Ci-dessus, j’ai posté la photo de Gabriel Attal, qui me semble la
parfaite tête à claque du système : élevé au grain à l’Ecole Alsacienne,
l’une des écoles les plus bourgeoises de Paris, le porte-parole du
gouvernement, qui ne cache pas son concubinage avec un proche de Macron,
semble ne reculer devant rien pour défendre sa caste et son
portefeuille.
Il est pour moi un symbole de la violence en col
blanc que la caste mondialisée exerce sur nous, la société civile, pour
nous enrégimenter et pour nous faire les poches au nom de notre
protection.
“Obéissez et vous serez heureux”, qu’ils nous disent tous.
Et si tu n’obéis pas, tu rétrogrades dans la catégorie bannie, damnée, des complotistes qui ne méritent plus de vivre.
Moi
qui suis fils d’ouvrier, qui ai vu mon père, maçon, mourir après un
accident de chantier quand je n’avais pas trois ans (mais je revois
encore les murs blancs de la salle d’attente où l’angoisse m’a étranglé à
jamais avant de voir son corps rétréci de vingt centimètres), quand je
vois ce gamin bien né de trente ans, propre sur lui, m’expliquer que je
suis un irresponsable parce que je ne me suis pas vacciné, je n’ai même
pas envie de vomir. J’ai presque envie de le remercier : quand on a
seulement connu les beaux quartiers de Paris, on rend un fier service au
peuple, on lui ouvre les yeux, en tenant de tels discours grotesques.
Le pouvoir macronien est une caricature qui se prend au sérieux.
Attal en est une sorte de champion, si doué qu’il ne s’en rend même pas compte.
Les soignants suspendus, ceux qui nous ont sauvésBref,
si vous voulez ma conviction profonde, je ne sais pas exactement
combien de membres du gouvernement ont osé se vacciner. Attal, par
exemple, j’en suis pas bien sûr. Mais au fond, ce n’est pas le
problème.
Le problème, c’est que des blancs becs comme Attal sont
venus nous donner des leçons de morale et de responsabilité collective,
nous qui avons payé le prix de l’effort durant toute notre vie,
simplement parce que quelqu’un leur a dit qu’ils seraient récompensés
s’ils obéissaient à des ordres infames et infamants (c’est-dire qu’Attal
sera toute sa vie celui qui s’est illustré par son obéissance aveugle à
un ordre inacceptable, et que sa carrière politique est, tu peux me
croire Gabriel, finie).
Et l’autre problème, c’est que ces petits
cons qui sont nés avec une cuillère d’argent dans la bouche ont causé
un dommage irréparable à nos libertés à cause de leur arrivisme cupide.
Si les soignants les avaient laissés faire, nous serions aujourd’hui tous vaccinés.
Heureusement, il y a des (plus ou moins) grandes gueules qui ont dit non.
Je
pense tout particulièrement à ceux qui, à partir du 12 juillet à 20h30,
lorsque le nabot qui se croit un Grand Timonier, a rendu public son
projet d’instaurer la vaccination obligatoire dans les hôpitaux, ont dit
non en leur âme et conscience. Beaucoup de soignants non-vaccinés
étaient fatigués de leur année passée au front. Ils rêvaient de prendre
des vacances, et patatras, la machine à broyer leur a dit qu’ils ne
pourraient les prendre sereinement que s’ils acceptaient la piqûre dont
ils ne voulaient pas.