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samedi 14 décembre 2024

Agressions barbares dans des quartiers chics de Nantes : sept mineurs interpellés, 18 victimes dont une dans le coma. “Il y avait une volonté de faire mal aux victimes”


 

Selon www.ouest-france.fr, depuis fin octobre, les quartiers de Canclaux et Procé à Nantes ont été le théâtre de multiples agressions violentes, visant enfants et adultes. 

Dix-huit victimes, âgées de 14 à 30 ans, ont été recensées, certaines ayant subi des blessures graves, dont une personne tombée dans le coma. Les agresseurs opéraient en groupe, rackettaient des biens personnels, et s’en prenaient à leurs victimes avec une rare brutalité, parfois en filmant les faits pour les diffuser.

L’enquête a conduit à l’interpellation de huit suspects, dont un seul majeur, condamné à 21 mois de prison avec mandat de dépôt. Les mineurs, âgés de 14 à 17 ans, seront jugés en février. En attendant, cinq d’entre eux ont été placés en foyer ou en Centre éducatif fermé. Ces agressions, jugées d’une violence inédite, ont provoqué une forte inquiétude dans les quartiers concernés

dimanche 10 septembre 2023

Délinquance juvénile : Giorgia Meloni prend le taureau par les cornes


 Arnaud Florac 9 septembre 2023

 

On a beaucoup dit que le gouvernement de Giorgia Meloni, élu sur un programme très à droite, ne tenait que timidement ses promesses. 

On disait que la dirigeante italienne était tétanisée par les règlementations européennes sur l’immigration, qu’elle était pieds et poings liés et que, somme toute, il y avait, dans ce « populisme » qui avait donné tant d’espoirs aux méchants fachos, assez peu de contenu crédible. Les récentes décisions du président du Conseil italien semblent pourtant aller à l’encontre de cette opinion familière aux pessimistes de droite.

Giorgia Meloni s’est rendue la semaine dernière à Cavaiano, près de Naples. Il y a quelques mois, dans cette banlieue gangrenée par la Camorra, deux fillettes de dix et onze ans ont été violées en réunion par d’autres enfants. Ces faits divers atroces et récurrents, qui montrent une criminalisation croissante au sein d’une jeunesse amorale et sans repères, interviennent alors que les « baby gangs » comme les appellent nos voisins transalpins, ces bandes d’adolescents recrutés par les chefs mafieux, sèment la terreur dans les banlieues. Le décret qu’elle vient de promulguer s’appelle donc symboliquement « Décret Cavaiano ».

Ce décret, présenté en conférence de presse avec plusieurs ministres, prévoit la possibilité d’arrêter les adolescents de 14 à 18 ans, alors qu’aucun dispositif légal n’encadrait jusqu’alors la délinquance juvénile. Les mineurs pourront être arrêtés pour détention d’arme blanche (l’équivalent, chez nous, du célèbre Opinel dans la chaussette) et un juge pourra même leur interdire de détenir un téléphone portable. Par ailleurs, le gouvernement veut également de responsabiliser les parents : ceux dont les enfants ne vont pas à l’école pourront faire de la prison (alors que seule une amende de 30 euros les menaçait auparavant). Jusqu’à deux ans si l’enfant est tout bonnement décrocheur avant l’âge de seize ans, un an si son taux d’absentéisme est élevé.

lundi 16 août 2021

Attention micron, la pression monte: Ça va péter

 

Énervez les personnels de santé et vous allez le payer cher.

 

samedi 7 août 2021

En Allemagne, la commission sur les vaccins ne recommande pas la vaccination chez les jeunes


 
 

Dans l’Hexagone, depuis l’allocution d’, le 12 juillet, la vaccination des jeunes va bon train (la part a augmenté de dix points). 

Ainsi, 32 % des jeunes de 12 à 17 ans ont déjà reçu leur première dose de vaccin (au 25 juillet, et selon les chiffres de publique ) et 12 % ont leur schéma vaccinal complet. 

Si elle est fortement encouragée au moyen de chantage aux libertés, que le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale nous explique que la France doit vacciner les mineurs de plus de 12 ans, que le consentement d’un seul parent suffit désormais, voire n’est plus nécessaire à partir de seize ans, l’avis des experts allemands est différent.

Malgré, donc, le feu vert de l’Agence européenne des médicaments (EMA), la commission allemande sur les (Stiko) n’encourage pas la vaccination des 12-17 ans en raison du manque de données sur les effets secondaires chez les jeunes. Prudente, elle conseille la vaccination uniquement pour les adolescents présentant des comorbidités ou en contact avec des personnes fragiles. Une position dont les politiques allemands ne tiennent visiblement pas compte, pressés comme leurs voisins français de faire vacciner les jeunes.

mercredi 4 août 2021

Avertissement urgent à tous les médecins vaccinateurs


03/08/2021 (Publié par Joseph Stroberg) pour nouveau-monde.ca

[Source : @dequodeurs_sans_censure]

[Transféré de l’avocate Beate Bahner]


Avertissement aux médecins

En tant qu’avocat spécialisé en droit médical et auteur de livres spécialisés, je dois une fois de plus lancer un avertissement urgent à tous les médecins vaccinateurs :

 La vaccination Corona chez les adolescents n’est pas indiquée. C’est parce qu’elle n’a aucun avantage, puisqu’il a été démontré que les enfants et les adolescents ne tombent pas gravement malades et ne meurent certainement pas à cause d’elle.

 Le risque des vaccinations est considérable, comme le montrent les rapports d’effets secondaires parfois graves dans le monde entier.  Si le risque de la vaccination l’emporte clairement sur le bénéfice, alors la vaccination ne doit pas être effectuée – le “traitement” est clairement contre-indiqué !

 Un traitement qui n’est pas indiqué ne doit jamais être effectué par le médecin – même avec le consentement des deux parents !

 A fortiori, les adolescents ne peuvent pas donner un consentement effectif à la vaccination, car celle-ci n’est pas un traitement de routine (comme une prise de sang, un appareil dentaire ou par exemple un traitement contre l’acné). Il faudrait toujours le consentement des deux parents, compte tenu des risques considérables ! Mais même cela serait inefficace, car la vaccination ne présente aucun avantage, mais des risques multiples et inconnus. Les parents ne doivent jamais exposer leurs enfants à ces risques !

 En l’absence d’études à long terme, les adolescents sont encore moins capables d’évaluer les dangers et les risques que les adultes ou même les médecins, qui doivent pourtant connaître ces dangers ! Les adolescents ne peuvent donc pas consentir efficacement à cette vaccination – quel que soit leur âge, car ils ne peuvent pas saisir les implications de cette décision.

lundi 2 août 2021

Témoignage d’une médecin texane devant le Sénat US


mondialisation.ca 

Manifestation à Paris : un médecin ancien employé de Pfizer prend la parole


Manif de Paris 31 juillet 2021

 2 août 2021

lemediaen4.4.2 

Lors de la manifestation à Paris ce 31 juillet, un médecin ancien employé chez Pfizer parle des études menées par l’entreprise sur la vaccination et les effets indésirables des 12-15 ans qui ont disparu ou ont été masqués dans les documents officiels.

On peut entendre les gens scander « assassin » dans la foule.

 

vendredi 11 décembre 2020

Royaume-Uni : 32 individus soupçonnés d’avoir violé et exploité sexuellement des mineures, approximativement 200 chefs d’accusation, tous restent libres


 Sebastien de Lyon  pour Fdesouche

Trente-deux individus mis en examen dans le cadre de l’affaire dite de Kirklees, portant sur l’exploitation sexuelle d’enfants sur une période allant de 1999 à 2012


Les accusés sont:

(“X” = au nombre de)

Asif Ali (50 ans) de Batley accusé d’infractions de viol (x12), incitation à des activités sexuelles avec un enfant (x2), fourniture de drogues de classe B (X1), trafic (X1), aide et complicité de viol ( x1) aide à la commission d’un acte criminel (x1) pedopornographie (x2), possession d’images pornographiques extrêmes (x1). Libéré sous caution

Amer Ali Hussain (42 ans) de Batley accusé de viol (x2). Libéré sous caution

Sarfraz Miraf (45 ans) de Dewsbury accusé d’infractions de viol (x1). Libéré sous caution

Nazam Hussain (43 ans) de Dewsbury, accusé d’infractions de viol (x4). Libéré sous caution

Mohammed Nazam Nasser (35 ans) de Batley, accusé de viol (x3). Libéré sous caution

Moshin Nadat (35 ans) de Batley, a reçu une réquisition postale (actuellement libre) pour viol (x2)

Michael Birkenshaw (34 ans) de Wakefield a reçu une réquisition postale (actuellement libre) pour viol (x1)

Zafar Qayum (41 ans) de Dewsbury accusé d’infractions de viol (x17), indécence (x4), attentat à la pudeur (x9) agression (X1) activité sexuelle avec un enfant (x1) agression sexuelle (x1) vol (x1 ) et aide et encouragement au viol (x2). Libéré sous caution

Jabbar Qayum (39 ans) de Dewsbury, accusé d’infractions de viol (x6) et de complicité de viol (x2). Libéré sous caution

vendredi 27 décembre 2019

Des mineurs saccagent un centre de loisirs et une maternelle: la note de 30.000 euros envoyée à leurs parents

 
 
saccage (image d'illustration)
 
© CC0 / MichaelGaida
France
 
Les dégâts causés par trois mineurs à deux établissements accueillant des enfants à Saint-Brès, dans l'Hérault, s’élèvent à quelque 30.000 euros.
 
Ce sera aux parents de payer.
 
Après le saccage du centre de loisirs et de l’école maternelle Les Péquelets à Saint-Brès, non loin de Montpellier, la police a réussi à identifier grâce aux caméras de surveillance trois adolescents, a relaté Métropolitain.
Ces derniers, âgés de 15 ans, ont causé des dégâts très importants aux deux établissements et la facture en sera envoyée à leurs parents.
 
Quelque 30.000 euros de dégâts
 
Il faut dire que la note sera salée, car le préjudice s’élève à environ 30.000 euros.
 
En effet, les voyous ont entièrement dégradé plusieurs classes, vidé six extincteurs, cassé du matériel informatique et des photocopieurs, volé des ordinateurs ainsi qu’une télévision et détruit les alarmes.

vendredi 22 novembre 2019

Le temps des barbares: L'Isle-sur-la-Sorgue : cinq racailles de 14 à 16 ans écroués après avoir séquestré, torturé et violé un quinquagénaire


 
La violente agression a eu lieu dans un appartement de la résidence Saint-Veran à l'Isle-Sur-La-Sorgue

                                                            
Par , France Bleu Vaucluse
 
La violente agression a eu lieu dans un appartement de la résidence Saint-Veran à l'Isle-Sur-La-Sorgue © Radio France - Philippe Paupert

Les habitants de la résidence Saint Veran à L'Isle-sur-la-Sorgue ferment leur appartements à double tour et pointent des jeunes qui dégradent l'atmosphère de cette résidence tranquille.

Un habitant a été brûlé, frappé pour de l'argent dans son appartement dimanche.  Cinq jeunes racailles ont été interpellés.
                            
À L'Isle-sur-la-Sorgue (Vaucluse), vive émotion dans la résidence où un homme d'une cinquantaine d'année a été agressé et brûlé dans son appartement pour de l'argent.
Cinq jeunes mineurs ont été interpellés et mis en examen pour viol avec arme, acte de torture et barbarie, séquestration et extorsion.
Dans les trois bâtiments de cette résidence tranquille à l'entrée de la commune, les habitants sont inquiets.
À quelques mètres de l'appartement de la victime, cette voisine éclate en sanglot quand elle évoque les agresseurs  : "ces jeunes sont devenus des monstres. C’est ignoble".  
Son compagnon dénonce la multiplication d'agressions.
Des caves ont été fracturés, de la peinture répandues sur des voitures : "On fait attention. C’est de l’incivilité permanente. Il y a eu des histoires de véhicules abîmés en représailles."
 
"Monstres ignobles" et appartements fermés à double-tour

mercredi 3 octobre 2018

Paris va débloquer plus de 500.000 euros pour les mineurs marocains des rues

 
 
 
 
2 octobre 2018 - 17h30 -
 Des enfants marocains errant à Paris

Une nouvelle enveloppe de 519.000 euros vient d’être débloquée par la mairie de Paris pour faire face à la situation des enfants d’origine marocaine errant dans plusieurs arrondissements de la capitale française.
 
D’après le journal Le Parisien, la Mairie de Paris demande à l’Etat une aide financière et des moyens policiers pour faire face à cette urgence, les riverains se plaignant de plus en plus de la violence de ces jeunes.
« Nous sommes confrontés à des scènes très dures : être menacé par un gamin de 12 ans armé d’une machette et complètement défoncé, voir des gamins poursuivre une grand-mère et son petit-fils avec un couteau, entendre le récit bouleversant de la directrice de l’école maternelle racontant sa terreur lorsqu’un groupe de ces mineurs a foncé subitement et sans raison sur de tout-petits enfants qui rentraient de sortie scolaire », écrivent un groupe d’habitants du quartier cités par le journal.

samedi 1 septembre 2018

Allemagne : un Afghan de 10 ans a violé un camarade de classe lors d’une sortie scolaire, un Irakien et un Afghan âgés de 11 ans ont tenu la victime durant le viol

 
 



Par le 01/09/2018 pour Fdesouche

Allemagne – Le drame s’est produit lors d’un voyage scolaire par une classe d’école primaire de Berlin.
 

Avant le début des vacances d’été, une classe d’une école primaire de Berlin s’est rendue au château de Kröchlendorff.
Là, 38 filles et garçons auraient dû apprendre l’esprit d’équipe, mais tout s’est passé de manière très différente.
Au cours de la journée, un écolier de dix ans a été menacé par quelques camarades de classe.
« On te baise aujourd’hui » ont-ils répété.
Probablement par peur, le garçon se taisait et n’a rien dit aux professeurs.
Dans la soirée, les enfants harceleurs ont mis leur menace à exécution.
Deux enfants de onze ans ont tenu et immobilisé le garçon.
Son camarade de classe âgé de dix ans l’a finalement violé.
Deux autres élèves ont observé les abus sexuels, mais ne sont pas intervenus.
Le violeur est un Afghan de 10 ans, il a été exclu de l’établissement.
Les deux complices, un Afghan et un Irakien, sont âgés de 11 ans.
La jeune victime va également fréquenter une autre école.
On dit que le garçon ne veut pas retourner dans son ancienne classe.
Ce n’est pas le premier cas de violence dans cette école.

(…) Oe24.at

mercredi 11 juillet 2018

Suède : Bernt Herlitz, hygiéniste dentaire, condamné pour avoir signalé des migrants se faisant passer pour mineurs

 
 
 
 
   Bernt Herlitz assistant dentaire condamné Suède signalé migrants mineurs

La plus haute cour de Suède compétente en matière sociale vient de rendre son jugement dans l’affaire de Bernt Herlitz, hygiéniste dentaire, qui avait perdu son emploi l’an dernier pour avoir signalé à l’Agence des migrations suédoise des cas de « réfugiés » se faisant passer pour des mineurs.

 Lesdits migrants avaient en commun d’avoir des dents de sagesse pleinement formés, ce qui permettait de constater avec certitude qu’ils avaient menti sur leur âge.
Après diverses péripéties juridiques, Herlitz se voit définitivement condamné à verser près de 500.000 couronnes suédoises – près de 50'000 euros – pour avoir violé le secret professionnel.
L’affaire commence en 2016.
Herlitz, qui vit avec sa femme et sa fille de six ans dans l’île suédoise de Gotland, travaille tout comme son épouse pour l’institution publique locale d’hygiène dentaire de Visby, le Folktandvården, où de nombreux migrants viennent se faire soigner.
Ensemble, ils assistent un séminaire professionnel sur l’évaluation de l’âge dans le domaine judiciaire et sportif.
 
Bernt Herlitz définitivement condamné en Suède pour avoir fait ce que les autorités ont omis de faire
 
Cette nouvelle expertise lui permet de constater que les soi-disant mineurs qui bénéficient de conditions de séjour favorables et d’ailleurs nettement plus onéreuses que celles des adultes pour le contribuable suédois – leurs frais de séjour peuvent se monter à 600 ou 800 euros par jour dans certains cas – invoquent très souvent cette qualité de manière frauduleuse.

« Je pense que 80 % d’entre eux sont adultes », assure Herlitz.

dimanche 17 juin 2018

Catherine Champrenault : «Les affaires de proxénétisme dans les cités se multiplient»

 
 
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17 juin 2018
Pour Catherine Champrenault, « il faut considérer ces jeunes femmes, parfois mineures, comme des victimes ». Elene Usdin
 
Dans une tribune au Parisien-Aujourd’hui en France, Catherine Champrenault, procureur générale de la cour d’appel de Paris, veut aider les victimes à retrouver une image positive d’elles-mêmes et punir sévèrement ceux qui les exploitent.
 
Catherine Champrenault, procureur générale de la cour d’appel de Paris
 
« Le 6 avril 2018, le tribunal correctionnel de Créteil a condamné plusieurs hommes à des peines allant de deux à six ans d’emprisonnement pour avoir prostitué des jeunes filles rencontrées dans leur quartier.
Ce dossier n’est pas isolé.
Depuis quelques années, aux côtés des réseaux criminels étrangers de traite d’êtres humains, les affaires portant sur des faits de proxénétisme des cités se multiplient.
L’Office central pour la répression de la traite des êtres humains (OCRTEH) a noté de très fortes augmentations de la prostitution des mineurs depuis 2014.
Elle procède à la fois d’une avidité pour l’argent et d’une banalisation à l’extrême de l’acte sexuel exacerbée par l’explosion de la pornographie.
L’activité, considérée comme lucrative et peu complexe, attire des jeunes qui entretiennent des situations d’ambiguïtés amoureuses laissant aux jeunes filles l’illusion de croire qu’elles ne sont pas des prostitués et aux garçons, qu’ils ne sont pas leurs proxénètes.
Ils se décrivent comme des lover-boys et des escort-girls, grisés par ces revenus importants.
Les cadences se font plus pressantes et l’entreprise, initialement consensuelle, se transforme en un rapport d’asservissement pervers.
Pour la personne prostituée, au départ consentante, mais choisie parmi les plus vulnérables, le piège se referme.
Déscolarisée, souvent droguée, objet d’un chantage affectif et financier, elle va peu à peu s’isoler, perdre son estime de soi et être prise dans un engrenage.
Une descente aux enfers.

mercredi 28 mars 2018

« Djihad LOL » : les adolescentes radicalisées plus nombreuses que les garçons !

 
 




La compagne de Redouane Lakdim, le terroriste de Trèbes, assassin de quatre personnes et qui en a blessé quinze autres, est en garde à vue depuis deux jours…

On pourrait résumer cela en quelques mots : « crise d’adolescence radicale », « rien dans le crâne, tout dans le portable », « djihadisme LOL »…
La compagne de Redouane Lakdim, le terroriste de Trèbes, assassin de quatre personnes et qui en a blessé quinze autres, est en garde à vue depuis deux jours.
Elle a 18 ans, non seulement ne renie rien de la folie meurtrière de son compagnon mais aurait regretté qu’il n’ait pas fait davantage de victimes dans notre France, pays de « mécréants ».
Lorsque les policiers l’ont interpellée, elle aussi a crié « Allah akbar », et si elle nie toute implication dans l’équipée meurtrière de Lakdim, elle a curieusement posté, au matin de l’attentat, une sourate disant que « les mécréants étaient promis à l’enfer ».
Cette douce jeune fille se prénomme Marine.
On nous dit qu’elle s’est convertie à l’âge de 14 ans, radicalisée à 15, devenant la compagne de Lakdim qu’elle avait, paraît-il, l’intention d’épouser prochainement.
Elle a aujourd’hui 18 ans, est sans profession.
On imagine qu’elle a dû passer moins de temps sur les bancs du collège que sur son smartphone. Connue comme son petit ami pour des délits de droit commun, elle passait en effet beaucoup de temps à cracher sa haine de la France sur les réseaux sociaux, ce qui lui a valu d’être fichée S, elle aussi, pour sa radicalisation islamiste.

lundi 12 mars 2018

Les migrants mineurs non accompagnés, un incontrôlable aspirateur de l’invasion


 
Les migrants mineurs non accompagnés, un incontrôlable aspirateur de l'invasion

 
En 2014 Polémia a publié un article sur les Mineurs Isolés Étrangers (MIE) dont la conclusion était qu’«en définitive la question des MIE  apparait comme une plaie de plus ouverte au flanc de la politique migratoire de la France et des institutions sociales des collectivités territoriales.
Le caractère délictueux du phénomène, la volonté délibérée des associations favorables à l’immigration d’éroder puis de détruire les obstacles à cette intrusion, la jobardise du public et la complicité des pouvoirs publics ne peuvent qu’aggraver ce nouveau flux migratoire ».
Quatre ans après, non seulement ce diagnostic est vérifié et le phénomène des MIE a empiré mais il a surtout changé de nature par ses effectifs et la charge budgétaire qu’il représente.
 
Le camouflage sémantique du changement de nom
 
Le 7 mars 2016 le ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas a indiqué que la notion de mineurs étrangers isolés sera dorénavant remplacée par l’expression “mineurs non accompagnés” (MNA), piètre tour de passe-passe sémantique destiné à faire oublier que ces mineurs viennent d’ailleurs.
 
Des chiffres effarants : 42 000 MNA pris en charge par l’ASE en 2018 ?

jeudi 15 février 2018

Le nombre de mineurs étrangers en France explose, leur coût atteindrait 1,5 milliards d’euros




Par le 15/02/2018
                                  

La courbe est exponentielle.
De l’aveu même des départements, le coût de la prise en charge des mineurs étrangers non accompagnés (MNA) ne cesse d’augmenter.
Compte tenu du nombre d’accueils enregistrés chaque semaine, les collectivités estiment que la facture pourrait atteindre 1,5 milliard dans six mois, alors qu’elle était évaluée à 1 milliard en septembre dernier.
Dans les Hautes-Alpes, la situation devient préoccupante.
«Les chiffres avaient déjà été multipliés par vingt entre 2016 et 2017 et le flux continue, crescendo. On ne sait pas comment nous allons finir 2018», s’alarme Jean-Marie Bernard, président de ce département de 140.000 habitants, qui compte 1300 MNA.

vendredi 8 décembre 2017

Paris offre 700 000 € aux migrants mineurs marocains. « Ils volent, ils cambriolent, ils arrachent les colliers. »



marocains



Devant l’afflux de mineurs marocains en errance dans les rues de la Goutte d’or (XVIIIe), la ville débloque un dispositif exceptionnel chiffré à près de 700 000 €.
 
Multiplication des maraudes, dispositif de prise en charge nuit et jour, suivi physique et psychiatrique, avec à la clé, une enveloppe de près de 700'000 €.
Et une demande de renforcement policier et judiciaire. A situation inédite, mesures exceptionnelles.
Devant l’ampleur qu’a pris, ces derniers mois, l’afflux des enfants migrants marocains, réfugiés dans le quartier populaire de la Goutte-d’Or (XVIIIe), leur toxicomanie, leur violence, et l’échec des dispositifs déployés depuis le printemps dernier, la Ville a décidé de mettre en place un plan d’ampleur, sous convention avec le Centre d’action sociale protestant (CASP) qui travaillera en partenariat avec des associations rompues à la prise en charge des jeunes en errance : Aux Captifs la Libération et Trajectoires.
Lundi, lors du prochain Conseil de Paris, une subvention de 684 967 € sera soumise au vote de l’assemblée.
Depuis le mois de février 2016, le quartier voit affluer ces silhouettes juvéniles.
Les premiers arrivants avaient 9 ou 10 ans.
La seconde vague, entre 14 et 17 ans. Certains sont à peine majeurs.
Aujourd’hui, ils sont une soixantaine.
Ces enfants des rues venus du Maroc via l’enclave espagnole de Melilla, à bord de camions, puis de bateaux de marchandises, ont souvent transité par l’Espagne avant d’échouer sur les trottoirs de la Goutte-d’Or.