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jeudi 5 décembre 2024

Un centre mondial de fraude électronique et de piratage informatique basé à Manille, aux Philippines, a été perquisitionné

 

jeudi 22 février 2024

Loire-Atlantique : la CAF et l’URSSAF escroqués par des Gitans, leur avocat parle de “différences culturelles”



Bravo l’artiste ! Un marchand ambulant gitan mérite de figurer dans les annales de l’escroquerie.

 Naviguant entre plusieurs régions mais habitant finalement en Loire-Atlantique, cet homme de 49 ans et sa femme analphabète avaient perçu indument 48 000€ d’aides sociales de la part de la CAF, tout en évitant de déclarer quelque 120 000€ à l’URSSAF et aux impôts pour ses diverses activités. En effet, déclaré en tant que marchand ambulant, il effectuait aussi des travaux de toiture et autres.

Loin de crier misère, le couple possède un vaste appartement parisien, des caravanes, voitures de luxe, cinq maisons dans le Poitou et les Charentes, un pied-à-terre en Loire-Atlantique, etc…. Sans compter les assurances-vie !

Bien entendu, ce 15 février devant le tribunal de Nantes, le couple nie toute connaissance de fraudes.

vendredi 27 octobre 2023

Hold-up sur les retraites du privé : le gouvernement persiste et signe


 
 

 

Éric Letty 26 octobre 2023

 

Une information diffusée par France Info a laissé croire que le gouvernement avait renoncé à ponctionner les réserves de l’Agirc-Arrco, comme il le souhaitait. 

 

En réalité, le pouvoir n’envisage plus d’accomplir ce hold-up… pour l’instant, et à condition que les organisations syndicales et patronales qui gèrent le régime de retraite complémentaire des salariés du privé acceptent de livrer elles-mêmes les clés du coffre : donne-moi ton argent ou je te l’arrache de force.

Résumé des épisodes précédents : fin septembre, alors que les partenaires sociaux finissent de négocier l’accord devant fixer les règles de pilotage du régime pour quatre ans, le gouvernement annonce que l’Agirc-Arrco devra participer, à hauteur d’un à trois milliards d’euros par an, à la revalorisation des plus petites pensions, promesse faite par Élisabeth Borne. Les gestionnaires de la caisse acceptent, mais seulement pour les petites retraites des salariés du privé, ce qui représente 400 millions d’euros.

Le ministre du Travail, Olivier Dussopt, jette alors le masque : l’Agirc-Arrco est sommée de contribuer à « financer l’équilibre général du système de retraite », que met en péril la mauvaise gestion par l’État de ses propres régimes (on estime à 30 milliards d’euros le déficit caché des seuls régimes des fonctionnaires). Olivier Véran, porte-parole du gouvernement, va encore plus loin en déclarant que l’argent de l’Agirc-Arrco servira à financer les écoles et les hôpitaux – ce qui revient à considérer les cotisations sociales prélevées sur les salariés du privé comme un impôt dont le pouvoir disposerait à sa guise !

Chantage de l'État

L’État assortit son exigence d’un chantage : si les partenaires sociaux refusent de se passer eux-mêmes la corde au cou, le gouvernement introduira dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) en préparation un amendement qui lui permettra de ne plus rembourser à l’Agirc-Arrco les allègements de charges (c’est-à-dire les exemptions de cotisations) qu’il consent lui-même à certaines entreprises, à hauteur de 6,5 milliards d’euros en 2022.

mardi 15 août 2023

La macronie "exemplaire"


 
RÉCAP - Depuis l'arrivée d'Emmanuel #Macron à l’Élysée, les affaires se multiplient dans son entourage.
 
 40 affaires ont été dénombrées par la presse. 
 
En voilà 5 qui touchent au sommet de la macronie, très loin de la promesse d'une "République exemplaire". - La Cour de cassation a rejeté ses recours, le ministre de la Justice sera bientôt sur le banc des accusés. Éric Dupond-Moretti va être jugé devant la Cour de justice de la République. La situation est totalement inédite. Son maintien en poste serait inimaginable dans la plupart des démocraties occidentales. Soupçonné d’avoir profité de sa fonction pour régler des comptes avec des magistrats anticorruption auxquels il s’était opposé en tant qu’avocat, le ministre de la Justice encourt 5 ans de prison pour prise illégale d'intérêts. En 2017, le candidat Emmanuel Macron en faisait la promesse à la télévision : "Un ministre doit quitter le gouvernement quand il est mis en examen". En mai 2022, lors de sa réélection, Emmanuel Macron a renouvelé Éric Dupond-Moretti comme ministre de la Justice alors qu'il était mis en examen depuis près d'un an...
 

- Le bras droit d'Emmanuel Macron, Alexis Kohler, secrétaire général de l'Élysée, est soupçonné de conflit d'intérêts en raison de ses liens familiaux avec l'armateur italo-suisse MSC. Il est mis en examen pour prise illégale d'intérêts. Dans cette affaire judiciaire, Emmanuel Macron est intervenu personnellement pour protéger son plus proche collaborateur. Mediapart a révélé l'existence d'une lettre signée par le chef de l'État "qui a tué l'enquête du parquet national financier" (PNF). Un 1er rapport d’enquête accablant avait été rédigé par la police le 7 juin 2019, un second rapport, disant exactement l’inverse, a été rendu le 18 juillet 2019. Entre-temps, la lettre du chef de l'État a atterri au PNF. Depuis, Mediapart a révélé que la justice a découvert des documents dérangeants qui avaient disparu afin d'effacer les traces des interventions d'Alexis Kohler dans le dossier MSC..

 mediapart.fr/journal/econom 

 - Le conseiller politique d'Emmanuel Macron à l'Élysée Thierry Solère est 13 fois mis en examen. Il est le politique le plus mis en examen de France ! Le conseiller du PR est poursuivi [entre autres] pour trafic d’influence, recel d’abus de biens sociaux, recel d’abus de confiance, financement illicite de campagne, détournement de fonds publics, manquement aux obligations de déclaration à la HATVP, fraude fiscale… 

 lemonde.fr/politique/arti 

jeudi 4 mai 2023

Les morts de la vaccination ne se taisent pas – La super catastrophe de Pfizer (par Ivo Sasek)


 
22.04.2023

Le plan de dissimulation des meurtres de masse de Pfizer se retourne contre lui.

Le fondateur de Kla.TV, Ivo Sasek, commente ici les dossiers explosifs de Pfizer qui, par décision de justice, ont été rendus accessibles au public au lieu d'être tenus secrets pour 75 ans. 
 
Pfizer comptait clairement sur la « bombe à retardement de la mort par vaccination » avant même le lancement de la vaccination, mais pas sur le cri audible des morts par vaccination de toutes les statistiques possibles. La caisse de retraite allemande, par exemple, se plaignait encore d'un déficit de 6,5 milliards d'euros avant le début de la vaccination Covid ! Mais maintenant, moins de deux ans après le lancement de la vaccination Covid, elle s'attend à un excédent de 2,1 milliards d'euros en raison du taux de mortalité élevé, soit une augmentation de 8 600 millions ! Un « arrêt du compte à rebours de la mort » édifiant.

samedi 22 avril 2023

Pourquoi ne nous parle-t-on plus de la couche d’ozone ?


Lorsque j’étais enfant, dans les années 80, les médias commencèrent à nous terroriser avec la disparition de la couche d’ozone.

Apparemment, cette couche d’ozone (formule chimique O3) qui se trouve dans la haute atmosphère nous protège des rayons ultraviolets.

Pendant des décennies, les gens de ma génération ont dû subir les leçons de morale des écologistes et des pseudo-scientifiques qui nous expliquaient que cette couche d’ozone était trouée au-dessus de l’Antarctique, et que ce trou ne cessait de s’agrandir.

Le fameux GIEC fut d’ailleurs créé en 1987 afin d’étudier ce phénomène.

Si rien n’était fait dans les plus bref délais, nous allions tous finir grillés ou terrassés par le cancer de la peau.

Les Greta Thunberg, les climatologues et les journalistes de l’époque se succédaient à la télévision pour nous culpabiliser ; si nous n’arrêtions pas de nous mettre du spray dans les cheveux ou d’utiliser des réfrigérateurs (qui contiennent des gaz CFC), la vie allait tout simplement disparaître de la planète Terre.

Puis soudain, il y a une vingtaine d’années, plus rien.

vendredi 12 août 2022

bill gates: le scandale de la vaccination contre le choléra en Haïti



mercredi 15 juin 2022

L’histoire était belle


 image_article_fabricants_juin22


Par : Collectif  reinfocovid

Cet article percutant et rythmé relate l’histoire des vaccins Covid, de leur fabrication quasi merveilleuse … à la réalité.

À RETENIR :
  • Fin 2020 : les vaccins sont sûrs et efficaces à 95% affirment PFIZER et MODERNA, après une mise au point aussi rapide que parfaite.
  • Début 2022, PFIZER et MODERNA préviennent bizarrement qu’ils ne vont pas être capables de prouver l’efficacité (les 95%) de leurs vaccins et que les effets indésirables sont en définitive très nombreux.

L’histoire était belle



L’histoire commence en janvier 2020.

A ce moment, le virus responsable du COVID-19 (SARS-CoV-2) est connu depuis plusieurs semaines. Le 11 janvier 2020, la séquence génomique du virus de la souche dite « WUHAN » est mise à disposition par les laboratoires chinois qui en ont fait le séquençage.

A cette date, il n’y a pas encore la « pandémie » mais les laboratoires, dans leur grande bienveillance, travaillent pourtant déjà sur la mise au point d’un vaccin. Ils ont raison de s’y mettre rapidement car cela fait 17 ans qu’ils essaient sans succès de produire un vaccin contre le coronavirus de 2003, le SARS-CoV-1. Visiblement, produire un vaccin semble bien difficile. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30261226/

Mais l’histoire est belle, car le 13 janvier 2020, les fabricants, et notamment MODERNA, sont prêts à lancer la production du vaccin. En moins de 48h, avec seulement un ordinateur, sans laboratoire, sans même un échantillon de virus, ils réussissent à finaliser la formule du vaccin. Le PDG de MODERNA est fier de nous raconter cette prouesse. https://www.ladepeche.fr/2020/12/09/covid-19-le-vaccin-de-moderna-existe-depuis-le-13-janvier-et-il-a-ete-mis-au-point-en-un-week-end-9247981.php

 

On peut s’émerveiller de cette rapidité. Bien sûr.

Mais on peut aussi se poser des questions :

  • Rien pour le SARS-Cov1 en 17 ans ?
  • Rien pour le VIH en 40 ans ?
  • Et pourquoi 30 ans d’échec sur la technologie des vaccins ARNm ?
  • Et pourtant, il suffit de 2 jours pour le SARS-CoV- 2?

 

Qui peut croire que cela est crédible (avec en plus une technologie jamais utilisée pour produire des vaccins) ?


Vous accepteriez de vous faire vacciner avec un produit fabriqué en 2 jours ?

L’histoire se poursuit toujours sous les meilleurs auspices, toujours aussi belle puisque les tests de phase 1 et 2 sont réalisés en un temps record. La phase 3 est lancée en mai 2020.

 

Le 9 novembre 2020, PFIZER annonce que son vaccin, avec seulement 2 doses, est efficace à 95%. Et qu’il n’a pas d’effets secondaires.

En effet, après 6 mois de tests, les résultats donnés par PFIZER sont exceptionnels.

L’histoire est belle. Le virus va être vaincu.

 

On peut s’émerveiller de cette efficacité. Bien sûr.

Mais on peut aussi se poser des questions :

  • Est-ce que toutes les étapes ont été respectées ?
  • Est-ce que toutes les étapes ont été faites ?
  • Si non, qui a autorisé à ne pas faire toutes les étapes ?

 

Les fabricants eux-mêmes reconnaissent que, sur autorisation des autorités sanitaires, ils ont pu « sauter » certaines étapes de tests, de contrôles. Ils ne cachent pas qu’ils n’ont pas testés : http://ema.europa.eu/en/documents/rmp-summary/comirnaty-epar-risk-management-plan_en.pdf

  • Les plus de 75 ans
  • Les femmes enceintes
  • Les immunodéprimés
  • Les effets à long terme

mercredi 30 mars 2022

Virginie Joron : « À Bruxelles, McKinsey facture aussi plein pot ! »


 
 
 
 Sabine de Villeroché 29 mars 2022

Encore un scandale McKinsey ? Mais cette fois au Parlement européen : selon Virginie Joron, eurodéputée RN, membre du groupe Identité et Démocratie, le cabinet McKinsey, qui a facturé 2.700 euros par jour et par consultant à l’État français lors de la campagne vaccinale du Covid, a livré un rapport de 32 pages sur l’intelligence artificielle commandé par la Commission européenne en avril 2020. Coût de l’opération : 1 million d’euros.

Sabine de Villeroché : Virginie Joron, vous évoquez un nouveau scandale McKinsey, de quoi s'agit-il ?

Virginie Joron : Le pantouflage entre public et privé, ce n’est pas nouveau. Ce qui est nouveau, c’est l’emprise des au cœur de l’État. On n’imagine pas Richelieu ou de gaulle confier des fonctions régaliennes à des cabinets américains ou à Powerpoint. Louis XIV avait Vauban pour construire ses forteresses, ses jurisconsultes et le Conseil d’État pour rédiger le Code Napoléon.

Au-delà des factures, c’est une fracture démocratique et une vraie rupture qui a lieu. L’État liquide, en quelque sorte. Qui dirige la France, depuis cinq ans ?

Cela aboutit à ce rapport d’avril 2020 commandé par une agence de la Commission de Bruxelles chargée des PME sur lequel vous m’interrogez aujourd’hui. À part le titre ronflant, ce rapport est un enfilement de phrases creuses, probablement copiées sur le site de la Commission ou recyclées d’un autre rapport et qui aurait été sous-traité à 93 % d’après le contrat.

Quel impact pour les PME ? Est-ce qu’il est utile de raboter les APL de cinq euros pour financer ce type de rapport dont il ne reste rien ? Aurait-il été plus utile de confier à dix polytechniciens 100.000 euros chacun pour qu’ils lancent leur entreprise en intelligence artificielle ?


S.d.V : Le scandale McKinsey ne s’arrête donc pas aux frontières françaises ?

V.J : En Europe, les Britanniques ont été les premiers. En 1975, le gouvernement britannique cherchait une légitimité, un appui à sa décision déjà prise de laisser tomber l’industrie de la moto anglaise détruite par la concurrence du japonais Honda. Le BCG a fourni l’étude nécessaire. Des rapports de McKinsey ont vite suivi sur d’autres réformes de la BBC, la Poste et les chemins de fer britanniques. Après le premier choc pétrolier, les cabinets avaient aussi besoin de nouveaux clients.

lundi 24 janvier 2022

En France, la République est-elle prisonnière de Mc Kinsey ?



La République est-elle prisonnière de Mc Kinsey, ce qui serait beaucoup plus grave que ce que le Sénat a pu effleurer dans la commission qu'il réunit sur les achats de conseils aux cabinets privés?
 
 Nous avons choisi de poser ouvertement la question aujourd'hui en reprenant cette affaire pour ainsi dire de A à Z. Depuis le scandale Ping An en Chine jusqu'à l'organisation d'un séminaire d'entreprise à quelques encâblures d'un camp de déportation pour Ouïghours, le cabinet Mc Kinsey semble effectivement avoir effectué une dangereuse dérive en faveur d'un totalitarisme ordinaire qu'il exporte consciencieusement dans les démocraties occidentales, en misant sur une infiltration des appareils d'Etat et de la caste mondialisée. Passe vaccinal et vaccination obligatoire en sont les résultats apparents.


En France, la République est-elle prisonnière de Mc Kinsey, comme l’Etat l’a été en Afrique du Sud, selon la Commission Zondo, sous la présidence de Jabob Zuma ? Nous ne pensions pas qu’une grande démocratie comme la nôtre pouvait se retrouver dans la même situation qu’un Etat corrompu d’Afrique. Et pourtant, la force de Mc Kinsey est de savoir exploiter la faiblesse des élites locales. Et sous Macron, le cabinet américain est servi. 

Il ne fait même qu’une bouchée de notre pays soudain rendu si petit par Emmanuel Macron et la clique qui l’entoure.

Macron et Mc Kinsey : une vieille histoire d’amour

Nous n’avons pas voulu entrer dans le détail des relations désormais anciennes entre Emmanuel Macron et Mc Kinsey. 

L’affaire se noue dès la participation du futur Président à la Commission Attali “pour libérer la croissance”, en 2007. Macron s’y fait alors connaître du patron de Mc Kinsey France (et aussi du patron d’Accenture, sur qui nous reviendrons dans un futur dossier). 

Avec son intelligence mondaine caractéristique, Macron crée un lien qu’il suivra si bien dans le temps que le nouveau patron de Mc Kinsey France, Karim Tadjeddine, lui proposera même un prêt personnel (qu’il refusera, mais l’intention compte) pour financer sa campagne électorale. Le même Tadjeddine balbutiera laborieusement quelques années plus tard devant le Sénat les missions confiées à Mc Kinsey par l’ami Macron à coup de dizaines de millions. 

En 2016, Mc Kinsey est tout feu tout flamme pour Emmanuel Macron et prête gracieusement, semble-t-il, une dizaine de salariés au staff du candidat Macron. C’est le fameux “pro bono” des cabinets de conseil qui se rémunère toujours tôt ou tard. 

Et dans le cas de Mc Kinsey, ce semble assez tôt.

Mc Kinsey et ses méthodes éprouvées pour récupérer des marchés

Mais faire des cadeaux au futur gagnant des élections n’est pas la seule astuce utilisée par le cabinet de conseil pour s’assurer les bonnes grâces du pouvoir (mais les experts remarqueront que cette ficelle est d’usage répandu, et Mc Kinsey l’a largement utilisée, par exemple en Ukraine).

samedi 22 janvier 2022

Mission McKinsey dans l’Éducation nationale : pour 500.000 balles, t’as plus rien !

 

 Marie d'Armagnac 21 janvier 2022

Mardi dernier avait lieu, au Sénat, l’audition du cabinet de conseil McKinsey France devant la commission d’enquête sénatoriale chargée d’évaluer « l’influence croissante des cabinets de conseils privés sur les politiques publiques ».

 L’enjeu ? Les centaines de millions d’euros d’argent public dépensés pour des « schémas logistiques », des « outils de pilotage », des « études de benchmarking »…

Des millions comme s’il en pleuvait ! On a ainsi vu des échanges surréalistes, rapportés par de nombreux médias et relayés, de façon virale, sur les réseaux sociaux entre la sénatrice communiste Éliane Assassi et Karim Tadjeddine, directeur associé de McKinsey, lorsque celle-ci lui demande à quoi ont abouti les 496.800 euros de la prestation visant à « évaluer les évolutions du métier d’enseignant ». Réponse bredouillante où il est question de mandat du ministère de l’Éducation nationale via un contrat-cadre de la DITP, la Direction interministérielle de la transformation publique, de comparer le système français avec les systèmes étrangers et de l’organisation d’un séminaire pour « réfléchir aux grandes tendances et aux évolutions attendues du marché de l’enseignement » (Marianne, 19/1/2022). Vu le coût de la prestation, on espère au moins que le séminaire a eu lieu à Ibiza !

C’est tout ? On aurait espéré que Karim Tadjeddine, brillant polytechnicien, ancien de la Direction du Trésor, professeur à l’École des affaires publiques de Sciences Po et rapporteur de la commission Attali, sache mieux résister aux assauts d’Éliane Assassi. Cette audition a aussi permis d’évoquer les quatre millions d’euros de contrat passés avec le ministère de la Santé entre mars 2020 et janvier 2021, les 605.000 euros d’argent public mis sur la table pour la mise en place d’une « tour de contrôle stratégique » à Santé publique France, les 170.000 euros dépensés pour l’institution, toujours à Santé publique France, d’un « agent de liaison ».

La défense de McKinsey sur les conseils donnés pour la mise en place de la campagne de vaccination se limite à dire que « nous n’avons pas eu de rôle dans la définition de la stratégie vaccinale en tant que telle » mais qu’« il faut avoir en tête que concevoir une telle infrastructure opérationnelle dans des délais aussi courts, c’est un enjeu auquel une administration n’est confrontée que de manière très épisodique ».

vendredi 17 septembre 2021

Zoom – Benoît Rittaud : Supprimons le GIEC, bureaucratie climatique



Normalien, mathématicien, maître de conférences à Paris XIII, Benoît Rittaud a défrayé la chronique en publiant, en 2010, « Le mythe climatique ». 

Dénonçant l’émergence d’une climatomancie, Benoît Rittaud se définit comme un climato-réaliste et considère que le GIEC a fait son temps avec ses « bandes-annonces hollywoodienne ». 

Poursuivant, sous les critiques violentes, son étude de la manière dont la science contribue à forger nos représentations collectives, Benoît Rittaud vient de publier « Géocratia ». Des salons de l’Elysée aux cabanes zadistes, entre histoires individuelles et diplomatie internationale, « Géocratia » ouvre la porte sur un monde angoissant dans lequel, convaincus de l’urgence de leur cause, certains sont prêts à tout pour faire taire la science et ses défenseurs. Ce monde sera-t-il bientôt le nôtre ?

dimanche 4 juillet 2021

Le GIEC, la grande manipulation




 

Jean-Pierre Bardinet

Le 23 juin dernier, quelques éléments contenus dans le rapport du GIEC (plus précisément dans le résumé pour les décideurs – SPM) , encore à l’état de brouillon, fuitaient dans la presse. 

Propos alarmistes qui annoncent un certain nombre de conséquences à venir en raison d’un réchauffement climatique, prévu par les projections de modèles numériques dont la crédibilité est encore et toujours très douteuse.

« C’est une fable que tu nous as racontée, dit avec mépris le berger peul. – Oui, répliqua le chasseur de crocodiles, mais une fable que tout le monde répète ressemble fort à la vérité ! » (J. et J. Tharaud, La Randonnée de Samba Diouf, Fayard, 1927)

Le GIEC est un machin intergouvernemental, non scientifique, qui a été créé sous l’égide du grand « machin » onusien pour diffuser l’idéologie du réchauffement climatique anthropique à cause de nos émissions de gaz carbonique (CO2) et qui, pour ce faire, instrumentalise la science. Les statuts du GIEC, avant toute étude scientifique, stipulent qu’il y a réchauffement et que la seule cause en sont nos émissions de CO2, ce qui est une démarche antiscientifique. Donc, le GIEC va tout faire pour nous persuader que « la science a parlé ».

Toute activité humaine dégage du CO2. Si l’on veut, pour de sombres motifs idéologiques, imposer une décroissance mortifère avec de terribles conséquences sociales et économiques, alors le fait d’accuser le CO2 de tous les maux de la Terre, de le traiter de polluant (ce qu’il n’est pas car il est nécessaire à la photosynthèse), permet de justifier toutes les mesures liberticides et destructrices pour « sauver la planète ». Donc, nous subissons une folle hystérie climat-énergie qui ne repose que sur une hypothèse, plus idéologique que scientifique, gravée dans les statuts du GIEC, selon laquelle le CO2 aurait un effet mesurable sur la TMAG (température moyenne annuelle globale).

Statuts du GIEC

samedi 30 mai 2020

Pendant le confinement, les émissions de CO2 n’ont cessé d’augmenter !




Un constat : la majorité des avions cloués au sol, une circulation automobile quasi inexistante, des industries à l’arrêt, tout cela durant deux mois, dans les 69 pays les plus développés de la planète, responsables de 97 % des émissions, dites anthropiques, de dioxyde de carbone (CO2). 

Cette diminution a été évaluée à 58 % en Europe, selon static.climato-realistes.fr, durant le confinement.

De ce scénario rêvé par les écologistes, on pouvait donc s’attendre (naïvement) à voir les courbes d’émissions s’effondrer ou, au moins, se stabiliser, ces courbes dont on nous rebat les oreilles à la veille de chaque grand-messe sur le climat, le GIEC estimant que l’augmentation de la concentration en CO2 atmosphérique de ces dernières années est presque exclusivement déterminée par les émissions anthropiques, et qu’elle est responsable de la hausse globale des températures au cours de l’ère industrielle.
Seulement voilà, les enregistrements de la station de Mauna Loa, située à 3.400 m d’altitude, sur l’île de Hawaï, et dont l’historique datant de 1958 fait référence pour justifier le réchauffement climatique, montrent que le taux de CO2 dans l’atmosphère a continué d’augmenter durant les mois de mars et avril, comme si rien ne s’était passé !

mercredi 12 février 2020

Patrick Balkany va sortir de prison, libéré sans caution par la cour d'appel de Paris


 

Patrick Balkany

© AP Photo / Michel Euler
France
 
Le maire LR de Levallois-Perret, Patrick Balkany, jugé pour blanchiment aggravé de fraude fiscale, pourra sortir de prison dans les prochaines heures, conformément à une décision de la cour d'appel de Paris prise pour raisons de santé.
 
La cour d'appel de Paris a ordonné mercredi 12 février la remise en liberté du maire LR de Levallois-Perret, Patrick Balkany, estimant que l’état de santé de ce dernier n'était pas compatible avec son maintien en détention.

La cour a imposé un contrôle judiciaire léger, sans caution, à M.Balkany, qui devra se présenter deux fois par mois à la gendarmerie et ne pourra pas quitter le territoire métropolitain.
Sa résidence sera fixée au moulin de Cossy, à Giverny, dans l'Eure.
«Il est faible, malade. Avant tout, il veut rentrer se soigner. C'est une décision normale», a déclaré l'avocat de M.Balkany devant les journalistes.
L’état de santé de Patrick Balkany, incarcéré depuis le 13 septembre, s’est «dégradé», selon une expertise médicale réalisée le 5 février à la maison d’arrêt parisienne de la Santé.
Le 11 février, l'accusation avait requis cinq ans de prison, dont un an avec sursis, sans incarcération immédiate, pour le maire et quatre ans de prison, dont deux avec sursis, pour son épouse et première adjointe, Isabelle, 72 ans.
Le parquet a aussi demandé que soit infligée une peine de 10 ans d'inéligibilité aux édiles et proposé la saisie des biens du couple, en particulier le moulin de Giverny dont ils conservent l'usufruit.

vendredi 20 décembre 2019

Main basse sur l'eau : la bataille de l'or bleu | ARTE

 
 
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ARTE

Sortie le 18 déc. 2019
 
Le prometteur marché de l’eau s’annonce comme le prochain casino mondial.

Les géants de la finance se battent déjà pour s’emparer de ce nouvel "or bleu".

Enquête glaçante sur la prochaine bulle spéculative.

Réchauffement climatique, pollution, pression démographique, extension des surfaces agricoles : partout dans le monde, la demande en eau explose et l’offre se raréfie.
En 2050, une personne sur quatre vivra dans un pays affecté par des pénuries.
Après l’or et le pétrole, l’"or bleu", ressource la plus convoitée de la planète, attise les appétits des géants de la finance, qui parient sur sa valeur en hausse, source de profits mirobolants.
Aujourd’hui, des banques et fonds de placements – Goldman Sachs, HSBC, UBS, Allianz, la Deutsche Bank ou la BNP – s’emploient à créer des marchés porteurs dans ce secteur et à spéculer, avec, étrangement, l’appui d’ONG écologistes.
Lesquelles achètent de l’eau "pour la restituer à la nature", voyant dans ce nouvel ordre libéral un moyen de protéger l’environnement.
En Australie, continent le plus chaud de la planète, cette marchandisation de l’eau a pourtant déjà acculé des fermiers à la faillite, au profit de l’agriculture industrielle, et la Californie imite ce modèle. Face à cette redoutable offensive, amorcée en Grande-Bretagne dès Thatcher, la résistance citoyenne s’organise pour défendre le droit à l’eau pour tous et sanctuariser cette ressource vitale limitée, dont dépendront 10 milliards d’habitants sur Terre à l’horizon 2050.

Le prix de la vie

De l’Australie à l’Europe en passant par les États-Unis, cette investigation décrypte pour la première fois les menaces de la glaçante révolution en cours pour les populations et la planète.
Nourri de témoignages de terrain, le film montre aussi le combat, à la fois politique, économique et environnemental, que se livrent les apôtres de la financiarisation de l’eau douce et ceux, simples citoyens ou villes européennes, qui résistent à cette dérive, considérant son accès comme un droit universel, d’ailleurs reconnu par l’ONU en 2010.
Alors que la bataille de la gratuité est déjà perdue, le cynisme des joueurs de ce nouveau casino mondial, au sourire carnassier, fait frémir, l’un d’eux lâchant : "Ce n’est pas parce que l’eau est la vie qu’elle ne doit pas avoir un prix."



Main basse sur l'eau
Documentaire de Jérôme Fritel (France, 2018, 1h30mn)

#EAU #Finance #ARTE

mardi 10 décembre 2019

Du macronisme comme système de prédation du patrimoine français : ça commence à se voir beaucoup...

 
 
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Anne-Sophie Chazaud

Hier, nous apprenions que le Monsieur Retraites du gouvernement, Jean-Paul Delevoye, était directement en lien avec le milieu des assurances particulièrement intéressé par le dépeçage du système actuel.

 Aujourd’hui, nous apprenons avec davantage de précisions que les représentants du géant américain BlackRock, le plus grand fonds d’investissement du monde spécialisé dans les fonds de pension et particulièrement attiré par la manne potentielle des retraites françaises possiblement livrées en pâture, ont rencontré Macron et Delevoye, après avoir été déjà particulièrement actifs lors de la Loi Pacte.

 Ce n’est même plus du lobbyisme mais de la vente à la découpe, au plus offrant, un peu comme le plus vieux métier du monde quoi...