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dimanche 25 mai 2025

Saint-Chamond (42) : Une femme de 27 ans torturée au chalumeau par son mari, pendant 1 semaine. Younes H., bénéficiaire du RSA, récidiviste et qui cumule 40 antécédents judiciaires mis en examen.


 

Geraldine Dubois pour Fdesouche
24/05/2025

 

À l’intérieur de l’appartement se trouve Shaima, 27 ans, grièvement blessée.

Elle est entièrement nue, partiellement enveloppée de bandelettes, le visage ensanglanté.

 Son corps porte de nombreuses brûlures, y compris sur les parties intimes, et des traces de mutilation, notamment des entailles nettes à la poitrine et à la zone génitale. À ses côtés, son mari, allongé, fumant un joint. Il est immédiatement interpellé

Les secours estiment que 50 à 60 % de son corps est brûlé, parfois au troisième degré. Une incapacité totale de travail (ITT) de 90 jours lui a déjà été délivrée. Selon son témoignage, elle aurait été séquestrée depuis le 14 mai, date à laquelle son mari l’aurait aspergée d’essence avant de mettre le feu, dans leur propre appartement. Elle aurait également été brûlée au chalumeau et violemment frappée à plusieurs reprises.

Younes H., bénéficiaire du RSA, est connu des services de police. Il cumule une quarantaine de procédures judiciaires, notamment pour violences. En 2017, il avait été condamné pour des faits de violences conjugales sur une précédente compagne, à qui il avait causé 5 jours d’ITT. Lors de l’audience à l’époque, il avait été expulsé en raison de son comportement. Il y avait notamment lancé à son ex-compagne : « Je vais attendre cinq ou dix ans, et puis je vais te mettre des patates. » Celle-ci avait alors alerté : « Quand il sortira, il recommencera. Il me tuera. Il m’a toujours dit qu’il rentrerait en prison pour quelque chose de grave. »

jeudi 22 février 2024

Procès à Lausanne: « Cinq jeunes » ont torturé Lucas, 19 ans, durant 3 heures, puis l’ont dépouillé, dénudé et abandonné dans une forêt


 
  Selon l'acte d'accusation, cette nuit d'octobre 2022, la victime a subi des gifles, des coups de poing au visage, des coups de pied et des menaces de mort. Photo d'illustration.

Carla Montet: La journaliste n'a pas pu ajouter cinq jeunes "suisses", car probablement ces richesses ne sont pas encore naturalisées; l'article parle de "cinq jeunes domiciliés dans le canton de Genève".

 Par contre la nationalité de la victime, un Français de 19 ans, est annoncée sans problème.  

Tout le monde peut lire entre les lignes que nous avons sans doute affaire ici à un crime raciste anti-Blanc. Le véritable but de la racaille n'était pas l'argent, mais le plaisir de martyriser un petit "babtou".

 Cinq contre un, avec volonté d'humilier, c'est également une signature ethnique des jeunes à capuche. Torturer, dévêtir, laisser pour mort au milieu de nulle part... plus besoin apparemment de mentionner l'origine ethnique. ("Lucas" aurait pu mourir d'hypothermie dans son état.)
Le comble, c'est que par peur d'être condamnés pour racisme, notre monde orwellien a réussi à nous obliger à paraphraser alors que ces véritables racistes ne seront jamais condamnés pour ce qui les a sans doute véritablement motivés à commettre ce crime barbare.

Cinq jeunes entre 20 et 30 ans sont jugés cette semaine à Lausanne pour avoir agressé un étudiant en 2022, dans le but d'obtenir le code de sa carte bancaire.

Selon l'acte d'accusation, cette nuit d'octobre 2022, la victime a subi des gifles, des coups de poing au visage, des coups de pied et des menaces de mort.

vendredi 5 janvier 2024

Violences et tortures dans les prisons israéliennes


Lundi la septième victime dans la prison de Megiddo. «Abdel Rahman Bassem Al-Bahsh, 23 ans originaire de Naplouse, est le premier martyr de 2024 et le septième prisonnier assassiné dans les prisons israéliennes depuis le 7 octobre», ont déclaré lundi la Commission des affaires des prisonniers et le Club des prisonniers palestiniens (Pps) dans un communiqué commun.

Qaddoura Fares, porte-parole de la Commission, a indiqué qu’«actuellement le sort de ces sept martyrs est connu, mais il existe des centaines de témoignages de violences et de tortures qui proviennent de toutes les prisons, avec la suspicion d’autres victimes et prisonniers dont nous ne savons rien».


Les deux organisations palestiniennes – spécialisées dans le suivi des conditions de détention des prisonniers – ont indiqué que l’assassinat d’Al-Bahsh est survenu «en même temps que la mort d’un nombre indéterminé de détenus de Gaza dans le camp de Sde Teman», connu sous le nom de «Guantanamo israélienne» – qui détient plus de 3 000 civils portés disparus lors des rafles à Gaza – pour la brutalité des «violences et des exécutions sommaires» décrites par l’Ong Euro-Med Human Rights Monitor.


Human Rights Watch (HRW) a également dénoncé la «détention illégitime de milliers de travailleurs à Gaza, sans aucune accusation précise», soumis «à des mauvais traitements humiliants, des coups et des tortures», dans un rapport publié hier. Michelle Randhawa, responsable de Hrw, a indiqué que «la recherche des combattants du Hamas ne justifie pas les abus contre des travailleurs qui avaient obtenu l’autorisation de travailler en Israël», précisant qu’elle n’a reçu «aucune réponse des autorités israéliennes concernant leur sort».
Selon Hrw, il apparaît qu’Israël n’a «plus de lignes rouges» dans les mauvais traitements qu’il inflige aux prisonniers palestiniens depuis le 7 octobre. Et les témoignages des prisonniers, libérés pendant la trêve, en sont la confirmation et concernent toutes les prisons : Megiddo, Gilboa, Ofer, Beer Sheva et Damon en particulier.
Une confirmation qui arrive également du reportage réalisé par le journal israélien Haaretz avec des déclarations relatives à «l’agression, l’humiliation et les mauvais traitements constants de tous les prisonniers : hommes, femmes et mineurs», avec des protestations délibérément ignorées par les responsables du service pénitentiaire israélien.

mercredi 5 juillet 2023

Pendant le tournage de Sound a Freedom, 23 trafiquants d’enfants ont été arrêtés et 200 enfants ont été sauvés de la traite des enfants


C’EST UNE GUERRE CONTRE NOS ENFANTS : la traite des enfants, la pédophilie, le viol, la torture, les sacrifices rituels, les prélèvements d’organes, les avortements et l’adrénochrome touchent tous des millions d’enfants innocents dirigés par un groupe d’élite de pédophiles. Netflix et Amazon ont refusé de l’exposer.

Elon Musk et Ivanka Trump se joignent au combat pour gagner cette guerre contre nos enfants innocents. Des millions de personnes dans le monde prennent conscience de l’horrible vérité que nos enfants sont la cible de lignées riches connues sous le nom de Comité des 300.

The Sound of Freedom a été filmé il y a 5 ans et un gros effort a été fait pour s’assurer que ce film n’atteigne jamais les yeux du public. Amazon et Netflix ont refusé de montrer ce film il y a des années. Ce retard dans le film a coûté la vie et la liberté de millions d’enfants innocents victimes de la traite chaque année. Les politiciens et les peuples de tous les niveaux de la société à travers le monde sont tous impliqués dans cette guerre contre nos enfants.

C’est un combat pour notre civilisation et la vie de nos enfants. Les médias contrôlés par les riches oligarques pédophiles ont caché cela au public pendant des années, mais tout cela s’arrête maintenant. L’île d’Epstein n’était pas la seule île de trafic sexuel d’enfants, il existe de nombreuses îles de trafic sexuel d’enfants et Tim Ballard en élimine l’une dans l’histoire vraie de Sound of Freedom.

Ce film motivera des centaines de dénonciateurs à révéler ce qui se passe réellement dans le monde. Ce film nous aidera à gagner cette guerre. Les États-Unis sont le premier pays consommateur d’activités sexuelles impliquant des enfants dans le monde. Le Mexique est le premier fournisseur. 60% de toute la pédopornographie consommée dans le monde est produite au Mexique. Regardez ce qui se passe à la frontière en ce moment.

Où est Joe Biden ? Pourquoi les responsables du Mexique et des États-Unis ne sont-ils pas à la frontière pour tenter de sauver les enfants ? Parce qu’ils sont tous concernés. Il faudra le peuple pour mettre fin à cette guerre contre nos enfants. Un dénonciateur américain de la santé et des services sociaux témoigne sous serment que 85 000 enfants migrants non accompagnés sont victimes de la traite à des fins sexuelles et de travail par le biais d’un réseau sophistiqué qui commence par le recrutement dans les pays d’origine et se termine lorsque le HHS livre l’enfant à un parrain non contrôlé qui pourrait être n’importe qui.

Elle poursuit en témoignant que « le gouvernement des États-Unis est devenu l’intermédiaire dans une opération de traite d’enfants à grande échelle de plusieurs milliards de dollars qui est dirigée par de mauvais acteurs cherchant à profiter de la vie d’enfants innocents ». Des séquences vidéo en direct sur le trafic d’enfants depuis la frontière américaine montrent cette horrible vérité. Chaque année, plus de 2 millions d’enfants innocents sont victimes de la traite et vendus à des fins sexuelles, violées et torturées. Vous devez comprendre que lorsqu’un homme adulte viole un enfant, il déchire le corps de ce petit enfant et qu’il doit être recousu encore et encore.

samedi 1 avril 2023

Une vidéo virale choque l’Allemagne : Un groupe de filles torture une Allemande de 13 ans pendant des heures, la mère s’est évanouie en voyant la vidéo


Des semaines après l'agression, la jeune victime se trouve toujours en clinique psychiatrique, et certaines des coupables risquent de n’être jamais poursuivies.

Une adolescente allemande blanche a été cruellement torturée et filmée par d'autres adolescentes, qui l'ont frappée, ont mis le feu à ses cheveux et l'ont brûlée au visage avec des cigarettes.

Une vidéo de l'incident se répand sur les réseaux sociaux et provoque la stupeur des internautes. Une version plus longue de la vidéo a été mise à la disposition de la chaîne de télévision allemande RTL, qui affirme que cette version est beaucoup plus choquante, avec des séquences où les adolescentes qui mettent le feu aux cheveux de la jeune fille et lui écrasent des cigarettes allumées sur le visage.

La jeune fille, qui est blanche, est prise à partie par des filles qui semblent d'origine étrangère. Une jeune fille noire est également visible à l'arrière-plan, mais on ne sait pas si elle a participé à l'agression.

"Tout le monde sait qu'il ne leur arrivera rien, parce qu'elles sont trop jeunes, mais ma fille ne l'oubliera jamais pour le restant de sa vie", a dit la mère de la victime dans une interview à la Schleswig-Holsteinische Zeitung. "En regardant la vidéo, je me suis évanouie. Elles trouvaient toutes amusant de torturer ma fille. Ce sont des sadiques".

Selon la mère de la victime, la version courte de la vidéo ne montre pas toute l'étendue des tortures subies par sa fille. Dans la vidéo plus longue, le groupe de filles a forcé la victime à se déshabiller jusqu'à son T-shirt et, selon la porte-parole de la police, Astrid Heidorn, on lui a également volé son téléphone portable.

samedi 24 septembre 2022

Tromperie totale de la part de nos élites face au Covid


 

Le 24/09/2022

Nos gouvernements nous ont fait de la propagande technologique en jouant avec la peur, le contrôle et le lavage de cerveaux…Cette guerre psychologique leur a permis de nous mentir, de nous persuader et de nous influencer pendant près de 2 ans !

« C’est justement lorsque qu’il y a manifestement beaucoup d’agitation de masse que certains ont l’art d’exploiter tous les griefs, espoirs, ambitions, préjugés, peurs et idéaux de tous les groupes spéciaux qui composent notre société, religieux, économiques, raciaux et politiques. Mélanger tout ça énergiquement et vous parviendrez très facilement à monter les uns contre les autres. Diviser pour mieux régner, c’est bien connu…C’est la meilleure façon d’affaiblir une démocratie. ”

Le gouvernement américain est devenu un maître de la tromperie.

Tout est documenté aussi.

C’est un gouvernement qui ment, triche, vole, espionne, tue, mutile, réduit en esclavage, enfreint les lois, outrepasse son autorité et abuse de son pouvoir à presque chaque instant ; traite ses citoyens comme des statistiques sans visage et des unités économiques à acheter, vendre, troquer, échanger et surtout contrôler afin de mener des guerres pour le profit, emprisonne son propre peuple pour le profit et n’a aucun scrupule à répandre son règne de terreur à l’étranger.

Pire encore, c’est un gouvernement dont on ne sait plus trop s’il tient autant à combattre le mal, que ce mal prenne la forme du terrorisme, de la torture, du trafic de drogue, du trafic sexuel, du meurtre, de la violence, du vol, de la pornographie, des expérimentations scientifiques ou de quelque autre moyen diabolique d’infliger de la douleur, de la souffrance et servitude à l’humanité.

Chaque jour qui passe, il devient affreusement clair que ce n’est pas un gouvernement à qui on peut faire confiance pour votre vie, vos proches, votre gagne-pain ou même vos libertés.
Tout récemment, par exemple, le Pentagone a été contraint d’ordonner un examen approfondi des opérations clandestines de guerre psychologique menées par les plateformes de médias sociaux.

L’enquête fait suite à des rapports suggérant que l’armée américaine a créé de faux personnages avec des photos de profil générées par l’IA et des sites de médias fictifs sur Facebook, Twitter et Instagram afin de manipuler les utilisateurs des médias sociaux.

La guerre psychologique, comme l’a expliqué le 4e groupe d’opérations psychologiques de l’armée américaine dans une vidéo de recrutement, publiée plus tôt cette année, permet au gouvernement de tirer les ficelles, de transformer tout ce qu’il touche en arme, d’être partout, de tromper, de persuader, de changer, d’influencer les gens.

Parmi les nombreuses armes du vaste arsenal du gouvernement, la guerre psychologique peut prendre plusieurs formes : expériences de contrôle de l’esprit, coups de coude comportementaux, propagande.

Dans les années 1950, MK-ULTRA, le programme de contrôle de l’esprit développé sous le directeur de la CIA Allen Dulles dans le cadre de ses campagnes de guerre cérébrale de la guerre froide, a soumis des centaines de civils et de militaires américains sans méfiance à des doses de LSD, certains ayant glissé la drogue hallucinogène dans leur corps, comme des boissons à la plage, dans les bars de la ville, dans les restaurants. Pour l’opération « Midnight Climax », la CIA a embauché des prostituées pour attirer les hommes dans une pièce sur écoute, où ils seraient dosés au LSD et observés en train de faire l’amour.

Comme l’explique Brianna Nofil,  » les expériences de « contrôle de l’esprit  » de MK-Ultra étaient généralement centrées sur la modification du comportement via la thérapie par électrochocs, l’hypnose, les polygraphes, les radiations et une variété de médicaments, de toxines et de produits chimiques ».

La CIA a dépensé près de 20 millions de dollars pour son programme MKULTRA, apparemment comme un moyen de programmer des gens pour commettre des assassinats et, dans une moindre mesure, induire des angoisses et effacer des souvenirs, avant qu’il ne soit soi-disant plus opérationnel.

Comme l’a rapporté une étude, les détenus dans des refuges de la CIA à l’étranger « ont été littéralement interrogés à mort selon des méthodes expérimentales combinant drogues, hypnose et torture, pour tenter de maîtriser les techniques de lavage de cerveau et d’effacement de la mémoire « .

vendredi 2 septembre 2022

Tortures dans le Donbass : « ils » savent depuis 2016


par | 31 août 2022

Une note de service, parfaitement documentée et datée du 14 décembre 2016, alerte les Pouvoirs publics français sur les innombrables exactions des milices ukrainiennes à l’encontre des populations du Donbass.

Ce document est interdit de reproduction ou de diffusion. Nous ne le reproduirons pas. Nos lecteurs pourront très commodément le télécharger ici (sur le site de l’OFPRA, Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides). Leurs auteurs avertissent en préambule :

Ce document a été élaboré par la Division de l’Information, de la Documentation et des Recherches (DIDR) de l’OFPRA en vue de fournir des informations utiles à l’examen des demandes de protection internationale. Il ne prétend pas faire le traitement exhaustif de la problématique, ni apporter de preuves concluantes quant au fondement d’une demande de protection internationale particulière. Il ne doit pas être considéré comme une position officielle de l’OFPRA ou des autorités françaises.
Ce document, rédigé conformément aux lignes directrices communes à l’Union européenne pour le traitement de l’information sur le pays d’origine (avril 2008) se veut impartial et se fonde principalement sur des renseignements puisés dans des sources qui sont à la disposition du public. Toutes les sources utilisées sont référencées. Elles ont été sélectionnées avec un souci constant de recouper les informations.

C’est un fait établi : dès 2014, année de la signature des accords de Minsk, les « bataillons de volontaires pro-ukrainiens » commettent des exactions barbares à l’encontre de la population russophone de l’est de l’Ukraine.

L’OHCHR(1), dans un rapport de décembre 2014, signale des cas répétés de détention arbitraire, tortures et disparitions forcées commises par le SBU/SSU et certains bataillons de volontaires pro-ukrainiens à l’encontre des personnes soupçonnées de séparatisme. Des allégations répétées de mauvais traitements du fait des forces pro-ukrainiennes sont de nouveau signalées dans le rapport de l’OHCHR de mars 2015 et dans celui publié par le Conseil de l’Europe en juillet 2016 ; ce dernier rapport mentionne des allégations de bastonnades violentes, chocs électriques, tentatives ou menaces de viol, simulacre d’exécution, usage probable de substances psychotropes. L’OHCHR, en septembre 2015, présente les mauvais traitements comme une pratique courante pour obtenir des aveux des présumés séparatistes lors de leur procès.

(1)Comprendre en français : HCDH. Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme est le principal organisme des Nations Unies dans le domaine des droits de l’homme et a pour mandat unique de promouvoir et de protéger tous les droits de l’homme.

Nous sommes en 2015. Les accords de Minsk sont ouvertement bafoués par le régime de Kiev. C’est une institution publique — l’OFPRA — qui le dénonce en s’appuyant sur des preuves multiples qui émanent du Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme.
Qu’ont alors fait la France et l’Allemagne co-signataires des accords de Minsk ? Rien. Ces deux pays, et à travers eux, l’Europe de Bruxelles portent la responsabilité de ces exactions.
Ce constat affligeant pour tous nos dirigeants est conforté par une deuxième étude de l’OFPRA, datée du 13 novembre 2018 — 2018 — que nous avons pu nous procurer. Ce nouveau rapport dénonce les tortures systématiquement associées à l’administration de la justice.

Le plus récent rapport de l’OHCHR sur l’Ukraine, publié le 14 décembre 2016, confirme la persistance de ces pratiques :
« L’OHCHR a rassemblé des éléments suffisamment vérifiés pour conclure que les tortures et mauvais traitements attribués aux forces de sécurité sont étroitement associés à l’administration de la justice dans les affaires relatives au conflit en cours. »

La presse fait également l’objet de harcèlement. On lit, toujours dans ce rapport de l’OFPRA :

Selon l’ONG Amnesty International : « Dans les zones contrôlées par le gouvernement ukrainien, les personnes et les organes de presse perçus comme exprimant des opinions favorables à la Russie ou aux thèses séparatistes ont été la cible de manœuvres de harcèlement ».

Le rapport est terrible :

lundi 16 mai 2022

Journaliste indépendant en Ukraine : La CIA a-t-elle formé des tortionnaires ukrainiens ? Prouver que les néo-nazis ukrainiens pratiquent le soi-disant "waterboarding" et plus encore


Journaliste indépendant en Ukraine : La CIA a-t-elle formé des tortionnaires ukrainiens ?  Prouver que les néo-nazis ukrainiens pratiquent le soi-disant "waterboarding" et plus encore

uncut-news.ch
16 mai 2022

Les médias occidentaux ont accusé la Russie d'avoir commis des crimes de guerre et des violations des droits de l'homme contre des civils et des prisonniers en Ukraine.  

Cependant, les mêmes agences sont silencieuses sur les pratiques de torture apparentes des agents de Kiev contre leurs ennemis, qui, selon un récent rapport d'un journaliste, présentent certaines similitudes avec les techniques de torture déjà connues de la CIA.  

L'affaire soulève des soupçons selon lesquels les services de renseignement américains auraient pu donner aux néo-nazis ukrainiens un "comment faire" sur la façon de les torturer.

Le 6 mai, le Conseil de sécurité des Nations unies a tenu une réunion pour discuter des crimes de guerre commis par Kiev contre les habitants du Donbass pendant les huit années de conflit. Divers éléments de preuve ont été présentés montrant que ces crimes sont réels et constituent en effet un grave problème dans la région. Les preuves comprenaient des photos, des vidéos, des témoignages oraux d'habitants de Donetsk et de Lougansk, et de nombreux autres documents recueillis par des journalistes sur les lieux.

L'un des dirigeants de l'équipe de journalistes est la journaliste néerlandaise indépendante Sonja van den Ende, qui affirme catégoriquement qu'il existe des preuves irréfutables de coopération entre les forces armées ukrainiennes officielles et les bataillons néonazis dans la perpétration de tels crimes, ce qui montre que la pratique est institutionnalisée et ne se limite pas à des groupes paramilitaires individuels. Elle note également que malgré le matériel présenté, certains pays occidentaux - notamment les États-Unis, le Royaume-Uni et la France - ont affiché une attitude « arrogante », faisant fi de la délicatesse de la question, les preuves de la souffrance des habitants du Donbass ont ignoré et méprisé la travail des journalistes.

Voici quelques-uns de ses mots : « J'ai assisté à la réunion du Conseil de sécurité de l'ONU le 6 mai 2022 sous la formule Arria (…) Le but de cette réunion était de présenter aux membres de l'Organisation des Nations Unies (ONU) des preuves de crimes de guerre commis commis par l'armée ukrainienne en coopération avec le bataillon Azov et présenté par nous, journalistes locaux, dans le Donbass. Des preuves ont été présentées sous la forme de vidéos et de témoignages oraux d'habitants des Républiques populaires de Donetsk et de Lougansk, en particulier Mariupol, Volnovakha et Melitiopol (…) [Ils] (les pays occidentaux) nous ont cependant complètement ignorés et ne nous ont posé aucune question (…) Je personnellement fait quelques commentaires à la fin de la réunion. Je leur ai demandé s'ils voulaient la troisième guerre mondiale et pourquoi ils ne comptaient pas sur nous, les journalistes.

jeudi 28 avril 2022

Le bataillon néonazi Tornado, un plongeon dans l'horreur brute

 

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Comme je l'écris déjà depuis plusieurs semaines, en Occident, le mensonge visant à cacher et protéger la présence de nombreux nazis en Ukraine sera difficile à tenir...
 
Selon une rhétorique absurde et même ridicule tellement ces nazis sont visibles depuis 8 ans qu'ils agissent en Ukraine, il n'y aurait, selon des « analystes » de journaux comme Le Monde, à peine un régiment de néonazis, en la personne d'Azov, et encore les 3 000 hommes de l'unité ne seraient pas tous des nazis... 

Fièrement, Le Monde lançait même un 3 % de l'armée ukrainienne. Oui mais... depuis 2014, nous autres qui combattons fermement cette propagande, nous avons pu les voir et les observer ces néonazis d'Ukraine et d'ailleurs !

Plus de 10 bataillons, au bas mot, sans parler d'unités indépendantes de partis ultranationalistes et néonazis, comme le Pravy Sektor, ça laisse des traces très visibles sur les réseaux sociaux.

La quantité de massacres, tueries, viols et exactions dans le printemps et l'été 2014, fut remarquée, il ne pouvait en être autrement, par des associations en charge de la défense des droits de l'Homme comme Amnesty International. Pour la première fois depuis 1945, une Europe nazie pouvait s'exprimer, battre le pavé, s'armer, former des bataillons et bientôt se livrer à des massacres et reprendre le grand rêve hitlérien : s'attaquer au monde slave pour le dominer et l'anéantir.

Aussi sur les réseaux ils ne se sont pas privés de parader, de publier, de filmer, en racontant même à l'envie ce qu'ils feraient aux Russes du Donbass, à leurs femmes et à leurs enfants. Dans l'Ouest, des jeunes gens propres sur eux se sont mis à poster des images explicites, notamment comment « mettre au four les enfants russes » ou encore ce fameux stand de « Shaourma à base de viande d'enfants de Moskals ». Cela faisait rire beaucoup de gens en Ukraine, au point de les voir défiler avec les portraits des criminels de guerre ukrainiens de la Seconde Guerre mondiale, de ré-enterrer des anciens SS en grande pompe, ou bien de défilés avec des flambeaux, des milliers de gens hurlant des cris racistes et assassins.

Des 300 de Zaporojie à la levée de Tornado à partir des criminels du bataillon Shakhtiorsk. Le bataillon Tornado fut formé assez tardivement dans l'oblast de Zaporojie (septembre 2014), dans une région massivement pro-russe et qui avait nécessité des répressions violentes. En Occident on ne peut se souvenir des fameux « 300 de Zaporijie », de courageux hommes qui protestèrent dans la rue contre le Maïdan, portant le fameux ruban de Saint-Georges célébrant la victoire contre l'Allemagne Nazie. Ils furent encerclés par des activistes du Maïdan, violents, armés et qui les encerclèrent pendant plusieurs heures. Ils furent bombardés de farine, d'œufs et de détritus, de pierres et de bouteilles et copieusement insultés et menacés. La Police laissa faire et ces hommes purent finalement se dégager, mais il est presque certain qu'ils furent décomptés et repérés. Ceux qui ne s'enfuirent pas dans les semaines suivantes, furent probablement arrêtés, torturés et assassinés par les extrémistes des partis ultranationalistes, les bandes armées des bataillons spéciaux, ou la terrible police politique du SBU. Pour venir à bout de ce sentiment russophile et des valeurs qui vont avec, l'Ukraine envoya dans l'Est la quasi totalité des fameuses compagnies de défense du Maïdan, qui avaient fait la Révolution « de la dignité » à Kiev durant l'hiver 2013-2014. Ils étaient devenus gênants, ils furent employés pour répandre la terreur dans l'Est, avec carte blanche et chèque en blanc.

mardi 29 mars 2022

La maison du tortionnaire ukrainien Viktor Plotnikov : un musée à la gloire d’Hitler


 Publié le

Le président de la Russie Vladimir Poutine a lancé la démilitarisation et la dénazification de l’Ukraine. 

Tous les criminels de guerre responsables de crimes sanglants contre des civils dans le Donbass seront traduits en justice. 

Les soldats russes font des découvertes sur les bataillons Azov et Aïdar qui les laissent pantois. La vidéo de Izvestia ci-dessous témoigne — n’en déplaise à nos médias serviles — que les nazis ukrainiens sont légion. A la recherche du chef de la branche du secteur droit de la ville de Berdiansk, Viktor Plotnikov — surnommé « Bacha » — reste introuvable, et pour cause, le courageux combattant de « Aïdar » s’est enfui en laissant derrière lui, sa sœur et ses deux enfants. À 56 ans, L’homme a un gros palmarès à son actif : 70 épisodes criminels, dont des meurtres, des viols, la torture…

 Il est connu pour ses atrocités contre des civils et des militaires captifs. Viktor est sur la liste de Vladimir Poutine. Il a la réputation d’être un combattant cruel, il a sévi dans le Donbass et jouit d’une autorité parmi les nazis ukrainiens.

lundi 28 mars 2022

Ukraine : le lent, mais irrésistible retournement de l’opinion publique

 

Un sondage au résultat surprenant vient de sortir : une majorité de Français (52 %) seraient convaincus par « certains arguments russes » sur la guerre d’Ukraine. 

Le fait que ce sondage soit réalisé par l’Ifop et publié par CNews, c’est-à-dire deux représentants de ce qu’il y a de pire en matière de propagande mainstream et de manipulation, en dit long sur la portée de cette révélation inattendue.

Malgré le forcing des activistes de la pensée unique, le narratif sur le conflit ukrainien est en train de prendre l’eau. Il est déjà loin le temps où des groupuscules hystériques, qui voulaient se faire passer pour des foules, balançaient du drapeau ukrainien partout et des éléments de langage stéréotypés à la pelle : Poutine dictateur, Poutine salaud, Poutine criminel de guerre…

Ne me demandez pas mon avis sur le personnage. Poutine, je m’en fous. Ce n’est pas mon problème, mais celui des Russes. Aujourd’hui, ce que l’on sait, sauf à faire les autruches, c’est que Poutine est soutenu par 60 à 70 % de sa population, qu’il préside aux destinées d’un pays long de 11 fuseaux horaires, donc ingouvernable sans un minimum d’autorité.

Les infâmes salopards de l’Histoire

Comme pour la crise du covid et sa gestion criminelle, la réalité à propos du conflit ukrainien est en train de battre en brèche un narratif occidental absurde et puant. Certains tentent désormais d’attribuer au seul Zelenski la responsabilité du chaos. Mais Zelenski n’est qu’un piètre pantin.

Non, les véritables responsables – coupables – de la tragédie ukrainienne, ce sont nous, les Occidentaux. Ce sont les États-Unis et les pays satellites européens qui ont fomenté le coup d’État de 2014, qui ont essayé d’intégrer l’Ukraine dans l’OTAN pour pouvoir disposer dans ce pays limitrophe à la Russie des missiles qui mettaient Moscou à portée de leurs tirs. Ce sont nous, les Occidentaux, qui nous sommes appuyés sans aucun scrupule sur des néo-nazis de la pire espèce pour parvenir à nos fins.

mardi 22 mars 2022

Soldats ukrainiens et SBU sèment la terreur à l’arrière du front

 

 

En France vous n’aurez pas la possibilité de voir ces images, mais vous pourriez tout de même en trouver sur les médias sociaux et notamment sur Twitter.

 Depuis une dizaine de jours, des groupes armés de civils ukrainiens s’improvisant “gestapo volante”, de soldats ukrainiens de l’armée régulière, de bataillons spéciaux ou encore d’agents du SBU, terrorisent les populations civiles sur les arrières du front. Ces hommes se sont arrogés tous les pouvoirs, la justice a volé en éclats, ils forment des commandos qui traquent le moindre courage défaillant, le civil qui attendrait avec impatience l’armée russe, les hommes qui tenteraient d’éviter d’être envoyés à la boucherie contre l’armée russe, les jeunes filles qui avaient un copain russe ou suite à des dénonciations de toutes les personnes suspectes à la Grande Ukraine.

Scènes d’horreur similaires à l’ambiance de Berlin en 1945.  

Les images défilent devant nos yeux depuis quelques jours. Ce qui était au départ un cas isolé, qui m’avait révolté, devient dès lors une réalité massive dans l’Ukraine de l’arrière. Comme à Berlin, où les SS et des gestapistes du parti nazi faisaient la chasse aux capitulards, aux mous et aux communistes, ces soldats se livrent sans aucun frein à des patrouilles de la mort. Partout c’est le même rituel : au lieu des pendaisons aux lampadaires, chères aux SS de 1945, ici les hommes pris comme réfractaires ou très peu chauds pour se battre sont ficelés à des poteaux dans la rue. Leurs pantalons sont ensuite baissés pour les humilier et ils sont fouettés sur les fesses et les jambes avec des baguettes de bois, des branches de noisetiers, de longues tiges. Ces châtiments et tortures physiques, nous n’aurions pas cru les revoir en Europe. Pour beaucoup d’entre nous, tout cela s’était loin de nos foyers, là-bas au Moyen-Orient, en Irak, en Syrie ou en Afghanistan, en Afrique… Il n’y a aucun tribunal, aucun mandat d’arrêt, juste l’arbitraire de ces soldats et miliciens improvisés. Plus loin c’est simplement un homme qui vendait de l’alcool dans la rue pour survivre… Considéré comme un subversif, un parasite, il a rejoint immédiatement la cohorte des ligotés. Copieusement insultés, ils sont laissés ensuite à la vindicte populaire sans défense et dans le froid des nuits d’Ukraine encore enneigées, ils mourront bientôt de froid.

Pire encore que les hommes seuls, ce sont les couples pris à parti, exactement de la même façon. Ligotés ensembles à un poteau du mobilier urbain, ils déchaînent ensuite les malveillants. Dans une vidéo, c’est une grand-mère devenue folle qui se jette sur une jeune-fille en partie dénudée. Elle continue les coups de fouets dans les cris et les insultes.

Ex-prisonnière du SBU – « J’ai été violée pendant 11 jours et enterrée vivante »

Ex-prisonnière du SBU violée et torturée pendant 11 jours
 

Le 9 février 2020, la chaîne russe NTV a diffusé l’interview d’Ioulia Prossolova, une ex-prisonnière retenue par le SBU dans la fameuse prison de Marioupol surnommée la « bibliothèque », où elle a été violée et torturée pendant 11 jours, puis enterrée vivante pour l’obliger à avouer un assassinat avec lequel elle n’avait rien à voir.

Pour celles et ceux qui parlent russe, l’interview est à la limite du soutenable, surtout lorsque Ioulia raconte les viols à la chaîne après que ses bourreaux l’aient battue des pieds à la tête jusqu’au sang. Les passages de discours de Porochenko ou de reportages le concernant, qui ont été intercalés par endroits, n’arrivent pas à rendre la vidéo plus supportable.

Voici l’interview en entier, en russe, à ne regarder pour les russophones que si vous avez le cœur bien accroché :


Ioulia Prossolova, une habitante de Donetsk, a été capturée par le SBU en pleine rue à Marioupol. Ce qu’elle a vécu pendant ses 688 jours de captivité en Ukraine, et ses 11 jours de torture et de viol dans la « bibliothèque » peut-être qualifié sans exagération de véritable enfer.

Les prisonniers qu’ils soient capturés par le SBU ou les bataillons néo-nazis ukrainiens, n’ont aucun droit, contrairement à un détenu de droit commun. Les bourreaux ont tous les droits sur leurs prisonniers y compris celui de les torturer, de les violer et de les tuer.

Cette prison secrète du SBU à Marioupol, la « bibliothèque », avait été mentionnée l’an passé par Vassili Prozorov, un ancien agent des services de renseignement ukrainiens qui s’est réfugié en Russie. Il avait raconté comment des gens y étaient torturés et pour certains exécutés, et comment le SBU utilisait la torture pour obtenir des confessions.

Plusieurs des méthodes de torture qu’il a mentionnées (asphyxie, coups, brûlures de cigarettes) ont été utilisées sur Ioulia, mais pas seulement. Comme je l’ai déjà entendu de la part d’autre anciens prisonniers ou prisonnières, le viol fait aussi partie de l’enfer que vivent bon nombre de prisonnières qui tombent entre les mains du SBU ou des bataillons néo-nazis.

« Une fois qu’ils m’ont déshabillée, ils ont commencé à me battre avec des fouets. Ils m’ont battue des pieds à la tête. Ils sont venus un par un et m’ont battue jusqu’à ce que je tombe », raconte Ioulia.

Elle explique qu’ils l’ont tellement battue durant ces 11 jours de torture dans la « bibliothèque » que son corps était noir, totalement couvert d’hématomes.

« Tout le monde est sorti, un seul est resté, il s’est déshabillé et a commencé à me violer. C’était au sous-sol. Quand je me remettais déjà de ces drogues qu’on m’avait données là-bas, il a commencé à me violer… Il s’est totalement déshabillé, je n’ai pas compris pourquoi au début, et puis il a commencé à mettre ses mains partout, pas seulement sur mes organes sexuels, partout. Aussi longtemps que je n’ai pas perdu connaissance. Parce que je souffrais. Il portait un masque. Il prenait du plaisir. Un autre s’en va, le suivant arrive. Quel genre d’êtres humains est-ce là ?! », ajoute-t-elle.

Témoignages : les horreurs commises en Ukraine au nom de l’Occident


 

C’est une chose que je m’interdis généralement de publier sur le yetiblog.

 Mais, dans ce contexte de désinformation générale par les médias occidentaux sur la situation en Ukraine, la vérité doit être rétablie coûte que coûte.

Des dizaines et des dizaines de vidéos accablantes

Voici un lien vers des dizaines et des dizaines de vidéos-témoignages montrant les multiples sévices commis par la milice ukrainienne – tout particulièrement le sinistre bataillon Azov – contre la population russophone et ceux qui n’adhèrent pas au régime de Kiev. Faut-il rappeler que ce régime insupportable a été mis en place en 2014 et est financé, armé par l’Occident ?

Attention, images à caractère très choquant :

samedi 5 juin 2021

Torturée, cheveux tondus, tabassée. Barbarie humaine à Rennes sur une adolescente de 17 ans


 

03/06/2021

Rennes sera-t-elle encore dans 20 ans la capitale de la Bretagne administrative, ou bien un cloaque façon région parisienne ? 

La question se pose au regard de l’évolution sociétale, démographique, culturelle de la cité, à  vitesse grand V (et ce ne sera pas faute d’avoir alerter, envers et souvent contre tous, depuis des années).

Nouvel exemple de ce changement profond de type de société – que les élus ont laissé s’installer sans réagir : une jeune fille de 17 ans vient d’être tabassée, torturée, lundi 31 mai.

Le Télégramme explique qu’elle « devait retrouver une connaissance à elle près de la patinoire des Gayeulles, à Rennes. À ce moment-là, elle a été prise à partie par trois jeunes femmes qui lui ont asséné des coups de poing au visage lui reprochant d’être en lien avec un homme qui alimente un compte Instagram qui dénigre les habitants du Blosne, un quartier de Rennes. Sous la menace d’un pistolet à impulsions électriques, elle a été forcée à monter dans un véhicule. Lors du voyage, une de ses tortionnaires lui a arraché ses faux cils. Arrachant en même temps les vrais. Arrivée à Noyal-Chatillon-sur-Seiche, au sud de Rennes, et refusant de se dévêtir, la victime s’est vue arracher sa chemise et son soutien-gorge, et entailler profondément le bras avec un cutter. Ses tortionnaires lui reprochant d’être peut-être même l’auteure du compte Instagram qui dénigre les habitants du Blosne »

Séquestrée, elle a été conduite au Blosne, trainée par les cheveux devant des individus lui ayant sauté dessus à pieds joints. Puis elle a été tondue dans la foulée, ses chaussures retirées, et menacée de mort en cas de plainte. Avant de rentrer chez elle et d’être amenée aux Urgences.

vendredi 28 août 2020

Suède : Deux garçons, violés et torturés par un Iranien et un Arabe puis enterrés vivants, sauvés par un passant



Par p@ul le 28/08/2020 pour fdesouche

Un véritable acte d’horreur s’est produit en Suède samedi dernier : deux jeunes hommes âgés de 18 et 21 ans ont violé et maltraité deux jeunes mineurs dans un cimetière de la ville de Solna pendant plusieurs heures, les pillant également. 

Ils ont ensuite enterré les deux garçons vivants et les ont laissés à leur sort.

Ils n’ont été sauvés que parce qu’un marcheur est passé et a appelé la police.
L’âge des victimes n’est pas encore connu.
Les deux suspects, actuellement en garde à vue, seraient un Iranien et un Arabe.
À l’origine, ils voulaient vendre de la drogue aux deux mineurs rencontrés dans le centre-ville peu après 23 heures. 
Lorsque les jeunes ont refusé, leur calvaire a commencé, et aurait durer plus de dix heures.
Les mineurs ont dû creuser eux-mêmes une fosse.

lundi 13 janvier 2020

Yvelines : une femme découverte nue et gravement blessée dans la rue


 


 


Agée d’une trentaine d’années, elle a été aperçue par un automobiliste dimanche soir, le corps dénudé et ensanglanté, à Issou.

Les premiers éléments de l’enquête indiquent qu’elle a été victime d’actes de torture.
 
Torture, automutilation ou règlement de comptes : le mystère plane toujours ce lundi matin après la terrible découverte de la nuit.
Une femme, âgée d'une trentaine d'années, a été découverte, gravement blessée, par un automobiliste dans une rue d'Issou (Yvelines).
Vers 23h45, le conducteur stoppe sa voiture rue de Rangiport et se porte au secours de cette femme, dont le corps est dénudé et ensanglanté.
Il prévient aussitôt les pompiers et les policiers qui arrivent rapidement sur place.
Les premières constatations semblent indiquer que cette femme a été torturée.
 
«Deux ongles lui ont été arrachés à une main et à un pied»

vendredi 22 novembre 2019

Le temps des barbares: L'Isle-sur-la-Sorgue : cinq racailles de 14 à 16 ans écroués après avoir séquestré, torturé et violé un quinquagénaire


 
La violente agression a eu lieu dans un appartement de la résidence Saint-Veran à l'Isle-Sur-La-Sorgue

                                                            
Par , France Bleu Vaucluse
 
La violente agression a eu lieu dans un appartement de la résidence Saint-Veran à l'Isle-Sur-La-Sorgue © Radio France - Philippe Paupert

Les habitants de la résidence Saint Veran à L'Isle-sur-la-Sorgue ferment leur appartements à double tour et pointent des jeunes qui dégradent l'atmosphère de cette résidence tranquille.

Un habitant a été brûlé, frappé pour de l'argent dans son appartement dimanche.  Cinq jeunes racailles ont été interpellés.
                            
À L'Isle-sur-la-Sorgue (Vaucluse), vive émotion dans la résidence où un homme d'une cinquantaine d'année a été agressé et brûlé dans son appartement pour de l'argent.
Cinq jeunes mineurs ont été interpellés et mis en examen pour viol avec arme, acte de torture et barbarie, séquestration et extorsion.
Dans les trois bâtiments de cette résidence tranquille à l'entrée de la commune, les habitants sont inquiets.
À quelques mètres de l'appartement de la victime, cette voisine éclate en sanglot quand elle évoque les agresseurs  : "ces jeunes sont devenus des monstres. C’est ignoble".  
Son compagnon dénonce la multiplication d'agressions.
Des caves ont été fracturés, de la peinture répandues sur des voitures : "On fait attention. C’est de l’incivilité permanente. Il y a eu des histoires de véhicules abîmés en représailles."
 
"Monstres ignobles" et appartements fermés à double-tour

dimanche 11 février 2018

Coups de batte, brûlée au chalumeau, fouettée à l'aide d'un câble électrique : le calvaire de Samia

 
 


F. D. Publié le  

Hainaut

Sadique, le père frappait les anciennes blessures pour empêcher la cicatrisation.

 Fouettée avec un câble électrique, frappée à coups de batte de base-ball, attachée à une chaise et brûlée aux pieds avec un fer à souder : ce n’est pas le récit d’un prisonnier de Guantanamo mais bien celui de la jeune Samia, une jeune fille de Farciennes torturée par son propre père durant plusieurs années.
Son calvaire a débuté alors qu’elle était en troisième gardienne, en 2007.
Mais ce n’est qu’en septembre 2016 que l’affaire a été révélée, un peu par la force des choses.
Malgré le règlement d’ordre intérieur de son école, Samia se présentait quotidiennement sous un voile quasi intégral.
Convoquée avec son père, dont elle craignait la réaction violente au retour de la réunion, Samia a fini par craquer : sous son hijab, elle cachait en effet une constellation d’hématomes, des fractures consolidées et des traces de brûlures.
"Elle a expliqué que son père l’attachait avec des liens colson et la brûlait avec un fer à souder pour lui faire savoir ce que serait l’enfer, si elle s’avisait de pécher", a expliqué le parquet qui poursuivait le couple pour tortures, traitements inhumains et coups.
"Il ciblait surtout la peau entre les orteils et frappait à nouveau dessus pour éviter que les plaies ne cicatrisent. Elle avait les pieds tellement gonflés qu’elle devait porter du 41 alors qu’elle chausse du 37".