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dimanche 29 octobre 2023

Philippe de Villiers : "Nos banlieues sont des barils de poudre et Erdogan a les mèches longues !"


 

 Philippe de Villiers 

 27 oct. 2023  

Philippe de Villiers : "Netanyahou nous dit que nos banlieues sont des barils de poudre, et Erdogan qu'il est le fournisseur en chef de mèches longues : il y a danger ! 

Les islamistes considèrent qu’il n’y a qu'une seule civilisation, la leur : ils ont pour mission de conquérir, convertir et soumettre sur ordre d’Allah. 2 solutions : - On se reprend et la France redevient la France. - On s’affaisse et la France va vers la partition."

vendredi 25 août 2023

Hommes en armes dans les rues, fusillades… : un habitant filme son quotidien terrifiant au quartier Pissevin à Nîmes



24/08/2023 

Règlements de comptes entre dealers : « Il y a encore 15 ans, détenir une Kalachnikov ou un fusil d’assaut du même type était signe de puissance, aujourd’hui (…) c’est presque devenue l’arme commune »

 Remi

Marque des règlements de compte, la Kalachnikov est de plus en plus utilisée par les dealers, y compris des équipes de moyenne envergure.

Des douilles de 7,62 mm entourées à la bombe de peinture ou symbolisées par de petits chevalets jaunes. Cette marque des règlements de compte à l’arme de guerre a depuis longtemps franchi les frontières des Bouches-du-Rhône ou de l’Île-de-France. Rien que depuis le début de l’été, les fusils d’assaut ou leurs munitions ont claqué en rafales à Hyères (Var), Valence (Drôme), Grenoble (Isère) ou encore Châtellerault (Vienne) pour ne citer que ces communes.

La « Kalach » s’est démocratisée. Les derniers rapports sur la criminalité organisée en France notent que la prolifération de ces armes extrêmement létales s’est intensifiée depuis les années 2010-2015. « Il y a encore 15 ans, détenir une kalachnikov ou un fusil d’assaut du même type était signe de puissance, aujourd’hui ce n’est plus un signe extérieur de force, c’est presque devenue l’arme commune », analyse un officier de PJ. (…)

(…) « La guerre en Ukraine, c’est à dire la prolifération de fusils d’assaut aux portes de l’Europe, va immanquablement nourrir ce commerce dans les années à venir. »

Le Parisien


mardi 5 juillet 2022

Des No Go Zones à Marseille ? Livre Noir a assisté à des opérations anti-drogue Quartiers Nord !

 

Livre Noir s’est rendu dans les quartiers Nord de Marseille, de nuit, et a assisté ainsi à des opérations policières anti-drogue. 

Un documentaire immersif, pour vous faire vivre la réalité de ce que vivent les policiers au quotidien en une quasi zone de guerre.



Illustrations  : DR
[cc] Breizh-info.com, 2022, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

mardi 25 janvier 2022

Mieux vaut être islamiste que non-vacciné…, par Ivan Rioufol

Ivan Rioufol

 Les non-vaccinés sont traqués par l’Etat hygiéniste et ses rabatteurs, mais les islamistes prospèrent dans l’indifférence de l’ « Etat protecteur ». 

Alors que le passe vaccinal entre en vigueur ce lundi et officialise le statut de sous-citoyen, M6 a diffusé dimanche soir un reportage (« Zone interdite ») sur l’emprise de l’islam radical à Roubaix : il en ressort le constat d’un système qui, depuis trente ans, laisse prospérer à son aise le poison mortel du fondamentalisme. 

Aujourd’hui, un ficher S soupçonné de liens avec le djihadisme qui tue est plus libre de ses mouvements qu’un citoyen ordinaire privé de son laisser-passer, qui lui interdit désormais de prendre un TGV. L’autoritarisme d’Emmanuel Macron s’est épanoui dans sa « guerre » contre le Covid : elle est devenue une guerre contre des indésirables coupables de réclamer leur libre consentement face aux vaccins. Cependant, si le chef de l’Etat a su, dans les mots, désigner également le « séparatisme » de la contre-société islamiste, il s’est gardé d’employer la même brutalité réglementaire contre les fanatiques qui narguent la France, la république, la démocratie. A dire vrai, cette lâcheté du pouvoir n’a rien pour surprendre. La macronie n’est que le maillon d’une chaîne de démissions. Ce n’est pas tant l’islamisme qui menace la nation que ceux qui le laissent s’étendre, en fermant les yeux voire en l’encourageant.

dimanche 11 octobre 2020

dimanche 30 août 2020

Christian de Moliner : « Il suffirait d’une étincelle pour allumer le brasier »




 Christian de Moliner

En 2004, Christian de Moliner publiait un thriller : Trois semaines en avril… Il vient d’en publier une version actualisée. Alexandre del Valle a bien voulu interroger l’auteur.

Votre thriller est terriblement pessimiste. Pour vous, suite au Covid-19, la France connaîtra une crise économique cataclysmique qui pourrait générer huit millions de chômeurs et induire des émeutes, voire la guerre civile.

L’impact économique du Covid-19 est inconnu à ce jour, mais il sera lourd.
Je pense que les risques d’une déflagration ethnique et religieuse sont élevés, indépendamment de la récession qui menace.
Il suffirait d’une étincelle pour allumer le brasier.
Souvenez-vous des émeutes de 2005 : les forces de l’ordre ont peiné pour reprendre le contrôle du pays et il avait fallu décréter l’état d’urgence.
Depuis, la situation s’est encore dégradée.
En 2020, les policiers n’osent plus effectuer d’interpellations dans une centaine de zones.
 Les invraisemblables affrontements des Grésilles, à Dijon, démontrent l’étendue de la sécession.
 Le gouvernement envisage des mesures en partie sécuritaires pour la contrer.
On ne connaît pas ce dispositif, mais il risque d’être insuffisant car nous avons dépassé le stade de la simple police ; tôt ou tard, il faudra déployer des unités militarisées (gendarmes dans un premier temps, armée dans un deuxième).
Bientôt, comme dans mon thriller, la loi martiale pourrait être mise en place sur des portions du territoire, dans une France en proie à une insurrection permanente intriquant délinquance et activisme religieux, à l’instar de ce qu’a connu l’Irlande du Nord entre 1970 et 1998.

jeudi 18 juin 2020

Les Grésilles à Dijon : tout sauf un faubourg abandonné, on y a investi des centaines de millions !




Le week-end du 13 juin 2020 risque de rester dans les annales de l’Histoire de notre pays à l’instar des émeutes du 6 février 1934, comme le prélude d’une crise dramatique. 

Ces jours-ci, la faiblesse et l’impuissance du gouvernement français sont apparues au grand jour.

Rappelons les faits : suite à l’agression d’un jeune Tchétchène de 16 ans, a priori par des trafiquants de drogue maghrébins (mais ceci est la version tchétchène), plus d’une centaine de ressortissants de cet État caucasien vassal de la Russie sont arrivés en voiture à .
 Place de la République, dans les quartiers chics de la capitale des ducs, ces prétendus justiciers ont attaqué un bar à chicha et s’en sont pris à des jeunes d’origine maghrébine.
Ces derniers ont été bien contents que la police, pourtant qualifiée par leurs soins de raciste, les protège.
Les affrontements ont continué aux , un quartier devenu un ghetto.
On a brûlé des voitures, des jeunes excités (maghrébins) ont paradé le visage recouvert de cagoules et ont exhibé des armes de guerre (réelles ou factices, difficile de le dire).
En tout cas, des coups de feu ont été tiré en l’air.
C’est un miracle si on ne déplore que quelques blessés.
Les Grésilles sont tout sauf un faubourg abandonné.
On y a investi des centaines de millions d’euros.
On a abattu d’immenses barres d’immeubles (jusqu’à 14 étages, 1.000 appartements !) pour les remplacer par de petits logements coquets avec balcons et espaces verts.

mardi 16 juin 2020

Pour Hamid El Hassouni, adjoint au maire PS de Dijon, les jeunes armés d’AK47 ont juste souhaité « garantir la sécurité des habitants »



 

Après quatre nuits tendues dans la Métropole dijonnaise, Hamid El Hassouni, adjoint au maire de Dijon, délégué au quartier des Grésilles, est revenu sur la situation. 

Il appelle au calme et regrette l’image tronquée que donnent les images de ce quartier.
(…) Hamid El Hassouni est d’abord revenu sur les évènements du week-end, avec l’arrivée de personnes se revendiquant de la communauté tchétchène.
« Je l’ai vécu en direct, c’était indescriptible, a-t-il raconté au micro de France Bleu Bourgogne. On a eu le sentiment que les groupes de Tchétchènes opéraient en toute liberté et que la sécurité n’était pas garantie pour les habitants du quartier ».
 Selon lui, les habitants « ont décidé de gérer eux-mêmes ce qui ne dépend pas du tout de leur compétence, en ‘garantissant’ la sécurité des habitants ».

(…) France Bleu

Marxloh (Allemagne) : des clans arabes exigent sous peine de mort que la police quitte leur quartier



 

« Marxloh est notre quartier »

Environ 2700 membres de clans d’origine arabe vivent à Duisbourg [Rhénanie-du-Nord-Westphalie] selon un rapport de police; ces dernières années, quelque 600 d’entre eux ont commis des délits, certains à plusieurs reprises.

Ces clans se concentrent dans un petit nombre de quartiers, en particulier à Marxloh [20 000 habitants].
[…]
Depuis l’arrestation de S. [auteur de 75 délits, arrêté dans une cage d’escalier malgré la présence d’une foule bruyante et agressive], « il semble que Marxloh et ses environs soient à nouveau en ébullition », dit-on du côté des enquêteurs.
Pourtant, la tactique policière de la tolérance zéro porte ses fruits […]
De 24 jours de désordres en 2017, on est tombé à 11 en 2018 et à 4 l’an passé […]

lundi 15 juin 2020

Tchétchènes contre Maghrébins à Dijon


Tchétchènes contre Maghrébins à Dijon



La guerre est ouverte entre les racailles. Les armes à feu ont été sorties. 

Plusieurs véhicules ont été incendiés. Le trafic des bus a dû être interrompu.

Des immeubles de bureaux, des écoles, des commerces ont été fermés.
Les habitants auraient été invités à rentrer chez eux…
Il peut être tentant de se réjouir que les voyous se battent entre eux. 
 Mais à force de “se tuer entre eux”, c’est leur ordre à eux qui règne. 
L’ordre des gangs et des cartels, qui s’étend ensuite dans les centre-ville…
Le maire PS Rebsamen est en-dessous de la situation :

mercredi 19 février 2020

“Séparatisme”, “communautarisme”… Et si on parlait simplement d’islamisme?

 

A Trèbes le 29 mars 2018, avec le premier ministre Edouard Philippe, des proches pleurent Jean Mazi, victime du terroriste Radouane Lakdim, marocain naturalisé en 2004 © Fred Lancelot/AP/SIPA
Céline Pina
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Le changement sémantique voulu par Emmanuel Macron démontre que les dirigeants français errent complètement, alors que monte la menace islamiste sur notre sol. L’analyse de Céline Pina.

Face aux attentats, violences et tensions qui traversent notre société, le Président de la république n’a pas été avare de plans.
On nous a d’abord vendu en fanfare des plans contre la radicalisation, on les a même relancés.
Sans succès. On nous a dit alors qu’on allait voir ce qu’on allait voir et que le gouvernement allait lancer un plan contre le communautarisme.
On n’a rien vu. Aujourd’hui, tout le monde attend avec impatience le nouveau nouveau plan.
Contre le séparatisme cette fois-ci.
Le problème c’est que pour l’instant toutes ces annonces n’impulsent aucune dynamique et n’obtiennent pas de résultats.
Au moins l’analyse du bilan n’est-elle pas épuisante : ces plans sont en général des coquilles vides qui ne servent qu’à mettre en scène une volonté politique, celle-ci tenant lieu d’action concrète et permettant de faire durer l’immobilisme comme de faire patienter le peuple jusqu’au prochain attentat, au prochain meurtre, au prochain scandale, à la prochaine adolescente chassée de son lycée par une meute fanatisée…

Un errement sémantique qui en dit beaucoup
Radicalisation, communautarisme, séparatisme…
L’impossibilité à déterminer le vocabulaire le plus approprié témoigne de la superficialité des analyses comme de la réticence à agir réellement.
Les changements sémantiques ne sont jamais innocents.
Les errements sémantiques non plus.
Ils révèlent l’absence de doctrine, autrement dit de vision partagée sur un sujet entraînant des logiques d’action.
En d’autres mots : « ce qui se pense clairement s’énonce clairement » et non seulement les mots pour le dire « viennent aisément » mais ils permettent surtout d’entreprendre, de créer et d’accomplir.

mardi 11 février 2020

Tirs de Kalachnikov quartier Pissevin à Nîmes : 3 blessés dont un grave





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Y.C.
- 11 février 2020, 10h29 
Le quartier Pissevin de Nîmes (Gard) a de nouveau été secoué par des tirs de Kalachnikov ce lundi soir. Trois personnes ont été blessées.

Il était environ 21h30 lorsque les habitants du quartier Pissevin, classé zone à urbaniser en priorité (ZUP), ont entendu des rafales de Kalachnikov, comme le 26 janvier dernier.
Des tirs qui se sont produits dans le même secteur que le mois dernier, autour de la galerie Wagner.
Trois hommes ont été blessés dont l’un gravement au niveau du foie selon une source policière.
Âgé de 28 ans, il a été conduit d’urgence à l’hôpital où il a été opéré.
Un autre homme de 33 ans a été touché au bras et le troisième âgé de 24 ans présentait plusieurs éraflures à l’épaule et au bras notamment.

Une voiture signalée volée retrouvée quelques kilomètres plus loin


A leur arrivée, les policiers ont aperçu deux véhicules de type Renault Megane qui prenaient la fuite. Les forces de l’ordre ne sont pas parvenues à les arrêter mais ont retrouvé l’une des deux voitures vide de tout occupant sur la commune de Caissargues.
Elle était signalée volée depuis septembre dernier.
Le véhicule a été saisi pour les besoins de l’enquête et les techniciens de la police scientifique ont réalisé des prélèvements.

Une quarantaine d’étuis

Territoires perdus de la République


lundi 10 février 2020

Un commando brûle 35 voitures à l'Isle-d'Abeau



Des pompiers luttent contre des incendies de voiture 

Des pompiers luttent contre des incendies de voiture © Maxppp - Jean Marc Loos

 

L'Isle-d'Abeau, France


 Samedi soir et une partie de la nuit, une quinzaine de personnes cagoulées ont incendié volontairement 35 véhicules. 

Selon le maire cela pourrait être une opération de représailles après l'arrestation d'un dealer

Samedi soir, 35 voitures ont brûlé à l'Isle d'Abeau (Isère),  dans les quartiers du Triforium et du Cadran solaire, entre 22 heures et 4 heures.
Selon le maire, Alain Jurado, une quinzaine d’individus cagoulés, avec des marteaux et des bidons d’essence ont parcouru la ville, au vu et au su de tout le monde.
Un véritable commando !
Le maire pense qu'il s'agit de représailles des dealers après l'arrestation de l'un d'entre eux en possession de drogue vendredi dernier.

 "Il y a eu des personnes malintentionnées, habillées en noir, avec des marteaux, des échelles, des bidons d'essence dans les mains." - Alain Jurado, maire de L'Isle-d'Abeau




Le territoire a été quadrillé depuis la nuit de samedi à dimanche, avec des contrôles d'identité.
Ce quartier est bien connu des services de gendarmerie pour abriter une PME du trafic de drogue.
 26 millions d'euros seront investis pour le rénover au titre de la politique de la ville.
"C'est un quartier prioritaire qui fait partie des plans de rénovation urbaine. on va investir plus de 26 millions d'euros pour rénover ce quartier, lui donner une autre allure." - Alain Jurado, maire de L'Isle-d'Abeau

lundi 20 janvier 2020

Roubaix : « Ici, c’est comme au bled! », « non-­respect général de la loi », « certains lieux ne sont plus fréquentés par des femmes »

 
 
 A Roubaix, samedi, dans le quartier de l'Epeule.


 
Au supermarché Le Triangle à ­Roubaix (Nord), les caissières, toutes voilées, alternent entre « Salam » et « Bonjour », en ­fonction de la clientèle.

Partout dans les ­allées du magasin, le ­français est traduit en arabe, et à la sortie, une urne invite au don pour la ­construction d’une nouvelle mosquée.

La ville de 96.000 ­habitants en compte déjà sept, dont une salafiste.
Dans la rue aux maisons de briques rouges, les commerces s’appellent L’Aziza, Les Mille Merveilles, Les Délices du Maghreb.
Et proposent pâtisseries orientales, voiles, livres en arabe ou viande halal.
« Ici, c’est comme au bled! », s’exclame en souriant H­ourya, qui flotte dans un ­jilbab, un voile enveloppant tout son corps.
Ici, en plein quartier de reconquête républicaine, l’islam est ostentatoire.
Mais est-ce ­vraiment un problème?

lundi 11 novembre 2019

Du 10 au 11 novembre, il y a un monde

 
 

Robin de La Roche
              
L’actualité nous joue parfois des tours.

Entre une manifestation parisienne dans laquelle on fit scander comme cri de rassemblement « Allah Akbar ! » et une journée fériée pendant laquelle chaque village célèbrera le souvenir de nos morts au front autour de La Marseillaise, il n’y a que quelques heures.

Deux mouvements de population.
Les femmes de dimanche portaient le voile islamique, celles de lundi arborent le Bleuet de France.
J’ai écouté depuis quelques semaines toutes les émissions qui évoquaient la perspective de listes communautaristes – entendez musulmanes – aux élections des prochaines années.
Et tous les commentateurs plus ou moins éclairés de déclarer péremptoirement : « Il faudra interdire ça ! »
Vraiment ? Et comment comptez-vous procéder ?
Qu’est-ce qui différencie sur la forme une liste communautarisme d’une liste qui ne l’est pas ?

La France se disloque et ils regardent ailleurs…



Emmanuel Macron est l’élu conjoncturel de L’Archipel français, celui d’un pays qui se disloque.

Ses électeurs ont d’abord été la rencontre de deux blocs à la dérive, celui des socialistes d’où il venait et celui du centre mou.

Ils se sont rencontrés dans la mer des Sargasses de la politique : cultivant leur survie, privilégiant apparemment l’économie, les affaires – et les leurs en particulier -, ignorant les questions identitaires, détestant l’extrémisme de droite, arborant un progressisme ouvert à toutes les minorités par souci d’être dans le vent, comme les feuilles mortes.
Ils trouvaient leur champion, qui par ses discours allait cacher leur médiocrité, dire qu’il voulait que la France monte, quand il savaient tous qu’elle descendait pour y avoir mis la main.
Si les familles politiques traditionnelles se sont éparpillées, c’est parce que la France se disloquait.
Les gilets jaunes à leur origine ont été un mouvement paradoxal : venus de province, périphériques appauvris, ils ont été la France profonde, son cœur venant protester contre son centre, un centre qui les a regardés du haut de ses balcons.
C’était la France qui vivait mal contre celle qui vivait mieux, la France d’une industrie et d’une agriculture en perte de vitesse, et ce n’était pas une image, contre une France diplômée, tertiaire, plus soucieuse d’environnement que du coût des carburants.

mercredi 9 octobre 2019

"Une révolution salafiste s'est emparée d'une partie non négligeable de la population",

 
 

 
Ajoutée le 7 oct. 2019
 
"Une révolution salafiste s'est emparée d'une partie non négligeable de la population", selon le politologue Bernard Rougier