée de François Hollande.
Beaucoup de ministres de droite ou du centre, cédant aux influences pédagogistes, y ont eu leur part. Même Jean-Michel Blanquer n’arrive pas à s’en débarrasser complètement.
Ce qui fait l’originalité de Najat Vallaud-Belkacem, c’est sans doute son absence de combativité contre l’islamisation de notre société.
Rappelez-vous comme elle resta coi face à Idriss Sihamedi, qui se revendiquait comme « un musulman normal », tout au plus « orthodoxe » !

samedi 6 janvier 2018

Figure du socialisme ringard, Najat Vallaud-Belkacem va diriger une collection sur “le progressisme”…

 
 




Associer Najat Vallaud-Belkacem aux batailles culturelles du progressisme et au renouvellement des savoirs, voyez-vous, c’est grandiose.

Najat Belkacem et Boris Vallaud sont « The Koople » de la politique.
La brune au regard charbonneux et le blond aux yeux bleus, soudés par une ambition qui n’a d’égale que leur insupportable suffisance.

Elle, on la connaît.
Réformiste malfaisante mue par une idéologie dont la modernité remonte, au mieux, aux années trente du siècle dernier, ce ministre de l’Éducation sous le mandat Hollande aura réussi à dresser contre elle quasiment tout le corps enseignant plus les parents d’élèves.
Comme le résumait le vice-président du SNALC-FGAF en août 2016 : « Son bilan rue de Grenelle se résume à une action brouillonne mêlée à un art mensonger de la communication. »
À quelques mois des présidentielles, et bien qu’elle affirmât alors que, grâce à elle, l’école avait été refondée et l’échec scolaire vaincu, seuls 21 % des enseignants – électeurs pourtant traditionnels du Parti socialiste – se disaient encore en accord avec sa politique.
D’ailleurs, bidonneuse mais prudente, elle leur donnait « rendez-vous en… 2025 (sic !) pour faire le point ».
La déconfiture de son mentor François Hollande, puis la claque infligée au PS par les Français aux élections présidentielles, ont, momentanément toutefois, mis un frein à la mégalomanie de la dame Belkacem.
C’est alors son époux Boris Vallaud qui a pris le relais, s’affichant comme la nouvelle figure montante du PS.
C’était lui, le phœnix improbable qui allait ressusciter la gauche moribonde avec des recettes que Jaurès et Blum auraient déjà trouvées archaïques.
Vinrent les législatives.
Najat prit une gamelle, Boris passa ras les fesses.
On l’annonçait comme la grande gueule du Parlement, mais on a beau tendre l’oreille, à la tête des trente rescapés du PS, le porte-parole du groupe Nouvelle Gauche est singulièrement silencieux.

samedi 30 septembre 2017

Le “Pol Pot” de l'Éducation Nationale est parti




« La Bête et le Bête » (fable du socialisme hollandais)

Publié le 30 septembre 2017 par L'Imprécateur

Le “Pol Pot” de l’Éducation Nationale, Michel Lussault, a démissionné du poste de Président de la Commission des programmes dont lui avait fait cadeau Najat Vallaud-Belkacem en septembre 2014.
 
 Peut-être pour le remercier de son acharnement à détruire l’école française, républicaine et laïque ? Cette nomination fut décrite par Blanche Lochmann, présidente de la Société des agrégés, comme « le triomphe des vieilles lunes déconnectées du terrain ».

Quand Lussault présenta, en septembre 2015, les nouveaux programme pour 2016, le sénateur Jacques Grosperrin le décrivit comme « un gentil idéologue nostalgique des années 70 » et qualifia la commission des programmes comme « le bras armé de la ministre… au fonctionnement dogmatique, pour ne pas dire idéologique ».
En 2016, Caroline Barjon dans son livre décrit Michel Lussault comme « un des assassins de l’école ».
Michel Lussault a démissionné de sa présidence. Personne ne regrette son départ, excepté Libération, le quotidien des bobos friqués, et l’ultra gauche syndicaliste de l’Éducation Nationale.

La société des agrégés déplore que « la présidence de M. Lussault a été marquée par la provocation et la polémique, loin de l’instauration du climat et du dialogue nécessaires à une réflexion sereine sur les améliorations à apporter à l’enseignement et aux programmes ».
Bien contents de cette défection, les agrégés attendent que « les publications et discussions relatives aux programmes soient désormais exemptes du jargon qui sert trop souvent, dans l’Éducation Nationale, de cache-misère à l’absence de pensée et de contenu ».

Jargon ? Michel Lussault jargonnerait ?
C’est lui l’inventeur de quelques unes des « perles » pédagogistes comme le fameux « milieu aquatique profond standardisé » pour parler d’une piscine !
Jugez-en par la conclusion de son dernier livre « Hyper Lieux, les nouvelles géographies politiques de la Mondialisation » (éd. du Seuil) sans le dictionnaire jargon-français sans lequel la lecture est impossible, même pour un agrégé de lettres : « On trouve dans ce texte assertorique l’ensemble des grandes thématiques du néolocalisme et bien des alteractivistes des alter-lieux adhéreraient à nombre des pétitions de principe qu’il contient – ce qui conforte mon hypothèse d’un air du temps/air de l’espace localiste critique, qui fait pendant à celui de l’hyper-lieu mais en partage toutefois certaines des modalités (au premier chef l’hyperspatialité, mais aussi les logiques affinitaires et expérientielles)… » Pour Dussault, la « jungle » de Calais était un hyper-lieu emblématique de la future cité de demain.

jeudi 28 septembre 2017

Démission de Michel Lussault, président du CSP : on ne va pas le regretter !

 


Le 28/09/2017


On a rarement vu un personnage aussi imbu de lui-même.

Le président du Conseil supérieur des programmes (CSP) a annoncé, mardi, sa démission via les médias.
Sans doute une manière élégante de tirer sa révérence.
Non content de cette goujaterie, il accuse Jean-Michel Blanquer d’être « dogmatique », « réactionnaire » et se pose en victime.
Michel Lussault se répand en invectives contre le ministre, coupable, à ses yeux, d’être « trop complaisant par rapport à des gens qui inventent une école de la République qui n’a jamais existé ». Dans le journal Le Monde, il estime que c’est une défaite culturelle de la gauche par « ceux qui ont réussi à crédibiliser l’idée qu’une école démocratique est forcément une école de faible qualité ». Tiens ?
Il se disait pourtant indépendant.
D’ailleurs, Jean-Michel Blanquer accorde des interviews à des magazines comme Causeur ou Valeurs actuelles : une preuve qu’il est de droite, non ?
Pire : « À chacune de ses déclarations, [il] prend grand soin de se présenter comme l’anti-Najat Vallaud-Belkacem. »
Manifestement, il veut satisfaire « quelques bas instincts d’une clientèle politique ».
Voilà que le président du CSP se croit indispensable, il est victime d’une épuration, il « garde l’espoir que [son] départ débloquera les choses ».
On a rarement vu un personnage aussi imbu de lui-même.
Sur RTL, Jean-Michel Blanquer lui a répondu comme il le méritait : « Le simple fait qu’il utilise des termes outranciers le disqualifie pour la fonction qu’il exerçait, donc il en tire les conséquences. » Ajoutant : « Je suis dans un travail d’organisation de l’Éducation nationale pour que tous les enfants sachent lire, écrire, compter et respecter autrui à la sortie de l’école primaire. Si ça gêne monsieur Lussault, c’est vraiment pas grave qu’il s’en aille. »

dimanche 18 juin 2017

La bonne nouvelle du jour

Le 18/06/2017
 
 
Najat Vallaud-Belkacem, le 3 juin 2017 à Villeurbanne (Rhône).
 
Najat Vallaud-Belkacem, le 3 juin 2017 à Villeurbanne (Rhône). (KONRAD K. / SIPA)
 
franceinfoFrance Télévisions
Mis à jour le
publié le
 
Législatives : à Villeurbanne, Najat Vallaud-Belkacem battue dans un ancien fief socialiste
 
Après un échec en 2007 et le retrait de sa candidature en 2012, l'ancienne ministre de l'Education ne parvient pas à s'imposer à Villeurbanne, pourtant une terre socialiste.
Elle est un symbole de la déroute des socialistes lors des législatives : Najat Vallaud-Belkacem est largement battue dans la 6e circonscription du Rhône, annonce son adversaire Bruno Bonnell
La ville de Villeurbanne, pourtant ancrée à gauche et chasse gardée du PS, est elle aussi emportée par la vague de La République en marche.

Après une première tentative ratée, déjà dans le Rhône, en 2007, et le retrait de sa candidature en 2012, l'ancienne ministre de l'Education échoue une nouvelle fois à faire son entrée au Palais-Bourbon.

source

mardi 21 mars 2017

Pour vanter sa réforme, Najat Vallaud-Belkacem se déguise en sorcière !

 


Le 21/03/2017


La réforme Vallaud-Belkacem a semé une pagaille indescriptible…

S’il faut classer les personnalités nuisibles du quinquennat finissant, nul doute que Najat Vallaud-Balkacem arrive dans le peloton de tête, sinon en tête.
Certes, on aura connu au fil des décennies beaucoup de branquignols au poste de ministre de l’Éducation mais, redisons-le, celle-là est d’un grand cru.
Comme les autres avant elle, elle s’est acharnée à « réformer ».
C’est-à-dire à empiler des mesures destinées à saborder ce qui pouvait encore fonctionner pour parfaire le travail de destruction de l’enseignement.
Car à voir s’amonceler tant d’absurdités, une évidence s’impose : il ne s’agit plus seulement d’incompétence mais bien de sabordage organisé (comme le démontre, d’ailleurs, Stanislas Kowalski dans son livre Fétiches et tabous de l’Éducation nationale dont nous reparlerons ici).
Donc, parmi les guignolades imposées aux enseignants au nom de l’épanouissement des élèves figurent, depuis la rentrée de septembre, les EPI (les « enseignements pratiques interdisciplinaires »), phare de la pensée ministérielle et axe philosophique de la nouvelle réforme du collège.
Il s’agit de « mobiliser des professeurs de plusieurs disciplines autour d’un projet décloisonné », ce à quoi, bien sûr, ils n’avaient jamais songé avant l’arrivée de Mme Belkacem…
Oui, mais voilà, me direz-vous, lorsque les profs « décloisonnaient » avec un collègue, c’était souvent « en plus » : par exemple, une visite du musée de la Vie romantique préparée avec le prof de français et celui d’arts plastiques en complément des heures de cours dispensées par chacun.
Mais Najat Vallaud-Belkacem ne veut plus de tout cela.

vendredi 3 mars 2017

Quand Najat Vallaud-Belkacem confond opinion et vérité

 


Le 03/03/2017


Faire passer ses conceptions sociétales pour des vérités indiscutables, vouloir les imposer, ce n’est pas défendre la liberté ni le pluralisme d’expression.
 
Najat Vallaud-Belkacem aime bien Têtu.
Dans un tweet, elle s’est félicitée de sa reparution : « Tous mes vœux de succès pour ce retour de @TETUmag en kiosque. Pour une presse toujours plus libre et diverse. »
Elle a tout à fait le droit d’apprécier ce magazine.
 De là à se faire le porte-drapeau de la liberté et de la diversité d’expression…
Elle n’a jamais caché sa sympathie pour la cause LGBT ni son intérêt pour les gender studies. Rappelez-vous, en mai 2013, elle assista au premier mariage homosexuel célébré en France, à Montpellier.
 Elle était, à cette époque, porte-parole du gouvernement et ministre des Droits des femmes.
 À quel titre s’y trouvait-elle ?
 En tant que ministre ou à titre privé ?
Ses services avaient précisé qu’elle s’y rendait « en dehors de ses fonctions officielles ».
Mais avec « l’accord du Premier ministre ».
 Sa présence ne passa pas inaperçue, quelques jours après le vote de la loi sur le mariage pour tous. Plusieurs autres élus étaient d’ailleurs présents, avec leur écharpe tricolore.
Najat Vallaud-Belkacem était fière de cautionner ce mariage.
Exprimait-elle alors une conviction personnelle ou représentait-elle le gouvernement ?
 Notre ministre a la fâcheuse tendance à confondre son opinion, nécessairement relative, avec la vérité absolue et à vouloir l’imposer aux autres.
 Ses convictions deviennent des dogmes qu’il faut partager sous peine d’être considéré comme un déviant.

jeudi 9 février 2017

Najat Vallaud-Belkacem veut rempiler : il faut la remercier !

 


Le 09/02/2017


Najat Vallaud-Belkacem, telle une Atride, pourrait donc bien jeter sa malédiction sur Benoît Hamon et se perdre avec lui.

Si Benoît Hamon l’emportait, Najat Vallaud-Belkacem aimerait bien rester ministre de l’Éducation nationale : c’est ce qu’elle a indiqué, mardi, dans un entretien au journal Libération.
Ne croyez pas que ce soit par goût du portefeuille.
Non !
 C’est par serviabilité.
 Si elle souhaite rempiler, c’est parce que « le meilleur service à rendre à l’Éducation nationale, au-delà des personnes, serait de lui consacrer un ministre durable qui conduise une politique cohérente sur le long terme ».
Il faut la remercier pour son abnégation.
Après avoir échangé quelques mots acerbes avec Manuel Valls pour une histoire de burkini, elle l’a soutenu lors de la primaire, le considérant comme « le leader naturel de la gauche de gouvernement ».
L’ex-Premier ministre défait, elle trône, dimanche, à la gauche de Jean-Christophe Cambadélis, à la cérémonie d’investiture de Benoît Hamon.
Elle se dit « prête à mener le combat ».

mercredi 25 janvier 2017

Priorités de l’Éducation nationale pour 2017 : l’arabe et les migrants !

 
 


Le 25/01/2017


Désormais, les choses sont claires.

Chacun le sait : la prochaine rentrée de vos enfants, en septembre, se prépare en ce moment.
Les recteurs et les directeurs départementaux de l’Éducation nationale commencent à dévoiler les dotations, les ouvertures et les fermetures de classes.
Et, surprise, en ces temps de rigueur budgétaire, si la dotation pour le secondaire dans le Lot-et-Garonne (47) a été rognée, les responsables affirment qu’ils ont dégagé des moyens pour certaines priorités.
 Des plus contestables…
On aurait pu croire que le ministère et le recteur auraient eu à cœur de corriger les erreurs regrettables de la réforme du collège : suppression des classes bilangues en espagnol et allemand, réduction à la portion congrue du latin et du grec, heures perdues dans des EPI (enseignements pratiques interdisciplinaires) au détriment des disciplines fondamentales, et notamment le français.
Eh bien, non !
 Le ministère, pour sa dernière rentrée Najat, persiste dans l’erreur.
 Non seulement il ne répare rien, mais il crée un choc profond parmi les enseignants et les parents d’élèves du département, et au-delà : il ouvre des sections… d’arabe, dès la 5e, dans deux gros collèges d’Agen et dans les deux lycées.
Une offensive massive qui laisse pantois.

samedi 7 janvier 2017

Jean-Paul Brighelli : « À l’Élysée comme rue de Grenelle, la grammaire sacrifiée »

Le 07/01/2017
 


samedi 7 janvier 2017, par Comité Valmy
 
Jean-Paul Brighelli : « À l’Élysée comme rue de Grenelle, la grammaire sacrifiée »

FIGAROVOX/ENTRETIEN - Alors que le compte Twitter de l’Élysée a été raillé pour ses fautes d’orthographe, Télérama révèle que, d’après les inspecteurs d’académie, la grammaire est « négociable ».
Pour Jean-Paul Brighelli, sentant le vent tourner, le pédagogisme fait le maximum de dégâts.
 
Agrégé de Lettres modernes, ancien élève de l’École normale supérieure de Saint- Cloud, Jean-Paul Brighelli est enseignant à Marseille, essayiste et spécialiste des questions d’éducation. Il est l’auteur de La fabrique du crétin (éd. Jean-Claude Gawsewitch, 2005). Son dernier livre, Voltaire ou le Jihad, le suicide de la culture occidentale, est paru en novembre 2015 aux éditions de l’Archipel.
 
FIGAROVOX. - Ce week-end, des internautes ont relevé de nombreuses fautes d’orthographe sur le compte Twitter de l’Élysée.
De quoi ces fautes sont-elles le signe ?

Jean-Paul BRIGHELLI. -
Vous avez mauvais esprit.
 Si vous aviez suivi les formations dispensées auprès des enseignants de français par les inspecteurs de leur discipline afin de les initier aux nouveaux programmes de Lettres, vous sauriez que dorénavant, toute faute est négociable, comme le sous-entend l’article de Télérama.
 Les commentaires des fautes relevées par votre journal et par certains leaders politiques mal intentionnés ne prouvent qu’une chose : seuls les responsables du compte Twitter de l’Élysée sont au courant des dernières dispositions promulguées par Najat Vallaud-Belkacem et les grandes intelligences qui la secondent rue de Grenelle.
 Par exemple, « c’est vous qui auraient le dernier mot » est une formulation en phase avec les recommandations officielles : le délégué aux gazouillis élyséens a bien noté que le « vous » marquaient (orthographe modernisée...) un pluriel — et l’a donc répercuté sur le « auraient » qui suit. Il faut être singulièrement réactionnaire pour suggérer un « aurez » qui est très Ancien régime — avant 2012.
 Comme dit le dernier prix Nobel de Littérature : « The times they’re changin’… »
Quant à « soldaires » au lieu de « solidaires », je remarque que là aussi le pluriel est respecté, et que si vous le dites vite, le compte est presque bon — de la même manière que la plupart des élèves, aujourd’hui, écrivent « boulverser » : faudrait pas que des « e » muets se mettent à faire les malins.

Le président n’écrit pas lui-même ses tweets, mais on peut imaginer que son équipe de communication est composée de personnes largement diplômées de l’enseignement supérieur. La crise de l’orthographe concerne-t-elle aujourd’hui absolument tous les niveaux d’étude ?

mercredi 4 janvier 2017

Avec Najat, la grammaire française est « négociable »…

 
  
Le 04/01/2017
 
Moins notre langue sera fournie, moins elle sera propice à la pensée. Et quel gouvernant voudrait d’un peuple qui pense ?

Vous rappelez-vous le sketch des Inconnus sur l’Éducation nationale ?
Celui où le professeur de sport remplace le professeur de philosophie ?
Celui où le professeur de français lit la dictée dans un magazine de starlettes ?
 Eh bien, nous y sommes !
Dans Télérama, un professeur a écrit un long mais néanmoins intéressant article relatant les consignes pour les enseignants venant « d’en haut » (le bureau de Najat) : en somme, les nouveaux programmes de grammaire.
 Ô joie !
Mettons qu’un élève décide, lors d’une dictée, que « Brenda a passéE un excellent week-end avec Mohammed » (multiculturalisme oblige).
Le professeur est en droit de lui demander des comptes pour cette faute d’accord, l’ensemble du monde s’unissant dans un même souffle pour dire qu’après le verbe avoir, point d’accord avec le sujet.
Cependant, si le jeune néophyte, dans un élan justificatif, décide d’expliquer que s’il a mis un E à ce participe passé, c’est parce que Brenda est une fille, le professeur sera obligé de le prendre en compte dans la note.

mardi 27 décembre 2016

Najat ne voit pas quels reproches on pourrait faire au gouvernement !

 


Le 27/12/2016


« De toute façon, à part la courbe du chômage, je ne vois pas quels reproches on pourrait nous faire »
 
Le Parisien du 25 décembre nous apprend que « pour ses courses de fin d’année, Najat Vallaud-Belkacem a choisi le marché de Noël de Villeurbanne ».
 Elle y a même acheté un appartement.
Un tel attachement à la 6e circonscription du Rhône ne pouvait laisser insensibles les socialistes, qui l’y ont investie pour les législatives.
Si, donc, Mme Vallaud-Belkacem a craqué pour une paire de chaussons chauffants, ce n’est pas qu’elle se cherche un pantouflage confortable : la bientôt ex-ministre est en campagne.
Et, si l’on en croit Le Parisien, elle a un succès fou !
 « Elle s’est présentée au suffrage des militants [et] a obtenu 128 voix sur 136 votants ».
Certes, Didier Vullierme, son suppléant, précise qu’« il n’y avait pas d’autres candidats ».

Mais parle néanmoins d’« une belle mobilisation en sa faveur »
Notamment des femmes, paraît-il.
De fait, sur le marché, les compliments fusent : « Je vous admire beaucoup », dit une dame.
Pourquoi, c’est ce que nous ne saurons pas.
« Je vous suis à la télévision, le mercredi à l’Assemblée nationale, vous êtes toujours souriante et agréable », ajoute une autre : voilà assurément une qualité qui distingue un député compétent !
Mais c’est une troisième passante qui fournit l’argument décisif à ceux qui hésiteraient encore : « J’adore votre rouge à lèvres ! »

jeudi 1 décembre 2016

Najat, ou l’éloge de la stupidité !

Le 01/12/2016




Le 01/12/2016


La France est dans le tréfonds lorsqu’on évalue les performances des élèves en mathématiques et en sciences.

Pire qu’une catastrophe : une gifle.
La France est dans le tréfonds lorsqu’on évalue les performances des élèves en mathématiques et en sciences.
Même Le Monde, peu suspect de gauchophobie, titre : « L’inquiétant niveau des élèves français en maths et sciences. »
 L’enquête TIMSS (Trends in International Mathematics and Science Study), qui a planté sa sonde chez les CM1 et les Terminale S, provoque de l’urticaire à toute la presse : « résultats catastrophiques », « tragiques », « en queue de peloton », « la France, cancre en maths », « chute libre » et j’en passe.
 Gabrielle Cluzel nous en a parlé ici.
Par curiosité, je suis allé faire un petit tour sur le site officiel education.gouv.fr.
Là, c’est « Najat au pays des merveilles ».
On y vante « des programmes de mathématiques en phase avec leur temps », « des démarches d’apprentissage enrichies », « des enseignants mieux formés », « une nouvelle image des mathématiques ».
On est heureux d’apprendre qu’il fallait redonner une nouvelle image à cette science trimillénaire que l’on ne saura jamais aborder si l’on ne sait pas faire une multiplication ou une règle de trois.
Dans cette « nouvelle image », Najat glisse habilement un OFNI, un objet foireux non identifié : on apprend que dans les mathématiques à la sauce Belkacem se cache « un combat contre les stéréotypes sexués ».

Pour Najat, si nos enfants sont nuls en sciences, c’est la faute à Fillon !

 


Le 01/12/2016


 
La vérité est qu’en l’état, l’école républicaine doit être brûlée.
 
Les petits Français seraient, paraît-il, nuls en sciences et en mathématiques, ce, d’après ce qui ressortirait d’une étude menée par l’Association internationale pour l’évaluation de la réussite éducative.
 Et Mme Najat Belkacem, inénarrable futur ex-ministre franco-marocain de l’Éradication nationale, de laisser entendre que tout cela serait dû au gouvernement précédent dirigé par un certain… François Fillon.
Trouvaille de communicant pour maquiller, en la matière, l’incontestable naufrage de cet invraisemblable quinquennat qui paraît filer en quenouille ?
Toujours est-il que la campagne pour la présidentielle a bel et bien commencé.
Le Circus politicus s’exhibe dans son obscénité crue.
Les clowns tristes, de « droite » comme de gauche, s’envoient à la figure les mêmes tartes à la crème dégoulinantes de leurs échecs respectifs.
Ainsi Najat Belkacem, si nos enfants sont si mauvais, ce serait la faute à Fillon, Sarkozy et à leur ministre ad hoc de l’époque : Luc Chatel.

Pour le ministre, le déclassement de nos élèves serait dû à « la faiblesse » des programmes de 2008 (remplacés depuis la rentrée 2016 par de nouveaux programmes), à la suppression de la formation des professeurs des écoles (remise en place sous François Hollande), à une formation continue « réduite à peau de chagrin » et aux 80.000 suppressions de postes sous Nicolas Sarkozy.

lundi 14 novembre 2016

Histoire d'une petite dictée

Le 14/11/2016


Résultats de recherche d'images pour « dictée »


Chère amie, cher ami,

J'ai sous les yeux le texte d'une dictée qui a été donnée à des élèves de CM2 par la direction de l'évaluation du Ministère de l'Éducation nationale :

« Le soir tombait. Papa et maman, inquiets, se demandaient pourquoi leurs quatre garçons n'étaient pas rentrés.
- Les gamins se sont certainement perdus, dit maman. S'ils n'ont pas encore retrouvé leur chemin, nous les verrons arriver très fatigués à la maison.
- Pourquoi ne pas téléphoner à Martine ? Elle les a peut-être vus !
Aussitôt dit, aussitôt fait ! À ce moment, le chien se mit à aboyer. »

Lorsque vous et moi étions en fin de primaire, il est très probable que nous aurions réussi honorablement cet exercice.
Peut-être aurions-nous fait une faute d'accord, ou bien oublié un accent... mais vous admettrez que cette courte dictée ne présentait alors aucune difficulté majeure.
Tout a complètement changé depuis.
En 1987, les élèves de CM2 faisaient en moyenne plus de 10 fautes à cette dictée ! 10,6 très exactement ; plus de deux fautes par ligne !
Les "pédagogies modernes" étaient passées par là : méthodes de lecture globales ou semi-globales, diminution des horaires de français...

Vous vous demandez certainement comment une telle catastrophe a été possible, mais attendez la suite.

En 2007, on a soumis à une nouvelle cohorte d'élèves cette même dictée.
 Le résultat a frappé de stupeur tous les experts : en effet, les élèves faisaient désormais en moyenne... 14,3 fautes, soit plus d'un tiers d'erreurs en plus !

Quasiment 3 fautes par ligne !!!

La France était entrée dans l'ère de l'illettrisme de masse.
Mais je n'imaginais pas que l'on pourrait tomber encore plus bas.

mercredi 19 octobre 2016

Violences à l’école : Najat n’a « pas d’explication particulière » !

 


Le 19/10/2016


C’est étonnant, parce que tout le monde en a !

Najat Vallaud-Belkacem était, mardi matin, l’invitée d’Élizabeth Martichoux sur RTL.
Pour y dire tout le bien qu’elle pense de François Hollande, lequel ne l’a pourtant pas épargnée dans son livre de confidences : elle est « bonne, très forte en langue de bois… Ce n’est pas une intellectuelle… Elle est très formatée ».
Parfaite, en somme.
Contente du Président, donc, dont elle espère bien conduire la prochaine campagne où sa langue de bois fera merveille.
Contente, aussi, de son propre bilan.
Mais l’actualité cherche à la faire mentir.
 En effet, les agressions contre les enseignants et les personnels de l’Éducation se multiplient et montent en violence depuis la rentrée.
« C’est vrai qu’il y a, en Seine-Saint-Denis et dans le Val-d’Oise, depuis quelques jours, une montée des violences à l’égard des fonctionnaires, parce que ça vise aussi bien les policiers que les enseignants, les proviseurs, ce qui commence à faire beaucoup… Et, donc, il faut condamner, absolument, chacun de ces actes. Il faut déposer plainte », dit le ministre.

samedi 8 octobre 2016

Petite Najat, si tu savais...

Le 08/10/2016


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L'auteur de ce qui suit reste, à ma connaissance, non identifié pour le moment ; ce texte circule ces jours-ci de blog (nauséabond) en site (nauséabond) :

Si tu savais Najat, comme on était fiers et heureux, nous les Rinaldi, les Fernandez, les Ribolowski, les Sebbah, les Piemontesi, les Van de Kerkof, nous les Bernstein, les Bogossian , les Campana, les Suchodolsky … d’écouter, les doigts encore douloureux et engourdis par la bataille de boules de neige de la récré, notre maître d’école nous parler de nos ancêtres gaulois qui avaient combattu les armées de César à Alésia et de nos ancêtres Francs qui avaient fait de Clovis leur roi.
 
Si tu savais petite Najat, ministre inculte de l’Education Nationale, comme c’était bon, pour les petits Français de neuf ans que nous étions, de faire mordre la poussière aux Anglais aux côtés de notre ancêtre Bertrand Duguesclin, connétable de France, de chevaucher aux côtés de notre ancêtre Bayard, le chevalier sans peur et sans reproche.