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jeudi 3 octobre 2024

Didier Raoult interdit d’exercer la médecine pendant deux ans pour avoir dépassé les limites de la « liberté d’expression »


 
 
 
Le microbiologiste Didier Raoult a été interdit d'exercer la médecine pendant deux ans après avoir promu l'hydroxychloroquine contre le Covid-19. 
 
Accusé d’avoir dépassé les limites de la liberté d’expression.
 
Il est sanctionné pour avoir « soigné les malades » avec l’hydroxychloroquine et critiqué la vaccination.

Le célèbre microbiologiste Didier Raoult, vient d’être frappé d’une interdiction d’exercer la médecine pendant deux ans. La chambre disciplinaire nationale a alourdi la sanction initiale d’un simple blâme, jugée « trop indulgente » par l’Ordre des médecins. Mais ce qui intrigue le plus dans cette affaire, ce ne sont pas seulement les accusations concernant la promotion de l’hydroxychloroquine, mais bien l’argument concernant ses « propos dépassant le cadre de la liberté d’expression ». Ah, la fameuse liberté d’expression ! On se demande bien où elle commence et surtout où elle finit…

Soigner, un acte devenu condamnable ?

L’ancien directeur de l’IHU de Marseille est principalement reproché d’avoir soutenu, contre vents et marées, l’usage de l’hydroxychloroquine pour traiter le Covid-19. Certes, la communauté scientifique a rapidement écarté cette option, faute de données probantes. Mais pour Didier Raoult, soigner les malades, même contre les recommandations officielles, semblait être sa priorité. Apparemment, c’est un acte digne de sanctions disciplinaires en 2024. Qui aurait cru qu’essayer de traiter des patients serait considéré comme un crime ?

Les raisons de la condamnation : soigner ou désobéir ?

Ce qui fait bondir les partisans du professeur Raoult, c’est la mention de ses propos. Il est accusé d’avoir « tenu des propos dépassant le cadre de la liberté d’expression », en particulier en critiquant la vaccination généralisée et les mesures de confinement. Ah oui, parce qu’on le sait bien, la liberté d’expression a ses limites : elle s’applique à tout le monde… sauf à ceux qui ne sont pas d’accord avec le discours dominant. Ce qui est encore plus étonnant, c’est que Didier Raoult, constamment insulté et calomnié dans les médias, n’a jamais vu l’Ordre des médecins lever le petit doigt pour le défendre. Il semblerait que la liberté d’expression fonctionne à sens unique.

samedi 12 novembre 2022

"Je ne sais même pas comment les médecins qui sont au conseil de l'ordre peuvent se regarder ds la glace [..] C'est criminel!"



samedi 5 novembre 2022

Lettre ouverte de Jean Lassalle


 Image

Martine Wonner devant ses pairs à Nancy


 L’audience a duré deux heures. Dehors, quelque 200 personnes étaient venues soutenir Martine Wonner, dont plusieurs membres de collectifs citoyens et des personnalités connues pour leur prise de position contre la politique sanitaire menée par le gouvernement comme le Dr Olivier Soulier ou le mathématicien Vincent Pavan. (DR)


L’audience a duré deux heures. Dehors, quelque 200 personnes étaient venues soutenir Martine Wonner, dont plusieurs membres de collectifs citoyens et des personnalités connues pour leur prise de position contre la politique sanitaire menée par le gouvernement comme le Dr Olivier Soulier ou le mathématicien Vincent Pavan. (DR)
 

C’est en tant que médecin que Martine Wonner était convoquée ce vendredi matin devant la chambre disciplinaire du Conseil de l’Ordre des Médecins du Grand Est, à Nancy. 

Accompagnée de son avocat Me Carlo Alberto Brusa, celle qui fut aussi députée de la 4e circonscription du Bas-Rhin y répondait de deux plaintes lui reprochant des manquements aux règles de la déontologie médicale.

Médecin ou députée ? Telle était la question posée ce vendredi matin dans la salle d’audience du Conseil régional de l’Ordre des Médecins du Grand Est, où la psychiatre Martine Wonner était jugée par ses pairs pour manquement aux règles de la déontologie médicale, suite à deux plaintes qui la visaient.

Des entorses répétées au code de déontologie médicale

La première, déposée en avril 2021, émane du collectif NoFakeMed, dont le but est de « promouvoir la médecine, les soins et les thérapeutiques fondés sur les preuves scientifiques » et d’« informer et d’alerter sur les dangers des fake médecines ». Le collectif reproche à Martine Wonner des entorses répétées au code de déontologie médicale. Parmi elles : la publication d’informations erronées par voie de presse et sur les réseaux sociaux, un manque de mesure dans l’expression publique de ses opinions, l’utilisation de sa qualité de médecin pour participer à des actions publiques, la signature du manifeste « Laissons les médecins prescrire », etc.
S’appuyant sur différentes publications de Martine Wonner sur son compte Tweeter, l’avocat de NoFakeMed, Me Jean-François Ségard, dresse la liste de ce qu’il juge inadmissible de la part d’un médecin : « Recommander des traitements non prouvés scientifiquement, dire que les masques ne servent à rien et asphyxient nos enfants, que les tests PCR ne sont pas fiables, et que les vaccins non seulement ne servent à rien, mais sont en plus dangereux ».

Des manifs sans le masque

La deuxième plainte, déposée en juillet 2021 par le Conseil national de l’Ordre des Médecins (Cnom), repose sur les mêmes arguments. S’y ajoutent le fait d’avoir accueilli des personnes sans masque à sa permanence de députée et d’avoir elle-même participé à des manifestations sans masque, d’avoir dénoncé l’utilisation du Rivotril dans les Ehpad, d’avoir tenu des propos allant à l’encontre de la politique sanitaire dans le film Hold Up, alors qu’elle y est présentée à la fois comme psychiatre et députée, et d’avoir eu plusieurs interventions en public relevant plus de sa fonction de médecin que de celle de parlementaire.

vendredi 4 novembre 2022

Alain Houpert, sénateur de Côte-d'Or et médecin, interdit d'exercer pour six mois

 

Alain Houpert

 Alain Houpert © Maxppp - JC Tardivon / Maxppp/MAXPPP
 
France Bleu Bourgogne
Vendredi 4 novembre 2022 à 17:10
La chambre disciplinaire de l'ordre des médecins de Bourgogne-Franche-Comté condamne Alain Houpert, sénateur de Côte-d'Or et radiologue à une interdiction d'exercer la médecine pendant 6 mois dont 3 avec sursis.
 
Trois plaintes ont été déposées contre lui suite à ses déclarations sur la crise Covid.

Il a critiqué l'efficacité des tests PCR, et a "stigmatisé l'inutilité et l'inefficacité des vaccins protégeant de la propagation du covid". Le radiologue et sénateur de la Côte-d'Or Alain Houpert est condamné par la chambre disciplinaire de première instance de Bourgogne Franche-Comté de l'ordre des Médecins. Il lui est interdit d'exercer durant la médecine durant 6 mois, dont 3 mois avec sursis. L'audience s'est déroulée le 10 octobre 2022, et le jugement vient d'en être rendu public. Contacté par France Bleu Bourgogne, Alain Houpert indique qu'il ne souhaite pas s'exprimer sur cette décision, et précise qu'il fait appel de cette sanction.

Trois plaintes

Le docteur Houpert a été visé par 3 plaintes. Le conseil départemental de Côte-d'Or de l'ordre des médecins et le syndicat de l'Union Française pour une médecine libre (UFML) lui reprochent tous les deux de "diffuser par voie de presse et par publication sur les réseaux sociaux des informations erronées et non éprouvées scientifiquement ; alors que ce dernier dispose de la spécialité de médecin radiologue, il revendique un droit à la prescription d'un protocole de traitement dit précoce pour la Covid, qui ne repose sur aucune donnée acquise de la science médicale et n'émet aucune réserve sur cette initiative prétendument non éprouvée" notent les plaignants.

"Lors d'interview dans la presse audiovisuelle, le Dr Houpert revendique la liberté de prescrire des traitements précoces contre l'infection du Covid-19 ; Le Dr Houpert se livre par ailleurs à une critique systématique des tests dits PCR (Polymerase Chain reaction) qui ne permettraient pas d'estimer effectivement le nombre de « cas positifs » et sur le résultat desquels seraient néanmoins prises des « mesures liberticides » par le gouvernement français ; - dans le même temps, le Dr Houpert mène une campagne stigmatisant l'inutilité et l'inefficacité des vaccins mis à la disposition du public, et protégeant de la propagation du Covid "

Participation au documentaire "Hold-Up"

dimanche 23 octobre 2022

Le Professeur PERRONNE remporte l’ensemble de ses procédures devant la Chambre Disciplinaire de première instance d’Ile de France de l’ordre des médecins


 Le Professeur PERRONNE remporte l’ensemble de ses procédures devant la Chambre Disciplinaire de première instance d’Ile de France de l’ordre des médecins



Le Professeur PERRONNE remporte l’ensemble de ses procédures devant la Chambre Disciplinaire de première instance d’Ile de France de l’ordre des médecins (décisions rendues le 21 octobre 2022).

La Chambre Disciplinaire considère que le Pr PERRONNE, au regard de sa qualité d’infectiologue internationalement reconnu avait « l’obligation de s’exprimer dans le domaine qui relève de sa compétence », durant la crise du COVID.

Son avocat, Me Thomas BENAGES, résume les décisions rendues par la Chambre Disciplinaire :

Le 13 septembre dernier le Pr Christian Perronne était entendu par la Chambre Disciplinaire de Première Instance d’Ile de France de L’Ordre des Médecins suite à deux plaintes déposées en 2020, par le Conseil National de L’ordre des Médecins (CNOM), et par le Dr Nathan Peiffer-Smadja.

Le Conseil National de l’Ordre des Médecins considérait que le Pr Perronne avait violé le code de la santé publique en s’étant exprimé dans la presse nationale, sur les réseaux sociaux, et dans un ouvrage en mettant « gravement en cause des confrères ayant pris en charge un membre de sa famille ou ayant participé à des décisions sanitaires des pouvoirs publics », et d’une manière générale, en n’ayant pas apporté son concours aux actions de santé publique mise en place par le gouvernement. Il lui était par ailleurs reproché d’avoir dénigré   les « politiques de santé publique » mises en place durant la crise du Covid.

Le Dr Nathan Peiffer-Smadja estimait, pour sa part, avoir été attaqué personnellement par le Pr Perronne sur la valeur scientifique de ses publications, au regard des propos tenus par celui-ci dans les médias ainsi que dans le documentaire « Hold-Up ».

En retour, le Pr Perronne avait déposé une plainte ordinale à l’encontre du Dr Nathan Peiffer-Smadja, celui-ci ayant publié de mai à octobre 2020  14 tweets dans lesquels il exprimait, à l’encontre du Pr Perronne des propos désobligeants, diffamatoires et injurieux.

Dans le cadre de ces trois procédures, la Chambre Disciplinaire de première instance a donné raison au Pr Perronne, dans des décisions rendues le 21 octobre 2022.

vendredi 23 septembre 2022

Coup de tonnerre en France : une pétition pour la dissolution de l’Ordre des Médecins dépasse les 150 000 signatures



By Cheikh Dieng
22 septembre 2022

En pleine crise sanitaire et au moment où l’Etat français parle d’une éventuelle 8ème vague, une pétition contre l’Ordre des médecins est en train de connaître un succès sans précédent, car ayant été signée par plus de 150 000 personnes.


Publiée sur Leslignesbougent.org, la pétition dénonce “un organisme dépassé”

Ci-dessous le contenu intégralement de cette pétition

Excellente lecture

“Autrefois fondée pour les meilleurs desseins, L’Ordre des Médecins est devenu aujourd’hui un organisme dépassé.

Entre la compétence des médecins qui n’est jamais réévaluée, des prescriptions dictées par les lobbys pharmaceutiques, des détournements de fonds et l’impunité des médecins en cas de plainte (y compris pour abus sexuels), comment pouvons-nous encore faire confiance à cette institution ?

Oui la liste est longue, comme vous pourrez le constater par vous-même un peu plus bas !!

Et c’est sans parler du musellement des médecins qui osent hausser la voix pour émettre de nouvelles idées.

Le Conseil national de l’Ordre des Médecins est un organisme archaïque qui cumule aujourd’hui les affaires louches, le tout dans un esprit obscurantiste et malsain.

Nous ne sommes plus en sécurité tant que l’Ordre des Médecins existera et détiendra autant de pouvoirs. Je fais donc un appel général au bon sens de tous les citoyens pour demander à ce que cet organisme soit aboli et remplacé par un nouveau plus sain, plus moderne et plus ouvert d’esprit.

L’Ordre des Médecins : à l’origine, c’était quoi ?

L’Ordre des Médecins est né le 7 octobre 1940, sous le régime de Vichy, prenant la forme d’un organisme de droit privé chargé d’une mission de service public :

  • veiller au respect de l’éthique médicale,
  • accompagner les médecins en matière de déontologie, de justice et dans leurs démarches administratives,
  • se poser comme garant de la relation médecin-patient,
  • et comme conseiller des pouvoirs publics et des organismes français de santé publique.

Bien que créé dans un contexte sombre, les missions confiées à cet organisme semblent a priori utiles, voire indispensables. En tout cas en théorie.

Mais dans les faits, le Conseil de l’Ordre ne remplit plus sa mission !

Qu’en est-il de l’Ordre des Médecins aujourd’hui ?

Dans une tribune publiée le 9 mars 2021, 26 organisations (parmi lesquelles plusieurs syndicats de médecins et des associations de patients) ont demandé officiellement la dissolution de l’ordre.

Selon les auteurs de cette tribune, le Conseil de l’Ordre « protège des professionnels de santé corrompus et maltraitants. »

mardi 13 septembre 2022

Manifestation de soutien au professeur Christian Perronne convoqué par le conseil de l'ordre


 

 


lundi 6 juin 2022

Le Dr Théron est condamné à 3ans d'interdiction d'exercice de la médecine dont 2 avec sursis par l'ordre des médecins


dimanche 15 mai 2022

Attaqué par l'ordre des médecins, le docteur D.Bouillon a besoin de vous


vendredi 21 janvier 2022

Lettre à l’Ordre des Médecins du Hainaut — Alain Colignon



 

Monsieur Jacques BRUART
Président de l’Ordre des Médecins du Hainaut

Nivelles, le 21 janvier 2022

 

Monsieur le Président,

Je me suis soumis à l’interrogatoire mené par le docteur Van Mullem le 18 janvier 2022 à 20 heures et j’ai pu constater à quel point l’Ordre, dans ses recommandations, dans ses points de vue, dans ses interprétations, oubliait l’intérêt du patient au profit d’une soumission servile aux ordonnances martiales d’un exécutif compromis.

Je ne puis souffrir de voir des patients, chassés par leur généraliste, rejetés par les institutions hospitalières, bannis, abandonnés à eux-mêmes sous couvert d’un paracétamolothérapie inepte. 

 J’ai honte pour ma profession de voir dans mon pays des malades désespérés, livrés à l’angoisse de la solitude. Quand j’observe ce que nous sommes devenus, j’entends résonner les vers de Vigny :
           « Malgré ce grand nom d’homme, que j’ai honte de nous, débiles que nous sommes « !

De très nombreux médecins sont des déserteurs mais ils n’ont quitté leur poste qu’avec la bénédiction de l’Ordre. Que dis-je avec l’ordre de l’Ordre et sous la menace de sanctions sévères !

Eh bien… parlons-en donc.

J’ai déclaré avec opiniâtreté à la commission d’instruction m’être opposé dans mon cabinet et dans mes communications publiques, à toutes les directives ordinales ou légales, qui me paraissaient immorales, illicites ou simplement idiotes. J’avais du pain sur la planche !

En conséquence…

Je n’ai jamais porté le masque devant mes patients sauf quand j’estimais être un danger pour eux ou qu’ils présentaient un danger de contamination pour moi. Je les ai invités à ne le porter que dans les mêmes conditions. Dans ce cas je leur expliquais la raison de ce torchon grotesque qui couvrait le massif facial et la façon de le porter. ils comprenaient. Faire de la médecine, c’est communiquer, écouter, se faire comprendre… j’ai laissé le masque aux froussards.

J’ai prescrit les traitements ambulatoires précoces, dès le début, je les prescris encore et je les prescrirai demain parce que je sais qu’ils sont efficaces que cela plaise ou non au docteur Gérard. La science vraie, pas celle des stars, me donne raison tous les jours.

samedi 4 décembre 2021

Urgent ! Raoult échappe à la radiation


 

French medicine professor Didier Raoult arrives for a hearing before the disciplinary chamber of the local Medical Order for having promoted the anti-malaria drug hydroxychloroquine as a Covid-19 treatment as studies have found that the drug does not work against the coronavirus, on November 5, 2021 in Bordeaux. (Photo by Philippe LOPEZ / AFP)

parJulien G.
3 décembre 2021

Le professeur Didier Raoult, a été sanctionné ce vendredi d’un « blâme » par la chambre disciplinaire de l’Ordre des médecins de Nouvelle-Aquitaine. 
 
Il échappe à la radiation. Ce « procès » politique est l’illustration parfaite de cette volonté de faire taire les médecins qui ont décidés de soigner leurs patients.

Pas de radiation pour Raoult.

La chambre disciplinaire du conseil de l’Ordre des médecins de Nouvelle-Aquitaine a sanctionné d’un blâme l’infectiologue marseillais.

L’instance a publié cette sanction (qu’elle réservera aux avocats), la deuxième en importance après le simple avertissement, sans l’assortir des motivations de cette décision contre le directeur de l’IHU de Marseille.

La sanction pouvait aller d’un simple avertissement à une radiation, en passant par un blâme ou une interdiction temporaire d’exercer.

L’infectiologue marseillais était évalué par ses pairs suite à des accusations d’entorses au code de déontologie médicale, liées notamment à la promotion de l’hydroxychloroquine pour traiter le Covid.

Depuis fin 2020, l’infectiologue marseillais de 69 ans est visé par deux plaintes déposées par l’Ordre des médecins des Bouches-du-Rhône et le conseil national de l’Ordre des médecins (Cnom). Le professeur Raoult avait immédiatement réagi en portant plainte à son tour contre le président du Cnom, Patrick Bouet, pour “harcèlement”.

mardi 23 novembre 2021

Quand un responsable de l’ordre des médecins refuse d’être vacciné…


 
 
23 novembre 2021

Pour avoir refusé d’être vacciné, un médecin généraliste, également vice-président du Conseil de l'Ordre des Médecins de son département, est aujourd’hui sous le coup d’une procédure disciplinaire. 
 
Néanmoins, le Conseil adopte deux formes de justice antagonistes et démontre un laxisme sur des affaires beaucoup plus sensibles. Un rapport explosif de la Cour des Comptes a démontré que l’Ordre a perdu tous ses repères moraux et sociétaux.
 
 

1.L’ordre prêt à sanctionner un des siens.

Le Covid est devenu cette nouvelle religion à laquelle on serait forcé d’adhérer, de gré ou de force.

Au 16 novembre, un peu plus de 1 700 de professionnels libéraux avaient fait l’objet d’une interdiction d’exercer par l’agence régionale de santé, d’autres procédures de suspension étant sans doute en cours.

Le Dr Emmanuel Paul fait partie de ces praticiens non vaccinés. Mais le cas de ce généraliste installé à Tarbes (Hautes-Pyrénées) est singulier : il est également vice-président du conseil de l’Ordre des médecins de son département.

L’Ordinal s’expose ainsi à des sanctions par ses pairs, à l’instar de ses confrères non vaccinés.

« Un médecin qui refuserait la vaccination et qui, pour ce motif, cesserait de pratiquer pourrait être traduit devant la chambre disciplinaire. Sauf contre-indication médicale bien sûr mais cela s’avère très rare », a indiqué à France 3 le Dr Gilles Mauduit, président de l’Ordre de Saône-et-Loire

Dr Jean-François Millet, qui préside l’ordre des médecins des Hautes-Pyrénées, attend donc les instructions de l’ARS, pour décider si l’affaire doit être portée ou non devant la chambre disciplinaire.

Sachant qu’au mois de septembre dernier, le Conseil national assurait qu’il agirait au niveau départemental ou national pour engager des poursuites disciplinaires vis-à-vis des réfractaires.

2.Agressions sexuelles : des organisations étrillent l’Ordre des médecins.

Impunité, omerta, amateurisme : 37 organisations dénoncent, vendredi 19 novembre, la “faillite systémique” de l’Ordre des médecins face aux agressions et crimes sexuels perpétrés par des praticiens.

vendredi 8 octobre 2021

Lettre ouverte aux présidents des conseils de l’Ordre et à tous mes confrères cliniciens



(Publié par Joseph Stroberg)  

nouveau-monde.ca 

 

 Chers amis,

Lettre ouverte aux autorités que mon papa (médecin retraité et chercheur vivant en France et vacciné à regret) a rédigée après avoir enfin creusé les sujets Covid-19 et vaccins. 

Ces sujets ne l’avaient pas fort intéressé jusque-là, puis il a décidé d’ouvrir les placards… et gloups.

6 pages qui valent la peine d’être lues et diffusées intelligemment je trouve.

Amicalement, Julie

Julie STEVENS

À La Hulpe

 

Marsac le 01/10/2021

Cher Confrère,

Je suis médecin, retraité depuis 5 ans et fort de 45 ans d’une expérience clinique particulièrement éclectique : médecine hospitalo-universitaire, médecine interne, médecine générale (en Belgique) et cardiologie (en France). Depuis ma retraite, je ne n’avais suivi que de loin l’épidémie de Covid-19 jusqu’à ce que, il y a quelques mois, suivant les conseils des « autorités » politiques et sanitaires, je reçoive, la seconde injection du Vaccin Astra-Zeneca. Or, depuis lors, je souffre de douleurs musculaires diffuses et de transpirations à l’effort qui me donnent le sentiment d’avoir vieilli de 10 ans. Ces effets secondaires invalidants ainsi que l’émergence évidente, dans mon entourage proche, d’autres effets secondaires nullement bénins et d’une défiance croissante vis-à-vis des contraintes imposées par ces « autorités » m’ont poussé à tenter d’éclairer au mieux ma lanterne. Et si j’écris cette lettre, c’est parce que je sors atterré de ce que j’ai découvert.

J’ai très logiquement cherché d’abord les données scientifiques et médicales objectives concernant cette nouvelle maladie, mais en y incluant intentionnellement le discours de ces confrères cliniciens éprouvés ou de ces scientifiques à la compétence incontestée que ces mêmes « autorités » et la plupart des médias qualifient — depuis la pandémie — de « complotistes ». La raison en est que l’Histoire nous a très souvent appris que les « complotistes » vilipendés un temps par les « autorités » en place s’avèrent devenir, quelques années plus tard, des héros, des « résistants » au pouvoir en place et des sauveurs de notre humanité et de ses valeurs profondes. Nous applaudissons ainsi aujourd’hui ceux qui ont résisté aux autorités nazies comme ceux qui se battent pour la défense de ces mêmes valeurs en Afghanistan, en Russie ou en Chine. Notez que ces « complotistes » sont toujours, au départ, largement minoritaires. La vérité et la vertu exigent du courage et riment rarement avec le discours majoritaire du pouvoir en place.

J’ai eu la chance de découvrir, dès le début de mon enquête, une vidéo publiée en juin dernier par un médecin américain de réputation internationale, le Dr Richard Fleming.[1] En quatre heures de conférence, il brosse un tableau du « dessous des cartes » de cette épidémie qui font frissonner d’horreur en moi autant le passionné de science que le vieux clinicien. Son discours me convainc parce qu’il fonde ses propos exclusivement sur des faits objectifs, vérifiables et incontestables (émanant de documents publiés par les institutions qui ont « autorité » dans leur domaine). Je suis de plus particulièrement sensible à son discours parce qu’il a une formation et une expérience très proche de la mienne (clinicien en médecine interne et cardiologie et chercheur depuis 53 ans). Son palmarès est prestigieux : 500 publications scientifiques et une théorie des maladies cardiovasculaires aujourd’hui reprise dans les classiques « textbooks » de cardiologie. Quant à son enquête — fouillée et compétente —, elle présente tous les signes d’une grande rigueur scientifique et morale. Comme les conclusions qu’il tire de son enquête sont diamétralement opposées à ce que nous présentent lesdites « autorités », il me semble que, selon leurs critères, son discours devrait être qualifié de « complotiste ».

Le scientifique et le clinicien en moi se trouvent donc confrontés à un dilemme moral. Si je pratiquais encore, devrais-je me fier aveuglément aux contraintes imposées par les « autorités » ou au contraire écouter mon « intime conviction » — à savoir que ses propos sont fondés — et donc entrer en « résistance » ? Heureusement, je ne pratique plus la médecine, ce qui m’offre une liberté d’expression que n’ont plus les cliniciens en fonction puisque ceux qui ne soumettent pas aux règles imposées par lesdites « autorités » sont menacés de perdre leur autorisation de pratiquer.

Ce problème « moral » est en réalité extrêmement grave et repose, à mon sens, sur la question de la légitimité (et des limites) de cette « autorité » que s’attribuent aujourd’hui certaines institutions politiques, scientifiques et sanitaires au nom de l’idée qu’elles se font du bien public et de leur fonction dans la santé des citoyens.

mardi 7 septembre 2021

Dr Arnaud Huboud Peron convoqué devant le conseil de l'ordre des médecins, après avoir qualifié la vaccination de "génocide"


jeudi 26 août 2021

Louis Fouché claque la porte des Hôpitaux de Marseille : un révélateur de crise ?


 
 
 Le 18 août dernier, l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille a annoncé que le Dr Louis Fouché n'exercerait plus au sein des établissements de la cité phocéenne. 
 
L’institution a-t-elle broyé le médecin réanimateur et fondateur de Réinfo Covid?
 

vendredi 6 août 2021

Conseil criminel de l'ordre des médecin: Défense de soigner


samedi 29 mai 2021

Le docteur Maudrux dénonce les intimidations de l’Ordre des Médecins

aaaaaaaaaa


 Aguelid

C’est une honte et c’est d’autant plus ridicule que la jurisprudence européenne n’en a que faire de l’ANSM et de la médecine française car la science est mondiale. 

Cette dérive de l’Ordre, qui cumule d’ailleurs des casseroles bruyantes et honteuses, marquera l’histoire et déshonorera la médecine française. Comment est-ce possible de déposer une plainte contre un médecin à la retraite qui ne risque absolument RIEN !


 

Mais à quel jeu joue l’Ordre des Médecins ?

Cette institution créée sous Vichy pour « tenir » le corps médical s’est lancée dans une campagne tous azimuts destinée à faire taire toute voix discordante sur le traitement du COVID.

L’ancien président de la caisse de retraite des médecins est cité pour avoir défendu les bienfaits de l’ivermectine sur son blog. Désormais retraité, l’intéressé annonce qu’il ne se laissera pas intimider.


Nous avions reçu le docteur Gérard Maudrux pour entendre ses éléments éclairants sur l’ivermectine et son efficacité pour diminuer la mortalité du COVID. Manifestement, ces prises de position contreviennent à l’orthodoxie médicale que le Conseil de l’Ordre souhaite préserver coûte-que-coûte, au mépris du principe de libre examen en vigueur dans la recherche.

Dans la pratique, l’année (et quelques mois) que nous venons de passer marquera un important tournant dans l’histoire de la liberté d’expression. Jamais depuis 1945 la faculté d’exprimer des avis désintéressés, mais divergents de la ligne officielle, n’avait été combattue avec une telle violence par les institutions publiques ou chargées d’une mission de service public. Ce combat va de pair avec la multiplication des lois et décrets liberticides.

Souhaitons que notre démocratie puisse retrouver, dans les mois à venir, un peu de la sérénité nécessaire à la liberté d’expression.


Le Courrier des stratèges

26 mai 2021