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mardi 19 juillet 2022

« Pouvoir d’achat. L’Etat peut-il le préserver ? » L’édito de Charles SANNAT



 par | 19 Juil 2022 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

J’étais le 14 juillet dernier invité de TV Finance avec mon camarade de jeu Philippe Béchade.

Voici le programme de cette émission.

00:00 : Comment expliquer cette chute soudaine de l’euro ?
07:28 : Possible défaut de paiement des Etats – l’augmentation de la dette
13:59 : Le pouvoir d’achat, l’énergie, l’alimentation, l’immobilier…
23:51 : Inflation, risque d’insurrection ?
35:41 : Quels autres secteurs d’activité risquent d’être en difficulté cet hiver ?
40:36 : Conseils sur les secteurs d’activité dans lesquels il faut investir plutôt que d’autres ?

A noter que nous avons parlé des conséquences de la chute de l’euro et du rôle des pouvoirs publics face à la baisse annoncée du pouvoir d’achat des Français !

La grande question du journaliste était de savoir quelles mesures il fallait prendre pour préserver le pouvoir d’achat des ménages, ou dit autrement des gens ?

Ma réponse est très simple.

Si à court terme la politique des chèques et de la subvention peut apporter une aide aux plus fragiles, elle n’est en aucun cas une solution pérenne.

Si l’inflation est poussée par les prix de l’énergie et du gaz russe qui n’arrive plus et bien il faut faire arriver à nouveau du gaz russe, ou d’ailleurs si vous voulez que les prix baissent et donc l’inflation aussi et de manière durable.

Si l’euro baisse, et que cela renforce l’inflation sur tous nos produits importés et achetés en dollars, alors il faut que l’euro cesse de baisser et remonte.

Pour le faire remonter c’est très simple.

Il suffit d’en imprimer moins et de remonter les taux.

Le problème est double.

Pour faire baisser les prix de l’énergie il faudrait parler à Poutine et faire la « paix » ou au moins négocier avec la Russie.

dimanche 28 novembre 2021

La Martinique et la Guadeloupe, abandonnées et méprisées par le pouvoir macroniste


 
 
 
Odile de Mellon 27 novembre 2021

La Martinique et la Guadeloupe, c’est la France ! Ces « îles au vent » ne sont pas des « confettis de l’ancien Empire français » comme le disent certains journalistes sur les plateaux télé. 

Elles sont françaises depuis 1635, avant Nice, la Savoie et la Franche-Comté. 

Elles font rayonner la France au bout du monde et en font, avec la Polynésie, le deuxième espace maritime du monde, sans compter leur position stratégique sur tous les continents.

La Martinique et la Guadeloupe avaient un coup d’avance sur la métropole en termes de défiance envers le gouvernement. Trois scandales sanitaires s’y sont abattus.

D’abord, le chlordécone, pesticide cancérigène utilisé dans les bananeraies, avait déjà fait perdre toute crédibilité en la parole publique. Interdit en France, mais autorisé dans les Antilles, ce produit a empoisonné les terres agricoles et ces deux îles détiennent le record du monde des cancers de la prostate.

Deuxième scandale, la pénurie d’eau potable dure depuis plusieurs années et n’aurait été acceptée nulle part ailleurs en métropole. Comment un président de la République peut-il tolérer que certains de ses compatriotes ne bénéficient pas d’un accès à l’eau potable ? C’est pourtant le cas pour un tiers des Guadeloupéens.

Enfin, troisième scandale, les algues sargasses flottent allègrement à la surface de la mer des Antilles, enrayant les moteurs des bateaux de pêcheurs et émanant des gaz toxiques pour la population, entraînant la mise à l’arrêt du tourisme et des maladies pour les riverains.

a été lanceuse d’alerte sur ces trois sujets. Il appartient au de gérer les algues sargasses au regard de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer, signée à Montego Bay en 1982. Pour les algues vertes en Bretagne, une commission interministérielle avait débloqué 300 millions d’euros afin de traiter le problème. Une fois de plus, on peut constater le deux poids deux mesures : rien pour les Antilles.

vendredi 26 novembre 2021

Ellen Bessis : “En Guadeloupe, les gens sont très déterminés contre le passe sanitaire”



parÉric Verhaeghe
25 novembre 2021

Ellen Bessis, avocate en Guadeloupe, nous donne des nouvelles de son département où la contestation non seulement s'installe, mais se répand en Martinique, en Polynésie, et peut-être prochainement en Guyane. 
 
Elle nous détaille la situation et nous révèle que, comme Santé Publique France a autoritairement reporté de trois mois la date de péremption des vaccins contre le COVID, la population réagit avec beaucoup de méfiance. Cette décision venue de nulle part est vécue comme une nouvelle marque de mépris pour la population et pour sa santé.
 
 

En Guadeloupe, le conflit ouvert par le gouvernement, à force de donner des coups de menton sans écouter la population, semble tourner à l’insurrection et être parti pour durer. Ellen Bessis en témoigne et nous explique comment la vie de l’île est désormais paralysée. Les audiences au palais de Justice sont suspendues et les habitants vivent au rythme des barrages et des restrictions. 

La nuit, la gendarmerie dégage des barrages qui sont reconstruits le jour. Ce jeu du chat et de la souris semble parti pour durer.

La Guadeloupe en colère contre le vaccin

dimanche 21 novembre 2021

Grève contre la vaccination obligatoire en Guadeloupe : le gouvernement envoie des renforts policiers



Par Epoch Times avec AFP
19 novembre 2021
 
Le mouvement social en Guadeloupe contre l’obligation vaccinale des soignants a dégénéré vendredi 19 novembre, avec la poursuite du blocage du réseau routier et l’annonce de la fermeture de nombreux établissements scolaires, à la suite d’une nuit émaillée de violences urbaines.


Cellule de crise et renforts policiers

Routes et accès au CHU bloqués, mais aussi immeubles, véhicules incendiés, écoles fermées : la mobilisation anti-pass sanitaire et vaccin contre le Covid-19 dégénère en Guadeloupe et le gouvernement hausse le ton en annonçant l’envoi de 200 policiers et gendarmes.

Ces renforts seront sur place « dans les prochains jours », ont annoncé les ministres des Outre-mer Sébastien Lecornu et de l’Intérieur Gérald Darmanin, en condamnant « avec la plus grande fermeté les violences qui se sont déroulées ces dernières heures en Guadeloupe ».



La préfecture a activé une cellule de crise depuis 08H00 (13H00 à Paris) vendredi.

La mobilisation lancée il y a cinq jours par un collectif d’organisations syndicales et citoyennes contre le pass sanitaire et l’obligation vaccinale des soignants contre le Covid-19 se double désormais de violences commises par des émeutiers.

Des dégradations sur le patrimoine privé et public

Selon une source policière, une ou plusieurs « bijouteries ont été pillées et brûlées ». Des poubelles ont aussi été enflammées à Pointe-à-Pitre où les forces de l’ordre ont essuyé « des tirs de mortier et projectiles ». « Quelques policiers ont été blessés par des jets de pierres sans trop de gravité ». 

Après une nuit particulièrement violente, les écoles sont restées fermées vendredi en raison de très nombreux barrages routiers. Devant le CHU, les seuls véhicules autorisés à entrer restent les ambulances.

samedi 20 novembre 2021

L’insurrection qui vient : ce soir aux Pays-Bas



L’insurrection guadeloupéenne fait manifestement des émules : aux Pays-Bas, par exemple, ce soir…

 

 

 

 

Selon le média néerlandais NOS, il y aurait ce soir deux morts à la suite aux tirs de la police. Un exemple de “tir de sommation” :

 

Mais les “tirs de sommation”, ou plutôts les tirs tout courts de policiers manifestement dépassés, n’ont jamais arrêtés une insurrection résolue :

 

Et non, ce soir, les policiers néerlandais n’eurent pas le dessus :


L’insurrection qui vient : l’exemple guadeloupéen


Insurrection Guadeloupe

 

Si le mouvement des Gilets jaunes s’en était parfois approché, du moins à ses débuts, il était finalement resté dans le cadre de simples manifestations de protestation. 

Aujourd’hui en Guadeloupe, la situation est bien différente, explosive au point que l’on peut parler de situation insurrectionnelle.


 




Réaction militaire

dimanche 30 août 2020

Christian de Moliner : « Il suffirait d’une étincelle pour allumer le brasier »




 Christian de Moliner

En 2004, Christian de Moliner publiait un thriller : Trois semaines en avril… Il vient d’en publier une version actualisée. Alexandre del Valle a bien voulu interroger l’auteur.

Votre thriller est terriblement pessimiste. Pour vous, suite au Covid-19, la France connaîtra une crise économique cataclysmique qui pourrait générer huit millions de chômeurs et induire des émeutes, voire la guerre civile.

L’impact économique du Covid-19 est inconnu à ce jour, mais il sera lourd.
Je pense que les risques d’une déflagration ethnique et religieuse sont élevés, indépendamment de la récession qui menace.
Il suffirait d’une étincelle pour allumer le brasier.
Souvenez-vous des émeutes de 2005 : les forces de l’ordre ont peiné pour reprendre le contrôle du pays et il avait fallu décréter l’état d’urgence.
Depuis, la situation s’est encore dégradée.
En 2020, les policiers n’osent plus effectuer d’interpellations dans une centaine de zones.
 Les invraisemblables affrontements des Grésilles, à Dijon, démontrent l’étendue de la sécession.
 Le gouvernement envisage des mesures en partie sécuritaires pour la contrer.
On ne connaît pas ce dispositif, mais il risque d’être insuffisant car nous avons dépassé le stade de la simple police ; tôt ou tard, il faudra déployer des unités militarisées (gendarmes dans un premier temps, armée dans un deuxième).
Bientôt, comme dans mon thriller, la loi martiale pourrait être mise en place sur des portions du territoire, dans une France en proie à une insurrection permanente intriquant délinquance et activisme religieux, à l’instar de ce qu’a connu l’Irlande du Nord entre 1970 et 1998.

samedi 16 mai 2020

Interview de Bernard Squarcini, ancien directeur du renseignement intérieur






 En interview chez Thinker View, Squarcini explique que Manuel Valls a une double responsabilité sur le Bataclan :
– a refusé la liste des jihadistes présents en France fournie par les Syriens
– n’a pas pris de mesures de protections après un 1er projet d’attaque en 2011.

samedi 8 décembre 2018

Les cocus sortent du placard






Crédit : Louis Lecomte pour L'Incorrect

« Est-il bien opportun, en plein génocide par substitution, de lancer une révolution sociale ? En plein désastre écologique, de lancer une révolte antiécologique ? En plein effondrement des comptes, de lancer un programme de dépenses ? Ce qui ruine la France, c’est le Grand Remplacement. » (Renaud Camus)


Rien n’est opportun que ce qui ne compte pas vraiment.
Les Gilets jaunes n’ont rien à faire de l’écologie, ils puent et ils font du bruit.
Ce sont des ploucs, indiscutablement.
En plus, je suis sûr qu’ils écoutent Johnny, ces cons !

Ils ne sont pas opportuns, non. Ils arrivent au mauvais moment.
La planète n’en peut plus, le Pacte de Marrakech est à portée de signature, il fait froid, il fait moche, les caisses sont vides, et le Grand Remplacement bat son plein.

On n’est jamais  opportun quand on n’en peut plus, quand trop c’est trop, quand on a faim et froid et qu’on s’inquiète pour sa subsistance.
Pourquoi maintenant, leur disent ceux qui ont le ventre plein et des revenus assurés ?

Ce n’est pas le bon moment ! Cette taxe, c’est vraiment rien du tout !
Bien sûr que ce n’est rien du tout, cette taxe, mais quand tu n’as plus rien dans ton porte-monnaie, tu n’as plus rien. (Ça vous est déjà arrivé, de reposer vos courses à la caisse, parce que vous vous rendez compte que vous ne pouvez pas ?) Tu ne peux plus avancer, tu ne peux plus acheter, tu ne peux plus chauffer la maison, tu ne peux plus bouger, et même les mots ont du mal à sortir de la bouche.

Ils ne comprennent pas ça, ceux qui expliquent « la dette », « l’écologie », « le Grand Remplacement », « la politique », « la morale », « l’éthique », aux Gilets jaunes.

Les Gilets jaunes, ils n’ont pas conscience de « lancer une révolution sociale », et je crois même qu’ils s’en branlent absolument, de savoir si leur colère est sociale, politique, opportune, morale, républicaine, révolutionnaire ou réactionnaire.
Simplement on avait pris l’habitude de les traire sans qu’ils renâclent, ou seulement pour la forme, et là, tout soudain, ils trouvent un peu douloureux qu’on leur soutire le lait que leurs mamelles ne contiennent plus depuis longtemps. Moi aussi je suis désolé de voir qu’ils ne se sont pas révoltés avant, les Français, et pour plus grave encore, qu’ils ne se sont pas révoltés contre leur disparition programmée, contre la submersion migratoire, contre le changement de peuple et contre l’islam assassin, qu’ils n’ont rien dit quand on les a égorgés un à un, quand on les a obligés à changer de trottoir, quand on a humilié leur langue, leur histoire et leurs traditions.

Acte IV: On prend Paris

 
 

dimanche 2 décembre 2018

"On n'en peut plus", on "en prend plein la gueule" : la colère d'un policier après les manifestations des "gilets jaunes"





© Fournis par France Télévisions  
 
Il appelle Emmanuel Macron à "prendre ses responsabilités".


"On n'en peut plus, nous non plus. On en prend plein la gueule", déclare Yves Lefèvre, un policier révolté appartenant à Unité SGP Police FO, samedi 1er décembre sur France Inter.
l appelle le président de la République Emmanuel Macron à "prendre ses responsabilités", au troisième acte de la mobilisation des gilets jaunes.
 
"Les flics ne vont pas rester le dernier rempart face à l'insurrection. On n'en peut plus, nous non plus. On en prend plein la gueule en permanence alors maintenant, je sors de mon devoir de réserve, c'est très clair, je demande, j'en appelle au président de la République de prendre ses responsabilités, parce que les flics ne vont pas servir de dernier bastion quitte à laisser leur peau par terre. Ça, il en est hors de question", déclare le policier qui lance aussi un appel au Premier ministre Édouard Philippe et au ministre de l'Intérieur Christophe Castaner.

"En face de nous, on a des criminels, des types qui veulent tuer du flic"