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samedi 2 juillet 2022

L’avocat Pierre Gentillet analyse pourquoi le pass sanitaire pourrait disparaître et appelle à la réintégration des 15 000 soignants non-vaccinés (Vidéo complète)


 2 juillet 2022

L’avocat Pierre Gentillet, habitué du média CNews, donnait un entretien pour le média «Epoch Times France» ce jeudi 30 Juin. 

Il a notamment analysé pourquoi la nouvelle donne à l’Assemblée Nationale rendrait beaucoup plus difficile le vote d’un texte de loi prolongeant le pass sanitaire. Également, il en a profité pour appeler à la réintégration des 15 000 soignants non-vaccinés et qui sont suspendus depuis plus d’1 an maintenant.

Retrouvez l’extrait complet : 


 
Retrouvez l’entretien complet de Pierre Gentillet pour le média «Epoch Times France» : 
 

mardi 1 février 2022

Cette dette imprescriptible que la résistance a envers les soignants suspendus



 
1 février 2022
 
Les soignants suspendus sont les grands oubliés de la résistance contre le passe vaccinal. 
 
Beaucoup vivent des moments difficiles, faute de pouvoir mener une reconversion satisfaisante. Personne ne s'intéresse à leur sort, à commencer par les syndicats dont c'était pourtant la vocation. La gauche les ignore et les méprise. Et pourtant, s'ils restent encore un zeste de liberté dans ce pays, nous le leur devons. Je ne suis pas sûr que tous les bien-nés qui pérorent aujourd'hui sur la fin du passe vaccinal se souviennent clairement de la dette que nous avons contractée ce jour-là vis-à-vis de ces premiers de corvée passés à la trappe. 
 
 

Ci-dessus, j’ai posté la photo de Gabriel Attal, qui me semble la parfaite tête à claque du système : élevé au grain à l’Ecole Alsacienne, l’une des écoles les plus bourgeoises de Paris, le porte-parole du gouvernement, qui ne cache pas son concubinage avec un proche de Macron, semble ne reculer devant rien pour défendre sa caste et son portefeuille.

Il est pour moi un symbole de la violence en col blanc que la caste mondialisée exerce sur nous, la société civile, pour nous enrégimenter et pour nous faire les poches au nom de notre protection. 

 “Obéissez et vous serez heureux”, qu’ils nous disent tous. 

Et si tu n’obéis pas, tu rétrogrades dans la catégorie bannie, damnée, des complotistes qui ne méritent plus de vivre. 

Moi qui suis fils d’ouvrier, qui ai vu mon père, maçon, mourir après un accident de chantier quand je n’avais pas trois ans (mais je revois encore les murs blancs de la salle d’attente où l’angoisse m’a étranglé à jamais avant de voir son corps rétréci de vingt centimètres), quand je vois ce gamin bien né de trente ans, propre sur lui, m’expliquer que je suis un irresponsable parce que je ne me suis pas vacciné, je n’ai même pas envie de vomir. J’ai presque envie de le remercier : quand on a seulement connu les beaux quartiers de Paris, on rend un fier service au peuple, on lui ouvre les yeux, en tenant de tels discours grotesques. 

Le pouvoir macronien est une caricature qui se prend au sérieux. 

Attal en est une sorte de champion, si doué qu’il ne s’en rend même pas compte.

Les soignants suspendus, ceux qui nous ont sauvés

Bref, si vous voulez ma conviction profonde, je ne sais pas exactement combien de membres du gouvernement ont osé se vacciner. Attal, par exemple, j’en suis pas bien sûr. Mais au fond, ce n’est pas le problème. 

Le problème, c’est que des blancs becs comme Attal sont venus nous donner des leçons de morale et de responsabilité collective, nous qui avons payé le prix de l’effort durant toute notre vie, simplement parce que quelqu’un leur a dit qu’ils seraient récompensés s’ils obéissaient à des ordres infames et infamants (c’est-dire qu’Attal sera toute sa vie celui qui s’est illustré par son obéissance aveugle à un ordre inacceptable, et que sa carrière politique est, tu peux me croire Gabriel, finie). 

Et l’autre problème, c’est que ces petits cons qui sont nés avec une cuillère d’argent dans la bouche ont causé un dommage irréparable à nos libertés à cause de leur arrivisme cupide. 

Si les soignants les avaient laissés faire, nous serions aujourd’hui tous vaccinés. 

Heureusement, il y a des (plus ou moins) grandes gueules qui ont dit non. 

Je pense tout particulièrement à ceux qui, à partir du 12 juillet à 20h30, lorsque le nabot qui se croit un Grand Timonier, a rendu public son projet d’instaurer la vaccination obligatoire dans les hôpitaux, ont dit non en leur âme et conscience. Beaucoup de soignants non-vaccinés étaient fatigués de leur année passée au front. Ils rêvaient de prendre des vacances, et patatras, la machine à broyer leur a dit qu’ils ne pourraient les prendre sereinement que s’ils acceptaient la piqûre dont ils ne voulaient pas. 

dimanche 30 janvier 2022

Contre le Passe vaccinal, les maires s’agacent : « On a décidé de ne plus se taire, ça suffit ! »


Sabrina Ancel, maire de Saint-de-Tholome et Luc Patois, maire de Marcellaz.

 Publié le

La réalité de terrain est toujours très loin de ce que nous livrent les médias mainstream. 

C’est souvent en écoutant les petites radios ou les chaînes régionales que surgit le pays réel. Invités dans le studio de Thonon Alpes Radio (voir la vidéo ci-dessous qui a dépassé les 100 000 vues) face à Damien Demenus, le maire de Marcellaz, Luc Patois et Sabrina Ancel, maire de Saint-de-Tholome nous ont livré un récit fort intéressant.

Tous ces élus un peu isolés chacun dans son coin ont décidé de s’unir contre le passe vaccinal, soutenus par les trois sénateurs de Haute-Savoie, Loïc Hervé, Sylviane Noël et Cyril Pellevat. Le groupe s’est constitué totalement par hasard puisque le maire Luc Patois s’est retrouvé à une réunion de la communauté de communes du pays de Cruseilles, réunion où le passe sanitaire était obligatoire. Sauf que, sur les neuf élus, seuls trois avaient le fameux sésame, les six autres élus n’étaient pas vaccinés et ne pouvaient montrer patte blanche. Le groupe majoritaire de six s’est donc fédéré. Une tribune dans Le Figaro « Nous, élus locaux, demandons l’abandon du passe sanitaire » a été signée par plus de 280 élus de Haute-Savoie.

Pour Luc Patois, le constat est clair concernant le passe vaccinal : « Il ne se justifie plus et tous les pays voisins le montrent, puisque, les uns après les autres, ils annulent toutes les mesures. Donc aujourd’hui quand est-ce qu’il va être annulé ? Je pense qu’il faut poser la question soit à Emmanuel Macron, soit à Jean Castex, parce que c’est vraiment une décision politique. En tout cas nous, on fait tout ce qui est en notre pouvoir pour alerter des méfaits de ce passe vaccinal qui divise vraiment la population et on va continuer. » Le maire de Marcellaz comprend très bien la situation et la mainmise du pouvoir profond, que ce soit dans les médias qu’au niveau politique « On s’aperçoit qu’on est dans un système très cadré de la pensée unique où tous les journaux nous disent tous les matins la même chose et les politiques nationaux que l’on peut entendre, c’est pareil, il n’y a pas beaucoup de voix dissonantes. »

Sabrina Ancel, maire de Saint-Jean-de-Tholome, a le sentiment qu’elle ne peut pas s’exprimer par rapport aux mesures sanitaires, tout comme la population ne peut pas s’exprimer. « Ça fait un an et demi qu’on est élus. On nous demande de mettre en place des protocoles, de mettre en œuvre des mesures. On voit l’incohérence de tous ces protocoles et on peut rien dire. Donc là maintenant on a décidé de ne plus se taire parce, ça suffit. On voit les enfants qui souffrent dans les écoles, on voit les gens qui se divisent, on voit les associations qui galèrent, on voit tout et ça fait un paquet de temps qu’on ne dit rien et le plus important c’est vraiment d’arriver à s’exprimer. »

samedi 29 janvier 2022

Covidisme : les libertés conditionnelles préparent le transhumanisme !


Covidisme : les libertés conditionnelles préparent le transhumanisme !

Publié par Antonin Campana sur 29 Janvier 2022
La civilisation européenne est indissociable de la conquête des libertés individuelles. 
 
C’est elle, cette civilisation, qui glorifie Prométhée, Spartacus ou Mandrin, qui interdit l’esclavage, qui invente l’Habeas Corpus et qui sacralise les droits fondamentaux des personnes.

Dans cette civilisation, les droits fondamentaux des personnes sont considérés comme absolus. La liberté de circulation, la liberté d’entreprendre, la liberté de réunion et de manifestation, la liberté d’expression, le droit au respect de la vie privée, le droit à la sécurité, le droit à l’égalité font partie de ces droits fondamentaux. Ces droits sont « absolus » dans la mesure où la personne en bénéficie absolument, par nature et en tant que citoyen. Ils ne peuvent lui être ôtés, sauf si celle-ci enfreint la loi… à condition toutefois que la loi ne soit ni arbitraire ni tyrannique, auquel cas le citoyen disposera d’un autre droit fondamental : celui de « résister à l’oppression ».

Beaucoup l’ont noté : le covidisme substitue des droits conditionnels aux droits absolus. Désormais, les droits fondamentaux ne sont plus des libertés absolues découlant naturellement de notre citoyenneté et de notre humanité mais des libertés conditionnelles octroyées par l’Etat « à condition de » : à condition de porter un masque, à condition de respecter les distances sociales, à condition d’avoir un passe sanitaire ou vaccinal, à condition de se faire injecter…

Vous pouvez aller au restaurant, « à condition de »…

Vous pouvez vous déplacer librement, « à condition de »….

Vous pouvez exercer telle ou telle profession, « à condition de »…

Vous pouvez accéder aux hôpitaux, « à condition de »…

Vous pouvez vous réunir ou manifester, « à condition de »…

Vous pouvez vous exprimer sans être censuré, « à condition de »…

Et bientôt vous pourrez avoir une vie privée, « à condition de »…

L’exercice de nos libertés les plus fondamentales, comme celle de se déplacer ou de se réunir, est subordonné à un acte d’obéissance et de soumission : se faire injecter dans le corps une substance expérimentale. Ces pseudo-libertés sont donc des avantages discriminatoires concédés à certains par une autorité supérieure, gouvernementale en l’occurrence. Si les mots ont un sens, ces “libertés“ octroyées par l’Etat sont donc des « privilèges » !

Les privilégiés disposent de certaines prérogatives qui les autorisent par exemple à visiter un proche à l’hôpital, ou à boire un café à la terrasse d’un bar. Mais les privilèges qui leur sont accordés sont des privilèges temporaires que dureront autant que durera leur soumission. D’autre part, les privilèges en question peuvent être ôtés à tout moment, par simple décision gouvernementale, et sans même que le privilégié ait failli à son devoir d’obéissance. Un privilégié est donc dans une aléatoire « liberté conditionnelle ».

samedi 8 janvier 2022

Mort du Dr Jendges : la liste s'allonge...


Picture

 

 L'heure n'est plus à essayer de convaincre les lâches, les imbéciles et les indécis, mais à affronter cette Cabale criminelle qui veut faire des survivants, leurs esclaves. 

Mes enfants sont nés libres et je ne laisserai personne les transformer en esclaves, quitte à me sacrifier et emmener ces criminels en enfer avec moi.

Suicidé ou assassiné ? La liste des médecins qui dénoncent la conspiration du Covid ne cesse de s'allonger...

Il me reste moins de temps à vivre que je n'en ai vécu... Je n'ai plus 20 ans... Je suis un ancien journaliste qui espérait vivre une retraite paisible dans un lieu paradisiaque, un homme simple qui a décidé de renoncer à tout ce qu'offre cette société pourrie car j'ai compris que le bonheur n'est pas d'avoir et de posséder mais d'être en harmonie avec moi-même, d'être en paix avec ce Dieu auquel je crois, d'aimer et d'être aimé. L'essentiel est là.

Je suis un homme d'écriture qui n'a jamais recherché la gloire ou l'argent car j'ai eu le privilège de vivre une vie d'homme libre en ne faisant que ce qui me passionnait vraiment. Un luxe dans ce monde où mes frères et soeurs humains sont obligés d'accepter n'importe quel boulot pour survivre...

Depuis le début de cette opération Covid, nous sommes quelques uns à avoir compris qu'un virus de laboratoire a été utilisé pour imposer la vaccination qui tue, et ceci dans le but de réduire la population mondiale car la surpopulation et le Nouvel Ordre Mondial sont l’obsession des gouvernements corrompus et criminels occidentaux. Il est facile de le vérifier en relisant les déclarations publiques des dirigeants. Tout y est. Ils ne se cachent même plus car ils se pensent assez puissants pour l'assumer et le revendiquer publiquement.

Depuis des années et bien avant l'arrivée du Covid, dans beaucoup de mes articles, j'ai pris le risque de dire la vérité pour alerter mes frères humains. Et quitte à passer pour un complotiste, je n'ai jamais changé d'avis car je suis trop vieux et trop informé pour avoir peur. Et puis je suis aussi un père qui a décidé d'agir pour essayer de changer le cours des choses car j'aurais honte de moi si je laissais ce monde pourri à mes enfants, sans réagir ou tenter de le faire. Je n'ai plus rien à perdre puisque j'ai renoncé à tout. Mais je ne veux pas mourir avant d'avoir tout tenté.

Je l'ai dit de nombreuses fois. Si je pouvais, je ferais la révolution tout seul car je mesure la lâcheté des hommes de mon époque. Ils préfèrent sacrifier leurs propres enfants plutôt que d'affronter le danger pour les défendre. Ce monde me dégoûte et il mérite largement sa destruction. Un monde sans valeurs morales, sans dignité, sans honneur, sans compassion. Un monde qui a rejeté son propre Créateur. Un monde où les êtres humains sont obsédés par le fric, la dépravation et le plaisir.

Je le répète, je suis prêt à sacrifier ma vie pour ceux que j'aime. Je suis prêt à mourir si cela leur permet de retrouver la liberté. Cette liberté à laquelle je suis attaché au point d'être prêt à mourir pour elle et pour tous ceux que j'aime.

mardi 4 janvier 2022

Corinne Lalo, grand reporter à TF1 : « Le vaccin a un effet hormonal délétère dans les ovaires. C’est aberrant. »


 

 Publié le

Le vaccin, Omicron… Les voix s’élèvent à mesure que les données apparaissent, les journalistes mainstream s’agacent eux-mêmes devant ce mensonge trop grotesque. 

Les digues commencent à tomber. La vidéo ci-dessous va certainement pousser les Français à réfléchir face aux propos de Corinne Lalo, journaliste spécialisée dans la santé depuis trente ans. Une attention particulière aux enfants et aux femmes.


Corinne Lalo — qu’on ne peut pas traiter de complotiste — est journaliste grand reporter à la télévision, spécialisée dans la santé. Elle a couvert de grandes affaires telles que celle du sang contaminé, du « nuage de Tchernobyl », de la vaccination contre l’hépatite B, la grippe H1N1 et du Mediator. Invité sur TV5 dans l’émission L’invité, le présentateur Patrick Simonin ose poser les questions interdites sur le vaccin comme, par exemple, l’effet hormonal dans les ovaires/testicules ou encore la dangerosité de vacciner les enfants. Les réponses de la journaliste grand reporter depuis trente ans, spécialisée dans la santé, est sans appel :

« Le vaccin anti-covid de Pfizer ou Moderna, selon les textes mêmes fournis par les laboratoires aux agences régulatrices comme l’Agence du médicament européenne, le disent. La protéine Spike produite à partir du vaccin par le corps lui-même doit normalement plus ou moins rester à l’endroit de l’injection du vaccin. Mais, en fait, on la retrouve partout dans les organes. On la retrouve dans le cerveau et on la retrouve dans le foie. On la retrouve également — et c’est là qu’il y a un effet hormonal — dans les ovaires et dans les testicules. Et dans les ovaires, ça a un effet délétère sur la formation des follicules et des ovules. » « On est toujours dans un produit qui est expérimental. C’est un produit qui est en phase d’essais cliniques, donc en matière d’essais cliniques, il faut être très, très prudent. Les essais cliniques ne seront finis qu’en 2023. Donc, il faut une extrême prudence avec un produit qui est expérimental. On ne l’utilise pas dans une vaccination de masse un produit qui est expérimental, ça n’a jamais été fait. C’est aberrant. »
 

lemediaen442

 

jeudi 23 décembre 2021

Collabo, après un coup d'arrêt brutal en 1945, recrudescence en 2021 avec une relève prête à faire preuve de zèle


 Boycott

  par 22 décembre 2021


Zélé collaborateur de la dictature sanitaire, le restaurateur Jean Terlon, représentant de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie, propose d’inclure la photo sur le pass sanitaire pour diminuer les fraudes

Certains professionnels de l’Horeca, particulièrement parmi ceux qui en sont les interlocuteurs auprès du monde politique, se révèlent être de zélés collaborateurs de la dictature sanitaire.

« Il faut inclure la photo des personnes sur leur pass sanitaire » afin de « diminuer les fraudes« , a ainsi proposé le mardi 21 décembre sur franceinfo, Jean Terlon, patron du restaurant Le Saint-Pierre à Longjumeau et vice-président de la branche restauration de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih), alors que le Premier ministre Jean Castex a appelé à plus de contrôle du pass sanitaire dans les lieux recevant du public, notamment les lieux de restauration.

« Comme sur une carte Vitale, inclure une photo sur le pass permettrait de rajouter une difficulté et je pense que les fraudes devraient diminuer. Cela nous permettrait de voir le visage de la personne en même temps que le contrôle du QR code. », a ajouté ce restaurateur visiblement très satisfait d’être devenu un supplétif de la police gouvernementale.

lundi 20 décembre 2021

macronescu


Vers un pass sanitaire pour avoir accès au lieu de travail ?


 

 20 décembre 2021

anguillesousroche 

À l’instar de certains pays européens, le gouvernement français étudie la possibilité de mettre en place un pass sanitaire pour l’accès au lieu de travail afin de freiner la cinquième vague.

Selon le président de la CFE-CGC, cette mesure risque pourtant de « rencontrer une forme d’hostilité de la part des salariés et d’être contournée ».

Afin de lutter contre la cinquième vague de Covid-19 qui fait quotidiennement 51.790 nouveaux cas de contaminations en moyenne sur une semaine en France, le gouvernement n’exclut pas d’introduire un pass sanitaire pour avoir accès au lieu de travail.

Invité le 18 décembre sur France Inter, Olivier Véran a évoqué la mise en place du pass sanitaire au travail en qualifiant cette question de « légitime ».

Dans une interview accordée le même jour à Brut, le ministre de la Santé a confirmé que la mise en place du pass était à l’étude, ajoutant que « c’est aux députés et aux sénateurs de se prononcer sur la question ».

Pourtant, auprès de JDD, Élisabeth Borne assurait que « rien n’est tranché à ce stade », en voulant « prendre l’avis des partenaires sociaux en amont de toute décision » car sa mise en œuvre opérationnelle entraînerait des contrôles à effectuer, ou encore des sanctions à appliquer.

Sur Franceinfo, François Asselin, président de la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises, s’est montré favorable le 18 décembre au pass sanitaire en entreprise à condition de « trouver des solutions pour simplifier la vie des employeurs et des salariés ».

Cependant, auprès du JDD, François Hommeril, le président de la CFE-CGC, syndicat des cadres, y voit « un problème d’applicabilité », car il « risque de rencontrer une forme d’hostilité de la part des salariés et d’être contourné ».

mardi 14 décembre 2021

De plus en plus rare, un restaurateur qui a des couilles


dimanche 5 décembre 2021

Floride, Texas : ces États qui résistent au passe sanitaire !


 

 Geoffroy Antoine

Alors que, le mois dernier, contraignait plus de 100 millions de salariés américains à se faire vacciner pour pouvoir continuer à travailler, deux des États les plus peuplés du pays se sont élevés contre la politique du président : l’État du Texas, gouverné par Greg Abbott, et celui de Floride, gouverné par Ron DeSantis. 

Conservateurs et sous mandat républicain, DeSantis et Abbott sont devenus les chefs de file de l’opposition aux restrictions sanitaires imposées par la Maison-Blanche.

« Que ce soit clair, ici, la liberté individuelle de chacun est primordiale », scande fièrement Ron DeSantis, le charismatique gouverneur de Floride, en conférence de presse suite au vote d’un texte de loi qui protégera les Floridiens des mesures sanitaires. Décrite comme la législation la plus « pro-liberté » jamais prise par un État américain, cette nouvelle loi permet, dès à présent, aux habitants de l’État d’être préservés de la moindre forme de passe sanitaire, port du à l’école et mise en quarantaine des étudiants. « J’ai dit aux Floridiens que nous protégerions leurs emplois et aujourd’hui, nous en avons fait la loi », écrit DeSantis sur la page d’accueil de son site Internet.

Des milliers de kilomètres plus loin, à la frontière mexicaine, Gregory Wayne Abbott, dit Greg Abbott, le premier homme paraplégique à occuper la fonction de gouverneur, assure à ses citoyens texans que si « le vaccin contre le Covid est sans danger […], celui-ci ne doit jamais être forcé et toujours rester le fuit d’une démarche personnelle ». Ordonnant, par la même occasion, un décret bannissant de facto toute forme d’obligation vaccinale envers un citoyen qui s’y opposerait pour « quelconque raison d’ordre personnel, religieux ou médical », le gouverneur texan a fait le pari, comme son homologue de Floride, d’un État libéré des restrictions sanitaires fédérales.

dimanche 28 novembre 2021

La Martinique et la Guadeloupe, abandonnées et méprisées par le pouvoir macroniste


 
 
 
Odile de Mellon 27 novembre 2021

La Martinique et la Guadeloupe, c’est la France ! Ces « îles au vent » ne sont pas des « confettis de l’ancien Empire français » comme le disent certains journalistes sur les plateaux télé. 

Elles sont françaises depuis 1635, avant Nice, la Savoie et la Franche-Comté. 

Elles font rayonner la France au bout du monde et en font, avec la Polynésie, le deuxième espace maritime du monde, sans compter leur position stratégique sur tous les continents.

La Martinique et la Guadeloupe avaient un coup d’avance sur la métropole en termes de défiance envers le gouvernement. Trois scandales sanitaires s’y sont abattus.

D’abord, le chlordécone, pesticide cancérigène utilisé dans les bananeraies, avait déjà fait perdre toute crédibilité en la parole publique. Interdit en France, mais autorisé dans les Antilles, ce produit a empoisonné les terres agricoles et ces deux îles détiennent le record du monde des cancers de la prostate.

Deuxième scandale, la pénurie d’eau potable dure depuis plusieurs années et n’aurait été acceptée nulle part ailleurs en métropole. Comment un président de la République peut-il tolérer que certains de ses compatriotes ne bénéficient pas d’un accès à l’eau potable ? C’est pourtant le cas pour un tiers des Guadeloupéens.

Enfin, troisième scandale, les algues sargasses flottent allègrement à la surface de la mer des Antilles, enrayant les moteurs des bateaux de pêcheurs et émanant des gaz toxiques pour la population, entraînant la mise à l’arrêt du tourisme et des maladies pour les riverains.

a été lanceuse d’alerte sur ces trois sujets. Il appartient au de gérer les algues sargasses au regard de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer, signée à Montego Bay en 1982. Pour les algues vertes en Bretagne, une commission interministérielle avait débloqué 300 millions d’euros afin de traiter le problème. Une fois de plus, on peut constater le deux poids deux mesures : rien pour les Antilles.

samedi 27 novembre 2021

Les tambours de guerre résonnent toujours en Guadeloupe

 

 

 

vendredi 26 novembre 2021

Frères vaccinés, qui après nous ne vivrez pas


 November 26th, 2021

Ellen Bessis : “En Guadeloupe, les gens sont très déterminés contre le passe sanitaire”



parÉric Verhaeghe
25 novembre 2021

Ellen Bessis, avocate en Guadeloupe, nous donne des nouvelles de son département où la contestation non seulement s'installe, mais se répand en Martinique, en Polynésie, et peut-être prochainement en Guyane. 
 
Elle nous détaille la situation et nous révèle que, comme Santé Publique France a autoritairement reporté de trois mois la date de péremption des vaccins contre le COVID, la population réagit avec beaucoup de méfiance. Cette décision venue de nulle part est vécue comme une nouvelle marque de mépris pour la population et pour sa santé.
 
 

En Guadeloupe, le conflit ouvert par le gouvernement, à force de donner des coups de menton sans écouter la population, semble tourner à l’insurrection et être parti pour durer. Ellen Bessis en témoigne et nous explique comment la vie de l’île est désormais paralysée. Les audiences au palais de Justice sont suspendues et les habitants vivent au rythme des barrages et des restrictions. 

La nuit, la gendarmerie dégage des barrages qui sont reconstruits le jour. Ce jeu du chat et de la souris semble parti pour durer.

La Guadeloupe en colère contre le vaccin