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vendredi 7 juillet 2023

Un habitant de Dordogne, qui porte exactement le même nom que le policier mis en cause dans l’affaire Nahel, a reçu des dizaines de menaces de mort : « On menace de m’égorger. C’est ultra-violent et ça fait peur »


Un habitant de Dordogne porte exactement le même nom que le policier auteur du tir mortel sur Nahel. L’homme a reçu depuis plusieurs dizaines de messages de haine.

Sa vie a changé d’un jour à l’autre. Le 27 juin, après la mort de Nahel, un internaute diffuse les informations sur l’identité du policier auteur du tir mortel. À 500 km de là, un habitant de Dordogne, homonyme du policier Florian M., voit déferler les messages de haine sur les réseaux sociaux, comme le rapporte Sud Ouest.

Le père de famille a décidé de porter plainte dès le surlendemain, avec comme preuve une cinquantaine de messages menaçants qu’il apporte à la gendarmerie. « On menace de me mettre une balle, de m’égorger, de tuer nos enfants pour savoir ce que la mère de Nahel a ressenti. C’est ultra-violent et ça fait peur », raconte le Perigourdin auprès de nos confrères.

(…) « Les premiers jours, ça n’allait pas du tout. Je n’ai pas dormi pendant trois nuits. Je ne sais pas ce qui se passe pour la femme du vrai policier, mais je me demande comment elle fait pour ne pas passer l’arme à gauche. En attendant, certains ont imaginé qu’il n’était pas en détention, mais caché en Dordogne… On est dans l’irréel », regrette la femme de l’homonyme toujours pour Sud Ouest.

Le Parisien

En lien :


Un journal publie l’identité du policier qui a tiré sur Nahel pendant les émeutes (MàJ : Oise Hebdo la publie également, Darmanin annonce saisir le procureur)

dimanche 29 août 2021

Les heures les plus sombres de notre Histoire sont à venir

 

 
 
28 août 2021

Le gouvernement français rétablit la délation qui nous rappelle les heures les plus sombres de notre Histoire

Grâce aux avancées technologiques, il n’est plus besoin de se déranger dans « les Brigades de Gendarmerie » ou les « Commissariats de Police ». Faites cela depuis votre ordinateur ou même votre téléphone mobile. Dorénavant :

deux clics suffisent !

Vous n’y croyez pas ? Démonstration :
• Premier clic : Accédez au site du Ministère de l’Économie, des Finances et de la Relance, et cliquez sur Covid-19


Délation Covid


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Vous accédez alors à cette page : 

 

Délation Covid

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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• Deuxième clic : cliquez sur [Non-respect des règles d’hygiène, de la distanciation physique ou du pass sanitaire]. Alors que l’on vous demandait votre identité pendant les années 40, ne serait-ce que pour recevoir la prime, ici le site gouvernemental vous explique comment protéger votre anonymat.

 

Délation Covid

C’est une vérité : Macron ressort les vieilles recettes du Régime vichyste, en plus fort encore.

Pétain Macron

Affichage Michel-Ange Flori

Assurément les heures les plus sombres de notre Histoire ne sont pas derrière nous, mais devant nous !

Georges Gourdin

jeudi 31 décembre 2020

Macronie, retour aux heures les plus sombres: Appel à la délation

 

Par Nathalie Dieul
31 décembre 2020

Nouvel An : la préfète du Grand Est encourage les gens à dénoncer les fêtes ayant trop d’invités


Josiane Chevalier, préfète du Grand Est, appelle la population à signaler à la police toute « fête sauvage » comportant trop de participants la nuit de la Saint-Sylvestre.

« J’encourage les personnes à appeler le 17 si elles constatent des nombres anormaux de personnes réunies ce soir-là ! » a déclaré la préfète en parlant de la nuit du Nouvel An lors de sa conférence de presse du 28 décembre, citée par Lorraine actu.

Tout en « remerciant les personnes » qui feront des dénonciations, Josiane Chevalier s’en est pris plus particulièrement à « ceux qui font un business de ces fêtes », ce qu’elle a qualifié de « tout bonnement honteux ».

« Ces fêtes sauvages sont des clusters potentiels, qui vont diffuser le coronavirus et, après quelques jours, encombrer les hôpitaux », s’est-elle exclamée.

Pour rappel, le couvre-feu est en vigueur à partir de 20 h le 31 décembre, jusqu’à 6 h du matin le 1er janvier, dans toute la France. Selon nos confrères de Sud-Ouest, la limite d’une réunion de six adultes n’est pas une règle inscrite dans la loi, mais une recommandation du gouvernement qui se veut « un appel au bon sens ».

Il n’est donc pas interdit d’organiser une soirée avec plus de six adultes du moment que cela reste un évènement privé. Toutefois, vu que tout déplacement est interdit après 20 h, il faudra soit dormir sur place, soit passer une nuit blanche et repartir après 6 h du matin si vous allez célébrer l’arrivée de la nouvelle année ailleurs que chez vous.

mardi 1 mai 2018

L’évêque et les Identitaires, par Caroline Parmentier

 
 
 

Alors que le porte-parole de Génération Identitaire Romain Espino a été la cible de toutes les attaques politiques, médiatiques et d’un déferlement de haine sur les réseaux sociaux, alors qu’il a été menacé de mort et dénoncé jusque sur son lieu de travail, l’évêque de Gap arrive à la rescousse… des migrants.

Après l’opération « Stop Migrants Alpes » au col de l’Echelle (Présent du 24 avril), des internautes ont révélé publiquement l’identité de Romain Espino ainsi que son travail : employé du Crédit agricole.
« Conseiller financier la semaine. Chasseur de migrants le week-end », a ainsi tweeté le conseiller municipal de Saint-Denis, Madjid Messaoudene.

 La Ligue de défense noire africaine (LDNA) s’est rendue sur le lieu de travail de Romain Espino pour réclamer son licenciement.
Un de leurs activistes à la dégaine de gros gangsta-rappeur, répondant au nom de Gucci IG, a vociféré au siège du Crédit agricole, à Montrouge, terrorisant et injuriant les guichetières.
« La Blanche à l’accueil doit aussi faire partie de l’extrême droite », a-t-il éructé, l’accusant de lui avoir « mal parlé ».
La vidéo prise par lui-même sur Facebook est ahurissante, le personnel et les vigiles du Crédit agricole dans leurs petits souliers tandis que le raciste anti-Blanc (le seul racisme toléré et approuvé par les bobos et les médias) multiplie les provocations et les menaces.

mardi 23 janvier 2018

Balance les traîtres ! : la délation de Mediapart


 
 
 
 
Fidèles à leur réputation de « petits flics », les sites Mediapart et Buzzfeed se lancent dans la délation à grande échelle des hauts fonctionnaires qui ont conseillé dans l’ombre Marine Le Pen pendant la campagne présidentielle.
 
Il y en avait donc ?
On croyait que c’était une légende.
Et que les conseillers de Marine Le Pen n’étaient que des minus habens, des beaufs ou des judas.
Il y en avait bien, et à des postes clés, imperméables à la propagande médiatique, qui avaient misé sur Marine Le Pen et qui ne faisaient aucune confiance à Emmanuel Macron.
Et pas des moindres : des préfets, des énarques, des dirigeants du Cac 40, des directeurs de grands groupes, des hauts gradés de la gendarmerie, des hauts fonctionnaires de la Cour nationale du droit d’asile, du Conseil d’Etat et de la Cour des comptes.
Ils ont partagé leurs expertises et leur savoir dans leurs domaines spécialisés.
Médiapart et Buzzfeed les dénoncent méthodiquement, un par un, avec leurs noms, leurs photos et le détail de leurs crimes : comme ce directeur d’un grand groupe qui a envoyé à Marine Le Pen une note de travail pour mettre fin à l’AME [l’aide médicale d’Etat qui coûte un milliard par an à la France et qui permet à tous les clandestins d’être soignés gratuitement] et qui précise que « les Algériens sont les spécialistes de ces détournements pour faire soigner leur famille en France ».

dimanche 14 mai 2017

Quand un maire moucharde le vote de ses administrés FN !



Le 14/05/2017

 
Ce maire auvergnat n’a pas été loin, à bien y penser, de tomber sous le coup de la loi électorale.
 
Comme de nombreux médias, Le Canard enchaîné rapporte la lettre du maire d’une commune auvergnate qui alpague et moucharde sur Facebook ses administrés.
 Commentant les résultats du premier tour de l’élection présidentielle, celui-ci a cherché à humilier, dans un message public, plusieurs de ses concitoyens (en leur donnant un prénom d’emprunt) qui auraient voté Marine Le Pen.
« À toi, Pierrick, qui pense (sic) que l’on ne peut plus sortir tranquille, je veux simplement te rappeler que la dernière fois que quelqu’un s’est fait molester à Saint-Priest tu n’étais pas né […]
À toi Émile, qui pestes contre toutes ces aides sociales, je te rappelle que tu es celui qui a bénéficié des plus gros montants au titre de l’aide de la collectivité pour l’habitat et que ta mère perçoit l’APA. »
« À toi Olivia, qui mets en avant que les logements sont réservés aux “autres”, je te rappelle que tu habites un logement social à Saint-Priest… »

Voilà ce qu’écrit, notamment, ce maire radical de gauche de Saint-Priest-Bramefant, Éric Gold. Avec un nom pareil, on comprend qu’il ait voulu briller en publiant sur Facebook, le 4 mai, cette lettre ouverte qu’il a ensuite supprimée après le deuxième tour.
L’édile de la petite commune du Puy-de-Dôme, où Marine Le Pen est arrivée en tête du premier tour de la présidentielle avec 28,15 % des voix, n’a pas été jusqu’à épingler chacun des « 155 Saint-Priestois » ayant choisi la candidate frontiste dans l’isoloir.
Il a toutefois conclu – ce qui est le comble – en les menaçant : « Aux 143 autres, qui souhaitent une petite phrase avec leur prénom, je me tiens à leur disposition. »
Inutile de vous préciser que « Le canard, laquais de la bien-pensance » s’est réjoui de ces multiples dénonciations en concluant l’article par ces mots : « Ah si tous les maires pouvaient lui ressembler. »

samedi 15 avril 2017

Fdesouche.com. Quand Ariane Chemin et François Krug (Le Monde) se comportent comme des voyous

Le 15/04/2017
 
 
pierre_sautarel


15/04/2017 – 05h45 Paris (Breizh-Info.com) –

 Ariane Chemin et François Krug, sont deux journalistes et des « grands reporters » du Monde. Mais il leur arrive également de se comporter comme de véritables voyous, avec la bénédiction de leur employeur.
 
Il est vrai que lorsque l’on connait certaines méthodes employées par Abel Mestre mais aussi par les animateurs du « Décodex » on ne peut finalement qu’être assez peu étonné.
Mais tout de même, dans certains cas, cela dépasse toute éthique, à la fois journalistique et humaine.

Ainsi le 14 avril paraissait un article intitulé « Pierre Sautarel, l’apprenti droitier » consacré à l’animateur principal du site Fdesouche.com, l’un des sites identitaires les plus influents de France notamment grâce à une revue de presse ciblée sur certaines thématiques (politique, faits divers, immigration, islamisation, affaires …) , à une réactualisation à longueur de journée, et à un gros effort, en terme esthétique mais aussi en terme de recherche de la véracité de l’information diffusée.

Mais cet article ne parle pas (ou peu) du site en lui même.
 Les deux journalistes – qui selon nos sources ont mené un travail de policier en dehors de toute déontologie – révèlent ainsi le secteur où habiterait Pierre Sautarel après s’être lancé dans ce que les deux complices appellent « un jeu de piste ».
Mais les deux voyous vont plus loin ;  pas question de s’intéresser, d’aller chercher à comprendre pourquoi et comment un enfant de la nomenklatura socialiste est passé « de l’autre côté ».
 Par contre, ils semblent prendre beaucoup de plaisir à raconter plusieurs anecdotes de l’enfance de Pierre Sautarel, ainsi que ses goûts musicaux, cinématographiques, ses activités, son passé familial.
Il s’agit d’un rapport de police à prétention journalistique, qui – lorsque l’on sait l’animosité qui vise le site Fdesouche.com et donc son animateur de la part de ses ennemis politiques – pourrait clairement le mettre en danger.

samedi 11 février 2017

Faux viol d’Aulnay-sous-Bois : La racaille traque et menace de meurtre et de viol la famille d’un policier sans lien avec l’affaire

Le 11/02/2017
 
  
 
BREIZATAO – NEVEZINTIOU via Le Parisien (11/02/2017)
 
 Victime de menaces de mort et de viol sur sa famille depuis jeudi, ce policier, qui n’a rien à voir avec l’interpellation de Théo à Aulnay-sous-Bois, a porté plainte.
 
Taper son nom dans la barre de recherche Twitter donne le vertige.
 Un certain Marc-Antoine C. est au centre d’un violent lynchage sur les réseaux sociaux vendredi, alors que des internautes sont persuadés d’avoir mis au jour l’identité du violeur présumé de Théo. Selon nos informations, cet homme n’a pourtant rien à voir avec l’interpellation du jeune homme d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), jeudi 2 février. Policier dans l’Ain, il a déposé plainte, paniqué face au déferlement de haine dont il est la victime sans aucune raison.
Appels au meurtre et au viol
«Que justice soit faite», «on va violer ta fille», «c’est lui l’enculé !» : les appels à la vengeance, au meurtre et au viol se multipliant, Marc-Antoine C. a disparu de tous les réseaux sociaux sur lesquels il était présent, fermant ses comptes le plus rapidement possible.
Il vit un «cauchemar» depuis 24 heures, selon une source policière.
 
Vendredi, son nom constituait le groupe de mots le plus tapé sur Twitter, renvoyant à plus de 12 500 occurrences vers 17h.

breizatao.com

vendredi 3 février 2017

Affaire Fillon : la vengeance d’une brune ?

 


Le 03/02/2017


Si cela était avéré, le parachutage de la blonde NKM à Paris aurait coûté très cher à François Fillon…

Concernant le Penelopegate, il y a l’affaire elle-même et il y a l’affaire dans l’affaire – à savoir la question de l’identité de l’informateur du Canard enchaîné. Dès lundi, interrogé sur RTL, Éric Woerth, conseiller politique du candidat Fillon, demandait au Canard de « jouer carte sur table » et de révéler le nom de sa source.
On peut faire confiance au Canard pour garder le secret, mais il est néanmoins possible d’envisager quelques hypothèses.
Pour François Fillon et ses proches, l’informateur viendrait forcément de « la gauche » et ce serait là une manœuvre orchestrée dans le cadre de la campagne de la présidentielle.
 Or, dans les faits, il apparaît que l’ensemble de la classe politique, gauche et FN compris, a été fort discrète au moment du lancement du scandale ; il suffit de lire l’ouvrage de Philippe Pascot — Pilleurs d’État — pour comprendre pourquoi très peu d’hommes politiques ont intérêt à ce que l’opinion publique et la justice se penchent sur l’usage qu’ils font des deniers publics dans le cadre de leurs mandats.
Personne n’a intérêt à ce que cette question des emplois légaux mais fictifs ou cette question de la rémunération des politiciens et de leurs proches deviennent le principal thème de campagne.
Pour lancer ce que certains appellent « la boule puante », il faudrait donc être déjà hors course politiquement et en ruminer quelques rancunes.
François Hollande aurait, dans ce cas, le profil adéquat, d’autant plus que son penchant pour les confidences aux journalistes est avéré depuis des décennies ; il lui a même coûté sa candidature après la publication d’Un Président ne devrait pas dire ça…

mardi 13 octobre 2015

L’idéologie du métissage : épuration langagière et appels à la délation

                                                    

Le 13/10/2015
 
Avec les appels à la délation pour tout ce qui ne marche pas droit, on est entré dans un régime oppressif, pour ne pas dire totalitaire.
   
Dans les rues de Paris, en ce moment, une campagne à l’initiative du Défenseur des droits (Jacques Toubon, alias Mr. Allgood) appelle à « alerter contre le racisme » : un appel à la délation ?
La semaine dernière, au moment de l’affaire Morano, Valls annonçait de nouvelles mesures répressives contre l’insécurité routière.
L’une d’elle, peu commentée, révélatrice, encourage les chefs d’entreprise à dénoncer les excès de vitesse de leurs employés.
En janvier, le gouvernement invitait déjà à informer la police de ceux qui n’étaient pas Charlie.
Une campagne de rééducation des déviants était aussitôt lancée dans les écoles.
Les dérives djihadistes au sein de la famille doivent être rapportées, à l’instar des abus sexuels.
 En matière fiscale ou sociale, la délation est la règle, de la part de salariés mécontents.
 Les Numéros Verts se sont multipliés, chaque fraction de la population en quête de reconnaissance victimaire peut s’abandonner librement aux délices de la dénonciation.
Épuration langagière et chasse aux sorcières d’un côté – le mot race tu expurgeras du vocabulaire, et le terme de blanc ne prononceras sous peine de mise au bûcher – et appels à la délation de l’autre.
 Et la lâcheté insigne pour couvrir le tout : de ceux qui s’abandonnent au confort de la dénonciation anonyme, d’un Sarkozy et de sa clique lâchant Morano parce qu’elle dit des gros mots, ou des instances du Larousse qui cèdent devant les kapos de la pensée en supprimant le mot race du dictionnaire !