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vendredi 13 septembre 2019

Annulation de la vente de Mistral par Paris: la Russie va fabriquer ses porte-hélicoptères en Crimée

 
 
Annulation de la vente de Mistral par Paris: la Russie va fabriquer ses porte-hélicoptères en Crimée

© Jean-Sébastien Evrard Source: AFP
Un des «Mistral» qui devait être livré à la Russie par la France, le 12 juin 2016, à la sortie du port de Saint-Nazaire, en France (image d'illustration).
La Russie a fait savoir qu'elle allait désormais construire deux porte-hélicoptères amphibies suite au refus français de respecter le contrat signé en 2011.
 
Ironie du sort : ils seront fabriqués dans la ville de Kertch, en Crimée.
                                   
En mai 2015, Jean-Yves Le Drian, alors ministre de la Défense, annonçait finalement que la France refusait de livrer à la Russie deux porte-hélicoptères de type Mistral, dont la vente avait été conclue en 2011 entre la DCNS/STX française et la société russe Rosoboronexport, à cause de la position russe dans le conflit ukrainien.
Quatre ans plus tard, la Russie a annoncé qu’elle allait se lancer elle-même dans la construction de deux porte-hélicoptères.
L’information a été révélée par l’agence de presse TASS qui cite des sources issues du secteur de la construction navale.
La fabrication du premier bâtiment débutera en mai 2020 et devrait être achevée en 2027 d’après les mêmes sources.
Le contrat devrait être signé «dans les prochains mois», ont-elle également fait savoir.

Moderniser la flotte russe
Pour le colonel Mikhaïl Khodarionok, expert sur les questions de défense pour RT, ces navires devraient venir renforcer une flotte vieillissante composée de navires amphibies qui sont de «très mauvais nageurs» et ne peuvent «débarquer des troupes que dans des criques sécurisées en eau calme».
En outre, Mikhaïl Khodarionok estime que les défis de la guerre moderne rendent totalement «impossible» le déploiement en conditions réelles de technologies datant de l’ère soviétique.
Ce nouveau type de navire vient donc combler cette lacune.

Le porte-hélicoptère Mistral à Saint-Nazaire

Ministère de la Défense: Paris décide de ne pas livrer les Mistral à Moscou 

dimanche 25 août 2019

Rubrique : pire, on ne peut pas.

 
 

Régis de Castelnau


Alors comme ça, Pierre Moscovici va devenir président de la Cour des Comptes ?

 Ce choix est tellement significatif de la réalité logique du macronisme, qu’effectivement il n’était pas possible de faire pire.

On ne va pas s’attarder sur la personnalité de quelqu’un qui a toujours montré dans tous ses actes qu’il était à l’extrême droite du social libéralisme voulu par le Parti Socialiste.
Suffisamment incompétent pour être nommé ministre par Hollande, et suffisamment nul pour que cela se voie quand même un peu trop.
Il sera rapidement exfiltré à la Commission Européenne pour y défendre bec et ongles les intérêts de l’Allemagne et passer son temps à exiger des sanctions contre son propre pays.
Mais le fait que Macron le propulse à la présidence de la Cour des Comptes dès son retour dévoile une fois de plus et s’il en était besoin un des ressorts du fonctionnement du système mis en place avec « l’élection » présidentielle de 2017.
La réussite dans la durée de l’opération politique propulsant Macron à la présidence impliquait que les organes républicains de contrôle du pouvoir acceptent de couvrir la mise en place du régime néolibéral autoritaire et policier voulu par les commanditaires du coup d’Ėtat.
La fusion du bloc élitaire à l’origine du vote Macron (11 % des inscrits) l’a permis.
• L’Assemblée nationale composée d’une majorité d’analphabètes caporalisés a complètement abdiqué de ses responsabilités de contrôle.

lundi 6 mai 2019

Moi, Castaner, il me fait pitié !

 
 

 
On se souvient de la célèbre plaisanterie de Charles Pasqua quand il était ministre de l’Intérieur.

Il disait à un député : « Je me demande si je dois encore vous serrer la main, maintenant que je sais absolument tout sur vous ! »

Car s’il est un homme qui doit absolument tout savoir sur tout et avant tout le monde, c’est bel et bien le ministre de l’Intérieur !
C’est en cela que la « fake news » de Castaner à propos de « l’attaque » de la Pitié-Salpêtrière est gravissime.
Trois hypothèses se présentent :
– Castaner n’était pas au courant de la réalité des faits. En ce cas, il ne fait pas son boulot, préférant les shoots à la vodka et « rouler des galoches » dans les night-clubs parisiens.
– Castaner était parfaitement informé. Il s’agit alors d’une manœuvre de propagande visant à discréditer les gilets jaunes en vertu du vieux principe « Calomniez, il en restera toujours quelque chose ».
– Castaner ne se rend pas compte des conséquences réelles de ses paroles.
Comme il est dit et répété « sur tous les plateaux », quel que soit le vrai motif, un ministre aurait démissionné « pour moins que ça » dans n’importe quelle démocratie évoluée.
Ainsi a-t-on vu en Europe tel ou tel ministre démissionner pour des broutilles de notes de frais… Mais, en France, rien ne se passe comme ailleurs et cela va de mal en pis.

dimanche 2 décembre 2018

Christophe Castaner ne mérite ni notre respect, ni notre fidélité

       

Christophe Castaner ne mérite ni notre respect, ni notre fidélité
 
 
 
Commentaire d’un lecteur :
 
En tant que Français amoureux de son pays, comme chacun d’entre nous, et en particulier en tant qu’officier, je suis outré (et le mot est faible) de constater que notre ministre de l’intérieur a bien davantage privilégié la protection des lieux de commerce, que du lieu de mémoire de la gloire et du sacrifice de nos aïeux, que constitue l’Arc de triomphe !
 
 
Privilégier exclusivement la préservation des vitrines de verre des lieux de consommation à celle des piliers de pierre des lieux de mémoire et d’histoire est emblématique de l’aveuglement consumériste, doublé d’ignorance culturelle et historique, de nos gouvernants que l’on ne peut plus qualifier d'”élites”.
Ceci est illustratif d’une société “de marché”, qui a perdu le sens profond du symbole et qui vacille.
Vandalisé par une convergence d’anarchistes de gauche et de voyous de banlieue aux accents méprisants !
Notre honneur et celui des forces de sécurité, aurait été de défendre sans esprit de recul ce symbole, ce monument.
Pour notre part, nous n’avons pas l’habitude dans les armées d’abandonner à l’adversaire, ni nos drapeaux, ni nos emblèmes.
Nous préférons donner notre vie plutôt que céder !
 
 

dimanche 28 août 2016

La sauce hollandaise, ça suffit !

 par — 28 août 2016




Dans le paysage politique français, à une époque pas très lointaine, nous avions eu, au gouvernement, une gauche plurielle qui regroupait toutes les formations politiques d’obédience socialo marxiste, puis une tentative de gauche recomposée – alliance improbable d’un Parti communiste en déclin avec un Parti socialiste à la dérive et des Verts tiraillés par ses luttes intestines récurrentes – qui échoua lamentablement.

Et maintenant, il ne nous reste plus qu’une gauche à la sauce hollandaise, complètement éclatée, dont l’élément emblématique, François Hollande, président « normal » de la République, par ses faux-fuyants et son apathie, désoriente la France et la mène au désastre.
François Hollande est le pire président que la Cinquième République ait connu.
Terne, inaudible, ennuyeux et lassant, il est devenu le fantôme de la politique.
Pourtant, au moment de sa victoire à la présidentielle, lui et son parti, détenaient tous les pouvoirs ; au gouvernement, au Sénat, dans les régions, les départements, les villes.
Il avait toutes les manettes pour réaliser les grandes réformes qu’attendaient les Français. Complètement à côté de la plaque, il préféra légiférer sur des réformettes sociétales qui, pour la majorité de la population, ne changeaient rien.
Évidemment, c’était à prévoir : depuis, il a perdu toutes les élections intermédiaires et n’a même plus la majorité à l’Assemblée nationale…
Mais il est toujours là !
Jamais un président de la République n’a atteint un tel degré d’impopularité : entre 12 % et 14 %, selon les péripéties politiques.
C’est tout simplement catastrophique pour son image, mais également pour l’image de la France dans le monde.

lundi 6 juin 2016

L’État incapable d’assurer la sécurité publique

 


Le 06/06/2016


Au grand désespoir de nombreux Français, notre pays s’enfonce chaque jour un peu plus dans le chaos et la violence.

 Complètement dépassés par des événements qu’ils ont eux-mêmes initiés, MM. Hollande, Valls et Cazeneuve en sont réduits à être les spectateurs impuissants d’une guérilla urbaine qui, sous prétexte de droit à manifester, ravage, au quotidien, les rues de Paris et de nos villes de province.
Alors que l’état d’urgence sévit et devrait assurer à tous les citoyens une paix durable, le laxisme et l’incurie de l’État socialiste provoquent exactement le contraire.
Dernier épisode en date, le jeudi 2 juin, en plein après-midi, en marge d’une (nouvelle) manifestation de la CGT, une « horde sauvage » d’environ une centaine de casseurs cagoulés, armés de barres de fer et de haches, ont fait irruption rue de Vaugirard, dans le 15e arrondissement de la capitale, créant un véritable mouvement de panique chez les commerçants et les habitants.
 Pendant plus d’une heure, ils ont détruit vitrines, véhicules et mobilier urbain sans être inquiétés.
 Sur les 17 individus finalement interpellés, la plupart ont été libérés, faute de preuves !

jeudi 19 mai 2016

L'état d'urgence prolongé de deux mois supplémentaires

Le 19/05/2016



Philippe Carhon
Posté le 19 mai 2016 à 15h04
 
On commence à se demander à quoi cela peut-il bien servir de prolonger à nouveau l'état d'urgence de deux mois quand on voit le désordre qui règne à Paris et l'impuissance du gouvernement à maîtriser quelques casseurs d'extrême gauche...
 
Il faudra par ailleurs attendre encore un peu pour savoir si l'A320 d'Egyptair Paris-Le Caire, qui a disparu lors d'une chute vertigineuse de 22 000 pieds, a été ou non victime d'un attentat terroriste.
 Si c'est le cas, Bernard Cazeneuve devra expliquer aux Français à quoi sert l'état d'urgence dans les aéroports français...
La prolongation de l'état d'urgence, décision loin d'être légère, aura néanmoins permis de savoir que l'Assemblée nationale compte seulement 68 députés puisqu'il y a eu 46 voix pour, 20 contre et deux abstentions.
Et moi qui croyais qu'il y en avait 577 !
 
Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard étaient présents au grand regret de Bernard Cazeneuve qui aurait préféré de rien entendre :
 
"Les violences s'exacerbent alors même que l'Etat d'urgence permet l'interdiction de manifester sur la voie publique (...)
 La chienlit est partout et vous refusez de mettre en place les mesures de fonds et permanentes qui s'imposent (...)
Notre pays est à la merci de l'infiltration d'une internationale anarchiste et d'une internationale djihadiste (...)
La dure réalité tranche avec votre discours de satisfaction quant au résultat et à l'efficacité de l'état d'urgence (...)
Vidé de sa substance, banalisé, l'état d'urgence semble être davantage devenu une arme médiatique pour le gouvernement qu'un bouclier protégeant les Français efficacement (MMLP)
 
"Le vêtement est trop grand pour vous, et vous disparaissez sous les loques de l'état d'urgence" (Gilbert Collard)
 
  Lien permanent

mardi 12 avril 2016

Poitou-Charentes : les artisans impactés par les impayés de la région, merci Royal !


12 avril 2016 7 h 14 min






La fusion des trois régions Limousin Aquitaine Poitou-Charentes a mis au jour un gris problème d’impayés en Poitou-Charentes sous l’ère Royal et son successeur.

Des entreprises de cette région, attendant des subventions promises aux particuliers qui ne viennent pas, sont en difficulté et commencent à alléger leur masse salariale.

source

Ségolène Royal a ruiné le Poitou-Charentes. Bien sûr, elle dément et menace





Le 12/04/2016


Tous les journalistes le savent : Ségolène Royal est l’une des personnalités politiques qui ment avec le plus d’aplomb. Une seconde nature.        
                                                              
Je le dis calmement mais très fermement : oui, c’est faux. »
Ainsi parle Ségolène Royal, comme hier son collègue Cahuzac.
 Froidement, les yeux dans les yeux et la main droite levée.
 Juré craché par terre, elle a géré sa région mieux que personne et tous ceux qui prétendent aujourd’hui, preuves chiffrées à l’appui, qu’elle l’a conduite à la ruine ne sont que de fieffés menteurs.
Des hommes qui la jalousent.
Qui envient sa réussite, ses belles jambes, ses dents refaites, son chignon de dame patronnesse et son portefeuille ministériel.
Tous les journalistes le savent : Ségolène Royal est l’une des personnalités politiques qui ment avec le plus d’aplomb.
Une seconde nature.
Elle s’engage et se désengage avec la même conviction, pose des lapins, se dédit, affirme tout et son contraire.
 L’important, pour elle, est de le faire avec panache.
Le reste – la vérité et l’action – ne sont que des accessoires pour sa mise en scène.
Alors, quand le nouveau patron de la nouvelle région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, M. Alain Rousset (PS), déclare en février dernier qu’« il y a un problème spécifique picto-charentais », concrètement 132 millions d’euros d’impayés, répartis en « 62 millions en investissement et 70 millions en fonctionnement », la madone du Poitou pousse des hauts cris.

dimanche 10 avril 2016

Une professeur de lettres classiques écrit son désarroi face à la réforme du collège voulue par la ministre de l'Éducation. Celle-ci ne lui a pas répondu...


Publié le | Le Point.fr
 
 
La réforme du collège de Najat Vallaud-Belkacem fait polémique. 
 
La réforme du collège de Najat Vallaud-Belkacem fait polémique. © AFP/ MIGUEL MEDINA
 
 
La Poste n'est plus ce qu'elle était. En mars 2016, une enseignante du Pas-de-Calais a écrit à Mme Vallaud-Belkacem pour lui dire son désarroi face à une réforme mal conçue, mal préparée, et qui va envoyer dans le mur des millions d'élèves.

Mais Mme Vallaud-Belkacem n'a pas trouvé le temps de répondre - comme elle n'a pas trouvé le temps de recevoir les organisations syndicales qui demandent un rendez-vous depuis septembre dernier.
Il ne restait que Le Point.fr pour lui donner une chance d'être entendue - et je me fais un plaisir de copier-coller ici sa lettre, pleine de dignité et de désespoir.

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Isbergues, le 16 mars 2016

Madame le ministre,

En septembre 2016, je franchirai les portes de ma classe pour la 25e année…
Cela aurait pu être un bel anniversaire, n'est-ce pas ?
Vingt-cinq années au service de mes élèves, latinistes, pour la plupart…
Oui, je suis professeur de lettres classiques…
Enfin, j'étais…
J'aurais pu envisager cette rentrée avec joie comme je le fais depuis 25 ans…
Mon métier, une vocation, une passion…
Mais ça, c'était avant…
Avant que vous ne décidiez cette abjecte réforme du collège et la mort programmée de mon enseignement.
À vous qui portez cette réforme et la défendez, à vous qui prônez la réussite pour tous et déclarez la fin de l'élitisme au nom de l'égalité pour tous, à vous qui entendez défendre les valeurs de la République, je veux raconter l'histoire d'une enfant de l'École de la République, je veux raconter l'histoire de 25 ans de carrière au service de cette École de la République.
Je veux raconter mon histoire et ma vocation, que vous êtes en train de détruire.

Arrière-petite-fille d'un domestique qui ne savait ni lire ni écrire, petite-fille d'une femme de ménage, j'ai été élevée à l'école du courage, à celle de l'effort et du travail.
Je ne saurais vous dire combien de fois j'ai entendu mes parents me dire, ainsi qu'à mon frère cadet : « Il faut travailler à l'école, si vous travaillez, vous réussirez et vous aurez une meilleure situation que nous et vos grands-parents. Étudiez, les enfants, apprenez, lisez, ce sera cela votre vraie et seule richesse. »
 J'ai été élevée à l'école de l'exemple : celui de mes parents qui, de simple ouvrière textile et ouvrier de chantier, ont fini leur carrière secrétaire médicale et technicien en électro-technique.
 Il fut une époque où nous faisions nos devoirs ensemble à la maison, les enfants d'un côté, les parents de l'autre.
Alors, j'ai suivi leur exemple, par respect, par admiration, par devoir.
 J'ai travaillé à l'école, j'ai aimé l'école, je m'y suis ennuyée aussi et je l'ai même détestée quelquefois, et il paraît qu'un jour, en rentrant de classe, alors même que j'étais encore en maternelle, j'aurais dit à mes parents : « Quand je serai grande, je serai maîtresse... »

lundi 28 décembre 2015

Virer les responsables politiques


Publié Par Bill Bonner, le 27 décembre 2015 dans Politique

En cette ère de machisme en costume trois-pièces, pourquoi est-ce qu’aucun candidat aux élections ne propose de distribuer des coups de pied dans les derrières les plus gros et les plus mous, ceux qui ont le plus besoin d’être corrigés ?
Nous imaginons le discours de campagne :
Des guerres ?
 D’accord… mais pas si on ne peut pas les gagner.
Nous avons versé 1 000 milliards de dollars aux gens censés mener la Guerre contre la Drogue.
Cela n’a pas fonctionné.
La drogue est tout aussi abondante et facile à acheter aujourd’hui que lorsque le combat a commencé en 1970.
 Je dirais aux gens responsables : « vous êtes virés ! Et rendez-nous l’argent ! »

Nous avons payé plus de 1 600 milliards de dollars pour lutter contre le terrorisme, et plus de 2 000 milliards pour la guerre en Irak.
Nos soldats ont peut-être fait du bon travail sur le terrain, mais les officiers ont complètement échoué.

lundi 21 décembre 2015

SNCF : une société à irresponsabilité illimitée

                                                    
Le 21/12/2015
Face aux accidents à répétition, un dirigeant déclare : « Parfois, on manque un peu de rigueur dans le respect et la mise en œuvre des bonnes pratiques professionnelles. »

2013 Brétigny, 2014 Denguin, 2015 Eckwersheim. Trois années, trois « accidents » de train.
Total : 20 morts et près de 150 blessés.
Pas de Hollande, l’œil humide, ni de Valls, pas de clairon, de couronne, de cérémonie « citoyenne ». Enterrements à la sauvette pour les victimes d’une société d’État.
Et que se passe-t-il à la tête de la SNCF ?
Rien !
 Les mêmes hommes sont toujours aux mêmes places.
 Le président, Guillaume Pepy, a été reconduit dans ses fonctions en 2013.
L’homme, évidemment orné de la Légion d’honneur – à quel titre ?
 Mystère – avoue au Financial Times n’avoir « réellement aucune passion pour les trains » !
Ça se voit !
À l’Élysée, une voix off : « Change rien, Coco ! Le casting est bon ! C’est comme dans les ministères ! »
Face aux accidents à répétition, un dirigeant déclare : « Parfois, on manque un peu de rigueur dans le respect et la mise en œuvre des bonnes pratiques professionnelles. »
Voilà une oraison funèbre bien désinvolte.
 Et si nous, contribuables, on manquait « un peu » de générosité pour payer le salaire de cet imbécile indécent ?

mercredi 4 novembre 2015

Gouvernement : marche arrière toute !



Publié le - Modifié le | Le Point.fr


François Hollande et Manuel Valls ont annoncé leur volonté réformatrice. Elle a fait pshitt, estime la presse.
François Hollande et Manuel Valls ont annoncé leur volonté réformatrice. Elle a fait pshitt, estime la presse. © Philippe Wojazer / Reuters  
 
La presse étrille l'exécutif qui, à un mois des régionales, multiplie rétropédalages et ajournements alors que le pays a désespérément besoin de réformes.


Il y a d'abord eu le pataquès fiscal sur la demi-part des veuves, puis l'abandon du nouveau mode de calcul de l'allocation adulte handicapé et le report d'un an de la réforme controversée des dotations aux collectivités territoriales.
 Il y a enfin l'annonce d'une réforme du Code du travail en demi-teintes.
À quelques semaines des régionales, il semble que le gouvernement ait enclenché la marche arrière. Une attitude qui irrite les éditorialistes ce mercredi 4 novembre.
Le Figaro (Gaëtan de Capèle)

« Dans une France malade de son immobilisme, il y a peut-être plus grave que ne pas réformer... c'est faire semblant de réformer.
Pour un résultat identique - la poursuite de notre déclassement économique -, cela consiste à bercer le pays d'illusions avec la satisfaction du devoir accompli. [...]
 Le projet de réforme du Code du travail s'annonce, hélas, de la même veine.
Annoncée à grand fracas après le constat unanime que notre surréglementation sociale détruit l'emploi plus qu'elle ne le protège, la promesse d'un grand big bang a d'ores et déjà été enterrée par le chef de l'État : avant même de discuter, il est interdit de toucher aux 35 heures, au contrat de travail et au smic.
C'est-à-dire à tout ce qui plombe la compétitivité des entreprises et entrave l'embauche de salariés.
Cet art consommé de ne rien faire n'empêchera pas François Hollande de revendiquer une statue de grand réformateur.

jeudi 22 octobre 2015

Location d’un jet privé pour des clandestins : Dupont-Aignan s' »inquiète pour la santé mentale du gouvernement »


Ecrit le 21 oct 2015 à 9:16 par Eric Martin dans Poing de vue

 
 
Invité de Ruth Elkrief ce mardi sur BFMTV, Nicolas Dupont-Aignan a réagi à l’utilisation d’un jet privé pour désengorger la jungle de Calais : « Je m’inquiète pour la santé mentale de notre gouvernement. Quand on réduit les pensions de retraite des Français et des étrangers en situation régulière, quand on est assez fou pour louer des jets privés pour déplacer cinq migrants, je me dis qu’ils ont vraiment perdu la tête, qu’ils n’ont plus le sens de mesure », a-t-il jugé.
 

vendredi 3 juillet 2015

L’aéroport de Toulouse-Blagnac cédé à un milliardaire chinois soupçonné de corruption…

                                                    



Le 03/07/2015

Le collectif contre la privatisation de l'aéroport de Toulouse-Blagnac ironise sur cette situation rocambolesque.

Aujourd’hui, ce jeudi, Manuel Valls doit rencontrer son homologue à Toulouse.
 Nous lui donnons un sujet de conversation à évoquer avec lui : Mike Poon, le richissime industriel chinois qui avait racheté l’aéroport de Toulouse en 2014, s’est volatilisé.
Ce riche industriel chinois est le PDG de Symbiose qui a signé l’acquisition en avril dernier à hauteur de 49,9 % de la société de gestion de l’aéroport de Toulouse-Blagnac.
Selon certaines sources, Mike Poon ferait l’objet d’une procédure de justice dans son pays pour « corruption ».
Cette nouvelle court depuis le Salon du Bourget.
Le 18 avril dernier, Mike Poon déclarait au quotidien régional La Dépêche du Midi : « Vous verrez que nous tiendrons les promesses que nous avons faites. »
Il assurait vouloir « favoriser le développement de vols internationaux et en particulier en provenance de l’Asie et de la Chine » et investir 1,4 milliard d’euros d’ici à 2020.
Il n’y a pas que Mike Poon qui soit dans l’œil du cyclone avec son consortium.
 Il y a également l’opérateur canadien Lavalin dont on ne connaît pas le rôle dans cette nouvelle gestion.

lundi 6 avril 2015

Encore 4 % de déficit ! Le jour où la France fera faillite


 
 
Le 06/04/2015
 
Encore combien de temps avant l’apocalypse ?
 
Alors que la crise s’atténue dans le reste du monde, nous affichons encore 4 % de déficit !
 La dette s’envole !
Bientôt, la conjoncture va se retourner, le pétrole augmenter, et la croissance mondiale à nouveau plonger.
Le déficit que nous n’arrivons pas à résorber va de nouveau croître.
Un jour, dans deux ans, dans dix ans, il arrivera un moment où plus aucune banque ne voudra nous prêter de l’argent sauf à des taux délirants.
Ce jour-là, ni le FMI ni l’Union européenne ne pourront venir à notre secours comme ils l’ont fait pour la Grèce, car les sommes dont nous aurons besoin seront colossales et nulle institution, nul pays n’en disposera.
 D’autant plus que l’Espagne, l’Italie et d’autres nous accompagneront dans cet enfer.
Nous serons alors contraints de faire faillite.
Que se passera-t-il alors ?
 Nous ne pourrons pas annuler unilatéralement l’ensemble de la dette car nous serions alors placés dans une situation de paria, insoutenable sur le plan international. Seuls les particuliers perdront tout ou partie de leur mise via les fonds euros des assurances-vies qui seront sacrifiés.

vendredi 27 février 2015

Enfumage gouvernemental : non, le chômage n’a pas baissé, il a augmenté !


 
 
Le 27/02/2015
 
Le nombre de chômeurs commenté dans la presse concerne les demandeurs d’emploi de la catégorie A.
 
Manuel Valls triomphal l’a annoncé : le chômage a baissé au mois de janvier.

Enfin, il paraît ; car lorsque l’on regarde les chiffres de plus près, le chômage n’a pas baissé, il a tout au contraire continué d’augmenter.
 Le nombre de chômeurs commenté dans la presse concerne les demandeurs d’emploi de la catégorie A.
Celle-ci, selon la définition donnée par Pôle emploi, comprend les « demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, sans emploi ».
Pourtant, il existe d’autres catégories de demandeurs d’emploi, lesquelles ne semblent pas intéresser le gouvernement.
 Le nombre des inscrits à Pôle emploi comprend quatre autres catégories de demandeurs à la recherche d’un emploi.

La catégorie B concerne les « demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, ayant exercé une activité réduite courte » (c’est-à-dire de 78 heures ou moins au cours du mois), et la catégorie C concerne les « demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, ayant exercé une activité réduite longue » (c’est-à-dire de plus de 78 heures au cours du mois).

Les deux autres catégories, D et E, concernent des demandeurs d’emploi qui ne sont pas tenus de faire des actes positifs, soit en raison de maladies ou de formations, soit parce qu’ils bénéficient d’un contrat aidé ; je ne commenterai donc pas ces chiffres.

jeudi 5 février 2015

Christiane Taubira : «Sa démission n’a jamais été aussi proche»

Mercredi 04 Février 2015 à 16:45 (mis à jour le 04/02/2015 à 16:28)
 Par valeursactuelles.com  
 
 

Christiane Taubira. Désormais contestée à gauche. Photo © Patrick Iafrate

COULISSES. « Si elle n’avait pas été là, on serait aujourd’hui beaucoup plus crédible sur les sujets de lutte contre le terrorisme ». Dans l’entourage de Manuel Valls, on cherche à résoudre l’insoluble question de la présence de Christiane Taubira au gouvernement.

« Si elle reste et qu’elle défend les mesures décrétées après les attentats, se désole un conseiller, on perd toute crédibilité, car elle a défendu des idées contraires depuis 2012. »
 L’épisode d’août 2013, lorsque Manuel Valls avait écrit à François Hollande pour obtenir le retrait de la réforme pénale de Taubira, a laissé des traces.
 Loin d’être un « règlement de comptes », le coup porté par le premier ministre à cette réforme est aujourd’hui justifié par un problème de « cohérence politique », dixit un parlementaire : « Les Français attendent de la fermeté et de la protection, il ne peut pas y avoir d’autre message à l’intérieur du gouvernement. »
Signe que la ministre de la Justice est aujourd’hui mise sur la touche, sa disparition médiatique depuis les attentats est doublée d’une prise de pouvoir, sur les questions judiciaires, par les conseillères justice de Matignon, Hélène Cazaux-Charles, et de l’Élysée, Françoise Tomé-Lelièvre.