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lundi 14 octobre 2024

Martinique : Christian Perronne explique comment Macron avait fait saisir les stocks d’hydroxychloroquine


Les accusations du Professeur Perronne contre notre cher président sont très graves.

 Le 14/10/24

En Martinique pendant la crise Covid, Emmanuel Macron avait envoyé les flics pour saisir les stocks d'hydroxychloroquine dans les pharmacies et empêcher les malades d'avoir accès à de l'oxygène. 

Les médecins locaux refusant d'assassiner les vieux au Rivotril comme en Métropole, notre cher président avait envoyé des brigades depuis la France pour faire le sale boulot...

Le Professeur Perronne nous explique également que les soignants martiniquais savaient que les patients qui partaient à l’Hôpital ne revenaient pas vivants. Ils ont donc organisé un réseau clandestin de boîtes d’hydroxychloroquine et de bouteilles d’oxygène pour sauver des vies.





Retrouvez Christian Perronne sur Le Média en 4-4-2.

 

lundi 9 septembre 2024

Etude sur l’hydroxychloroquine: l’acharnement de l’ANSM contre Raoult continu


 
 
 

L’acharnement contre le professeur Didier Raoult, ancien directeur de l’IHU Méditerranée Infection de Marseille, est loin d’être terminé. 

Vendredi 6 septembre 2024, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a annoncé qu’elle allait de nouveau saisir la justice à la suite d’une nouvelle publication scientifique de Raoult. Cette étude défend l’utilisation de l’hydroxychloroquine pour traiter le Covid-19. L’acharnement contre Didier Raoult continue. Durant la crise COVID, le Professeur a déjà eu droit à un décret anti-hydroxychloroquine, qui était surtout un décret contre sa personne. Avec le lobbying intensif des laboratoires, les médias mainstream ont alimenté la confusion et la désinformation autour de ces thérapies alternatives aux vaccins COVID expérimentaux.

 


Durant la crise COVID, l’étude du Lancet sur l’hydroxychloroquine a été pipeautée pour discréditer un produit qui gêne car peu lucratif. La presse subventionnée et de nombreux « experts » de la santé ont tenté de mettre un terme à l’utilisation de l’hydroxychloroquine , arguant qu’il pouvait  provoquer des effets secondaires nocifs et qu’il existe peu de preuves de leur efficacité. Les autorités sanitaires ont volontairement disqualifiés en tant que traitement du COVID-19.

Raoult de nouveau mis à l’index

L’article incriminé, publié dans la revue Acta Scientific Microbiology en août 2024, a pour co-auteur Didier Raoult et l’un de ses anciens collaborateurs, Philippe Brouqui. Cette étude repose sur les données de 1 276 patients atteints du Covid-19, dont certains ont été traités à l’IHU avec de l’hydroxychloroquine, un traitement promu par Raoult depuis le début de la pandémie. Raoult continue de défendre ce traitement, affirmant son efficacité.

Cependant, cette nouvelle publication de Raoult est de nouveau mise à l’index.. Selon l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (APHM) et la Fondation Méditerranée Infection, l’étude utiliserait des données de patients sans autorisation préalable, violant ainsi les protocoles de recherche clinique en vigueur. Ces deux institutions ont signalé l’article à l’ANSM, se désolidarisant de ses conclusions.

L’ANSM saisit la justice

lundi 2 septembre 2024

Comment la presse a menti pour salir Didier Raoult !



 

Source  Idriss J. Aberkane

 


Idriss Aberkane reçoit Xavier Azalbert et Martin Zizi. Bravo à tous les trois ! Factuel, intelligent et humain.Soutenons France-Soir !

 

“L’histoire se répète, la première fois comme une tragédie, la deuxième fois comme une farce”. 

La tragédie fut le Lancetgate, par lequel un groupe de margoulins incluant une ancienne actrice pornographique (!) falsifia d’immenses volumes de données médicales pour déclarer que l’hydroxychloroquine aurait tué des centaines de millions de gens de par le monde. Las, cette étude a fini là où elle avait commencé : dans les poubelles de la science, mais non sans avoir été blanchie massivement par la presse du même métal et par le Ministre Olivier Véran qui, friand de cette malbouffe intellectuelle, la citera abondamment devant le Parlement.

La Face maintenant, cette pathétique étude dirigée par Jean-Christophe Lega, qui de la même manière, l’actrice porno en moins, bidouillera un modèle pseudoscientifique pour affirmer péremptoirement que le Professeur Raoult serait responsable de 17 000 morts rien de moins…

vendredi 19 août 2022

Le désarroi d'une gynécologue

 



samedi 8 janvier 2022

Est-il déjà trop tard ? (suite)*


Avant même la mise au point des thérapies géniques à ARN messager les laboratoires pharmaceutiques savaient que l’hydroxychloroquine associée ou non à un macrolide comme l’azithromycine présentait des propriétés antivirales. 

Cette activité avait été mise en évidence par les biologistes chinois au cours des années 2000 après l’émergence du SRAS. 

De plus ce dérivé de la quinine est très largement utilisé dans le monde pour combattre le parasite de la malaria. Les propriétés immuno-modulatrices de cette molécule ont élargi son spectre de prescription puisqu’elle est une thérapie de choix pour traiter la polyarthrite rhumatoïde inflammatoire et le lupus. Le Professeur Raoult, familier de cette molécule qu’il a étudié pour combattre certaines endo-parasitoses comme les rickettsies, a donc naturellement utilisé ce produit comme traitement précoce de l’infection par le SARS-CoV. On ne peut pas, en effet, reprocher au Professeur Raoult de mettre à jour ses connaissances en lisant les articles scientifiques relatifs à une molécule bien connue de son laboratoire, c’est presque un réflexe de tout scientifique digne de ce nom.

L’hydroxychloroquine (HCQ) a alors, à la demande des laboratoires pharmaceutiques engagés dans la production de la thérapie génique, été interdite de vente et de prescription. Pour masquer la vraie raison de cette interdiction ont été avancés des arguments fallacieux comme l’induction de problèmes cardiaques, la dangerosité intrinsèque de cette molécule pourtant utilisée par des milliards de personnes dans le monde et enfin le manque de preuves conformément au protocole d’essai clinique en double aveugle, de son efficacité. Le Professeur Raoult est un clinicien pragmatique et il a très vite publié les résultats de l’HCQ sur la diminution de la charge virale lorsque ce produit est utilisé au stade précoce de la maladie. Il a été traité d’escroc, de charlatan et d’autres noms d’oiseau car il risquait de déstabiliser l’agenda des grands laboratoires pharmaceutiques. Ces derniers ont porté le coup de grâce en commanditant la publication dans The Lancet (c’est mon point de vue personnel) d’un article frauduleux qui a entériné définitivement l’interdiction de l’HCQ dans tous les pays occidentaux. Le Professeur Raoult a été censuré. L’Ordre des Médecins, émanation du régime fasciste de Vichy, a fait le reste. S’il n’y a pas de complot derrière cette histoire de l’HCQ alors je n’ai rien compris.

Presque simultanément le Professeur Perronne, infectiologue, expert en vaccins reconnu mondialement, souvent ostracisé pour ses travaux sur la maladie de Lyme car il combattait le point de vue des psychiatres qui considéraient cette maladie relevant de la psychiatrie (c’est une autre histoire), a également été censuré, insulté et privé de sa fonction de chef de service à l’hôpital de Garches pour avoir eu l’audace de critiquer la thérapie génique et les mesures décidées par le fameux conseil de guerre sanitaire. S’il n’y a pas de complot derrière la déchéance organisée du Professeur Perronne alors je n’ai rien compris.

mardi 30 novembre 2021

Coronavirus : comment le Charles-de-Gaulle est devenu un « cluster »


« Nous avons la mémoire courte !

Courant avril 2020, nous apprenions qu’une bonne partie de l’équipage du porte-avions Charles de Gaulle était infectée par la covid : 1046 membres sur 1 700.
Le 11 mai 2020, une information officielle relatait le fait que tous les membres touchés étaient guéris, sauf un qui était encore suivi, mais hors de danger !
Nous étions en plein dans la première vague, celle la plus meurtrière. Il n’y avait pas de vaccin, pas de traitement (officiellement), l’armée avait acheté du stock de Chloroquine (largement relaté dans les médias).
C’est tout de même extraordinaire que tous les marins ont été sauvés sans TRAITEMENT ! Magie ?
Peu importe ce que la grande muette a utilisé comme solution pour sauver tout l’équipage, mais tout le monde conviendra que les moyens mis en oeuvre dans l’armée auraient pu être dupliqués dans le civil pour que toutes les personnes qui ont été touchées par la covid depuis avril 2020 puissent aussi se remettre sur pied plutôt que d’attendre ces injections ! Nous aurions aussi évité toute cette folie et toutes ces interdictions/obligations qui pénalisent nos vies depuis.

Si avec cet exemple réel, on ose encore dire qu’il n’existe aucun traitement fiable, cela relève de la mauvaise foi, du mensonge et des intérêts financiers des labos et des politiques. »

Hervé Lampin. (Sur Télégram)

 

Coronavirus : comment le Charles-de-Gaulle est devenu un « cluster »

Par Anne BauerPublié le 11 mai 2020 à 19:07Mis à jour le 12 mai 2020 à 09:25

La ministre des Armées Florence Parly a livré aux députés un compte rendu détaillé de l’enquête menée sur la propagation du virus Covid à bord du porte-avions Charles-de-Gaulle. A bord, il y a eu « quelques erreurs d’appréciations », mais aucune « faute », a-t-elle déclaré. Sur 1.046 marins testés positifs, tous sauf un sont guéris le 11 mai.

En audition à l’Assemblée nationale, la ministre des Armées, Florence Parly, a déclaré que l’enquête menée sur le porte-avions Charles-de-Gaulle pour comprendre la contagion de l’équipage par le Covid-19 ne montrait pas de « faute » de commandement mais tout au plus une « erreur d’appréciation ».

Bonne nouvelle : parmi les 1.046 marins testés positifs sur les 1.700 que compte l’équipage du navire, tous sont guéris. Un seul d’entre eux est encore hospitalisé mais hors de danger. Ainsi sur cette cohorte de gens jeunes, le virus se sera propagé à une vitesse insoupçonnée, sachant que la majorité des contaminés sont restés asymptomatiques, mais n’a pas été mortel. Une enquête d’épidémiologie se poursuit. Elle sera rendue publique afin de contribuer à la connaissance du virus.

Premiers cas non décelés

La ministre a dévoilé que la première introduction du Covid-19 n’avait pas eu lieu lors de l’escale de Brest, où les marins ont pu aller voir leur famille, mais sans doute avant lors d’exercices et de relèves en mer. Lesquels se sont déroulés après l’escale à Chypre, où les marins sont restés à bord. L’escale de Brest s’est tenue les 14 et 15 mars, juste avant le confinement de la population française.

A la suite de cette escale, alors que toutes sortes de mesures d’hygiène étaient en vigueur à bord, le commandement a été leurré par l’absence de malades déclarés pendant deux semaines. Face à la baisse de morale de l’équipage, il a relâché un peu les mesures anti-Covid en vigueur, autorisant à nouveau les briefings communs, le sport individuel et organisant même le 30 mars un petit concert avec l’orchestre de bord. « C’est une population jeune, entraînée, dont les quelques signes grippaux en février n’étaient pas de nature à alerter », a expliqué la ministre.

lundi 29 novembre 2021

Marronnier : les scientifiques encore mystifiés par l’Afrique


 

 
L’Afrique ? Conrad avait tout compris : “The horror. The horror”.

C’est le marronnier (de Noël, avec la dinde et tout) : l’Afrique.

Et surtout c’est d’actualité, en raison du terrible variant du Botswana, baptisé Omicron.

Périodiquement, des scientifiques cons comme des enclumes se déclarent :

  • stupéfaits
  • mystifiés
  • déroutés

… par… ce qui se non-passe dans le non-continent noir au niveau du non-coronavirus (j’ai l’impression d’écrire comme Van Vogt, Le Monde du Non-A, eh oui covidemence.com c’est aussi cela : la culture).

Dernière livraison en date : celle de l’Associated Press, agence par excellence de l’état profond américain neuneu.

But there is something “mysterious” going on in Africa that is puzzling scientists, said Wafaa El-Sadr, chair of global health at Columbia University. “Africa doesn’t have the vaccines and the resources to fight COVID-19 that they have in Europe and the U.S., but somehow they seem to be doing better,” she said.

Eh oui mémère, elle reste interdite devant ce grand mystère mystérieux. Les Africains, qui sont tous de grands enfants, ils n’ont pas de vaccins. Les pauvres ! Et malgré cela… ils n’ont pas le Covid. Et malgré ils ne sont pas tous en train de mourir.

C’est épouvantable.

mercredi 3 novembre 2021

COVID-19 : Fluvoxamine, un antidépresseur pas cher, efficace contre les formes graves?

 


 
parLalaina Andriamparany
2 novembre 2021

Selon une étude menée par les chercheurs de l’Université McMaster à Hamilton (Ontario), un antidépresseur bon marché pourrait être efficace dans le traitement du Covid-19 et réduire ainsi le risque d’hospitalisation. 
 
 
Il s’agit de la fluvoxamine: ce médicament coûte uniquement 4 dollars alors que la pilule antivirale de Merck, le molnupiravir, est quant à elle, estimée à 700 dollars la dose. 
 



Un médicament à bon marché facilement disponible

Pour faire cette découverte, le “Dr Edwards Mills et son équipe ont testé la pilule bon marché sur 1500 Brésiliens contaminés par le coronavirus. Ces derniers présentaient un énorme risque de développer les formes graves, en raison des maladies sous-jacentes comme le diabète.

La moitié des participants à l’étude ont pris la fluvoxamine à domicile durant 10 jours tandis que les autres ont eu droit à un placebo. Après un suivi de 4 semaines, les chercheurs ont découvert que seuls 11% des patients dans le groupe traité par la Fluvoxamine ont été hospitalisés ou ont passé un long séjour aux urgences, contre 16% pour les membres de l’autre groupe. Surtout, il y a eu un seul mort du côté de ceux qui prenaient le médicament contre douze parmi ceux qui ont consommé le placebo.

Des résultats prometteurs

Les chercheurs estiment qu’on peut réadapter ce médicament dans le traitement de la Covid-19 et qu’elle pourrait réduire le risque d’hospitalisation et de décès. Il reste à déterminer le bon dosage et les interactions avec d’autres traitements.

Si l’on comprend bien ce qui se passe,  c’est la vertu anti-inflammatoire de la fluvoxamine qui pourrait être sollicitée dans la lutte contre le COVID. 

mardi 2 novembre 2021

"Depuis l'année dernière, j'ai traité avec l'hydroxychloroquine, avec l'azythromycine, avec l'ivermectine, et je ne connais aucun mort dans ma clientèle."


mardi 12 octobre 2021

Catastrophe vaccinale. Laurent Montesino Médecin Réanimateur témoigne

 

samedi 2 octobre 2021

dimanche 19 septembre 2021

La vérité sur l’HydroxyChloroquine et l’Ivermectine


lundi 28 juin 2021

COVID-19 : une épidémie déroutante



 
 
 Bulletin d'information scientifique de l'IHU - Nous avons le droit d'être intelligents ! Pr Didier Raoult, Directeur de l'IHU Méditerranée Infection