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mardi 29 octobre 2024

"Prenons l'argent des associations pro-migrants et investissons le dans la construction de centres de rétention et d'expulsion"

 

samedi 8 juin 2024

Ce média d’extrême gauche « indépendant », en réalité financé par Soros et l’UE


StreetPress

 

 

« Si l’extrême droite prenait le pouvoir, les groupes violents auraient un sentiment d’impunité. » 

 À la veille des élections européennes, un des membres fondateurs du site StreetPress, un média qui se dit « indépendant » et qui ne cache pas son positionnement à l’extrême gauche, participait à une émission sur le scrutin avec d’autres journalistes européens

Ce discours est loin d’être inédit pour un journaliste de StreetPress. En réalité, la ligne éditoriale de ce site alterne entre des attaques contre les hommes politiques de droite, contre les forces de l’ordre et pour la défense de l’immigration. Rien d'étonnant. Pour comprendre, il suffit de regarder de plus près les financements de ce média peu connu du public de droite mais influent à gauche.

Financé par des collectivités publiques

Sur son site, StreetPress se présente comme un média « engagé » mais « indépendant ». « 90 % des médias privés sont aux mains d’une dizaine de milliardaires. Ce n’est pas le cas de StreetPress », assure la rédaction, d’emblée. « Nous ne pouvons pas compter sur la fortune de Bolloré. Pour continuer, nous avons besoin de vous. » S’il s’en tient à cette rapide présentation, le lecteur pourrait croire que ce média, fondé en 2009 par Johan Weisz, ne vit que de la générosité de ses lecteurs, à l’instar de Boulevard Voltaire. C’est faux. Comme l’explique un graphique succinct disponible sur leur site, StreetPress vit, certes, de dons des lecteurs (23 % de ses revenus), de recettes publicitaires (11 %), de revenus annexes comme la production de vidéos pour des ONG ou des marques (28 %), mais également de subventions (38 %). Des subventions publiques, tout d’abord. Comme de nombreux médias français, en 2022, le site Internet recevait, ainsi, 135.759 euros de l'État. Par ailleurs, la ville de Ris-Orangis (Essonne), aux mains de la gauche depuis plus de cinquante ans, finance le site Internet depuis au moins 2020. Par ailleurs, Est Ensemble, une structure intercommunale en Seine-Saint-Denis, dirigée par le PCF, figure également sur la liste des généraux contributeurs.

La générosité de George Soros

Surtout - ce qu’oublie de préciser la rédaction -, c’est que StreetPress jouit également de subventions privées. Depuis plusieurs années, le site bénéficie des généreuses dotations de l’Open Society Foundations, le fonds de dotation de George Soros, qui soutient parallèlement la répartition des migrants dans les campagnes françaises, le port du burkini dans les piscines municipales, des actions LGBT ainsi que des ONG pro-migrants.

mercredi 21 février 2024

Reporters sans frontières, une association anti-Bolloré gavée de subventions


 Julien Tellier 20 février 2024

 

Reporters sans frontières n’est pas à plaindre. 

Si l’association se défend de toute idéologie, il faut regarder du côté de ses financeurs. 

En 2021, un rapport du trésorier de l’association indiquait que « les subventions publiques représentent cette année 53 % des ressources d’exploitation de l’association », soit 4.293.000 euros. En décomposant ce montant, on remarque que « 74 % de [celui-ci] est constitué des subventions allouées par l’Union européenne (1.394.000 €), la Swedish International Development Agency - SIDA - (1.072.000 €) [connue pour financer un certain nombre d’associations LGBT et organiser les JO homosexuels « Outgames », NDLR] et l’Agence française de développement - AFD - (960.000 €). » Du côté des subventions privées, les choses sont sans équivoque.

De généreux donateurs pas tout à fait « neutres »... 

Parmi tous les dons privés, il y en a un qui pose plus question que d’autres : celui de l’Open Society Foundations (OSF) de George Soros. Œuvrant à la promotion de « démocraties inclusives », l’association a en effet fait montre d'une grande générosité pour RSF avec quelque 100.098 euros distribués. Souvent dénoncée pour ses nombreux conflits d’intérêts, l’Open Society Foundations est entre autres accusée d’entrisme woke au sein de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). Se targuant de ne pas faire d’idéologie, Reporters sans frontières est pourtant (en partie) financée par des idéologues.

jeudi 11 janvier 2024

83 % des voitures neuves ne sont pas électriques et énorme succès du leasing social !


 

par | 10 Jan 2024 |

C’est un article du site Caradisiac qui nous apprend deux choses très intéressantes et qui sont liées l’une à l’autre.

La première c’est que le « leasing social » de voitures électriques proposé par le gouvernement démarre en trombe ! Et c’est normal.

A ce prix-là, c’est un cadeau payé avec l’argent du contribuable qu’il ne faut surtout pas laisser passer si vous êtes éligible.

Surtout qu’il ne va pas y en avoir pour tout le monde !!

« L’offre de leasing social va de 40 € par mois pour la Renault Twingo électrique à 150 € pour la Megane E-Tech (ou 149 € pour la Peugeot e-2008) », kilométrage illimité et open bar ou presque. Alors si vous pouvez, franchement foncez (j’en parlais dans la vidéo ci-dessous).
Il n’en fallait pas plus pour que la mamamouchette à savoir la ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher se félicite dimanche dernier que « le leasing électrique promis par le Président suscite l’intérêt des Français : plus d’un million de connexions sur la plateforme; 80.000 personnes ont demandé à être recontactées. Ce dispositif inédit va progressivement monter en charge. »

Concrètement, entre 20 et 25 000 dossiers seront ouverts dans un premier temps, avec une aide dont le montant s’élève à 13 000 € par voiture !!

Et oui, 80 000 demandes mais seulement 20 à 25 000 heureux élus au tirage au sort et à la loterie de la voiture électrique pas chère grâce à l’argent que l’on n’a pas !!

mardi 9 janvier 2024

Choc dans l’Industrie: L’Allemagne Se Retire Brutalement du Soutien aux Véhicules Électriques !



mercredi 11 octobre 2023

Israël : l’UE engloutit des milliards d’euros en Palestine

 

 Clémence de Longraye 10 octobre 2023

 

Alors que l’effroi se prolonge, le temps des comptes doit venir. 

Entre 2021 et 2024, l’Union européenne a déboursé près de 1,2 milliard d’euros dans des projets d’aide au développement en faveur des Palestiniens. 

Une somme conséquente qui vient s’ajouter aux nombreuses subventions européennes accordées aux populations palestiniennes depuis plusieurs décennies. Quatre jours après l’effroyable attaque lancée par le Hamas contre Israël, une question se pose : le Hamas a-t-il pu bénéficier – ou a-t-il pu détourner – ces aides européennes ? Autrement dit, l’Union européenne a-t-elle financé, sans le savoir, le Hamas ?

Cafouillage européen

« L’ampleur de la terreur et de la brutalité contre Israël constitue un tournant. […] Tous les paiements sont immédiatement suspendus. Tous les projets sont réexaminés. Tous les projets budgétaires, dont ceux de 2023, sont reportés jusqu’à nouvel ordre. » L’Europe découvre les atrocités commises par le Hamas contre Israël et Oliver Varhelyi, commissaire européen en charge du voisinage et de l’élargissement, annonce unilatéralement, sur X, la suspension des paiements européens de l’aide au développement en faveur des Palestiniens. Une déclaration qui n’a pas manqué de susciter de nombreuses contestations en Europe. « Deux millions de gens habitent à Gaza. Ce sont aussi des otages du Hamas. Avec ces méthodes-là, on les pousse dans les bras des terroristes », s’indigne le ministre des Affaires étrangères du Luxembourg. Une position partagée par l’Espagne, l’Irlande ou encore le Portugal. À l’inverse, l’Allemagne et l’Autriche prennent les devants et décident d’interrompre leurs propres versements d’aides au développement. Ce 10 octobre, la France, restée jusque-là silencieuse, annonce qu'elle s’oppose, elle aussi, « à la suspension de l’aide qui bénéficie directement aux populations palestiniennes ».

Face au cafouillage, la Commission européenne rétropédale. Plutôt que de suspendre les paiements en faveur des Palestiniens, Bruxelles décide de lancer « une révision urgente de l’aide européenne à la Palestine ». Et d’ajouter : « La Commission examinera également si, à la lumière de l'évolution des circonstances sur le terrain, ses programmes de soutien à la population palestinienne et à l'Autorité palestinienne doivent être ajustés. »

Subventions au « campus du Hamas »

À ce jour, l’Union européenne a versé de nombreuses subventions aux Palestiniens, devenant ainsi l’un des principaux soutiens financiers de la Cisjordanie et de la bande de Gaza. Le programme de développement en cours s’élève à 691 millions d’euros. Depuis 2000, ce sont plus de 853 millions d’euros qui ont été versés aux populations palestiniennes au titre de l’aide humanitaire. Au total, entre 2014 et 2020, l'Union a consacré 2,2 milliards d'euros aux territoires palestiniens. Beaucoup d'argent, donc, mais pour quoi faire ? « Ce qui est incroyable, c’est que l’UE n’est pas en mesure, pour l’instant, de dire exactement à quoi tout cet argent a réellement servi », dénonce Jean-Paul Garraud auprès de BV.

vendredi 5 mai 2023

Immigration, LGBT, Médine : les curieux choix culturels de la région Normandie


 Iris Bridier 4 mai 2023

« La région devrait valoriser une authentique culture normande, répondant à une attente populaire, et non pas se faire les promoteurs de délires idéologiques à des années-lumière des préoccupations des Normands. » 

Ce judicieux conseil est signé Eve Froger, conseillère régionale (Reconquête) de Normandie. 

Lors de l’assemblée plénière du 2 mai, l’élue a profité des débats concernant la « nouvelle politique régionale en faveur du cinéma et de l’audiovisuel » pour rendre publiques et dénoncer des subventions accordées à des films de propagande immigrationniste ou LGBT.


À ce sujet — Cesse-t-on d’être une femme quand on est élue RN ? Oui, la preuve par Médine

 

246.500 euros de subventions pour des films de propagande

Contactée par BV, Eve Froger explique que « ces sujets sensibles passent en commission permanente, c’est-à-dire sans public, et c'est à cette occasion que ces dossiers ont été votés ». En cause, donc, plusieurs œuvres idéologisées, subventionnées par le contribuable et qui méritaient d’être portées à la connaissance du plus grand nombre.

Ainsi, en 2022, le film L’Arc et la Flèche a reçu 30.000 euros de la région pour évoquer l’histoire d’Issa : un « jeune Français musulman d’origine comorienne rentre chez sa famille à l’occasion du mariage religieux de sa petite sœur. Il appréhende les retrouvailles avec sa mère, avec qui il avait dû couper les ponts deux ans plus tôt, suite à son coming out. » Sans commentaire...

samedi 30 mai 2020

Pendant le confinement, les émissions de CO2 n’ont cessé d’augmenter !




Un constat : la majorité des avions cloués au sol, une circulation automobile quasi inexistante, des industries à l’arrêt, tout cela durant deux mois, dans les 69 pays les plus développés de la planète, responsables de 97 % des émissions, dites anthropiques, de dioxyde de carbone (CO2). 

Cette diminution a été évaluée à 58 % en Europe, selon static.climato-realistes.fr, durant le confinement.

De ce scénario rêvé par les écologistes, on pouvait donc s’attendre (naïvement) à voir les courbes d’émissions s’effondrer ou, au moins, se stabiliser, ces courbes dont on nous rebat les oreilles à la veille de chaque grand-messe sur le climat, le GIEC estimant que l’augmentation de la concentration en CO2 atmosphérique de ces dernières années est presque exclusivement déterminée par les émissions anthropiques, et qu’elle est responsable de la hausse globale des températures au cours de l’ère industrielle.
Seulement voilà, les enregistrements de la station de Mauna Loa, située à 3.400 m d’altitude, sur l’île de Hawaï, et dont l’historique datant de 1958 fait référence pour justifier le réchauffement climatique, montrent que le taux de CO2 dans l’atmosphère a continué d’augmenter durant les mois de mars et avril, comme si rien ne s’était passé !

mercredi 20 mai 2020

Le conseil départemental des Yvelines débloque 2,6 millions d’euros pour éviter l’embrasement de ses cités privées de retour au pays cet été !





La gestion politique de nos banlieues est, depuis des années, un enfer pavé de barres HLM et de bonnes intentions. 

La crise du coronavirus et le confinement, son corollaire, ne dérogeront pas à cette règle.

Le conseil départemental des Yvelines a voté, vendredi dernier, aux Mureaux, une subvention à hauteur de 2,6 millions d’euros en faveur des 31 quartiers prioritaires.
« Ces quartiers populaires des Yvelines sont peuplés par des habitants originaires de pays étrangers et qui ont pour habitude de retourner chez eux l’été pour y passer leurs vacances. Cette année, en raison de la fermeture des frontières avec le Maroc, l’Algérie et le Sénégal, ce sera impossible », précise le président du département, Pierre Bédier (LR).
 « On va se trouver avec des enfants et des adolescents désœuvrés et quand c’est comme ça, ils ont souvent la tête aux bêtises. »
Nos jeunes de banlieue, issus majoritairement d’Afrique, ont donc comme habitude, l’été, de retourner au bled plutôt que de parcourir les châteaux de la Loire et, fermeture de frontières oblige, il va falloir que le contribuable yvelinois mette la main à la poche pour leur offrir des stages de cirque, à défaut de quoi ils viendront faire le leur, à la barbe de nos policiers.
Pierre Bédier confirme, piteusement défaitiste : « Traditionnellement, les quartiers sont très calmes après les départs en vacances du 14 juillet. Mais cette année, il y aura moins de départs. Nous sommes en charge des jeunes dans les quartiers difficiles. Notre objectif est d’anticiper et de prévenir les problèmes. Et on sait bien qu’on y rencontre les phénomènes classiques de ces jeunes qui jouent aux cow-boys et aux Indiens avec la police et les pompiers. Il vaut mieux être dans l’anticipation en proposant des alternatives. »

mardi 5 février 2019

Grand débat : Si l’on supprimait les subventions à la presse pour les reverser aux EHPAD ?

 
 


Étienne Gernelle, du Point, appelle cela « Macron ou la tentation de la Pravda », et fait part de son inquiétude.

De fait, les projets qu’Emmanuel Macron forme pour « améliorer » les médias et qu’il a confiés candidement la semaine dernière dans son bureau à une poignée de journalistes laissent songeur : « Le bien public, c’est l’information. Et peut-être que c’est ce que l’État doit financer. (…) Il faut s’assurer qu’elle est neutre, financer des structures qui assurent la neutralité. Que pour cette part là, la vérification de l’information, il y ait une forme de subvention publique assumée (…) ».

Selon Étienne Gernelle, ce n’est rien d’autre qu’appeler de ses vœux une « nationalisation partielle de la presse ».

La logique est limpide : puisque l’information est le « bien public », les médias procèdent du service public, pardi.
Au même titre qu’un hôpital.
On vous remettra gentiment dans l’axe vos pensées tordues, vos raisonnements de travers, comme l’on réduit une fracture.
Sur le coup c’est un peu douloureux, puis on oublie : le service d’orthodoxie ?
En haut à droite, à côté de l’orthopédie.
Et si vous ne voulez pas vous alimenter on vous mettra sous perfusion.
Pour votre bien, bien sûr.

vendredi 22 juillet 2016

Johnny Hallyday, Charles Aznavour, Zazie… Le scandale des subventions

Le 22/07/2016
 
 


Hallyday, Aznavour, Mitchell, Zazie… Le... par ActuLePoint6medias

6Médias
Modifié le 22/07/2016 à 09:39 - Publié le 21/07/2016 à 20:16 | Le Point.fr
 
VIDÉO. Comme le revèle Le Lanceur.fr, ces artistes pas tout à fait novices ont pourtant reçu des dizaines de milliers d'euros d'aide "jeunes créateurs".
 

mercredi 29 avril 2015

Les subventions délirantes de la région lorraine

Posté le 29 avril 2015 à 07h52



Lu dans Minute :

"Les élus du Front national, emmenés par Thierry Gourlot, n’en ont pas cru leurs yeux quand ils ont découvert, début avril, la liste des subventions qu’il leur était proposé de voter au conseil régional de Lorraine présidé par le socialiste Jean-Pierre Masseret.

Thierry Gourlot, président du groupe FN et membre du comité central du parti, a beau faire de la politique depuis quelques décennies, il a frôlé l’émerveillement !
 Il fallait en effet du culot aux socialistes pour proposer l’adoption d’une subvention de 2 500 euros à une école d’arts martiaux – jusque-là, tout va bien – pour un projet intitulé : « J’apprends à me défendre (1re année) » dont le but, c’est écrit noir sur blanc sur le document en notre possession, est de « favoriser le développement de la pratique des sports de combat pour les mères de familles d’origine étrangère » !

Tel que !
 Les mères de famille françaises sont sans doute priées d’aller adhérer à une autre association ou de se laisser violer sans rien dire !
 On ne sait d’ailleurs pas si l’école d’arts martiaux en question forme les mères du lointain à se défendre des agressions en pleine rue ou dans un cadre familial.
 « La formation à l’autodéfense, lit-on, permettra aux femmes concernées de reprendre confiance, de se protéger et de se défendre en cas de besoin. »
 L’exposé des motifs ajoute ceci : « Une psychologue clinicienne sera sollicitée en début et en fin de formation pour travailler sur des points spécifiques en terme de santé mentale. »
 Si jamais elles ont des remords d’avoir mis leur mari KO ?
 Les élus FN ont bien sûr voté contre l’attribution de la subvention, ce qui n’a pas empêché son adoption, l’ensemble des autres conseillers régionaux, UMP inclus, ayant voté en sa faveur.

vendredi 6 février 2015

Ces maires qui courtisent l'islamisme : Interview de Joachim Véliocas .

 
 

Ajoutée le 5 févr. 2015

Joachim Véliocas présente la nouvelle édition, revue et augmentée, de son remarquable ouvrage "Ces maires qui courtisent l'islamisme".

 Il y dénonce les élus PS et UMP qui financent les constructions illégales de mosquées en violation de la loi de 1905.

lundi 10 novembre 2014

Le ministère de l’Education nationale très généreux avec ses amis .

10 Novembre 2014
 
 
 
 
En 2013, 10 associations se sont partagés 82 % des subventions du ministère de l’Education nationale destinées aux associations.
 
Parmi ces heureuses bénéficiaires, la Ligue de l’enseignement se taille la part du lion.
En 2013, elle a ainsi reçu 25,6 millions d’euros de subventions directes du ministère, l’équivalent de 7300 enseignants supplémentaires (contre 23,03 en 2011).
 
Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l’Education nationale sait prendre soin de ses amis.
Il faut reconnaître que cette association n’a jamais caché ses sympathies socialistes, allant même jusqu’à faire voter une motion, lors d’un de ses congrès, pour se déclarer « solidaire de tous ceux qui luttent pour la construction d’une société de type socialiste. »
Parmi les autres associations qui cannibalisent les crédits du ministère de l’Education nationale, on retrouve, toujours dans les 10 premières bénéficiaires :

lundi 15 septembre 2014

Brighelli : Mme Vallaud-Belkacem, allez-vous lutter contre l'illettrisme ? (vidéo)

Le Point - Publié le
 
 
 
 
Quelles sont les priorités de l'Éducation nationale quand on apprend que - pour 40 000 euros !- une association organise un happening contre l'homophobie ?

En mai dernier, pendant que Benoît Hamon refusait sagement au GRIP, pour faire des économies, la poignée de fifrelins que lui demandaient humblement ces concepteurs de manuels indispensables aux enfants (voir mon précédent billet), Najat Vallaud-Belkacem ouvrait une subvention exceptionnelle de 40 000 euros à SOS Homophobie, déjà sponsorisée sur une base annuelle, pour organiser un "happening".

L'inutilité de l'inutile

Un happening ?
À 40 000 euros ? Avec cette somme, l'association se propose de mettre en scène des pseudo-agressions et du "gay bashing".
 Le "kit" comprend :
"Les 4 visuels de la campagne, aux formats web et HD, adaptables en insertions presse" ;



"Deux bannières .gif service d'écoute, format horizontal (728 x 90 pixels) et carrée (250x250 pixels)" ;
" Un spot vidéo de 42 s, au format web (.mp4) et HD (.mov ;
" Un spot audio de 35 s" ;
"Les éléments graphiques qui composent les affiches, pour habiller vos pages web et articles".
Des éléments hors de prix et indispensables... (tous renseignements complémentaires dans le dossier de presse, pages 30-31).
 Sans oublier la rémunération de La Face B, l'agence de communication "engagée", tout aussi indispensable, qui coordonne cet événement considérable, organisé cette semaine dans quatre villes.
 
Les parasites parlent aux parasites.

Les bonnes intentions de SOS Homophobie, en l'occurrence, sont résumées en quelques lignes sur son site : "SOS Homophobie, soutenue par le ministère des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, lance la campagne Ne plus se taire face à l'homophobie ordinaire."
Rappelons qu'en décembre 2012 cette organisation a perdu par décision de justice l'agrément qu'elle avait obtenu en 2009 de l'Éducation nationale - ce qui apparemment ne l'empêche nullement de continuer à être subventionnée par les deniers publics.
La culture mieux que le prêchi-prêcha

Comprenons-nous bien : le gay bashing, comme on dit, est une atteinte au droit, et je comprendrais fort bien que l'on utilise cette somme, et davantage même, pour équiper la police, dont le budget est en constante régression, pour embaucher du personnel supplémentaire, renouveler l'équipement (à commencer par le parc de voitures, souvent mathusalémique, hors Paris), afin qu'elle protège tous les citoyens en état de fragilité - les gays, si c'est nécessaire, les personnes âgées, les enfants - et tous les autres.
Le Corse que je suis comprendrait même que SOS Homophobie monte des stages d'entraînement au close-combat ou au krav-maga.

mercredi 18 juin 2014

800 000 euros de subvention à l’ Institut des Cultures de l’ Islam.

Le 17/06/2014




800 000 euros de subvention à l' Institut des Cultures de l’ Islam

Le Conseil du l8ème arrondissement de Paris a décidé d'attribuer 800 000 euros de subventions à l' association « Institut des Cultures de l’Islam ».
     
La mairie socialiste et ses alliés UMP ont décidé ensemble d’arroser de subventions les associations parisiennes.
Le Conseil du l8ème arrondissement de Paris a en effet accordé près de 10 millions d’euros de subventions aux associations.
 Parmi celles-ci, on relève notamment une subvention de 800 000 euros à l’ Institut des Cultures de l’ Islam, près de 1,9 million d’euros de subventions pour l’aménagement des rythmes éducatifs, ainsi que 5,425 millions d’euros pour le Théâtre de la Ville.