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jeudi 28 novembre 2024

Le Parlement Européen approuve la nouvelle équipe d’Ursula von der Leyen à la Commission Européenne…avec l’appui de Bellamy et des Républicains


 von der Leyen

 

La validation de la nouvelle composition de la Commission européenne, dirigée par Ursula Von der Leyen (pour qui les Européens n’ont jamais voté) pour son deuxième mandat s’est accompagnée ce mercredi 27 novembre 2024 de tensions et de contradictions notables. 

Parmi elles, la position ambiguë de certains eurodéputés, notamment François-Xavier Bellamy, membre des Républicains et du groupe PPE (Parti Populaire Européen), qui s’était illustré par de vives critiques à l’encontre de la présidente de la Commission avant de finalement lui accorder son soutien.


Une Commission européenne marquée par des choix controversés

Ursula von der Leyen a obtenu la confiance du Parlement européen le 27 novembre, avec 370 voix pour, 282 contre et 36 abstentions. Ce soutien, bien que suffisant, est loin d’être unanime et révèle des fractures au sein des différents groupes politiques. La composition de cette nouvelle Commission, qui penche officiellement à droite, a provoqué des remous à gauche, notamment en raison de la nomination de Raffaele Fitto, membre du parti Fratelli d’Italia, à une vice-présidence. On voit mal néanmoins ce qu’il y aurait « de droite » à être un commissaire européen de Von der Leyen…actrice incontestable de la plus grande crise migratoire que connait l’Europe aujourd’hui.

Malgré ces contestations, von der Leyen a défendu ses choix en mettant en avant la nécessité d’une « stabilité » face aux défis internationaux, notamment les tensions avec les États-Unis et la guerre en Ukraine.


François-Xavier Bellamy : de la critique au soutien

François-Xavier Bellamy, figure de la droite française au Parlement européen, avait pourtant été l’un des plus virulents à dénoncer le mandat précédent d’Ursula von der Leyen. Avant les élections européennes, il avait critiqué son manque de clarté stratégique, son alignement sur des positions progressistes, et ses décisions controversées en matière de politique environnementale et économique.

Pourtant, malgré ces critiques répétées, Bellamy a choisi de voter en faveur de la reconduction de von der Leyen. Ce revirement interroge : s’agit-il d’un compromis stratégique pour maintenir une influence au sein du PPE, ou d’un véritable changement de cap idéologique ? Dans les deux cas, ce choix risque de ternir pour longtemps l’image de cet homme politique.



vendredi 19 juillet 2024

Désolée mais fallait que ça sorte !!!!! Pour tous les abrutis !

 

 

Après une brune, une blonde, bravo mesdames 


lundi 29 janvier 2024

Les mêmes petits fonctionnaires zélés qui font des excès d'autorité existaient déja en 1940, beaucoup ont fini au fond d'un fossé en 1945



 

A bon entendeur, salut

dimanche 4 juin 2023

Proposition LIOT sur les retraites : quand la NUPES hurle mais ne vote pas !


 

Marc Eynaud 3 juin 2023

C’est un détail, mais qui en dit long. Tandis que la commission des affaires sociales se penchait, ce mercredi, sur la proposition de loi du groupe LIOT visant à ramener à 62 ans l’âge de départ à la retraite, l’ambiance était électrique. 

Dans une salle trop petite et surchauffée par les passions, la commission a voté à une courte majorité la suppression de l’article abrogatif, vidant ainsi le texte de sa substance. 

Un vote rendu possible grâce au soutien des députés LR donnant à la majorité relative une courte majorité absolue. « C'est un vote clair et démocratique », s'est réjouie Élisabeth Borne lors des questions au gouvernement au Sénat.

Un vote qui a provoqué la fureur des élus de la NUPES, le chef de file Mathilde Panot en tête, dont les cris s’entendaient depuis le jardin de l’Assemblée nationale. « J’avais physiquement mal », se remémore un député présent.

Une souffrance de courte durée puisque, en protestation, les élus de la NUPES ont quitté à grand bruit la commission, laissant le RN seul avec LIOT pour s’opposer à la majorité. « Ils savent éructer mais sont incapables d’exercer leur responsabilité en votant », s’agace le député RN Emmanuel Taché de La Pagerie.

Certaine de ne pas pouvoir renverser l’issue du vote, la NUPES a donc quitté la salle, misant sur l’obstruction parlementaire lorsque le texte passera dans l’Hémicycle. En déposant plus de 3.000 amendements, la gauche espère donc tuer le texte vidé de sa substance et, par conséquent, réintégrer l’article abrogeant le retour à 62 ans supprimé en commission. « Si on n'a pas le temps de discuter de l'ensemble du texte, il reviendra en l'état initial en séance, il peut y avoir un intérêt à faire ça », déclarait Alexis Corbière à nos collègues de France Bleu.

Les cris contre l’efficacité

vendredi 5 mai 2023

Cela montre la niaiserie affligeante de notre classe dirigeante


2 mai 2023

nice-provence.info 

L’une de nos lectrices lorraines, Ariane Wagner, nous envoie cette photo du bâtiment du Conseil départemental de Meurthe et Moselle à Nancy, accompagnée de son analyse que nous relayons volontiers :

La présidente socialiste du Conseil départemental de Meurthe et Moselle, et députée Chaynesse Khirouni, s’imagine — en tant que femme de gauche « ouverte et tolérante » — que tout le monde pense comme elle.


Chaynesse Khirouni se prend pour Qui pour ainsi s’arroger l’opinion des habitants de son département ?

Ayant reçu de ses mandants dont elle n’est que le pion, l’ordre de préparer la France à la guerre de l’OTAN contre la Russie, elle participe servilement à la propagande belliciste orchestrée dans les officines parisiennes. Mais NON ! Madame Khirouni, la Meurthe et Moselle ne soutient pas le régime putschiste corrompu de Kiev et ne veut pas de cette guerre orchestrée par l’OTAN avec la participation active d’Angela Merkel et de François Hollande.

Cet abus de Pouvoir est complété par le dévoiement d’un bâtiment public au profit d’une campagne de propagande. À ce compte-là pourquoi ne pas arborer les drapeaux de la Palestine ? ou du Yémen ou du Soudan ? Le préfet de Meurthe et Moselle est forcément complice de cette outrance sur un bâtiment public d’envergure.


Cela montre la niaiserie affligeante de notre classe dirigeante

Analysons de plus près ce calicot affiché ostensiblement sur ce grand bâtiment : « La Meurthe et Moselle soutient le peuple ukrainien ». Mais de quel peuple ukrainien s’agit-il ?

A priori il ne s’agit pas du peuple ukrainien qui fut bombardé, massacré, torturé(1) pendant 8 ans par les milices nazies financées, armées et formées par l’OTAN. On ne vous a pas beaucoup entendu, madame Khirouni, pendant ces 8 années qui ont fait 15 000 morts parmi le peuple… ukrainien !

Il s’agit donc d’un autre peuple ukrainien. S’agit-il des réfugiés ? Mais quels réfugiés ? Des plus malins qui louent des villas somptueuses sur la Côte d’Azur et roulent en limousines de luxe ?(2) S’agit-il des réfugiés déserteurs ? Mais alors pourquoi nous battrions nous, nous Français, pour un peuple qui abandonne son pays ?

Il ne s’agit donc pas des réfugiés non plus. S’agit-il alors des Ukrainiens nazis ? La banderole serait-elle un appel au soutien des forces nazies à l’œuvre en Ukraine ?

Ukronazis

Je ne peux croire un seul instant que la Meurthe et Moselle soutienne de quelque manière que ce soit des personnes qui se revendiquent du nazisme.

Cette banderole sur ce bâtiment public est une honte et je demande à Nice Provence Info de l’intégrer dans son diaporama des mairies collabos. Ce site de réinformation fera bien une exception pour notre Conseil départemental.

lundi 5 décembre 2022

Soyez cons jusqu'au bout...


 

4 Décembre 2022 , Rédigé par Patrick REYMOND 

Rendez les armes à l'état.


Dans les prémisses de guerre civile en France, il existe un fil rouge.

L'état essaie systématiquement de désarmer la population.

Et ça ne sert à rien.

En 1939, Daladier réglemente les armes, libres jusqu'alors, dans la crainte du parti communiste. Il est d'ailleurs, bien plus acharné à livrer la guerre aux communistes qu'aux allemands.

La révolution fut précédée de la même tentative, ainsi que la période dite des guerres de religion, et même la période qui précéda la grande commocion ou grande jacquerie.
ça foire systématiquement. ça n'empêche jamais rien, et c'est finalement, un marqueur.

On se gargarise de 150 000 pétoires. On a dû légèrement dépassé le 1 % de l'arsenal caché. En réalité, c'est du flan aussi. On peut toujours abandonner ses armes à l'état.

Pour les abandonneurs, il faudrait acheter un cerveau. A l'heure où la délinquance flambe, il vaut mieux avoir des ennuis avec la justice que d'être indemnisé par le fonds des victimes. Entre faire le boucher et le veau, j'ai une légère préférence à faire le boucher. Les veaux sont faciles à reconnaitre, doublement, triplement ou quadruplement vaccinés, ils sont adeptes de la religion du richofemenclimatic, ont voté Macron, et croient que les russes sont les vilains dans l'affaire ukrainienne, et en plus, qu'ils sont en train de perdre la guerre.

Comme en 1940, ils devraient croire radio Londres : "Radio Paris ment, Radio Paris ment, radio Paris est allemand".

D'ailleurs, en France, ce qui tue le plus en ce moment, ce sont les attaques au couteau. Pas les armes à feu.

 source

lundi 28 novembre 2022

Le pantin, pascal praud surjoue son indignation


dimanche 6 novembre 2022

Lamentable! Le Dr Stéphane Gayet raconte sa radiation injuste!



samedi 5 novembre 2022

Martine Wonner devant ses pairs à Nancy


 L’audience a duré deux heures. Dehors, quelque 200 personnes étaient venues soutenir Martine Wonner, dont plusieurs membres de collectifs citoyens et des personnalités connues pour leur prise de position contre la politique sanitaire menée par le gouvernement comme le Dr Olivier Soulier ou le mathématicien Vincent Pavan. (DR)


L’audience a duré deux heures. Dehors, quelque 200 personnes étaient venues soutenir Martine Wonner, dont plusieurs membres de collectifs citoyens et des personnalités connues pour leur prise de position contre la politique sanitaire menée par le gouvernement comme le Dr Olivier Soulier ou le mathématicien Vincent Pavan. (DR)
 

C’est en tant que médecin que Martine Wonner était convoquée ce vendredi matin devant la chambre disciplinaire du Conseil de l’Ordre des Médecins du Grand Est, à Nancy. 

Accompagnée de son avocat Me Carlo Alberto Brusa, celle qui fut aussi députée de la 4e circonscription du Bas-Rhin y répondait de deux plaintes lui reprochant des manquements aux règles de la déontologie médicale.

Médecin ou députée ? Telle était la question posée ce vendredi matin dans la salle d’audience du Conseil régional de l’Ordre des Médecins du Grand Est, où la psychiatre Martine Wonner était jugée par ses pairs pour manquement aux règles de la déontologie médicale, suite à deux plaintes qui la visaient.

Des entorses répétées au code de déontologie médicale

La première, déposée en avril 2021, émane du collectif NoFakeMed, dont le but est de « promouvoir la médecine, les soins et les thérapeutiques fondés sur les preuves scientifiques » et d’« informer et d’alerter sur les dangers des fake médecines ». Le collectif reproche à Martine Wonner des entorses répétées au code de déontologie médicale. Parmi elles : la publication d’informations erronées par voie de presse et sur les réseaux sociaux, un manque de mesure dans l’expression publique de ses opinions, l’utilisation de sa qualité de médecin pour participer à des actions publiques, la signature du manifeste « Laissons les médecins prescrire », etc.
S’appuyant sur différentes publications de Martine Wonner sur son compte Tweeter, l’avocat de NoFakeMed, Me Jean-François Ségard, dresse la liste de ce qu’il juge inadmissible de la part d’un médecin : « Recommander des traitements non prouvés scientifiquement, dire que les masques ne servent à rien et asphyxient nos enfants, que les tests PCR ne sont pas fiables, et que les vaccins non seulement ne servent à rien, mais sont en plus dangereux ».

Des manifs sans le masque

La deuxième plainte, déposée en juillet 2021 par le Conseil national de l’Ordre des Médecins (Cnom), repose sur les mêmes arguments. S’y ajoutent le fait d’avoir accueilli des personnes sans masque à sa permanence de députée et d’avoir elle-même participé à des manifestations sans masque, d’avoir dénoncé l’utilisation du Rivotril dans les Ehpad, d’avoir tenu des propos allant à l’encontre de la politique sanitaire dans le film Hold Up, alors qu’elle y est présentée à la fois comme psychiatre et députée, et d’avoir eu plusieurs interventions en public relevant plus de sa fonction de médecin que de celle de parlementaire.

jeudi 3 novembre 2022

Non, il n’y aura pas d' »amnistie pandémique »



 
par ·

Rien n’est oublié, rien ne sera pardonné

Le tout premier jour de cette année, j’ai écrit que la pandémie était terminée et que seuls les vrais croyants les plus décérébrés s’accrocheraient aux récits absurdes qui l’ont rendue possible. Depuis lors, tout a été révélé comme étant des faussetés, de l’inconscience et des mensonges :

  • Les vaccins n’ont jamais été testés ou prouvés pour empêcher la transmission
  • Le taux de mortalité était d’environ 0,005 %
  • L’ivermectine a fonctionné
  • Les masques ne fonctionnent pas
  • Le confinement a fait plus de mal que de bien
  • …et la dernière ligne droite pour la crédibilité de toutes les personnes impliquées :
  • Cette chose est sortie d’un laboratoire, et
  • « Sûr et efficace » s’est transformé en « soudain et inattendu ».

D’innombrables carrières, réputations et vies ont été détruites afin d’imposer comme vérité un récit complètement démenti. Les grands médias, les grandes entreprises technologiques, les gouvernements à tous les niveaux, les clubs néolibéraux comme le FEM, ont tous coordonné leurs efforts pour faire croire à l’ensemble de la population mondiale que nous étions confrontés à un anéantissement existentiel et que nous devions désormais céder nos droits civils à ces autorités pour y échapper.

Les dégâts économiques commencent seulement à se faire sentir dans une inflation galopante que les banques centrales sont impuissantes à contenir, au risque de détruire ce qui reste de l’économie.

Il n’est pas nécessaire d’énumérer la litanie d’injustices, de moqueries et de persécutions que tous ceux qui ont tenté de contrer ces récits absurdes ont dû endurer. Perte d’amis, de famille, d’emplois, de postes, d’entreprises, la cancel culture, les dépla-formages – tout ça.

Il n’est donc pas surprenant, maintenant que l’édifice s’écroule, que ceux qui ont participé aux persécutions, ceux qui ont fait leur nid en étant « du bon côté de l’histoire », voyant que tout cela tombe en poussière en temps réel, commencent – tous et chacun – à se retirer de leur rôle.

Désormais, le nom du jeu est de se distancer des épisodes de psychose à grande échelle les plus intenses et les plus virulentes de l’histoire enregistrée :

lundi 3 octobre 2022

La honte

 


samedi 17 septembre 2022

Le paroxysme d'une outrance mensongère !



 
samedi 17 septembre 2022 

Le 11 septembre dernier dans un article titré "Population russe en danger"j'avais évoqué ukrainienne la forte probabilité de voir apparaître des cadavres dans le sillage médiatique de l'offensive ukrainienne de Balajlaïa, et dans l'intention réchauffée depuis des mois de diaboliser encore et toujours Poutine cet ennemi public n°1 intergalactique de la pensée unique occidentale dont je rappelle que les pays qu'elle prétend représenter ne constitue que 17.8 % de la population mondiale.

Et bien, cela n'a pas loupé ! Et les caniveaux médiatiques occidentaux de déverser dans les rues un nouveau "média-mensonge", pour reprendre l'expression de Michel Collon, exhibant un "charnier" de l'armée russe découvert près d'Izioum (front de Kharkov, au Nord de Slaviansk).





Donc rien de surprenant concernant cette nouvelle théâtralisation russophobe du conflit, sauf peut-être le paroxysme toujours plus haut de cette grossièreté du narratif mensonger dont l'outrance et l'aplomb propagandistes révèlent surtout à mes yeux l'extrême naufrage du sens critique des populations occidentalisés dont la liberté de conscience est ravalée dans les culs de basse fosse d'un l'esclavage de la pensée unique.
Car il suffit, même pour un quidam arrivant dans cette tragédie européenne, d'ouvrir les yeux quelques secondes pour comprendre de qui sont les corps exhumés par les autorités ukrainiennes près d'Izioum !

De quoi s'agit-il ?



Car il s'agit, ni plus ni moins que d'un cimetière où ont été enterrés des soldats ukrainiens (environ 500 au total) tués lors des combats d'Izioum de mars 2022. Les forces russes, devant le refus du commandement ukrainien de récupérer immédiatement leurs corps ont donc enterré ces soldats plutôt que de les laisser pourrir et, en leur donnant de surcroit une sépulture chrétienne !

dimanche 7 août 2022

Burkini : bien ! Bermuda : pas bien !


 

Georges Michel 6 août 2022

« Il nous est interdit d’interdire les burkinis, sauf sous le coup d’un arrêté préfectoral. Certains préfets ont essayé et ont été déboutés de leurs décisions. Il nous faut nous adapter culturellement à notre société qui évolue et nous en faisons partie ». 

Tout est dit dans ce communiqué de David Lagache, directeur du centre aquatique de Tours. La société évolue et donc, nous devons nous adapter.

La société évolue ? En effet, par exemple, sur les plages, autour des piscines privées, vous l'avez sans doute remarqué, les hommes portent de moins en moins le slip de bain, Aldo Maccione, comme dans les années 70, mais plutôt le bermuda. Néanmoins, ce directeur rappelle le règlement de son centre nautique : « seuls les slips de bains, jammers et boxers de bain, sont acceptés ». Donc, nous en déduisons : pas de bermuda. L’hygiène, bien sûr ! L’évolution de la société est donc à géométrie variable. Comme l’hygiène, du reste. Il est vrai que la matière du burkini « est conçue pour la baignade », nous explique-t-il. La matière du bermuda, c’est bien connu, est conçue pour faire du ski, pas pour se baigner. Donc, résumons. Bermuda : pas bien. Burkini : bien.

Tout est donc dit dans ce communiqué sur l’esprit de soumission qui parcourt cette société française "qui évolue". Après tout, ces femmes ne font pas de mal à personne en revêtant un burkini ! Tout est dit aussi, en creux, sur cette qui, si elle ne fait pas encore rage, a débuté, à bas bruit, à travers notre pays. Une guerre culturelle. Et comme dans toute guerre moderne, forcément idéologique, on trouve toujours du monde pour justifier, accompagner l’agression. Pour collaborer, diront ceux qui voient le mal partout.

jeudi 4 août 2022

Les médecins, sont-ils les nouvelles «putains» de l’air du temps ?


Prostitution sur un trottoir - illustration

Les médecins, sont-ils les nouvelles «putains» de l’air du temps ?

Tribune libre proposée par un lecteur, via le module « proposer un article » en haut de page :

Bon an mal an et jusqu’à un passé récent, les médecins avaient au fond une assez bonne réputation. 

Ils étaient perçus à la fois comme compétents et altruistes. 

De même que «Monsieur le curé» et l’instituteur, le «docteur» était lui aussi considéré comme une autorité morale, une sorte de «garde-fou» sur lequel, quand tout allait mal, on pouvait compter. Or, en l’espace de deux petites générations (en gros, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale), la perception du grand public à leur égard aura radicalement changée. Ils sont aujourd’hui, dans l’ensemble, considérés- hélas, à juste titre- comme des sortes de « larbins en chefs » du système, toujours prêts à ramper devant la dictature du moment. Oui, ces dernières décennies, les médecins n’auront fait qu’osciller entre l’appât du gain d’un côté et un lâche conformisme de l’autre, ils auront systématiquement raté le train de l’histoire. Bref, ils n’auront fait que s’aplatir devant le diktat du moment.

Je propose, en m’appuyant sur quatre exemples simples, d’essayer de convaincre les bonnes âmes qui seraient encore bercées d’illusions…

1) Dans les années trente en Allemagne, la majorité des médecins s’est couchée avec zèle devant les thèses abominables de Hitler, en soutenant le parti nazi.
C’est seulement après la capitulation du Troisième Reich que l’ordre des médecins allemand a fait semblant de condamner les thèses eugénistes qu’il n’avait pourtant cessé de soutenir auparavant.
2) Dans les années soixante-dix, et notamment en France, les médecins se sont quasiment tout de suite carpétisés devant les lobbys féministes en approuvant (contre l’évidence biologique) la légalisation du meurtre des enfants-à-naître (avortement). Certes, il y a aura eu quelques exceptions notoires (qui confirment la règle) comme le grand professeur Jérôme Le Jeune, père de la génétique moderne ou encore le docteur Xavier Dor.

3) En 2018, la radio allemande « Deutschlandfunk » (j’avais écouté l’émission en direct) rapportait que 70% des chirurgiens allemands – et ce chiffre est très probablement le même dans les autres pays occidentaux- ne se laisseraient pas opérer s’ils étaient à la place de leurs patients. En clair, cela signifie que dans 70% des cas, les chirurgiens n’opèrent que pour gagner….du fric (Eh oui).

mercredi 3 août 2022

Tout est dit