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mercredi 31 janvier 2024

La France vue de la Russie

 

mardi 9 janvier 2024

L’homosexualité dans la macronie devient un sujet politique

 
Traditionnellement, les Français s’occupent peu de la vie privée de leurs gouvernants. 

C’est pour ainsi dire une habitude d’Ancien Régime, seulement démentie en 1789 avec les commentaires sur les relations extra-conjugales de Marie-Antoinette, et sur ses prétendues moeurs évoquées lors de son procès en 1793. Assez curieusement, Emmaneul Macron ravive ce vieux souvenir, en s’entourant excessivement et visiblement de membres de la communauté gay, à tel point que, même sur une chaîne soumise à la censure active de l’Arcom (ex-CSA), la question du poids du réseau homosexuel dans la décision publique est devenue un sujet de débat. Un signe qui ne trompe pas…
 
 

 


L’histoire est croustillante ! Reçu sur le plateau de LCI hier, pour ajouter son commentaire à la masse des autres commentaires aussi vides et abyssaux que les autres, Guillaume Roquette, du Figaro, a détonné en osant affirmer que la possible nomination de Gabriel Attal à Matignon était liée à son orientation sexuelle, et, plus largement, à son appartenance au réseau gay.

Bien entendu, la séquence a été retirée, et Pujadas a supprimé le tweet qui répercutait cette analyse qui mérite d’être prise en compte.

vendredi 5 mai 2023

Elle arrive à Matignon, disons les choses, il y a des rumeurs d’homosexualité qui ressurgissent… qu’elle dément dans TÊTU, un magazine très identifié de la communauté LGBT et elle ajoute mais j’ai…


 

 

Question bête: Y a-t-il des hétéros dans ce gouvernement?



lundi 23 mai 2022

Merci qui? merci tata


 

Elisabeth Borne contrainte de réagir aux accusations de viol visant son ministre Damien Abad


 

 Boulevard Voltaire 22 mai 2022

Samedi soir, Mediapart a publié une longue enquête révélant que deux femmes auraient été victimes de viol par Damien Abad, ex-président du groupe des députés LR devenu ministre chargé des solidarités, de l’autonomie et des personnes handicapées dans le gouvernement d'Elisabeth Borne. 

Un signalement pour des faits présumés de viols remontant à 2010 et 2011 a été adressé par mail aux partis La République en marche (LRM) et Les Républicains (LR) par l’Observatoire des violences sexistes et sexuelles en politique entre le 16 et le 20 mai. Ce signalement est fondé sur les témoignages de deux femmes. L’organisme a également adressé le 20 mai un courrier à la procureure de la République. Le signalement, ajoute le parquet, « est en cours d’analyse » (source AFP)

Elisabeth Borne dit ne pas avoir été «au courant»

En campagne électorale dans le Calvados où elle se présente pour la première fois, Elisabeth Borne a affirmé dimanche matin n’avoir « bien évidemment » pas été « au courant ». Elle a ajouté « avoir découvert l’article de Mediapart hier (samedi) », et précisé sa position : « Je vais être très claire, sur tous ces sujets de harcèlement, d’agressions sexuelles, il ne peut y avoir aucune impunité. »

samedi 20 octobre 2018

Gouvernement : une médiocrité inquiétante


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Il y a des signes qui ne trompent pas, même s’ils sont écrits de travers avec une encre de couleur et d’odeur douteuses : la France, sa République et les « élites » qui la représentent s’enfoncent tous les jours un peu plus dans une médiocrité inquiétante.

Ici, je pourrais m’étendre sur le dernier sujet à la mode, celui de la nomination de l’inénarrable Christophe Castaner comme ministre de l’Intérieur (intérieur de quoi ou qui, on en vient à se le demander) et qui, à lui seul, prouve amplement que la situation devient préoccupante : habitué de « castâneries » nombreuses et bigarrées, l’homme apparaît bien plus taillé pour animer les soirées de mariage ou les retours de communion que le ministère de l’Intérieur où les seuls éclats qu’il provoquera seront ceux de rire.

 


De la même façon, l’actualité empile les saillies involontairement drolatiques de nos hommes politiques, depuis les seconds couteaux de la République En Marche (ministres ou non) jusqu’à Jean-Luc Mélenchon, pris dans la tourmente judiciaire et regrettant aussi amèrement que vocalement qu’on lui applique la même potion que celle qu’il entendait administrer avec force à ses opposants politiques comme Marine Le Pen ou François Fillon.


mardi 5 juin 2018

Heureux qui comme un Italien se gouverne (enfin) par lui-même

 

 
Le leader du M5S Luigi Di Maio (à gauche) devient ministre du Développement économique et le leader de la Ligue du Nord Matteo Salvini devient ministre de l'Intérieur, 1er juin 2018, Rome. SIPA.
 
par
Henri Temple
-
 
L’offensive de l’Europe a fait long feu, un gouvernement antisystème – que la plupart des médias se plaisent à qualifier de « populiste » – a finalement pu être formé: l’Italie se fera par elle-même.
 
Ne sachant trop comment définir cet objet politique inconvenant (qu’on ne connaît pas à Sciences Po) les chroniqueurs qui chroniquent ont, par un de ces consensus peu scientifique dont ils ont le secret, provisoirement stabilisé leurs hésitations en désignant comme « populiste » ce gouvernement d’union nationale qui vient de prêter serment vendredi en Italie.
C’est que Sergio Mattarella, le président de la République, et Carlo Cottarelli, président du Conseil durant 48h, redoutaient la grande manifestation de protestation promise par Luigi Di Maio à Rome samedi dernier, jour de fête nationale…
Le petit coup de force juridique de Sergio Mattarella a été vite balayé par la perspective d’une manifestation populaire.
 
On leur a dit que c’était impossible, alors ils l’ont fait
 
On note que ce gouvernement sera bien dirigé par Giuseppe Conte que la presse se plaît à souligner qu’il est un « inconnu » du grand public transalpin ; et que (ironie des vainqueurs) le contesté ancien ministre et patron des patrons italiens, Paolo Savona sera… ministre des Affaires européennes ; tant qu’il en reste…

vendredi 15 septembre 2017

Schiappa et Pénicaud quitteraient le gouvernement fin septembre


 
Selon la Lettre A, le gouvernement pourrait faire l’objet d’un remaniement fin septembre, dans la foulée de la convocation de Muriel Pénicaud par les juges d’instruction.

Son éventuelle mise en examen obligerait à la sortir du gouvernement et lancerait un jeu de chaises musicales.

Muriel Pénicaud, désormais bien connue ministre du Travail, devrait rencontrer ses juges d’instruction le 21 septembre.
Dans l’hypothèse où elle serait mise en examen, Emmanuel Macron connaîtrait un nouveau moment difficile après avoir moralisé la vie politique.
Rappelons que cette mise en examen le concerne directement, puisqu’il est reproché à la ministre d’avoir organisé une réunion de mise en selle du candidat Macron aux frais du contribuable et sans passer par des marchés publics.

Schiappa également concernée
 
Selon la Lettre A, une mise en examen de la ministre déclencherait un jeu de chaises musicales. Muriel Pénicaud est en effet talonnée par l’ex-aubryste (une de plus) Catherine Barbaroux, actuellement à la tête du mouvement En Marche.

mardi 29 août 2017

Voilà pourquoi il nous faudra un militaire dans cinq ans !

 


Le 29/08/2017

 
Le chemin sera long et difficile, il sera préférable de l’entreprendre avec celui qui, par vocation, est prêt à donner sa vie pour la France.

Robert Ménard vient de jeter un pavé dans la marre en publiant sa lettre ouverte à l’adresse des frontistes.
Il faut du courage pour, refusant la langue de bois, identifier les divers échecs électoraux successifs du FN et de sa présidente.
Son idée d’une refondation est fondamentale, comme l’est de repartir dans cinq ans sur des bases inédites.
Inédites car les perspectives d’une submersion nécessitent d’étendre le champ politique bien au-delà d’une alliance avec la droite.
En effet, analysons la situation en France.
Le péril majeur, fondamental même, est celui de l’immigration massive qui non seulement ne se tarit pas mais s’accroît chaque année.
On nous a vendu le multiculturalisme favorisé par le mondialisme comme l’option du bien, or il s’est transformé rapidement en communautarisme.
Les flux continus de populations vont, à la longue, gommer les marqueurs de notre société (culture, religion, histoire, coutumes et même langue).
Si rien d’énergique n’est tenté, la disparition de nos racines est pour après-demain.

In fine ce sera la communauté la plus puissante, la plus religieuse, la plus soudée qui triomphera, c’est-à-dire le monde musulman avec ses préceptes coraniques, juridiques et politiques.

Oui, la situation est grave et le sera encore plus dans cinq ans.
Dans ces conditions, l’heure n’est plus à savoir quelle pensée appliquer, s’il faut mettre la barre plus à droite ou plus à gauche et quelle alliance entreprendre.
Actuellement, notre devoir est de déceler la personne capable d’être élue.
Or, soyons clair : quel type de personnage, aujourd’hui et encore plus demain, ralliera un maximum de suffrages ?

mercredi 17 mai 2017

Avec les énarques, la France va droit à la faillite (L’Imprécateur)

Le 17/05/2017

Résultats de recherche d'images pour « énarque »


Publié le 17 mai 2017 par L'Imprécateur

Où voit-on qu’il y ait du « renouveau » dans le personnel politique français choisi par Emmanuel Macron pour gouverner le pays ?

Même la moyenne d’âge est identique à celle du gouvernement précédent, les impétrants revendiquant leur non-soumission à des partis politiques de droite ou de gauche puisque c’est à la mode.
 Mais ils ont en commun d’être, à de rares exceptions près, tous hauts-fonctionnaires-énarques.
Bref, une élite constituée de bons élèves brillants quand il s’agit de disserter sur les problèmes, mais qui se sont toujours montrés impuissants à les résoudre depuis que les socialistes les ont promus au pouvoir dans les années 1980.

C’est vraiment un classe sociale très spéciale qui a pris le pouvoir que la Constitution voulait donner au peuple : le président est énarque, le premier ministre est énarque et ils sont de vieux copains, la femme du président est fonctionnaire en retraite, celle du premier ministre est directrice de Sciences Po à Paris, la plupart des ministres sont énarques et quelques uns Sciences Po.
 Nous sommes entre les mains de toute une mafia dont la caractéristique essentielle est l’incompétence.

Avec elle, la France est passé en 2014 du 5ème au 6ème rang des puissances économiques mondiales, dépassée par l’Angleterre dont notre presse et nos économistes socialistes critiquent sans cesse le modèle économique, mais qui a, en trois ans, augmenté son PIB de 570 milliards de plus que la France et résorbé son chômage.

Au classement des pays développés (Indice de Développent Humain) elle était 9ème en 1970, toujours 9ème en 1990, mais 17ème en 2005 et elle est passée en 2014 à la 22ème place, tous les pays d’Europe du Nord, y compris la Belgique et l’Irlande mais Finlande exceptée, devant elle, mais aussi des pays d’Asie (Corée, Japon, Singapour, etc.), Israël, la Suisse, l’Australie (2ème) et la Nouvelle-Zélande (9ème) et les pays d’Amérique du Nord.
Pas de quoi être fiers de notre fameux « modèle social » qui est avant tout un exceptionnel modèle d’échec social avec un système de santé qui se délabre, et un chômage en hausse croissante malgré de rares embellies montées en épingle.

La France accorde une importance excessive aux diplômes alors que nos grandes écoles d’administration, comme l’ENA et Sciences Po, produisent des jeunes cadres supérieurs dont elles ont diminué le niveau de culture en l’encadrant du politiquement correct et surtout détruit à peu près totalement leur capacité à imaginer des solutions.
 Déjà, en 1963, un rapport le signalait au ministre de la Défense Pierre Messmer.
 Capables d’écrire un discours très beau mais qui n’est qu’un enfilage de perles et de lieux communs comme ceux que nous a lus Macron, incapables d’y glisser une idée nouvelle.
 Capables d’analyser les problèmes, ils sont incapables de les résoudre.
La réponse la plus classique d’un énarque au pouvoir qui butte sur une question : commander un rapport, créer un observatoire, mandater une commission Théodule.
 Modèle : la Commission Attali, exemplaire club de bras cassés.
 Efficacité ?
 Zéro.

Composition du Gouvernement Philippe: La bonne paye !

Le 17/05/2017


 
mercredi 17 mai 2017
 
Un nouveau gouvernement a été donné à la France.


Edouard Philippe, ex-LR, rallié de la dernière heure à Macron est donc notre nouveau Premier Sinistre.

Le Modem qui n'était plus rien sort grand gagnant de cette élection présidentielle:

- 3 ministres dont la girouette en chef François Bayrou devient ministre d'Etat (excusez du peu) à la Justice.
On se demande bien pourquoi, il eut été nommé à l'Education ou à l'agriculture...mais bon.
Sylvie Goulard, ultra-européiste dont le rêve serait la disparition de notre défense au profit d'une défense européenne est nommée ministre des Armées (notez la nuance significative, elle n'est pas ministre de la défense...).
 Et Marielle de Sarnez est nommée ministre des Affaires Européennes.
 Pourra-t-elle faire mieux qu'Harlem Désir ?
 Sans doute...

- une centaine de circonscriptions pour les législatives.

Jean-Yves Le Drian, rallié de la seconde heure à Macron, passe de la Défense à Ministre de l'Europe et des Affaires Etrangères.
 On va en bouffer de l'Europe...
 
Bruno Le Maire qui lui aussi n'était plus rien, 2,38% des suffrages lors de la primaire de la droite et du centre, l'un des premiers à laisser tomber Fillon, devient Ministre de l'économie et des Finances.
 
Gérard Darmanin, bébé sarko, puis juppéiste, puis filloniste, puis anti-filloniste, devient Ministre de l'Action (???) et des comptes publics.
 
Gérard Collomb, pseudo-socialo, rallié de la première heure à Macron, maire de Lyon, devient Ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur.
Quelle légitimité pour ce poste ?
 Aucune mais tant pis.
 
l'Ecolocoptère Nicolas Hulot devient super ministre de l'écologie, aucune expérience ministérielle ni d'élu, mais ne devrait pas faire plus mal que la Royal.

vendredi 12 mai 2017

Bruits de couloirs: Édouard Philippe, maire du Havre pressenti comme premier ministre?

Le 12/05/2017
 

Édouard Philippe

Édouard Philippe

publié le 08/05/2017 à 09:22

Aymeric Parthonnaud                 
et Pauline De Saint-Rémy

PORTRAIT - Maire du Havre et membre des Républicains son nom fait partie de la liste des ministrables  du président élu
                               
Il faudra attendre lundi 15 mai 2017.
Les proches d’Emmanuel Macron ne cessent de le répéter, l'heure d'annoncer le nom du futur premier ministre n'est pas venue.
 L'heure est à la réflexion et à la composition discrète de l'équipe gouvernementale.
 Pour les annonces, le calendrier officiel et les institutions seront scrupuleusement respectés.
 François Hollande demeure le président en exercice et il serait inconvenant de faire des annonces avant la passation de pouvoir qui interviendra le dimanche 14 mai 2017.

Restent les bruits de couloirs, les indiscrétions et les noms qui se répètent avec insistance.
L'enjeu pour ce prochain gouvernement est de taille : représenter la modernité et le renouveau, dépasser les frontières partisanes traditionnelles et présenter une équipe capable séduire l'électorat pour les prochaines législatives.

Parmi ces noms figure celui d'Édouard Philippe.
Maire du Havre, élu depuis 2010 sous l'étiquette UMP puis Les Républicains, il est pressenti comme l'un des futurs locataires hypothétiques de l'hôtel de Matignon.

dimanche 20 novembre 2016

Donald Trump sait s’entourer : une équipe de choc

 


Le 20/11/2016


L’administration qui commence à se dessiner répond aux espoirs qu’a suscités l’élection de Donald Trump.

Si on pouvait légitimement craindre que Donald Trump mollirait une fois parvenu au pouvoir, les premiers signes envoyés par le nouveau président américain élu s’avèrent très encourageants.
Les quelques noms des membres de son équipe qui ont déjà filtré dans la presse laissent entrevoir la constitution d’une équipe de choc, prête à donner et à prendre des coups.

Deux individus retiennent particulièrement l’attention des médias : le général à la retraite Michael Flynn et l’homme d’affaires et patron de presse Stephen Bannon.

Le premier vient d’accepter le poste de conseiller à la sécurité nationale.
Homme expérimenté et particulièrement respecté dans les rangs de l’armée américaine, Michael Flynn s’est violemment opposé aux politiques néo-conservatrices menées par les précédentes administrations, ne manquant jamais une occasion de rappeler la culpabilité de Hillary Clinton dans les fiascos irakiens, libyens puis syriens.
Partisan d’un réchauffement des relations entre les États-Unis et la Russie, Michael Flynn a fait de la destruction de l’État islamique son objectif prioritaire.
Il se montrera tout aussi inflexible avec les partisans de l’islam politique des Frères musulmans, ces derniers risquant de se retrouver assez vite sur la liste des organisations terroristes…
Néanmoins, son soutien à la Turquie du sultan Erdoğan interroge.
Peut-être que la pratique du pouvoir l’amènera à amender sa position.

Deuxième cible de la gauchosphère : Stephen Bannon.
Le fondateur de Breitbart News, une réussite exemplaire de média alternatif, ne manquera pas de livrer bataille contre le marxisme culturel à l’œuvre aux États-Unis mais aussi dans le reste du monde occidental.

dimanche 7 août 2016

2015 année la plus chaude : ça dépend pour qui !

 

Manchots sur la banquise

Le 07/08/2016


Ce Gouvernement aurait fort à gagner, et les Français par la même occasion, en mettant le paquet sur le terrorisme et non sur le climat !

Cette semaine, différents journaux de la presse subventionnée par l’État ainsi que différents journaux télévisés se sont faits, une nouvelle fois, l’écho de communiqués alarmistes concernant les températures de l’année 2015 et l’état climatique de la planète.
Parmi les explications avancées, le phénomène naturel El Niño était cité à juste titre, mais l’accent était surtout mis sur notre culpabilité en tant que consommateurs d’énergies fossiles et émetteurs de gaz carbonique (CO2).
Pourquoi, soudainement une telle campagne, dont les informations proviennent essentiellement de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), organisme américain spécialisé dans la diffusion de données alarmistes ?
 Est-ce à cause du printemps plutôt frais que nous avons subi et du mois de juillet assez médiocre sur la partie nord de la France, événements qui pourraient nous faire oublier que la planète est censée se réchauffer ?
Pas tout à fait.
En fait, à ce jour, seuls 22 États ont ratifié le protocole de la fameuse COP21, et ces 22 États ne représentent, en gros, que 1 % des émissions de CO2 anthropiques.
 Cela est bien contrariant car ce texte, dont l’accord « historique » sur la rédaction avait poussé Laurent Fabius à émettre quelques larmes en décembre dernier, prévoit dans son article 21 que, pour être appliqué, il doit être ratifié par au moins 55 pays à l’origine d’au moins 55 % des fameuses émissions de ce gaz, dont tout le monde sait qu’il est indispensable à la vie et à la croissance des plantes.

jeudi 4 août 2016

Pendant ce temps, la France continue d’aider les djihadistes…






Le 04/08/2016


Il y a bien quelque chose de diabolique dans ce refus de reconnaitre qu’on s’est gravement fourvoyé en Syrie.

Les gesticulations de nos officiels « atterrés » et « pleinement solidaires des victimes », leurs mouvements de menton pour durcir l’arsenal antiterroriste ou, s’ils sont opposants, appeler le gouvernement à le faire, la rhétorique de la guerre totale, tout cela prend un tour singulièrement amer quand on sait que les gouvernements occidentaux en général, et le français en particulier, apportent depuis cinq ans un soutien constant en armes, en entraînement et en logistique aux djihadistes qui combattent en Syrie.
Il faut le redire : le terrorisme, nous sommes allés le chercher nous-mêmes au Proche-Orient par une politique absurde, fruit d’une idéologie droit-de l’hommiste devenue folle et de la corruption qui entoure les commandes d’armement réglées par les monarchies du Golfe, soutiens constants du djihadisme.
Il faut ajouter notre lamentable suivisme vis-à-vis de la politique néoconservatrice américaine.
On aurait pu penser que cette politique aurait cessé après les attentats du Bataclan et de Nice.
 Il n’en a rien été : un général français déclarait, le 12 juillet, qu’il fallait à tout prix éviter une défaite trop rapide de Daech.
Pourquoi ?
Parce que cela profiterait au gouvernement de Bachar el-Assad, toujours tenu pour l’ennemi numéro 1 !
 Il faut donc laisser Daech en vie en attendant une relève hypothétique.

dimanche 31 juillet 2016

Tout va bien, on a une appli !




Le 31/07/2016



Ridicule petite appli, qui envoie des messages deux heures après à des gens qui viennent de perdre leur famille.

Voici la réponse de l’État : une appli.
 Oui, une appli : SAIP, le « Système d’Alerte et d’Information des Populations » pour lutter contre l’ennemi qui égorge, écrase, tire sur la foule, fonce sur des familles.
L’État se la joue start-up, Silicon Valley, réseaux sociaux et 2.0. Valls se prend pour Bill Gates, Cazeneuve pour Steve Jobs.

 80 millions d’euros pour une appli smartphone de lutte antiterroriste.

C’est la guerre Pokémon : clic droit je me sauve, clic gauche je me cache.
Zut, on m’a vu, je vais mal finir dans une des mille vidéos YouTube publiées chaque mois par l’État islamique.
Pas grave, je vais faire le buzz.
Voici la priorité du sommet de l’État : la communication.
Il est admis, en haut lieu, qu’on ne peut pas éviter d’attentats.
Qu’il faudra vivre avec, pour vivre ensemble.
Nos décideurs sont résignés, déjà soumis : c’est la rançon de leur maintien au pouvoir.
 Pour cela, maîtriser sa communication.
Savoir quoi dire aux gens.
Restez chez vous. Sortez.
 Votez.
 Rentrez chez vous.
Ridicule petite appli, qui envoie des messages deux heures après à des gens qui viennent de perdre leur famille.

samedi 30 juillet 2016

Ce pouvoir est devenu l’ennemi principal des Français

Publié le 29 juillet 2016 - par Gérard Pince

 
CazeneuveHOllandeValls

 
Avec les tragiques événements, les mots « d’incompréhension », de « sidération » et de « cohésion nationale » ont pris place dans le vocabulaire du pouvoir et des médias.

 Il s’agit de nouveaux thèmes de propagande inspirés par la bêtise ou la fourberie de ceux qui pataugent dans les chemins boueux de la collaboration avec l’ennemi.
Les journalistes interrogent des personnes qui ne comprennent pas ce qui leur arrive.
Comment est-ce possible ?
Des sites comme Riposte laïque, des livres et des conférences les ont pourtant mis en garde depuis au moins vingt ans.
Nous avons dénoncé l’immigration massive d’ethnies ne partageant ni nos mœurs, ni notre conception d’un monde civilisé.
 Le réveil tumultueux de l’islam a été analysé sous ses multiples formes.
Nous avons souligné que cette folie meurtrière frapperait la France et l’Europe en s’appuyant sur le cheval de Troie des migrants.
Les faits ont confirmé toutes nos prédictions et ceux qui expriment leur incompréhension sont donc des imbéciles, des gauchistes ou des collaborateurs honteux !

mercredi 20 juillet 2016

Mohammed B. n’aurait pas supporté que le mari se gratte les couilles devant sa femme voilée….

Publié le 20 juillet 2016 - par Paul Le Poulpe
 
 
Musulmansvousnousmentez
 
 
L’affaire est décidément compliquée. Comment expliquer qu’un musulman, de nationalité marocaine, domicilié à Limay, dans les Yvelines, puisse, dans un village familial de vacances, poignarder une femme de 45 ans et ses trois filles, dont l’une fut un moment entre la vie et la mort.
 
Dans un premier temps, on a expliqué que cet homme, par ailleurs religieux, avec une femme voilée, n’aurait pas supporté la tenue légère des enfants et de la femme, une journée où le thermomètre dépassait les trente degrés.
Mais le Procureur de la République a contesté cette version, sans par ailleurs en fournir une autre, expliquant, histoire de noyer le poisson, que les raisons paraissaient floues…
Autre détail, on apprend que la mère de famille poignardée aurait apporté son aide à son assassin potentiel, la veille au soir, alors que ce dernier aurait fait un malaise.
L’homme, interrogé par les policiers depuis ce matin, dit ne se souvenir de rien.
Par contre, lorsque les policiers ont voulu lui prendre ses empreintes digitales, il se serait violemment rebellé, et aurait hurlé à trois reprises « Allah akbar », preuve que ses pertes de mémoire sont particulièrement sélectives.
Une autre version circule, à présent, relayé par le journal local « L’Indépendant ».
Le « déséquilibré », qui avait positionné sa voiture en position de départ rapide, après son forfait, aurait, selon les journalistes, dit au père des trois fillettes, au moment de s’enfuir : « Tu n’aurais pas dû faire cela devant ma femme », et aurait mimé le geste de se gratter l’entrejambe.
Moralité, dans la culture d’un bon musulman qui crie Allah abkbar quand il poignarde des mécréantes ou qu’on lui prend ses empreintes digitales, quand un homme se touche l’entrejambe (ce que le père nie), on sort son couteau (c’est étonnant le nombre de musulmans à couteaux, en France) et on essaie de tuer sa femme et ses filles.
 C’est curieux, à notre connaissance, jamais un catholique, un bouddhiste, un juif ou un athée n’ont réagi ainsi.

mardi 19 juillet 2016

Juppé, Sarko, Valls, Cazeneuve : les incompétents se suivent et se ressemblent




Le 19/07/2016


Il convient de renvoyer dos à dos tous ces foireux.

C’est à l’AGRIF (Association générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne) que l’on doit, sans doute, la meilleure appréhension de l’impuissance émolliente qui instille, au sein de l’esprit public, son poison mortel : « La classe politico-médiatique fournit en abondance à chaque attentat son lot de communiqués préprogrammés d’une insigne indigence et répétitivité, ne trouvant souvent pas autre chose à dire que “les attentats sont lâches et abjects”. Un quidam de France Info a même atteint un sommet d’une stupéfiante imbécillité en osant proférer l’interrogation : “Comment un Niçois a-t-il pu tuer d’autres Niçois ?” On reste accablé devant pareille ineptie » (15 juillet).
Affligeant, en effet.
Pas moins, cependant, que les surenchères verbeuses de nos politicards professionnels qui s’avéreraient, probablement, incapables d’organiser un plan ORSEC.
Ainsi, Alain Juppé juge-t-il que « si tous les moyens avaient été pris, le drame n’aurait pas eu lieu ».
 Et si ma tante en avait…
 Le même d’ajouter : « Je connais la difficulté de la tâche, mais le fatalisme n’est pas une politique. »
 Martial aphorisme qui l’entraîne audacieusement jusqu’à préconiser un durcissement de « la réponse pénale, notamment pour un certain nombre de crimes terroristes », et de suggérer « d’ailleurs la création d’une police pénitentiaire » (L’Express, 17 juillet).
Cela ne mange pas de pain et n’engage que les naïfs, et Dieu sait, hélas, qu’il en reste…
Sur le plateau de TF1 (17 juillet), le patron « Les Républicains » de l’UMP, Nicolas Sarkozy, s’est surpassé dans le « bobardement » tous azimuts et les vitupérations façon puzzle.