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mardi 10 janvier 2023

La ville de Valence (Drôme) est-elle devenue une base locale des Frères musulmans ? 


 

 Clémence de Longraye 9 janvier 2023

Dans son édition du 8 janvier, le Journal du dimanche dévoile une note des renseignements territoriaux s’inquiétant de l’influence des sur le conseil municipal de (Drôme). 

Autorisés en France, les , sous couverts de francisation et de normalisation, prônent une vision conservatrice de l’islam. Dans le viseur des renseignements territoriaux, , conseiller municipal de Valence, est soupçonné de proximité avec l’islam radical, bien implanté dans cette ville.

Un conseil municipal sous influence

Cela fait-il de une plaque tournante de l’islam radical dans le département ? C’est, en tout cas, ce que laisse penser une note des services de renseignement rédigée, l’été dernier, à destination de la préfète de la Drôme et dévoilée, ce week-end, par le JDD. Dans ce document de douze pages intitulé « Radicalisation – Adem Benchelloug – élu municipal et communautaire – Frères musulmans », les renseignements territoriaux détaillent les liens présumés entre le jeune élu municipal et la mouvance islamiste de Valence. Cette note brosse le portrait d’un conseiller « formaté théologiquement depuis 2012 au sein […] des associations L’Ouverture et l’institut La Plume, incontournables de la formation théologique frériste dans le département. » S’il continue d’afficher des « gages d’attachement à la République », cet élu de 32 ans « applique en réalité tous les préceptes de la cause religieuse fondamentaliste », notent les services de renseignement. Et d’ajouter qu’Adem Benchelloug « apparaît comme le pur produit des incubateurs fréristes locaux ». Au-delà de son parcours, les renseignements territoriaux s’inquiètent de son rôle et de son influence politique. Ainsi, il ne serait pas étranger à l’existence du projet de groupe scolaire hors contrat islamique créé dans sa commune.

L’écosystème radical à Valence

Au cœur de cet écosystème valentinois, les services de renseignement pointent d’abord du doigt l’imam Abdallah Dliouah, qui officiait bénévolement au sein de la mosquée de Valence. Ils l’accusent d’être le « fondateur de l’influence frériste dans la Drôme ». Cet imam qui, par ailleurs, ne cache pas sa proximité avec le jeune conseiller municipal a, par exemple, partagé en 2013 le signe de ralliement des Frères musulmans sur les réseaux sociaux. Abdallah Dliouah, sur son compte Facebook et sur son blog personnel, apporte régulièrement son soutien à différentes personnalités réputées proches de la confrérie frériste ou réputées comme telles, dont Mohamed Morsi, ancien président de l’Égypte, le désormais célèbre imam Hassan Iquioussen ou encore Tariq Ramadan. Il ne manque pas non plus de citer Al-Qaradawi, principal idéologue de la mouvance frériste, et de féliciter Marwan Muhamad, fondateur du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) dissout par .

jeudi 23 janvier 2020

France : « Les habitants se retrouvent quasi prisonniers de la « umma », la communauté musulmane »



Christian Hofer : on n'échappera pas aux sophismes journalistiques prétendant que "de nombreux musulmans sont inquiets" car si cette immense majorité existait réellement, les fameux salafistes n'auraient aucune chance de s'imposer.
 
 
Les musulmans savent pertinemment qu'ils ne possèdent aucun argument face aux salafistes qui pratiquent un islam bien plus proche des sources, qui ne peut être réfuté.
 
Les premières victimes sont les non musulmans et non pas ces musulmans qui nous ont menti durant des décennies pour mieux imposer leur dogme chez nous en prétendant que leur religion était tolérante alors qu'ils connaissent la vérité.
Un simple exemple : un non musulman ne pourra jamais aller au paradis selon l'islam.
Ce sort est réservé aux musulmans.
Pour un musulman pratiquant, nous ne possédons aucune valeur, quel que soit le nombre d'actions charitables que nous pourrions produire.
Il n'y a pas d'islamisme ni d'islam en Europe sans immigration musulmane.
Ceux qui sont dépossédés de leurs pays sont les non musulmans, au nom du vivre ensemble.
 


Dans de multiples cités, les salafistes prennent peu à peu possession des rues, des commerces, des écoles... Sous l’Œil inquiet de nombreux musulmans.
Le groupe scolaire s’appelle Al-Andalus, du nom donné à la péninsule ibérique sous domination musulmane.
C’est aussi le nom qu’Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique) a choisi pour sa filiale de communication sur Internet.
Cette école privée à Saint-Denis, sous la direction de l’association du Centre d’enseignement génération avenir (Cega), est gérée par Mustapha Halloumi.
L’imam salafiste, « défavorablement connu » des services de renseignement, a été écarté de sa mosquée, en 2012, par la mairie d’Epinay.
Quatre ans plus tard, l’Education nationale lui a délivré un agrément…

dimanche 3 novembre 2019

Moi aussi je me suis radicalisé

 
 

 
J'ai résisté autant que faire se peut. Mais l'appel des forces obscures a été le plus fort
parBenoît Rayski
- 29 octobre 2019
 

Nous sommes en train de perdre Benoît Rayski!

 
Il est irrésistiblement attiré par les forces les plus obscures…
 

Je suis radicalement étranger aux postures, minauderies, vaticinations de pensée d’Emmanuel Macron.
Surtout depuis qu’il a dit de ne pas confondre Islam et communautarisme.
Je suis radicalement indifférent aux propos d’Édouard Philippe, de Christophe Castaner et de Stanislas Guerini.
Non seulement ils imitent servilement la voix de leur maître, mais ils y ajoutent une dose massive de niaiseries personnelles.
Je suis radicalement hostile au « vivre-ensemble », au « vous n’aurez pas ma haine ».
Je déteste l’eau tiède qui a le plus souvent un goût d’eau de vaisselle.
Fontaine, je ne veux pas boire de ton eau. 
Je suis radicalement énervé par les admonestations du Conseil français du culte musulman.
Et par les bégaiements des officines qui relaient et amplifient ses paroles.
Je préfère radicalement les flèches des cathédrales aux minarets des mosquées.
Je suis radicalement contre les oukases des sites LGBT.
Je pense qu’une femme est une femme et qu’un homme est un homme.
Je suis partisan du sexe et adversaire du genre.
Je suis radicalement inquiet quand je lis les homélies du pape.
J’aime bien le « aimez-vous les uns les autres ».
Mais je ne comprends pas pourquoi le souverain pontife me dit que je devrais aimer les migrants plus que les autres.

samedi 12 octobre 2019

Général Bertrand Soubelet : « Aucune institution n’est épargnée par la radicalisation, il faut ouvrir les yeux et arrêter d’être dans le déni »

 
 


Une semaine après l’attentat à la préfecture de police de Paris, le général de corps d’armée (2s) Bertrand Soubelet, ancien directeur des opérations et de l’emploi à la Direction générale de la gendarmerie nationale, analyse le contexte et les conséquences de cet attentat sans précédent sur notre territoire.

Au micro de Boulevard Voltaire, il aborde avec clarté la question de la montée de l’islamisme, y compris dans l’administration, et de l’immigration incontrôlée.




Général de corps d'armée (2s) Bertrand Soubelet

mardi 8 octobre 2019

Il est temps de juger les collabos de l’islamisme, par Ivan Rioufol

  

Terroriste islamiste couteau sang
 
 
 
Le Grand mensonge menace la France.
 
C’est lui qui a rendu le pays vulnérable, en l’aveuglant sur ses ennemis intérieurs.
 
C’est lui qui a conduit le pouvoir à perdre le contrôle de la sécurité nationale.
Qu’un islamiste, converti en 2008, ait pu être habilité secret défense au cœur de la Préfecture de police de Paris dépasse l’entendement.
On sait désormais que Mickaël Harpon, qui a tué au couteau quatre policiers, jeudi dans le saint des saints de l’antiterrorisme, ne cachait rien de ses convictions religieuses ni de son radicalisme. Christophe Castaner a peut-être été de bonne foi quand, immédiatement après les assassinats, le ministre de l’Intérieur a assuré que l’employé “n’avait jamais présenté de difficultés comportementales“, ni “le moindre signe d’alerte“.
Il n’empêche : cette précipitation du gouvernement à minorer une possible dérive djihadiste dit bien l’hébétude qui a gagné l’Etat, incapable de la moindre lucidité dès qu’il s’agit d’islam et de minorités protégées.
Un mal semblable a atteint une grande partie des journalistes, toujours prompts à désigner l‘extrême droite ou les islamophobes comme les vrais dangers.
Les quatre victimes de Harpon sont aussi les victimes de ces “humanistes” dévouées à la cause diversitaire.
Ils ont rendu intouchables, pour cause de non-discrimination, de prétendus opprimés gagnés par la haine de la France.
Lire, dans Les Echos du 4 octobre, l’opinion de Jacques Attali sur “La thèse mortifère de l’envahissement de la France“, fait toucher du doigt le Grand mensonge et ses lettres de noblesse.

Jean-Yves Le Gallou : « Un jour, il y aura le FAMAS (fou) d’un militaire de Sentinelle que la hiérarchie militaire aura repéré… »

 
 
 
 
Immigration, terrorisme islamiste : un entretien sans concession
 
Jean-Yves Le Gallou, vous avez publié plusieurs livres sur l’immigration –récemment encore Immigration, la catastrophe, que faire ? – et vous avez terminé votre carrière administrative comme inspecteur général de l’administration au ministère de l’Intérieur.
Quelle réaction vous inspirent le débat demandé par Macron sur l’immigration et l’attentat à la préfecture de police ?

Un sentiment de sidération.
Le terroriste n’était pas fiché S, il était habilité « secret défense » !
Une habilitation qui suppose des enquêtes approfondies et un suivi régulier…
Pourtant, il a commis son attentat au cœur d’un des grands services de renseignement antiterroriste. Chapeau, les artistes !
Le gouvernement Macron nous ridiculise dans le monde entier.
La femme du terroriste était au courant de ses projets, au moins dans les grandes lignes, elle est donc, de fait, complice, mais après trois jours de garde à vue, elle a été relâchée…
Le procureur de Paris, choisi personnellement par Macron, a engagé, lundi 30 septembre, des poursuites contre Zemmour et a rechigné, le 3 octobre, à confier au parquet national antiterroriste l’instruction du crime de Mickaël Harpon.

Comment expliquez-vous que la dangerosité de Mickaël Harpon n’ait pas été décelée ?

L’enquête l’établira sans doute précisément.
Mais enfin, Mickaël Harpon était noir, musulman et handicapé.
Attirer l’attention sur lui, c’était risquer l’accusation de « racisme », d’« islamophobie », voire d’« handicapophobie ».
De quoi, pour un fonctionnaire, ruiner sa réputation, voire être sorti du prochain tableau d’avancement.

vendredi 21 juin 2019

Radicalisation islamiste



mercredi 20 février 2019

J’y étais dès l’acte I, j’ai vu le mouvement changer de nature : il a été confisqué par l’extrême gauche

 
 


Le 17 novembre, acte I des gilets jaunes, j’étais sur un rond-point, à Rodez.

Je n’y étais pas seulement comme manifestant, mais aussi comme organisateur d’une des rares manifestations déclarées ce jour-là.
J’y rencontrais d’autres Français, la plupart pas ou peu politisés dont c’était, pour beaucoup, la première manifestation.
Cette première journée a vu l’union des classes moyennes et populaires, pour dénoncer un ras-le-bol. Ras-le-bol fiscal.
Si l’augmentation de la taxe carbone sur les carburants, en particulier le gazole, a été le détonateur, elle venait après l’augmentation, voire la création, de trop nombreuses taxes et impositions.
Ras-le-bol de salaires insuffisants pour vivre correctement, surtout quand, pour les familles monoparentales, mais aussi pour ces classes moyennes, on demande toujours plus sans jamais rien donner.
Ras-le-bol de l’abandon, par l’État, des zones rurales qui voient disparaître les bureaux de poste, les trains, les médecins, les commerces de proximité.
Ce mouvement a surpris tout le monde par son caractère spontané, massif et non partisan.
Si on trouvait, parmi les manifestants, des militants ou sympathisants de partis politiques ou de syndicats, aucune tentative de récupération ni d’affrontement idéologique.
Les seuls drapeaux qui flottaient étaient français.
C’était un soulèvement du pays réel.

mardi 9 octobre 2018

Une note des renseignements alerte sur des dérives rigoristes islamiques à l'école

Une note des renseignements alerte sur des dérives rigoristes islamiques à l'école
 
© Lionel Bonaventure Source: AFP
Image d'illustration.
 
Dans une note confidentielle adressée au président, au Premier ministre et au ministre de l'Education, les renseignements épinglent des dérives communautaristes à l'œuvre dans certains établissements scolaires autour d'interdits religieux.
 
                                   
Rejet de la viande non-hallal et de la musique, ramadan précoce : un nouveau document alerte sur les ravages du communautarisme religieux dans certaines écoles.
Selon Europe 1, des faits inquiétants sont décrits dans une note confidentielle émanant des services de renseignement, qui a fuité.
La rapport a été envoyée au cabinet du président, au Premier ministre Edouard Philippe et au ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer, selon le site de la radio.
Il pointe des dérives isolées survenant dans certains établissement scolaires en France.
Si le nombre d'incidents recensés est stable, il illustre l'influence d'une pratique religieuse parentale de plus en plus rigoriste qui retentit sur les écoliers.
Ainsi certaines élèves refuseraient de dessiner des représentations humaines ou se boucheraient les oreilles lorsque de la musique est diffusée, conformément à une prescription salafiste.
Certains petits garçons refuseraient également de donner la main aux filles.
La radicalisation des idées irait jusqu'à dépasser les interdits salafistes : des élèves ont par exemple refusé d'entrer dans une classe dont les meubles étaient peints en rouge, ayant considéré que cette couleur était haram, alors que rien ne le stipule.
 
Les enseignants ont aussi noté que les élèves commençaient le ramadan de plus en plus jeunes, selon le rapport.
Des enfants scolarisés en 6e à Troyes auraient ainsi refusé l'activité piscine par peur d'avaler de l'eau pendant leur mois de jeûne.

mercredi 28 mars 2018

« Djihad LOL » : les adolescentes radicalisées plus nombreuses que les garçons !

 
 




La compagne de Redouane Lakdim, le terroriste de Trèbes, assassin de quatre personnes et qui en a blessé quinze autres, est en garde à vue depuis deux jours…

On pourrait résumer cela en quelques mots : « crise d’adolescence radicale », « rien dans le crâne, tout dans le portable », « djihadisme LOL »…
La compagne de Redouane Lakdim, le terroriste de Trèbes, assassin de quatre personnes et qui en a blessé quinze autres, est en garde à vue depuis deux jours.
Elle a 18 ans, non seulement ne renie rien de la folie meurtrière de son compagnon mais aurait regretté qu’il n’ait pas fait davantage de victimes dans notre France, pays de « mécréants ».
Lorsque les policiers l’ont interpellée, elle aussi a crié « Allah akbar », et si elle nie toute implication dans l’équipée meurtrière de Lakdim, elle a curieusement posté, au matin de l’attentat, une sourate disant que « les mécréants étaient promis à l’enfer ».
Cette douce jeune fille se prénomme Marine.
On nous dit qu’elle s’est convertie à l’âge de 14 ans, radicalisée à 15, devenant la compagne de Lakdim qu’elle avait, paraît-il, l’intention d’épouser prochainement.
Elle a aujourd’hui 18 ans, est sans profession.
On imagine qu’elle a dû passer moins de temps sur les bancs du collège que sur son smartphone. Connue comme son petit ami pour des délits de droit commun, elle passait en effet beaucoup de temps à cracher sa haine de la France sur les réseaux sociaux, ce qui lui a valu d’être fichée S, elle aussi, pour sa radicalisation islamiste.

samedi 2 décembre 2017

“Il est normal que vous battiez votre femme” : les écoles islamiques d’Europe encouragent la violence contre les femmes



Dans le dossier établi par les inspecteurs de l’Ofsted, organisme gouvernemental chargé de l’inspection scolaire, un ouvrage de bibliothèque encourage par exemple les femmes à être soumises et à ne jamais refuser un rapport sexuel à leurs maris.
Un autre livre intitulé « Women who deserve to go to hell » (« Les femmes qui méritent d’aller ») estime que les femmes qui font preuve « d’ingratitude envers leurs maris » ou ont de « grandes ambitions » sont condamnables.
Selon l’inspection scolaire britannique, le matériel rassemblé est cependant en décalage profond avec la pensée musulmane dominante.
En effet, les livres proviennent d’écoles privées, confessionnelles ou d’établissements non enregistrés.
Sur 139 écoles islamiques indépendants britanniques inspectées depuis 2015, 57 % ont enregistré des mauvais résultats.
Amanda Spielman est déterminée à faire en sorte que les enfants des écoles religieuses reçoivent une éducation solide qui les forme à la vie moderne du Royaume-Uni.
La responsable a d’ailleurs pris certaines mesures spéciales contre l’école islamique Al Hijrah de Birmingham car l’établissement ségréguait les filles et les garçons dès l’âge de neuf ans.

Obligation de porter le hijab dès l’âge de 4 ans

vendredi 15 septembre 2017

Signalisation des enseignants radicalisés : encore des lacunes !

 


Le 15/09/2017


La radicalisation irradie l’ensemble de la société, comme chacun peut s’en rendre compte.
 
Un intervenant extérieur, mis en examen pour association de malfaiteurs terroriste, a été recruté pour « remplacer rapidement » un professeur d’anglais, au collège Jacques-Mercusot de Sombernon (Côte-d’Or).
Le site de France TV Info rapporte les faits : dès le 12 septembre, sa mission a pris fin précipitamment quelques heures après avoir commencé « car son dossier n’était pas complet », indique pudiquement le rectorat de Dijon.
Mais une source judiciaire a confirmé que cet homme était poursuivi depuis le mois de juin après avoir été interpellé devant le collège Sainte-Marie de Casteljaloux (Lot-et-Garonne), dans le cadre d’une enquête sur une filière djihadiste qui envisageait de rejoindre les combattants du groupe État islamique en Syrie.
Il était, par ailleurs, placé sous contrôle judiciaire.
L’homme avait déjà effectué deux remplacements de quelques semaines au collège Saint-Jean de Tonneins, dans le même département !
Il avait constitué un dossier administratif et fourni au rectorat un extrait de son casier judiciaire. Son dossier avait été « validé car il ne comportait aucun doute » !
Tout ceci laisse pantois et révèle, une fois de plus, un dysfonctionnement interministériel qui nécessite de durcir le schéma national de prévention de la radicalisation et un recadrage des mesures prises au sein même de l’Éducation nationale.
Depuis 2016, il existe des référents « radicalisation » dans chaque rectorat dans le cadre du plan national de prévention de la radicalisation.
Leur rôle est principalement d’aider à la détection des élèves susceptibles d’être en voie de radicalisation mais ne concerne pas explicitement les enseignants !

mercredi 28 juin 2017

jeudi 23 mars 2017

44 % des lycéens musulmans radicalisés pensent qu’il est acceptable « de combattre les armes à la main pour sa religion »

 Le 23/03/2017
                                                                            

22 Mars 2017 |
Publié par Thomas Joly
 
Une enquête du CNRS auprès de 7.000 élèves montre qu’un nombre inquiétant de jeunes musulmans adhèrent au fondamentalisme islamique.
 
Les idées radicales religieuses ont-elles gagné l’univers lycéen ?
À 14-16 ans, moment clé de la construction identitaire, quel est le degré d’adhésion à ces idées radicales?
Quels sont les facteurs de prédisposition?
 C’est sur ces questions que les deux chercheurs et leurs équipes se sont penchés en prenant le parti de mener l’enquête dans 21 lycées où sont surreprésentés les jeunes de classe populaire (41 % de milieu ouvriers), d’origine immigrée (38 %) et de confession musulmane (25 %).
 Un échantillon « raisonné et diversifié », pour reprendre les mots des chercheurs, qui permet d’étudier des segments de la jeunesse habituellement sous-représentés dans les enquêtes quantitatives.
Parmi eux, 11 % adhèrent au « fondamentalisme ».
Le CNRS préfère d’ailleurs le terme d’« absolutisme religieux », mesuré chez les lycéens à travers deux réponses: « il y a une seule vraie religion » et « dans l’explication de la création du monde, c’est la religion qui a raison plutôt que la science ».

vendredi 10 février 2017

La déradicalisation les rend pires

Le 10/02/2017
 
 
Chard déradicalisation
 

La vaste fumisterie de la déradicalisation vit un de ses nouveaux épisodes glorieux avec le sort du centre pionnier du château de Pontourny dans l’Indre-et-Loire.
 
 L’encadrement a noté que les pensionnaires vivaient le programme comme du prosélytisme anti-islam et qu’ils semblaient se radicaliser davantage. Etonnant !
Plus aucun pensionnaire.
 Le dernier a quitté le centre mercredi.
 Et pour cause : ce jeune majeur originaire de l’Ouest de la France a été condamné mercredi pour violences et apologie du terrorisme, à quatre mois de prison avec sursis et des travaux d’intérêt général.

Les faits datent d’il y a trois ans, alors qu’il était mineur mais le centre ne peut plus le garder : trop dangereux.
 D’autant que curieusement, son passage dans le centre n’a rien arrangé.
 Il a même eu l’effet exactement inverse de celui recherché.
Le jeune islamiste supportait très mal la « désintoxication » qui ne faisait que le radicaliser davantage contre les kouffars et les infidèles. Sa haine de la France tendait à s’amplifier de jour en jour ! C’est méconnaître totalement l’idéologie religieuse islamiste que de penser qu’il pouvait en être autrement.
Le « mal-déradicalisé » ne peut plus rester dans le centre mais il ne peut pas non plus rentrer chez lui car les violences pour lesquelles il vient d’être condamné concernent les membres de sa famille.

mardi 27 décembre 2016

Un pois chiche dans la tête

Le 27/12/2016
 
 
Un pois chiche dans la tête


Toutes les doctrines politiques ou religieuses sont portées par une idéologie qui se veut la plus cohérente et la plus efficace possible.

 Pour avoir le plus d’adeptes, elles préconisent plutôt l’entraide, le respect, l’empathie et l’amour des autres.
C’est avec ces principes que l’humanité a pu se bâtir.
 Pourtant, deux idéologies dérogent à la règle : la théorie politique du nazisme qui exhortait à la pureté de la race, à l’extermination des Juifs et de tous les déviants sexuels, et d’autre part, les préceptes religieux de l’islam qui prêchent la haine des autres, … l’extermination des Juifs, des incroyants, des déviants sexuels…
Évidemment, les spécialistes de l’islam rétorqueront, très justement, que le Coran peut se lire de diverses façons et que les radicaux islamistes sont dans l’erreur d’appréciation.

Certes, mais, différence qui en dit long sur les dérives de l’islam, les intégristes des autres religions n’appellent jamais au meurtre de ceux qui ne pensent pas comme eux.

En tout cas, ils ne passent pas à l’acte et restent apparemment civilisés, contrairement aux adeptes de l’islam radical qui pratiquent, allègrement, le terrorisme et la communication idéologique par des mises en scènes macabres et barbares.
La haine de l’islamiste contre tous ceux qui ne lui ressemble pas, avant le passage au meurtre pour les plus fanatiques, peut se traduire de mille façons différentes.
Toujours bêtement ou violemment, mais à chaque fois avec son « pauvre cerveau devenu comme un pois chiche ; quand il marchait dans la rue, ça sonnait comme un grelot de bicyclette » pour parodier une célèbre réplique écrite par Marcel Pagnol pour sa trilogie.

vendredi 7 octobre 2016

Air France, la prochaine cible des islamistes ?

 


Le 07/10/2016



Des milliers d’agents ou de sous-traitants sous surveillance. 73 se sont vu retirer leur badge de sécurité, une dizaine sous surveillance.

Un avion d’Air France sera-t-il la prochaine cible de terroristes islamistes ?
À lire les tentatives de sabotage par des employés de Roissy révélées par un fonctionnaire du renseignement au Canard enchaîné et relatées par Le Point, c’est une hypothèse effrayante malheureusement… réaliste.
La radicalisation des musulmans chez Air France et de la société ?
Elle date des années 2000 : radicalisation par dérive communautariste et noyautage des syndicats par des islamistes ; refus de toucher des caisses d’alcool et même d’en passer commande.
Exigence de repas halal et de salle de prière, au point qu’en 2013, la CGT finit par relever de leurs mandats les responsables de ce clientélisme.
 Pour en arriver où, 16 ans plus tard ?
À des pannes récurrentes sur des « moteurs relais », des toboggans d’évacuation trafiqués heureusement non utilisés ; à Israël rayé de la carte ou le Maroc remplacé par « khalifat » sur le système de géolocalisation visible par les passagers à bord, à « Allah Akbar » tagué sur une quarantaine d’appareils, ou encore au refus d’un agent de sol de guider un avion au prétexte que le pilote était une femme !

mercredi 21 septembre 2016

Chloé, jeune salafiste : la France ne veut pas de nous ? Laissez-moi partir !


 
 
Le 21/09/2016
 
Chloé a 18 ans. Elle est musulmane, vêtue de noir de la tête aux pieds, mains gantées et jilbab. Et elle veut partir en Arabie saoudite.

Chloé a 18 ans.
Elle est musulmane, vêtue de noir de la tête aux pieds, mains gantées et jilbab.
 Et elle veut partir en Arabie saoudite pour étudier la théologie musulmane, celle de « l’islam authentique ».
 Se revendiquant salafiste, sa conversion à la religion mahométane ne semble pas avoir inquiété sa mère, pas plus que son changement vestimentaire.
 En revanche, lorsqu’elle a annoncé son souhait d’aller faire ses études dans la péninsule Arabique, sa mère a pris peur et l’a signalée à la cellule de « déradicalisation ».

Depuis, Chloé ne peut plus quitter la France et est surveillée par la police.
Elle a donc décidé de porter l’affaire en justice et a confié la défense de ses intérêts à Me Emmanuel Ludot.
Ce dernier est connu pour être un avocat médiatique.
 Prêt à défendre n’importe quelle cause pourvu qu’elle lui fasse de la publicité.
Nul doute que celle-ci, qui pourrait aboutir, ne cadre pas très bien avec sa défense du mariage homosexuel pour lequel il a plaidé avant la loi Taubira.

Selon la presse, la jeune fille était catholique et se serait convertie il y a un an à l’islam.

jeudi 15 septembre 2016

Comment une jeune femme radicalisée a pu, durant plusieurs mois, renseigner de l'intérieur ses amis islamistes et préparer son départ en Syrie.

Le 15/09/2016
 
 
Repérés. En décembre 2013, Élodie et son mari font l'objet d'une filature. La gendarmette a démissionné de son poste depuis un mois et prépare son départ pour la Syrie.

Repérés. En décembre 2013, Élodie et son mari font l'objet d'une filature. La gendarmette a démissionné de son poste depuis un mois et prépare son départ pour la Syrie. © DR

Modifié le - Publié le | Le Point
 
EXCLUSIF. La gendarmette qui voulait faire le djihad

Dans quinze jours, Élodie*, 21 ans, va épouser l'homme de sa vie.
Un islamiste notoire au charisme naturel, connu pour avoir grenouillé dans les années 2000 dans la mouvance propalestinienne et condamné plusieurs fois pour des faits de violence.
Conquise, la jeune femme, le visage poupin encadré de jolis cheveux noirs, se voit déjà dans sa robe de mariée.
Le voyage de noces promet d'être un peu particulier.
À peine mariés, Élodie et son « chéri » s'envoleront en terre de djihad...

Avec ses copines, la jeune femme en discute comme elle parlerait d'un séjour au soleil

suite payante sur lepoint.fr

samedi 30 juillet 2016

Ouvrir les yeux… enfin !

 

Le 30/07/2016


Appliquons déjà les lois existantes sans mollir, sans faiblir, sans tortiller du derrière.

Comme l’affirme, avec lucidité, le Premier ministre : « À chaque attentat, nous n’allons pas inventer une nouvelle loi. » Et, dans la foulée, il ajoute : « Il faut expulser les prêcheurs de la haine et fermer les mosquées radicales. »
On commence quand ?

Monsieur Cazeneuve a fermé trois mosquées (Lyon, Gennevilliers et Lagny-sur-Marne) à la suite du Bataclan.
Il pérore : « De telles mesures de fermeture de mosquées n’avaient jamais été prises auparavant par aucun gouvernement. »
 C’est inutile de tacler ainsi l’opposition et stupide de claquer des bretelles de cette manière ; trois mosquées sur 2.500, quelle performance !
Il y aurait donc 2.497 mosquées sages et modérées.
En trois ans, de 2012 à 2015, 40 imams ont été expulsés, soit un par mois : il est certain que les autres, tous les autres, à l’image de l’imam de Brest, prêchent la tolérance et l’amour du prochain, n’est-ce pas ?

 Que fait-on des écoles coraniques situées clairement dans la mouvance des Frères musulmans, cette organisation radicale considérée comme terroriste par plusieurs pays, notamment la Russie, l’Égypte, les Émirats arabes unis ou l’Arabie saoudite ?

 Elles poussent comme des champignons et ce n’est pas la dernière lubie du ministre de l’Éducation nationale – il faut désormais une autorisation pour ouvrir ces écoles – qui va changer quoi que ce soit. Quelle langue y parle-t-on ?
Nadia Remadna est la présidente de La Brigade des mères, une association qui lutte contre la radicalisation.
 Écoutons-la : « Dans les quartiers, le religieux est partout. C’est le religieux qui emmène en vacances, c’est le religieux qui fait le CV… Et les élus font appel aux religieux dès qu’il y a un problème. » « Quand on alerte, on nous dit que le salafisme n’est pas un délit. » « Tout le monde sait que, sous couvert d’associations – par exemple des cours d’arabe -, ce sont en fait des cours coraniques. »
 Et, sans doute le constat le plus grave : « Les enfants de 13-14 ans qui arrivent, ce sont des bombes à retardement, parce qu’ils n’ont rien à côté. »