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dimanche 4 mai 2025

Procès des braqueurs de Kim Kardashian : les truands, c’était mieux avant !

Getty Images via AFP 
Getty Images via AFP

 

 

 On est assez loin du casse du siècle...

Plus de huit ans après les faits, survenus dans la nuit du 2 au 3 octobre 2016, la dizaine de voyous ayant soulagé Kim Kardashian, vedette de la télé-réalité, d’autant de millions d’euros en bijoux est enfin jugée. À cette occasion, les chroniqueurs judiciaires n’ont pas fini de se régaler, tant ce procès paraît être celui d’une sorte de bulle spatio-temporelle, égarée en ce troisième millénaire. En effet, ceux qui sont là pour répondre de leurs méfaits semblent surgir du siècle passé. Comme s’ils parlaient en noir et blanc, façon Tontons flingueurs dépassés par la modernité.

Ils ne savaient même pas qui était Kim Kardashian…

La preuve en est qu’ils ne savent même pas, au moment de leur larcin, qui est Kim Kardashian. À leurs âges – ils ont tous, largement, dépassé la soixantaine –, les malfrats en sont encore à Sylvie Vartan et Rina Ketty et ignorent probablement tout du monde des influenceuses à QI de 125 C. C’est une créature made in TikTok ; eux en sont encore à l’époque des Scopitone™. Tout juste savent-ils qu’elle est l’épouse d’un rappeur [Kanye West, NDLR] ; soit, pour eux, une sorte de nouveau chanteur yéyé.

Quant à leur équipée nocturne dans un hôtel huppé du VIIIe arrondissement parisien, sis rue Tronchet, elle vaut son poids de bananes flambées. Une fois entrés par effraction dans la suite de la vedette, leur anglais est si misérable qu’ils ne peuvent que hurler « Ring ! Ring ! » Terrorisée, la pauvre Kardashian doit se demander pourquoi on lui demander de « sonner ». En fait, c’est sa bague de fiançailles, estimée à quatre millions de dollars, qu’ils exigent. La victime a beau mobiliser tous ses neurones, elle n’y entrave que pouic. Heureusement pour eux, la bague en question se trouve là, en évidence, sur la table de nuit. Et c’est par hasard qu’ils tombent sur le coffre à bijoux contenant quelque six millions de dollars de verroterie. Bref, on est assez loin du casse du siècle, surtout à en juger de la suite, quand trois des braqueurs s’enfuient à bicyclette, comme dans la chanson d’Yves Montand. L’un d’eux se vautre comme un flan, quelques dizaines de mètre plus loin, laissant ainsi échapper la bagouze à quatre millions. Une passante la retrouvera le lendemain dans le caniveau et la rapportera illico au commissariat de police le plus proche. Il y a encore des gens honnêtes en France. Ça fait chaud au cœur.

Une belle brochette de vedettes…

dimanche 12 juin 2022

Alléluia, il n'y a que les cons qui ne changent pas d'avis!


 

Hier la baudruche de cohen au sujet du covid,  aujourd'hui, carrémou sur l'Europe de Maastricht, c'est noël en Juin ! 

Un grand journaliste politique,très célèbre sous Mitterrand, bravo la référence

samedi 11 juin 2022

Stade de France : au pays des pieds nickelés

 
 
 
 Georges Michel 10 juin 2022

C’est vraiment la faute à pas de chance : les images de vidéosurveillance du Stade de France de la fameuse soirée ont été détruites. 

Jeudi après-midi, après l’audition du préfet Lallement, c’était le tour des représentants de la Fédération française de Football (FFF) d’être auditionnés. 

Et c’est à cette occasion qu’on a appris que les images enregistrées sous la responsabilité du Stade de France ont été supprimées. C’est ballot !

Non, « c’est la loi », si l’on en croit la déclaration à l’AFP, du président de la commission de la culture du Sénat Laurent Lafon. Le directeur des affaires institutionnelles de la FFF a en effet déclaré devant les sénateurs que « les images de vidéosurveillance, au bout de sept jours, sont automatiquement détruites, et la seule façon [qu’elles ne soient pas détruites, passé ce délai], c’est qu’on ait eu une réquisition pour les fournir aux différentes populations ». Et il n’y a pas eu réquisition. Réquisition qui aurait dû émaner du procureur de la République de Paris, placé, on le rappelle, sous l’autorité de la Chancellerie. Décidément, on joue vraiment de malchance depuis le début de cette affaire ! Le Monde du 10 juin révèle cependant qu’une source proche de l’enquête s’est étonnée de cette destruction car le « délai légal de conservation des vidéosurveillance est d’un mois » et non de sept jours, comme d'ailleurs le précise l'arrêté de la préfecture autorisant la vidéosurveillance du Stade. Toujours selon Le Monde, « la capacité des serveurs du consortium Stade de France, qui gère l’intérieur de l’enceinte sportive, ne permet pas de les garder au-delà de sept à huit jours ». C’est donc technique ! Et l’on veut organiser les Jeux olympiques…

Et puis, quand ça veut pas, ça veut pas...

samedi 20 octobre 2018

Gouvernement : une médiocrité inquiétante


 Résultat de recherche d'images pour "pieds nickelés"

Il y a des signes qui ne trompent pas, même s’ils sont écrits de travers avec une encre de couleur et d’odeur douteuses : la France, sa République et les « élites » qui la représentent s’enfoncent tous les jours un peu plus dans une médiocrité inquiétante.

Ici, je pourrais m’étendre sur le dernier sujet à la mode, celui de la nomination de l’inénarrable Christophe Castaner comme ministre de l’Intérieur (intérieur de quoi ou qui, on en vient à se le demander) et qui, à lui seul, prouve amplement que la situation devient préoccupante : habitué de « castâneries » nombreuses et bigarrées, l’homme apparaît bien plus taillé pour animer les soirées de mariage ou les retours de communion que le ministère de l’Intérieur où les seuls éclats qu’il provoquera seront ceux de rire.

 


De la même façon, l’actualité empile les saillies involontairement drolatiques de nos hommes politiques, depuis les seconds couteaux de la République En Marche (ministres ou non) jusqu’à Jean-Luc Mélenchon, pris dans la tourmente judiciaire et regrettant aussi amèrement que vocalement qu’on lui applique la même potion que celle qu’il entendait administrer avec force à ses opposants politiques comme Marine Le Pen ou François Fillon.


Rantanplan à l'intérieur ( de la niche) (L’Imprécateur)


 


20 octobre 2018 Publié par Luc Sommeyre


Édouard Philippe s’est battu sans succès pendant dix jours pour avoir une personnalité compétente au ministère de l’Intérieur, mais Macron a gagné le bras de fer, c’est son fidèle Christophe Castaner qui obtient le Ministère de l’Intérieur.


Christophe Castner

D’abord, ce millionnaire (source HATVP), marié à une cadre de banque, ne dépare pas dans ce gouvernement de millionnaires.
Mais pas seulement par sa fortune, il ne dépare pas non plus sur le plan intellectuel, un domaine où Macron qui est légèrement plus intelligent que la moyenne de ses ministres n’aime pas la concurrence.
D’où le surnom de Castaner, Rantanplan, le chien de Lucky Lucke.




Christian Oraison

Petit voyou marseillais, très lié à Christian Oraison, caïd de la bande la Dream Team des Alpes-de-Haute-Provence, abattu de plusieurs balles à Manosque en avril 2009 ; Castaner déclare à ce sujet : « C’était mon grand frère, mon protecteur.
Il m’appelait l’étudiant ».
Joueur de poker où il a gagné beaucoup d’argent, bac obtenu de justesse (au rattrapage) à 20 ans, il est titulaire d’un diplôme de juriste d’affaires internationales obtenu à la Fac d’Aix qui lui permet d’être embauché à la BNP.
Rocardien et socialiste de circonstance, perdant aux élections de PACA (il retira sa liste pour faire gagner Estrosi et battre Marion Maréchal !), il a le parfait profil qu’aime Macron, un voyou qui a fait des « bêtises » dans sa jeunesse, un « winner », au moins pour ce qui est du fric puisqu’il fait partie de la grande famille des banquiers, grande gueule, sachant bluffer, traître au socialisme, prêt à suivre le chef de bande comme porte-flingue.
Si on l’envisage sur son niveau intellectuel, c’est Rantanplan, si c’est sur son niveau d’empathie sociale, c’est Brutus.



Castaner sur le Vieux Port

Sitôt nommé, Castaner s’est précipité au Sénat où il s’est fait conspuer après avoir répondu totalement à côté de la plaque à un député LR qui l’interrogeait sur le meurtre d’un jeune garçon de 13 ans massacré aux Lilas (N-E de Paris) à coups de barres de fer par un vingtaine de racailles, toutes mineures.
Cinq ont été arrêtées mais personne n’ose citer leur origine et leur nationalité.

Une partie des sénateurs a quitté la salle, ce qui est rare au Sénat.
« Ce n’est pas l’habitude du Sénat », a reconnu le président du groupe LR Bruno Retailleau au micro de Public Sénat.
Mais selon lui, les sénateurs de droite n’ont pas digéré la « désinvolture » du nouveau ministre de l’Intérieur face à la question qui lui était adressée sur l’assassinat du jeune garçon.
Christophe Castaner, d’abord en remettant en cause la mort par coups de barres de fer, « il faut attendre l’autopsie », puis en voulant la mettre sur le dos de Sarkozy qui « a supprimé douze mille postes de policiers », a refusé de répondre « sur un sujet de petite politique politicienne ».