Faites tourner cette vidéo hallucinante tournée à Houilles (78) ce WE... lynchage, coups de machette, voiture qui fonce dans le tas... elle mérite de faire la unepic.twitter.com/DO27PUEuw7— Pierre Sautarel (@FrDesouche) June 18, 2020
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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jeudi 18 juin 2020
Aujourd'hui en France
Xavier Raufer : La vérité sur Dijon!
17 juin 2020
Boulevard Voltaire
Tchétchènes, habitants des quartiers et trafic de drogue.
La réalité derrière les émeutes du quartier Dijonnais.
Les Grésilles à Dijon : tout sauf un faubourg abandonné, on y a investi des centaines de millions !

Médiathèque du quartier des Grésilles
Le week-end du 13 juin 2020 risque de rester dans les annales
de l’Histoire de notre pays à l’instar des émeutes du 6 février 1934,
comme le prélude d’une crise dramatique.
Ces jours-ci, la faiblesse et l’impuissance du gouvernement français sont apparues au grand jour.
Rappelons les faits : suite à l’agression d’un jeune Tchétchène de 16 ans, a priori par des trafiquants de drogue maghrébins (mais ceci est la version tchétchène), plus d’une centaine de ressortissants de cet État caucasien vassal de la Russie sont arrivés en voiture à Dijon.
Place de la République, dans les quartiers chics de la capitale des ducs, ces prétendus justiciers ont attaqué un bar à chicha et s’en sont pris à des jeunes d’origine maghrébine.
Ces derniers ont été bien contents que la police, pourtant qualifiée par leurs soins de raciste, les protège.
Les affrontements ont continué aux Grésilles, un quartier devenu un ghetto.
On a brûlé des voitures, des jeunes excités (maghrébins) ont paradé le visage recouvert de cagoules et ont exhibé des armes de guerre (réelles ou factices, difficile de le dire).
En tout cas, des coups de feu ont été tiré en l’air.
C’est un miracle si on ne déplore que quelques blessés.
Les Grésilles sont tout sauf un faubourg abandonné.
On y a investi des centaines de millions d’euros.
On a abattu d’immenses barres d’immeubles (jusqu’à 14 étages, 1.000 appartements !) pour les remplacer par de petits logements coquets avec balcons et espaces verts.
vendredi 28 février 2020
La France peut-elle contenir un foyer de coronavirus ?
Au niveau technique, sans doute, car nos chercheurs et praticiens jouissent d’une réputation incontestée.
Les urgences sont en crise, mais on peut supposer que l’ensemble tiendrait le coup encore un peu.
Le problème est notre capacité régalienne à contenir un foyer d’infection.
Que se passerait-il, en effet, s’il fallait confiner la population au sein d’un foyer émergent de Covid-19 sur un périmètre comprenant une zone de non-droit ?
En zone rurale ou semi-rurale, il n’y a aucun problème à attendre.
C’est ce qui se passe en Lombardie.
Dans la région où j’habite, on a la tête frondeuse du viticulteur du Midi et des fusils de chasse, parfois on n’aime pas la maréchaussée, mais je n’imagine pas que quelqu’un force un barrage.
Je ne pose même pas la question des zones urbaines à 100 %.
Là, c’est peine perdue.
Les Minguettes à Lyon, Le Mirail à Toulouse, par exemple… pour confiner 24 heures sur 24 ces quartiers, je ne suis pas sûr qu’une division d’infanterie y suffise…
Non, mon sujet, c’est le cas d’une ville moyenne bordée d’une de ces cités sensibles dont l’économie repose, au moins en partie, sur des trafics de stupéfiants.
Il existe plusieurs dizaines de villes de ce genre.
Or, qui dit trafic dit flux : approvisionnement en drogue, circulation des clients.
Qu’est-ce qui se passe si les flux sont entravés ?
A-t-on les moyens de confiner 20.000 personnes sur une zone de 20 km² ?
Avec quels hommes et quels équipements ?
dimanche 23 février 2020
Gard : Le quartier de Pissevin à Nîmes, un des plus pauvre de France, est en colère et manifeste

Les habitants du quartier de Pissevin appellent à l'aide. — PASCAL GUYOT / AFP
VIOLENCES Plusieurs habitants du quartier ont été blessés à l’arme automatique récemment
20minutes avec AFP
Publié le 22/02/20
VIOLENCES Plusieurs habitants du quartier ont été blessés à l’arme automatique récemment
20minutes avec AFP
Publié le 22/02/20
Entre désarroi et colère, des habitants du quartier Pissevin à Nîmes, l’un des plus pauvres de France, ont lancé vendredi « un appel au secours » après une fusillade à l’arme de guerre ayant fait trois blessés il y une dizaine de jours.
Une centaine d’entre eux se sont réunis sur les lieux de la fusillade, au pied des tours et des barres d’immeubles décrépies, sous les regards lourds de « guetteurs » et de dealers, capuches sur la tête.
Les tirs de kalachnikov du 10 février ont fait trois blessés, dont un grave.
Ils avaient été précédés quinze jours plus tôt d’un épisode similaire qui, lui, n’avait pas fait de victime, mais avait accru l’inquiétude des habitants.
« On appelle au secours et en tant que citoyens, nous attendons des gestes forts de l’Etat, de la République », a lancé Ali Karrim, quinquagénaire représentant du conseil de quartier devant le maire sortant, qui brigue sa réélection Jean-Paul Fournier (LR), et des candidats aux municipales venus en nombre en cette période électorale.
Ali Karrim a réclamé l’ouverture « immédiate » d’un commissariat dans un quartier laissé selon lui à l'« abandon » et qui souffre d’une « dégradation des conditions de vie et d’un accroissement de la violence » sur fond de trafic de drogue.
A Pissevin, construit en périphérie de Nîmes, 70 % des 13.000 habitants vivent sous le seuil de pauvreté.
mardi 11 février 2020
Tirs de Kalachnikov quartier Pissevin à Nîmes : 3 blessés dont un grave

Y.C.
- 11 février 2020, 10h29
- 11 février 2020, 10h29
Le
quartier Pissevin de Nîmes (Gard) a de nouveau été secoué par des tirs
de Kalachnikov ce lundi soir. Trois personnes ont été blessées.
Il était environ 21h30 lorsque les habitants du quartier Pissevin, classé zone à urbaniser en priorité (ZUP), ont entendu des rafales de Kalachnikov, comme le 26 janvier dernier.
Des tirs qui se sont produits dans le même secteur que le mois dernier, autour de la galerie Wagner.
Trois hommes ont été blessés dont l’un gravement au niveau du foie selon une source policière.
Âgé de 28 ans, il a été conduit d’urgence à l’hôpital où il a été opéré.
Un autre homme de 33 ans a été touché au bras et le troisième âgé de 24 ans présentait plusieurs éraflures à l’épaule et au bras notamment.
Une voiture signalée volée retrouvée quelques kilomètres plus loin
A leur arrivée, les policiers ont aperçu deux véhicules de type Renault Megane qui prenaient la fuite. Les forces de l’ordre ne sont pas parvenues à les arrêter mais ont retrouvé l’une des deux voitures vide de tout occupant sur la commune de Caissargues.
Elle était signalée volée depuis septembre dernier.
Le véhicule a été saisi pour les besoins de l’enquête et les techniciens de la police scientifique ont réalisé des prélèvements.
Une quarantaine d’étuis
Territoires perdus de la République
Zemmour:— Méchants Garçons™ (@MechantsGarcons) 10 février 2020
"Il y a des enclaves étrangères qui ne reconnaissent plus la France et qui s'auto-organisent". pic.twitter.com/ZbIX6bp2N0
lundi 10 février 2020
Un commando brûle 35 voitures à l'Isle-d'Abeau
Des pompiers luttent contre des incendies de voiture © Maxppp - Jean Marc Loos
L'Isle-d'Abeau, France
Samedi soir et une partie de la nuit, une quinzaine de personnes
cagoulées ont incendié volontairement 35 véhicules.
Selon le maire cela pourrait être une opération de représailles après l'arrestation d'un dealer
Samedi soir, 35 voitures ont brûlé à l'Isle d'Abeau (Isère), dans les quartiers du Triforium et du Cadran solaire, entre 22 heures et 4 heures.
Selon le maire, Alain Jurado, une quinzaine d’individus cagoulés, avec des marteaux et des bidons d’essence ont parcouru la ville, au vu et au su de tout le monde.
Un véritable commando !
Le maire pense qu'il s'agit de représailles des dealers après l'arrestation de l'un d'entre eux en possession de drogue vendredi dernier.
"Il y a eu des personnes malintentionnées, habillées en noir, avec des marteaux, des échelles, des bidons d'essence dans les mains." - Alain Jurado, maire de L'Isle-d'Abeau
Le territoire a été quadrillé depuis la nuit de samedi à dimanche, avec des contrôles d'identité.
Ce quartier est bien connu des services de gendarmerie pour abriter une PME du trafic de drogue.
26 millions d'euros seront investis pour le rénover au titre de la politique de la ville.
"C'est un quartier prioritaire qui fait partie des plans de rénovation urbaine. on va investir plus de 26 millions d'euros pour rénover ce quartier, lui donner une autre allure." - Alain Jurado, maire de L'Isle-d'Abeau
lundi 27 janvier 2020
Des tirs de Kalachnikov quartier Pissevin à Nîmes
Des tirs de Kalachnikov ont retenti dans le quartier Pissevin de Nîmes (Gard) ce dimanche soir vers 20 heures.
Un ou plusieurs individus ont ouvert le feu ce dimanche soir, quartier Pissevin, classé zone à urbaniser en priorité (ZUP).
La police s’est immédiatement rendue sur place.
Il n’y a aucune victime selon une source policière.
Les tirs ont uniquement fait des dégâts matériels.
La police judiciaire saisie
Une enquête a été ouverte et confiée à la police judiciaire. Les techniciens de la police technique et scientifique se sont rendus sur les lieux. Selon les premiers éléments, un affrontement sur fond de trafics de stupéfiants serait à l’origine des faits.
Une vidéo où les tirs sont audibles a été diffusée sur les réseaux sociaux. Il est possible d’entendre plusieurs rafales de Kalachnikov.
— Actu17 (@Actu17) January 26, 2020
🇫🇷 Des tirs de Kalashnikov quartier Pissevin à Nîmes (vidéo Snapchat) ➡https://t.co/2CCRF9gKth pic.twitter.com/Q4wVH13c0F— Actu17 (@Actu17) January 26, 2020
jeudi 23 janvier 2020
France : « Les habitants se retrouvent quasi prisonniers de la « umma », la communauté musulmane »
Christian Hofer : on n'échappera pas aux sophismes journalistiques prétendant que "de nombreux musulmans sont inquiets" car si cette immense majorité existait réellement, les fameux salafistes n'auraient aucune chance de s'imposer.
Les musulmans savent pertinemment qu'ils ne possèdent aucun argument face aux salafistes qui pratiquent un islam bien plus proche des sources, qui ne peut être réfuté.
Les premières victimes sont les non musulmans et non pas ces musulmans qui nous ont menti durant des décennies pour mieux imposer leur dogme chez nous en prétendant que leur religion était tolérante alors qu'ils connaissent la vérité.
Un simple exemple : un non musulman ne pourra jamais aller au paradis selon l'islam.
Pour un musulman pratiquant, nous ne possédons aucune valeur, quel que soit le nombre d'actions charitables que nous pourrions produire.
Il n'y a pas d'islamisme ni d'islam en Europe sans immigration musulmane.
Ceux qui sont dépossédés de leurs pays sont les non musulmans, au nom du vivre ensemble.
Dans de multiples cités, les salafistes prennent peu à peu possession des rues, des commerces, des écoles... Sous l’Œil inquiet de nombreux musulmans.
Le groupe scolaire s’appelle Al-Andalus, du nom donné à la péninsule ibérique sous domination musulmane.
C’est aussi le nom qu’Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique) a choisi pour sa filiale de communication sur Internet.
Cette école privée à Saint-Denis, sous la direction de l’association du Centre d’enseignement génération avenir (Cega), est gérée par Mustapha Halloumi.
L’imam salafiste, « défavorablement connu » des services de renseignement, a été écarté de sa mosquée, en 2012, par la mairie d’Epinay.
Quatre ans plus tard, l’Education nationale lui a délivré un agrément…
C’est aussi le nom qu’Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique) a choisi pour sa filiale de communication sur Internet.
Cette école privée à Saint-Denis, sous la direction de l’association du Centre d’enseignement génération avenir (Cega), est gérée par Mustapha Halloumi.
L’imam salafiste, « défavorablement connu » des services de renseignement, a été écarté de sa mosquée, en 2012, par la mairie d’Epinay.
Quatre ans plus tard, l’Education nationale lui a délivré un agrément…
mercredi 22 janvier 2020
Islamisme. Bernard Rougier : « Les groupes idéologiques salafistes se sont installés il y a 15-20 ans en France »
Bernard Rougier : « Les groupes idéologiques salafistes se sont installés il y a 15-20 ans en France ».
Bernard Rougier, professeur à l’Université Paris 3/Sorbonne-Nouvelle, directeur du Centre des études arabes et orientales (Paris 3), auteur de « Les territoires conquis de l’islamisme » est l’invité d’André Bercoff sur Sud Radio
Comment des réseaux islamistes sont-ils parvenus à constituer des enclaves au coeur des quartiers populaires ?
Comment des foyers idéologiques et institutionnels situés au Moyen-Orient arabe et au Maghreb ont pu y diffuser avec succès leurs conceptions de l’islam ? D’Aubervilliers à Toulouse, d’Argenteuil à Champigny, Mantes-la-Jolie ou encore Molenbeek (Belgique), cet ouvrage étudie les stratégies et les pratiques des réseaux islamistes.
Comment des foyers idéologiques et institutionnels situés au Moyen-Orient arabe et au Maghreb ont pu y diffuser avec succès leurs conceptions de l’islam ? D’Aubervilliers à Toulouse, d’Argenteuil à Champigny, Mantes-la-Jolie ou encore Molenbeek (Belgique), cet ouvrage étudie les stratégies et les pratiques des réseaux islamistes.
Il documente précisément le maillage de l’espace local qui, des lieux de culte aux espaces de loisir et d’activités professionnelles, aboutit à la constitution de » territoires d’islam » en rupture avec la société française.
Traçant la cartographie de cette géographie islamiste du pouvoir, les auteurs révèlent ses croisements, ses noeuds de communication, ainsi que les flux idéologiques, économiques et interpersonnels qui la traversent.
Traçant la cartographie de cette géographie islamiste du pouvoir, les auteurs révèlent ses croisements, ses noeuds de communication, ainsi que les flux idéologiques, économiques et interpersonnels qui la traversent.
Au coeur de cette analyse, la prison offre un prisme exceptionnel et apparaît plus que jamais comme le lieu où s’élaborent les nouvelles doctrines de l’islamisme.
Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine
Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine
lundi 20 janvier 2020
Roubaix : « Ici, c’est comme au bled! », « non-respect général de la loi », « certains lieux ne sont plus fréquentés par des femmes »
Au supermarché Le Triangle à Roubaix (Nord), les caissières, toutes voilées, alternent entre « Salam » et « Bonjour », en fonction de la clientèle.
Partout dans les allées du magasin, le français est traduit en arabe, et à la sortie, une urne invite au don pour la construction d’une nouvelle mosquée.
La ville de 96.000 habitants en compte déjà sept, dont une salafiste.
Dans la rue aux maisons de briques rouges, les commerces s’appellent L’Aziza, Les Mille Merveilles, Les Délices du Maghreb.
Et proposent pâtisseries orientales, voiles, livres en arabe ou viande halal.
« Ici, c’est comme au bled! », s’exclame en souriant Hourya, qui flotte dans un jilbab, un voile enveloppant tout son corps.
Ici, en plein quartier de reconquête républicaine, l’islam est ostentatoire.
Mais est-ce vraiment un problème?
dimanche 19 janvier 2020
France : La DGSI a listé 150 quartiers sous l’emprise de l’islam radical
Article publié le 19.01.2020 sur lesobservateurs.ch
Le 5 janvier, après l'attentat de Villejuif, le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a adressé un télégramme aux préfets pour leur demander de réunir les GED (groupes d'évaluation départementaux).
La DGSI vient de cartographier les quelque 150 quartiers "tenus" selon elle par les islamistes : un document classé secret-défense, qui n'a pas été divulgué, à l'exception de l'Intérieur, même aux ministres intéressés.
Lesquels se voient présenter le document oralement par un fonctionnaire assermenté, tant le sujet est sensible…
Outre les banlieues de Paris, Lyon et Marseille, depuis longtemps touchées par le phénomène, y figurent plusieurs cités du Nord : entre autres Maubeuge, où l'Union des démocrates musulmans français (UDMF) a atteint 40% dans un bureau de vote et où "la situation est alarmante" ; l'agglomération de Denin ; ou encore Roubaix, où, "bien qu'historique, la situation prend des proportions inquiétantes", selon un préfet.
Mais aussi des zones plus inattendues, comme en Haute-Savoie ou dans l'Ain, à Annemasse, Bourg-en-Bresse, Oyonnax ou Bourgoin-Jallieu.
Encore plus surprenante, "l'apparition de microterritoires qui se salafisent dans des zones improbables", poursuit ce préfet, comme Nogent-le-Rotrou, en Eure-et-Loir.
[...]
Lejdd.frvendredi 27 décembre 2019
Pourquoi la situation ne change pas dans les banlieues ?

Pourquoi la situation ne change pas dans les banlieues ?— Valeurs actuelles ن (@Valeurs) 27 décembre 2019
👉 Pour l'ancien préfet Michel Auboin, les politiques n'assument plus leur rôle de censeur. Mais c'est aussi parce que ces "quartiers" ont gagné la bataille médiatique ⬇️ pic.twitter.com/gJdiS1egxB
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