Le 06/12/2016
Marie Delarue
La “vice-présidente” française mérite d’être fessée en place publique puis roulée dans le goudron et les plumes.
J’ai attendu le milieu de l’après-midi pour me lancer dans la rédaction de ce papier.
C’est qu’on nous promettait encore une journée agitée sur le plan politique : la démission de Manuel Valls pour cause de candidature aux primaires du PS et un remaniement ministériel dans la foulée, ce qui fournirait l’occasion d’un coup de pied au fondement de madame Royal pour l’envoyer réfléchir aux droits de l’homme et de la femme battue.
Mais l’heure tourne et je ne vois rien venir…
Après ses propos scandaleux sur le régime de son tendre ami Fidel Castro, la « vice-présidente » française mérite, en effet, d’être fessée en place publique puis roulée dans le goudron et les plumes. On la savait depuis belle lurette indisciplinée, n’en faisant qu’à sa tête, suivant en toute circonstance ses pulsions irraisonnées et sa « bravitude ».
On découvre qu’elle est, en plus, affligée d’une sévère « conneritude », comme a dit son camarade Cohn-Bendit ce matin sur France Inter. Exactement :
« L’équivalent de Ségolène, c’est le discours de Jean-Luc Mélenchon devant la statue de Simón Bolívar où il explique pourquoi Castro a protégé tous les torturés du monde. Ségolène qu’on croyait soutenir Macron est dans l’espace conneritude de Jean-Luc Mélenchon. »
Il peut leur adjoindre le camarade Pierre Laurent, du PC, qui se croit toujours aux belles heures de l’URSS.






