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mercredi 19 juillet 2023

Burkini sur les plages : le doigt, la lune et les naïfs !


 Marc Eynaud 18 juillet 2023

 

Si vous n’y êtes jamais allés, on  vous conseille une petite virée à Mandelieu-la-Napoule. 

Cette charmante commune côtière provençale a tout pour plaire. Ses fondations attestent d’une vie sociale active dès le premier siècle après Jésus Christ, les botanistes et les touristes la connaissent pour être la capitale du mimosa, cette petite fleur jaune qui fleurit à la sortie de l’hiver annonçant le retour du beau temps, du pastis en terrasse et des sorties en bord de mer… Hélas, pour le vacancier encore attentif à l’actualité et le journaliste pas encore en congés, Mandelieu-la-Napoule est aujourd’hui au cœur d’un bras de fer entre l’État et les nageuses en burkini. Entre la République et les signes visibles de l’islamisation.

La Ligue des droits de l'homme vs la mairie

Pour comprendre les ramifications  de cette affaire, il faut remonter en 2012. En effet, l’autorité municipale de la commune provençale avait publié un arrêté, renouvelé chaque année, interdisant « l’accès à ses plages et à la baignade aux personnes ayant une tenue non respectueuse des règles d’hygiène et de sécurité pouvant entraîner des troubles à l’ordre public ». Une formulation toute en circonvolution pour justement ne point nommer le burkini. Ce maillot de bain intégral prisé par les adeptes d’un islam rigoriste afin de permettre aux femmes de se baigner à l’abri des regards.

Il a fallu attendre 2016 pour que de nombreuses communes, qui avaient pris le même arrêté que Mandelieu-la-Napoule soient attaquées en justice par diverses associations. La commune était à l’époque passée entre les mailles du filet… jusqu’en 2023 ! En effet, la de plus en plus mal nommée Ligue des droits de l’Homme a décidé d’attaquer l’arrêté du maire. Mais le 7 juillet, le tribunal administratif de Nice a donné raison à Mandelieu-la-Napoule qui croyait pouvoir, une année de plus, protéger ses plages des signes visibles du communautarisme.  La cour niçoise estimant que le texte ne portait « une atteinte grave et manifestement illégale à aucune liberté fondamentale ».



Le Conseil d'Etat suspend l'arrêté municipal

Or, ce 18 juillet, le Conseil d'État a suspendu lundi l'arrêté interdisant le port du burkini sur les plages, contesté en justice par la Ligue des droits de l'Homme (LDH). « En application d'une jurisprudence constante », l'interdiction « de l'accès aux plages aux personnes portant une tenue manifestant de manière ostensible une appartenance religieuse, telle que le burkini » se doit d'« être justifiée par un risque actuel et avéré pour l'ordre public », a déclaré la plus haute juridiction administrative dans un communiqué. La Ligue des Droits de l’Homme, dont on va finir par se demander si ce n’est pas le nouveau nom du CCIF dissous, s’est félicitée de la décision du Conseil d’État : « En suspendant l'arrêté du maire de Mandelieu-la-Napoule, il permet de faire respecter les libertés de conscience et d'aller & venir dans l'espace public garanties par la loi. »

dimanche 7 août 2022

Burkini : bien ! Bermuda : pas bien !


 

Georges Michel 6 août 2022

« Il nous est interdit d’interdire les burkinis, sauf sous le coup d’un arrêté préfectoral. Certains préfets ont essayé et ont été déboutés de leurs décisions. Il nous faut nous adapter culturellement à notre société qui évolue et nous en faisons partie ». 

Tout est dit dans ce communiqué de David Lagache, directeur du centre aquatique de Tours. La société évolue et donc, nous devons nous adapter.

La société évolue ? En effet, par exemple, sur les plages, autour des piscines privées, vous l'avez sans doute remarqué, les hommes portent de moins en moins le slip de bain, Aldo Maccione, comme dans les années 70, mais plutôt le bermuda. Néanmoins, ce directeur rappelle le règlement de son centre nautique : « seuls les slips de bains, jammers et boxers de bain, sont acceptés ». Donc, nous en déduisons : pas de bermuda. L’hygiène, bien sûr ! L’évolution de la société est donc à géométrie variable. Comme l’hygiène, du reste. Il est vrai que la matière du burkini « est conçue pour la baignade », nous explique-t-il. La matière du bermuda, c’est bien connu, est conçue pour faire du ski, pas pour se baigner. Donc, résumons. Bermuda : pas bien. Burkini : bien.

Tout est donc dit dans ce communiqué sur l’esprit de soumission qui parcourt cette société française "qui évolue". Après tout, ces femmes ne font pas de mal à personne en revêtant un burkini ! Tout est dit aussi, en creux, sur cette qui, si elle ne fait pas encore rage, a débuté, à bas bruit, à travers notre pays. Une guerre culturelle. Et comme dans toute guerre moderne, forcément idéologique, on trouve toujours du monde pour justifier, accompagner l’agression. Pour collaborer, diront ceux qui voient le mal partout.

samedi 30 juillet 2022

Burkini Grenoble, épisode 4 saison 3



 Richard Hanlet 29 juillet 2022

Il se passe toujours quelque chose, dans les métropoles gagnées par des pastèques. 

Après Plus belle la vie à la Guillotière, régalons-nous de l’épisode 4 de la saison 3 de Burkini, ses joies, ses peines, prudemment tourné en studio pour raison de puisque l’action se déroule à Grenoble.

Nous sommes jeudi, en milieu de matinée, et un petit groupe de femmes voilées arrive à la piscine de plein air Jean-Bron. Problème pour le personnel au moment d’autoriser l’accès : différencier un « maillot une pièce » d’un « burkini », d’une « tenue qui colle à la peau » ou d’une tenue « non près du corps mais moins longue que la mi-cuisse ». Vous suivez ? C’est ballot, mais avant le Grand Remplacement, personne ne s’était posé des questions métaphysiques aussi fondamentales !

Alors, au lieu d’appeler Dior, Éres ou comme vous l’auriez vous-même sûrement fait, les employés d’Éric Piolle ont préféré se couvrir en appelant le chef.

vendredi 24 juin 2022

À Toulouse, des dizaines de femmes se sont baignées en burkini dans une piscine municipale


Ces femmes portaient le burkini à la piscine.
 
Publié le  
ladepeche 

  La mairie de Toulouse est elle aussi confrontée au phénomène. 

Ces derniers jours, des femmes se sont baignées en burkini à la piscine municipale d'été Alfred Nakache. Le règlement interdit pourtant ces tenues dans l'espace baignade pour des raisons d'hygiène.  

Le burkini est-il toléré dans les piscines municipales toulousaines ? Ces derniers jours, cette question épineuse réapparaît en même temps que les fortes chaleurs. Parce qu'en l'espace de trois semaines, des dizaines de femmes vêtues du maillot intégral ont été aperçues au bord du bassin et dans l'eau de la piscine d'été Alfred Nakache.

"Vendredi, en sortant du travail, j'ai voulu me détendre en allant me baigner. Mais une fois installé sur ma serviette, ce que j'ai constaté m'a choqué", confirme Frédéric, un usager.

À côté de lui ce jour-là, plusieurs femmes ont revêtu le burkini. "Un panneau stipule l'interdiction de ces maillots à l'entrée. Or à l'intérieur, personne ne proteste, ça semble presque normal, raconte ce fervent défenseur de la laïcité. Elles étaient entièrement recouvertes, sauf le visage. Je trouve que l'on ne devrait pas placarder sa religion partout", analyse le quadragénaire.

Il n'est pas le seul à avoir constaté cette nouvelle pratique. "Mercredi dernier, une dizaine de femmes portait une combinaison intégrale. Je ne comprends pas que l'on accepte ce type de tenue sachant que le short de bain est interdit", observe Mylène, une nageuse.

Le maire demande l'application du règlement intérieur

Jusqu'à la semaine dernière, les maîtres-nageurs fermaient pourtant les yeux. "Elles surveillaient leurs enfants et nageaient comme tout le monde", confirme Frédéric. La plupart de ces mères ont su que le burkini était toléré à la piscine Nakache grâce à des publications sur le réseau social Facebook. "Elles veulent simplement profiter du bassin sans renier la religion. Il n'y a rien de mal", analyse une de ces internautes.

Depuis dix jours, la mairie de Toulouse a été informée par plusieurs courriers envoyés par des habitués, visiblement mécontents.

vendredi 20 mai 2022

Le 16 mai 2022 à Grenoble, date de l’effet cliquet


 
 

 Iris Bridier 19 mai 2022

 

16 mai 2022. Il y aura dorénavant un avant et un après ce jour où le maire de Grenoble fit voter au conseil municipal la modification du règlement intérieur des piscines.  

« C’est un jour qui scelle une terrible régression pour les femmes françaises » commente Zineb El Rhazoui (Le Figaro, 18 mai) ; « Éric Piolle est un crétin », cingle Laurence Rossignol, la vice-présidente socialiste du Sénat sur le plateau des « Quatre vérités » (France2, 18 mai). Pourquoi faudrait-il davantage s’inquiéter de l’autorisation du port du burkini à Grenoble alors que Rennes l’autorise depuis juin 2018 ?

Primo, parce que l’on voit bien que ce combat communautariste est en train de passer du droit à la différence (horaires de piscine réservés aux femmes, menu sans porc…) au droit à l’indifférence (je me baigne comme et quand je l’entends). La prochaine étape pourrait être celle selon laquelle les baigneuses se sentiront si différentes sous la pression des regards qu’elles n’oseront ou ne pourront plus s’exposer en bikini au milieu des corps voilés. Zineb El Rhazoui rappelle que « là où l’islamisme avance, les droits des femmes régressent inexorablement ». Les Femen si habituées à manifester dépoitraillées ont-elles prévu un happening pour défendre la cause féminine et dénoncer cette nouvelle injonction à se voiler ?

Secundo, parce que le combat mené par Éric Piolle, ce 16 mai, est hautement symbolique. L’édile invoque le droit à l’égalité des femmes de « se baigner seins nus comme les hommes » ou celui de pouvoir « exprimer à la piscine comme dans la rue ses convictions politico-religieuses » (franceinfo, 16 mai). Ainsi, la burqa - qu’elle soit de bain ou pas - que l’on dénonce en Afghanistan comme symbole d’asservissement est accueillie en France par les écologistes comme signe de individuelle ou « progrès social ».

Enfin, parce que la droite est incapable de s’unir pour les élections à venir, elle risque de laisser une chance aux candidats de porter les voix communautaristes par clientélisme électoral. Faut-il rappeler que 69 % des musulmans ont voté pour Jean-Luc Mélenchon (sondage IFOP), le candidat soutenu par la Ramadan et les imams proches des Frères musulmans ? Zineb El Rhazoui met en garde contre « le raisonnement des islamo-collabos ».

dimanche 11 août 2019

Selon Nadine Morano, les Algériennes voilées doivent retourner en Algérie




  
 
Nadine Morano, ancienne ministre française chargée de la Formation professionnelle issue du parti Les Républicains, a appelé, jeudi 8 août dans un tweet, les femmes algériennes voilées à retourner en Algérie.

L’ex-ministre française a réagi à une série de tweets publiée par une ressortissante algérienne résidant en France.

 
Cette Algérienne avait suscité une vive polémique après avoir dénoncé la discrimination contre les femmes voilées.
La femme d’origine algérienne s’est plainte de s’être fait « jeter » d’une piscine du parc Aqualand à Saint-Cyprien à cause du port de burkini.
 
L’ancienne ministre française Nadine Morano s’est violemment attaquée à la jeune femme algérienne qui, selon elle, appartient « à la catégorie de femmes qui viennent imposer leur culture en France et qu’on ne veut pas ».
 
L’actuelle eurodéputée de Les Républicains a appelé la femme à rentrer chez elle en Algérie, « Prenez un avion et retournez en Algérie. En France, les femmes comme vous sont une insulte aux combats de nos mères pour la liberté. Partez dans un pays musulman vous serez tellement mieux », lui a-t-elle recommandé.

vendredi 9 août 2019

«Retournez en Algérie»: une femme en burkini «jetée» d’un parc aquatique en France




Une femme en burkini (image d'illustration)
 
© REUTERS / Stringer
France
 
Sur Twitter, une femme a reproché au centre aquatique Aqualand de la ville de Saint Cyprien (Pyrénées-Orientales) de l’avoir «jetée» le 8 août à cause de son burkini.

Le tweet a provoqué l’ire de souverainistes français.
 
Se présentant sur Twitter comme une «Africaine, berbère d’Algérie», une femme a affirmé avoir été «jetée» le 8 août du centre aquatique Aqualand de la ville de Saint Cyprien (Pyrénées-Orientales). Le motif? Elle portait un burkini, précise-t-elle.
«Je viens de me faire jeter du parc Aqualand de St Cyprien parce que je porte un burkini, autrement dit: un maillot de bain couvrant jambes et bras», avait-elle écrit dans sa première publication.
​Par la suite, la femme a expliqué qu’elle était dans ce centre aquatique avec sa nièce et que le règlement était «digne d’apartheid».

mercredi 3 juillet 2019

Burkini : la question n’est pas « égalité, liberté, laïcité » mais « identité » !

 
 

 
Les opérations coup de poing montées à Grenoble par une association qui se pare du nom d’Alliance citoyenne ont atteint leur objectif : faire parler d’elles et montrer la force de la communauté et la faiblesse de l’État-nation décadent que quelques « burkinis » dans une piscine grenobloise parviennent à inquiéter.

Ce non-événement ne mérite guère de discours : il s’agit d’un acte provocateur, qui crée du désordre et le fait d’une façon perverse, puisque le but poursuivi par un groupe qui se prétend « citoyen » est, justement, de casser l’unité de la Cité, de séparer ses membres et peut-être de préparer son remplacement.

Il ne faut donc pas s’interroger longuement sur les valeurs qui empêchent d’accepter la présence, dans les piscines, de maillots couvrant des pieds à la tête qui ont moins pour but de voiler les appas féminins que d’afficher une différence communautaire.
Il faut d’abord faire respecter l’ordre public, réfléchir sur les causes du phénomène et les supprimer si l’on veut éviter leurs effets.
Le Premier ministre, celui de la Justice et celui chargé de l’Égalité entre les sexes ont cru devoir évoquer ce clapotis dans un bassin.
C’est abaisser l’État, c’est montrer combien la République est devenue fragile.
Les règlements intérieurs des piscines interdisent les vêtements inappropriés pour des raisons d’hygiène, comme les bermudas pour les garçons, ou par pudeur comme les monokinis pour les filles. L’argument brandi de l’égalité homme-femme est particulièrement stupide.

dimanche 30 juin 2019

Burkini : Anne Hidalgo ne parvient pas à noyer le poisson

 
 


 
La gauche a résolu le problème du burkini dans les piscines : il y a plus important en France.

Sujet suivant, s’il vous plaît. Le porc dans les cantines ?
Il y a plus important. Et puis ?
Les prières de rue ?
Il y a plus grave. Et puis ? Je dois mettre une djellaba et voiler ma femme ? Mais bien entendu. Si je ne veux pas, vous me coupez la tête ?
Mais je vous comprends. Puis-je vous offrir un sabre ?

Alors qu’elle recevait son ami Sadiq Khan, maire de Londres, sous la halle Freyssinet, rebaptisée « Station F, incubateur de start-up », Anne Hidalgo s’est livrée à un exercice de relativisation de toute beauté à propos du maillot de bain islamique intégral fermé à double tour devant huissier.
L’aspect dérisoire de l’affaire fut confirmé devant Sadiq en ces termes : « Il y a d’autres choses beaucoup plus importantes en France. »
Alors que l’assistance l’attendait sur la canicule, le réchauffement des trottinettes et bien d’autres sujets brûlants, le maire de Paris s’en fut désigner les thèmes capitaux sur lesquels se concentrer énormément : « Je pense que notamment autour de l’éducation, autour de la cohésion sociale, autour du vivre ensemble… »

mercredi 26 juin 2019

Touche pas à mon décolleté

 
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mardi 14 août 2018

Burkini à la piscine municipale : euh, c’est un dysfonctionnement, Monsieur !

 





Naguère, lorsqu’un problème surgissait, on le traitait : plus ou moins bien, mais on lui apportait des solutions.
 

Aujourd’hui, si un problème apparaît, le (ou la) responsable du moment a une phrase magique, chaque fois la même, qui fait disparaître le mal, sans le traiter.
La thérapie est radicale et se résume à : « Il y a eu un dysfonctionnement. »
Pas plus tard qu’il y a quelques heures, ce samedi, me baignant dans une piscine municipale voisine, dans la région toulousaine, près de chez moi, je crois rêver en apercevant une baigneuse, en tenue très, très ample, faisant trempette dans le bassin des petits, tenue me permettant au passage de supposer – ce qui, dans ce lieu, n’était pas une information de première importance à communiquer à l’ensemble des baigneurs – qu’elle n’est pas athée.
Comme je demande, après d’autres baigneurs, à la direction d’intervenir, car une personne toute habillée est dans un bassin, on m’explique qu’il y a eu un dysfonctionnement dans le dispositif de sécurité qui contrôle l’accès au bassin.
On tente de comprendre le dysfonctionnement.
On m’apprend que c’est quand même un maillot de bain.
Je fais état du problème d’hygiène de ce vêtement couvrant presque l’ensemble du corps alors que pour moi on ne tolère pas de short de bain qui serait un peu trop « flottant ».

lundi 16 juillet 2018

En Belgique, l’été sera chaud dans les burkinis

 

 
Un été sans attentat déséquilibré ou attentat pour la pudeur, version islamique, est-il encore vraiment un été ?

La nationale 7, Bardot, le bikini, c’est fini, aujourd’hui place au burkini, épisode 15, saison 7.
Cet été, le fait divers islamique nous vient de Belgique, de la ville de Gand, connue pour détenir l’une des peintures les plus célèbres au monde : le retable de l’Agneau mystique, chef-d’œuvre fondateur dans l’histoire de la peinture occidentale et appartenant au mouvement des Primitifs flamands.
Autres temps, autres primitifs, où, première dans la jurisprudence du Royaume, le tribunal de première instance a annulé l’interdiction du burkini qui avait été appliquée dans deux piscines.
 « Une piscine publique ne peut interdire aux baigneuses le port du burkini pour des raisons d’hygiène ou de sécurité ».
En effet, l’administration flamande de ce royaume multiculturel a fourni des preuves scientifiques pour démontrer qu’il n’y a aucun problème dans ces domaines.
Veni vidi vici ! Amis ostracisés des bermudas à fleurs, prenez-en de la graine, la terre est donc bien plate, la science sans conscience faisant foi.
La plainte initiale avait été portée par des individus dits du sexe faible issus de la religion dite chroniquement stigmatisée.
Ces pudiques de la cuisse auront droit en sus à une indemnisation pour dommages moraux et les établissements concernés seront priés, d’adapter leur règlement dans le sens de la Mecque.

jeudi 26 octobre 2017

Rennes. Le port du burkini autorisé dans les piscines municipales

 
 
burkini


26/10/2017 – 06H00 Rennes  (Breizh-info.com)  –

Le port du burkini est autorisé dans les piscines municipales de Rennes.

C’est en tout cas ce que laisse entendre un email adressé par la direction des sports de la ville de Rennes, à un internaute en colère (et manifestement usager de la piscine municipale des Gayeulles) .
Cet usager s’offusquait, dans un message posté sur le site de Rennes Métropole, de l’autorisation qu’auraient eu de jeunes femmes musulmanes de se baigner dans la piscine en burkini, ce maillot de bain islamique intégral, qui avait fait polémique notamment en Corse en 2016, avant d’être interdit de plusieurs plages de France.
Interdit en tant que « manifestant de manière ostentatoire une appartenance religieuse”.
Voici ci-dessous la réponse de la direction des sports de la capitale bretonne :
 
Mail Burkini

Rien de neuf sous le soleil concernant la ville de Rennes, qui suite à la vague médiatique sur cette tenue islamique, avait précisé sa charte municipale de la laïcité, en expliquant qu’« il n’y a aucune raison d’interdire à une femme de nager dans une piscine municipale en lycra, et donc en combinaison intégrale ».
Nous n’avons pas réussi à joindre Mme Esnault, chargée de communication à la mairie de Rennes, pour avoir plus d’explication.

samedi 5 août 2017

Une famille aurait été contrainte de payer la désinfection d'une piscine pour port de burkini


Une famille aurait été contrainte de payer la désinfection d'une piscine pour port de burkini
 
© Jason Reed Source: Reuters
Une femme en burkini entourée d'enfants dans une piscine (image d'illustration)
 
   4 août 2017
 
Une famille a saisi le Collectif contre l'islamophobie en France après, selon elle, s'être vu confisquer une caution pour la location d'une résidence privée avec piscine... dans laquelle le propriétaire accuse la mère de s'être baignée en burkini.
                                   
La caution de 490 euros, déposée par un couple et ses trois enfants pour la location d'une résidence privée de vacances à la Ciotat (Bouches-du-Rhône), aurait été encaissée afin, selon le propriétaire, de... désinfecter la piscine privée de la copropriété, après que la mère s'y soit baignée en burkini.
C'est en tout cas ce qu'a rapporté, dans une publication sur son site datée du 2 août, le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF), une association de lutte contre les discriminations à l'encontre des musulmans, qu'a saisie la famille en question.


Selon le CCIF, la mère de famille a pu se baigner le premier le jour de ses vacances en burkini, avec ses enfants, sans problème.
Le second jour, en revanche, la famille aurait été contrainte par un gardien de sortir de l'eau.
«Le propriétaire aurait reçu un appel du syndicat de copropriété lui disant qu’une femme voilée était entrée dans la piscine avec ses vêtements et qu’on était venu me voir pour sortir et que j’avais refusée. Je suis restée bouche bée, car personne ne m’avait interpellé ou dit quoique ce soit», confie la mère de famille.

jeudi 13 juillet 2017

Burkini. Altercation à Lucciana (Corse) vers un Sisco bis ?

Le 13/07/2017
 
 
Burkini. Altercation à Lucciana (Corse) vers un Sisco bis ?

Photo d'illustration
Publié par : Jordi Vives 12 juillet 2017

12/07/2017 – 16h20 Lucciana (Lengadoc-info.com) –

Doit-on craindre la répétition de l’affaire de Sisco qui avait enflammé la population de l’île et que nous avions traitée en direct du tribunal de Bastia lors du procès de deux habitants de la commune relançant l’affaire du burkini ?

 C’est ce que l’on est en droit de craindre au vu des événements qui se sont déroulés hier, mardi 11 juillet 2017, sur une plage de Lucciana située au sud de Bastia et à à peine trente kilomètres de la plage de Sisco.

Une altercation à Lucciana liée au port d’une « tenue de bain islamisée »

L’altercation qui s’est déroulée hier sur la plage de la Marana, a eu comme point de départ la tenue vestimentaire conforme aux codes religieux d’une femme de confession musulmane.
Cette dernière était vêtue intégralement, ne laissant exposés au regards uniquement le visage et les extrémités des membres.
Il est fait état dans la presse locale du port « d’un fuseau, d’une chemise longue et coiffée d’un foulard« .
Une tenue qui a choqué une vacancière et qui aurait fait l’objet de remarques.
Remarques qui n’ont pas été du gout du mari d’origine maghrébine, puisque celui-ci est allé directement porter plainte auprès de la gendarmerie pour injures raciales.
Un témoin direct de la scène, habitant la commune de Lucciana, nous a raconté la scène par téléphone.
 Il se trouvait à quelques mètres avec sa femme et ses enfants quand l’altercation a eu lieu.
 Il nous a précisé que la tenue en question était bien un burkini puisqu’elle était constitué d’ « une seule et même pièce de tissu« .
 Il nous a également affirmé que le mari avait été verbalement agressif et qu’il n’y avait eu aucun propos raciste tenu à l’encontre du couple musulman.

jeudi 29 juin 2017

Burkini : maintenant le chantage

Le 29/06/2017




29 juin 2017Régis de Castelnau

L’été est arrivé, apportant avec lui ces drôles de sensations.

 L’été, ce sont les fruits, les longs crépuscules, les jours que l’on compte qui séparent des vacances, les ados débarrassés des examens et qui en sont encore plus bruyants et pénibles, la procrastination qui renvoie au mois de septembre les choses urgentes, les gros orages dont la pluie sur les sols chauds libère les odeurs de l’enfance.
L’été, on le sait depuis Brel c’est la plaine fumante qui tremble sous juillet, quand le temps est au rire, quand le temps est au blé.
Plein d’autres choses aussi, bien sûr mais au centre de tout ça, il y a la baignade, dans l’océan, la mer, les piscines, les lacs et les rivières.
Avec lesquels la France et son climat est le pays rêvé.
À tous ces moments que l’on aime, est venu s’ajouter depuis l’année dernière après le massacre de Nice, le pénible feuilleton du burkini.

 À l’invitation de ces intégristes, pour lesquels une femme qui n’est pas bâchée n’est qu’une pièce de deux euros passant de main en main, vont se multiplier les incidents.

Parce qu’on le sait, et il n’y a aucune illusion à se faire, ceux qui veulent imposer à la femme un statut dégradant, ne vont pas se gêner pour remettre le couvert et multiplier les provocations, assurés qu’ils sont d’ailleurs de la complaisance des belles âmes.
Qui tout à leur racisme essentialiste vous assènent: « si ça leur fait plaisir de se baigner en burkini, moi je m’en fous je me baigne à poil (sic) ».

lundi 29 août 2016

Une « victoire » claironnée




Le 29/08/2016
Yannik Chauvin

Kamel Kabtane est recteur de la mosquée de Lyon.

En d’autres termes, il est le personnage le plus important de l’islam dans la deuxième ville française, un homme de poids dans sa communauté.
À la suite de l’arrêt du Conseil d’État dont tout le monde parle, il n’a pas pu s’empêcher de plastronner : il appelle les musulmans à être « fiers de la France et de son État de droit ».
La décision de la haute juridiction administrative apporte « un démenti cinglant pour ceux qui affirment que l’islam n’a aucune place en France, en Europe, en Occident ».
Et de conclure : « L’islam a toute sa place dans la République et il a droit aujourd’hui au cadre juridique dans lequel s’exerce la liberté de conscience du musulman, qu’il prie dans cette mosquée ou qu’il se baigne dans la mer. »

Décryptons.

D’abord, si monsieur le recteur était un adepte forcené, car intéressé, du « vivrensemble », attitude que prônent avec régularité ceux qui souhaitent que les rapports s’apaisent, il aurait choisi la modération, la pondération, la « discrétion » chère à Jean-Pierre Chevènement.
Au lieu de cela, il claque des bretelles, il klaxonne, il s’époumone, il hurle « victoire ».

dimanche 28 août 2016

Et si nous prenions exemple sur le Qatar ?








Le 28/08/2016
Arnaud Besnard

Il eût été judicieux que les médias se remémorent la campagne lancée au Qatar en 2013 à destination des touristes et des expatriés.

En plein débat sur le burkini, il eût été judicieux que les médias français se remémorent la campagne de communication lancée au Qatar en 2013 à destination des touristes et des expatriés.
Cela aurait éclairé les discussions en France sur le bon sens qui prévaut depuis toujours en matière de savoir-vivre dès lors que l’on quitte son pays.
Et qui se résume par la célèbre formule d’Ambroise de Milan, fabuleux adage et conseil de haute valeur : à Rome, fais comme les Romains ; si tu es ailleurs, vis comme on y vit ! Il s’appuyait, dit-on, sur la correspondance de saint Augustin lors de son séjour à Rome et qui, disait-il, s’était fait aux usages.

Cette campagne de communication initiée par la Qatarie Najla Al Mahmoud, une association de femmes, invitait instamment les non-Qataris a respecter les usages, les mœurs et la culture du pays. Quoi de plus légitime ?
C’est exactement ce qu’attendent les Péruviens, les Lapons, les Chinois et peu ou prou tous les peuples du monde quand ils accueillent des étrangers ayant d’autres mœurs.
 Les Français – disons de souche, pour reprendre une expression homologuée naguère par François Hollande – souhaiteraient, je suppose, qu’on leur accorde les mêmes droits que ceux que l’on applaudit partout ailleurs.

samedi 27 août 2016

Burkini : comment sortir de la dictature des juges ?



Le 27/08/2016
Jean-Yves Le Gallou

Grâce au Conseil d’État – dont les membres habitent des quartiers sans immigrés -, le burkini va bientôt se répandre sur nos plages.
 Et les femmes en maillot de bain ou en bikini n’y auront bientôt plus de droit de cité qu’au risque d’être harcelées.
Car l’islam ignore le « vivre ensemble » et la réciprocité.
Il ignore l’individualisme et le relativisme.
Il cherche à imposer sa loi et ses règles, à tous et surtout à toutes, en se jouant de nos principes.

La place du burkini n’est donc pas une question de droit, c’est une question politique.
 Ce n’est pas davantage une question de « laïcité », c’est une question de civilisation.

C’est donc aux politiques et au peuple de répondre à la question suivante : oui ou non acceptez-vous l’islamisation de la France ?

Si c’est non, il faut en tirer les conséquences et dire non au financement des mosquées, non à l’abattage halal, non aux délires sanitaires de l’Aïd, non aux accoutrements salafistes, non aux prêches en langue arabe, non au voile islamique et au burkini.

Cela implique, bien sûr, que le peuple reprenne sa souveraineté et abatte la tyrannie des juges

vendredi 26 août 2016

VIVE LA HAINE MOTEUR DE LA GUERRE !

                                                                                    
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Le conseil d'état mène ses moutons à l'abattoir islamique sans protestation du peuple !
 
L'hexagone devient l'abattoir islamique du peuple de souche français.
 14 juillet, un "déséquilibré" en camion 19 tonnes, obéissait à son seigneur et maître Al Baghdadi, qui nous menaçait depuis l’été 2015 de nous envoyer 500.000 de ses soldats en Europe et ce soldat d’Al Bagdahi, Tunisien, à Nice, écrasait à lui seul 85 personnes à mort, laissant un grand nombre d'autres éclopés et traumatisés pour la vie.
 Ceux aux manettes, « coupables mais non responsables » dressent leurs mines de circonstances et les paroles qui vont avec, promettant assurer « désormais » la protection des français, tout en mettant en exergue qu'il y avait aussi des victimes musulmanes.
Comme si ces victimes musulmanes avaient une vie supérieure à la nôtre.
Nous sommes ici, dans le délire remplaciste mondialisé US, sponsorisé par Georges Soros, «  Black Lives Matters »  dont Hillary Clinton est le héraut national US, qui forcément déteint chez nous avec une sorte de « Muslim Lives Matters », puisqu’elle est leur candidate contre ce plouc populiste Trump qui veut préserver les siens de l’islamisme qui n’est que l’islam tout court, en conquête de l’Occident.
Cet été, en France, l'islam teste avec succès sur nos plages le seuil de tolérance de la France à ses différentes actions de conquête de la France.