Translate

Affichage des articles dont le libellé est crime de guerre. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est crime de guerre. Afficher tous les articles

mercredi 21 mai 2025

« Génocide », le mot de trop


Elisabeth Badinter assiste à un cours d'anglais lors de l'inauguration de la cité scolaire de Blois 

Élisabeth Badinter a assisté à un cours en anglais du baccalauréat Français international (BFI). Crédit photo

magcentre

Par Mael Petit.



Il y a des silences qui en disent long. Celui qui a glacé la salle de classe du lycée Robert-Badinter à Blois, ce mardi 13 mai 2025, en fait partie. 

Un élève, dans le cadre d’un cours d’anglais, reprend une phrase célèbre d’Elie Wiesel. « Il ne doit jamais y avoir un moment où l’on ne proteste pas », dit-il. Et lui, proteste, en anglais. Dans un exercice de débat, il évoque Gaza en y associant le mot génocide. C’est là que tout explose. Ou plutôt, tout se fige.

Élisabeth Badinter réagit vivement. Le mot est trop fort, trop chargé, qui plus est accolé à une citation d’un survivant de l’Holocauste. Dans un établissement qui porte désormais le nom d’un homme ayant voué sa vie à la lutte contre la peine de mort, à la justice, aux droits humains, ce mot est jugé insupportable. « On le laisse dire ? » s’indigne-t-elle. La professeure tente d’expliquer, de replacer le propos dans le contexte pédagogique. Mais rien n’y fait. L’élève se tait, sous le poids de son accusatrice. Le malaise est total.

Mais au fond, que s’est-il passé ?

Un jeune a exprimé une opinion. Il n’a pas fait l’apologie du Hamas. Il n’a pas nié la Shoah. Il a évoqué, avec ses mots et son émotion, sa révolte face à ce que chacun voit comme un massacre de masse, comme un crime contre l’humanité. Et ce mot « génocide », qu’il emploie par mimétisme ou de manière réfléchie, déclenche une levée de boucliers. Car oui, dans un lycée, évoquer Gaza comme un génocide en cours, c’est politiquement sensible. C’est vu, par certains, comme un raccourci, une provocation, un slogan militant. Cela met mal à l’aise ceux qui craignent les amalgames, les accusations d’antisémitisme, l’instrumentalisation d’un conflit complexe.

Mais faut-il pour autant étouffer la parole d’un élève ? Faut-il éteindre le débat, là où justement il devrait avoir lieu ? Là où l’on enseigne la pensée critique, l’analyse, l’échange ? Ce jeune n’a pas lancé un mot d’ordre. Il s’est essayé à un exercice pédagogique qui encourageait l’expression autour d’enjeux contemporains et géopolitiques. Il a osé mettre des mots sur une horreur qu’il voit surement à la télé et sur les réseaux sociaux au quotidien, qu’il vit peut-être comme une injustice.

mardi 6 mai 2025

«À Gaza, je me sentais dans la peau d’un nazi»

 

Les atrocités sont et ont toujours été ancrées dans les ZOF [Zionist Occupation Forces]. Après tout, le sionisme est intrinsèquement lié au nettoyage ethnique, aux déplacements de population et au vol de terres.
 


Le 23 décembre 2024, le quotidien israélien Haaretz a publié une enquête inhabituelle sur l’« impact » de la « brutalité » de la force d’occupation sioniste sur la « santé mentale » de ses propres soldats. Plus précisément, le « préjudice moral » subi par les soldats de Tel-Aviv lors de la perpétration d’un génocide éhonté à Gaza…

Tout en se donnant beaucoup de mal pour dépeindre les Israéliens comme les victimes ultimes de l’holocauste du XXIe siècle qu’ils sont en train de commettre, le reportage peu remarqué de l’organe de presse a offert un aperçu approfondi et sans précédent des horreurs routinières infligées aux Palestiniens par l’entité [sioniste], avant et après le 7 octobre 2023.

L’auteur de l’article, ainsi qu’un « responsable de l’aide sociale » des ZOF, ont mené des décennies auparavant des recherches universitaires sur les raisons pour lesquelles les soldats de Tel-Aviv commettent régulièrement les atrocités les plus sadiques que l’on puisse imaginer contre des Palestiniens innocents.

Ces recherches ont suivi la première Intifada, de 1987 à 1993, au cours de laquelle l’entité a brutalement réprimé la juste résistance palestinienne à l’occupation illégale et immorale de leurs terres historiques par « Israël ».

L’effort de recherche conjoint des deux hommes a permis de recueillir de nombreuses preuves de première main de la cruauté sioniste, car les soldats des ZOF se sont ouverts à eux.

Ils ont identifié des « groupes » distincts de soldats des ZOF, « en fonction de leurs traits de personnalité ».

En premier lieu, une faction « impitoyable et insensible », qui « commettait les atrocités les plus graves » et « considérait la brutalité comme l’expression de la force et de la masculinité ». Le « pouvoir » qu’ils ressentaient en servant dans l’armée génocidaire « d’Israël » était « enivrant ».

mardi 10 décembre 2024

OCCUPIED - Doublage VF (Stew Peters / Hibbeler)

 

 bitchute.com/video

Information Très Vraie 

 Rated R - Viewer Discretion Advised : Le système de classification des films de la Motion Picture Association (MPA) attribue la classification R aux films qui conviennent aux spectateurs de 17 ans et plus, à moins qu'ils ne soient accompagnés d'un parent ou d'un tuteur adulte.

 La classification R indique que le film a un contenu qui peut être dérangeant, offensant ou inapproprié pour des spectateurs plus jeunes.

dimanche 24 novembre 2024

Ma théorie du complot sioniste


Ma théorie du complot sioniste

Par  L. Reichard White

Traduction marie-claire-tellier



Oui, c’est une théorie du complot. En effet, tout n’est pas fait par deux ou trois personnes qui l’écrivent et le publient, de sorte que nous savons tous ce qu’ils ont fait.

Mais nous en savons parfois suffisamment sur ce qu’ils ont fait pour avoir une bonne idée de la situation dans son ensemble.

Le 7 octobre 2023, un groupe organisé de combattants de la liberté palestiniens/Hamas a brisé le blocus qui réprimait leur pays d’origine, Gaza, imposé par leurs ravisseurs israéliens. Leur situation a été qualifiée d’« apartheid » et de « prison à ciel ouvert » par Jimmy Carter, Nelson Mandela, Noam Chomsky et d’autres – et comme un blocus est un acte de guerre, les combattants de la liberté avaient parfaitement le droit de le briser s’ils le pouvaient. Et, qu’on le veuille ou non, les Israéliens s’y attendaient toujours.

Par une longue tradition non reconnue, leurs ravisseurs israéliens kidnappaient et emprisonnaient des citoyens palestiniens, la plupart sans inculpation ni procès et certains torturés.

De l'autre côté de la même tradition non reconnue, les Palestiniens capturaient parfois des Israéliens - presque toujours des militaires à dessein - pour les échanger avec les Israéliens contre des Palestiniens emprisonnés.

Les Palestiniens, malgré la propagande israélienne bien connue - et contrairement aux Israéliens - prennent bien soin de leurs otages, sinon il n'y a aucune valeur commerciale. Un exemple classique est l'échange de prisonniers Gilad Shalit en 2011. Après avoir été détenu pendant plus de 5 ans, Shalit a été échangé contre 1 027 prisonniers palestiniens détenus par Israël.

En raison de tous les gadgets d’espionnage, de capteurs électroniques et de signaux satellite utilisés par l’appareil israélien pour maintenir Gaza et la Cisjordanie – et leurs propriétaires légitimes en cage – on a prétendu qu’un tel raid était désormais impossible.

L’appareil d’emprisonnement israélien avait des taupes au Hamas, des cartes de leurs tunnels, surveillait leurs communications, traquait leurs agents et leurs répétitions – et ils avaient été prévenus par les services de renseignement britanniques et américains. Ils connaissaient la date, l’heure et le lieu de l’attaque du Hamas prévue. En fait, Netanyahou avait été prévenu à l’avance le matin de l’attaque.

Selon un document préparé par la division de Gaza de l’armée israélienne, ils connaissaient même les noms de certains des combattants du Hamas et ils avaient prévu de capturer 200 à 250 militaires israéliens. Ils avaient l’intention de les garder en vie bien sûr – les otages morts, rappelons-le, n’ont aucune valeur d’échange.

samedi 2 novembre 2024

Les atrocités israéliennes ne sont pas une nouveauté. La seule nouveauté réside dans leur ampleur


par Joseph Massad

 

L’agression israélienne continue en simultanée à Gaza, en Cisjordanie, au Liban, en Syrie, au Yémen et en Iran et apparaît à beaucoup comme exceptionnelle et sans précédent.

Les attaques israéliennes visant des aéroports, des hôpitaux, des écoles et des abris civils sont vues comme l’œuvre d’un gouvernement d’extrême-droite dirigé par le Premier ministre Benjamin Netanyahu que le pays n’a jamais perpétrée auparavant.

De même, on considère la violence des colons en Cisjordanie et les invasions de la mosquée al-Aqsa par des colons comme des provocations et des violations inédites que les précédents gouvernements israéliens rationnels n’auraient jamais autorisées ou du moins cherché à limiter sérieusement.

Mais rien de tout cela n’est vrai.

Si l’ampleur du génocide à Gaza – qui a fait, selon des estimations récentes, environ 200.000 morts – est sans précédent, de telles atrocités sont monnaie courante dans tous les gouvernements israéliens.

Des précédents horribles

Les dirigeants du Parti travailliste israélien ont commis des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité similaires à ceux commis par Israël, dont les peuples du monde arabe sont victimes depuis la fondation même de la colonie de peuplement juive et suprématiste prédatrice.

Il existe plusieurs exemples de précédents horribles de ce type. Après la guerre de 1967, Israël a réprimé dans le sang les manifestations contre sa conquête de trois pays arabes. Les occupants israéliens ont attaqué quotidiennement les habitants de Gaza, de Cisjordanie, du plateau du Golan et du Sinaï – leur tirant dessus, les tuant, les frappant, les arrêtant et détruisant des milliers de leurs maisons.

Les Israéliens ont complètement démoli l’ancien quartier marocain de Jérusalem et ont continué à raser des villages palestiniens entiers, dont Shuyukh dans la région d’Hébron, et Nusayrat et Jiftlik, entre autres, dans la vallée du Jourdain.

Ils ont également attaqué les villages de Banyas, Jibata, Kafr Harib, Nakhilah et d’autres sur les hauteurs du Golan, qui ont tous été détruits au cours de la seule deuxième moitié de 1967.

En Cisjordanie occupée, ils ont continué à utiliser des défoliants chimiques en 1972 dans le village d’Aqraba près de Naplouse, où ils ont confisqué 100.000 dunums (100km²) de terre, ne laissant aux paysans palestiniens que 6.000 dunums (6km²).

Les Palestiniens refusant de vendre les terres restantes, un avion Piper israélien a pulvérisé leurs champs avec des défoliants, détruisant 200 hectares de terres plantées de blé pour «donner une leçon à ces villageois».

En 1972, Israël a expulsé 10.000 Égyptiens du Sinaï occupé après avoir confisqué leurs terres en 1969. Les Israéliens ont continué à raser et à détruire leurs maisons, leurs récoltes, leurs mosquées et leurs écoles afin d’établir six kibboutzim, neuf colonies juives rurales et la ville-colonie juive de Yamit.

Massacre des Arabes

lundi 30 septembre 2024

Crimes de guerre et les crimes contre l'humanité du gouvernement Netanyahu.


 

Je vois beaucoup de Français sincères qui sont persuadés que si l'on veut défendre la nation et la souveraineté il faudrait être un partisan d'Israël. 
 
Cela les amène à fermer les yeux sur les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité du gouvernement Netanyahu. 
 
 En réalité, la souveraineté et l'indépendance d'Israël sont une illusion: ce sont des bombes américaines qui tuent à Gaza et à Beyrouth. Sans le soutien des USA, Israël aurait dû faire des compromis depuis longtemps - se comporter comme une nation.
 Israël aujourd'hui n'est que le poste avancé d'un empire mortifère. Et ne vous y trompez pas: les Palestiniens, à qui on refuse depuis des décennies la mise en œuvre des résolutions de l'ONU, sont l'exemple par excellence du sort que réserve l'Occident euro-atlantique aux peuples qui veulent exister comme nations libres et pacifiques. 
Tous ceux qui se lamentent sur notre perte de souveraineté sans défendre les Palestiniens ne comprennent pas les enjeux du conflit actuel. Abandonnez les Palestiniens et un jour, les derniers défenseurs d'une nation française libre et indépendante seront écrasés sous la botte de fer du fascisme gris occidental.

mardi 24 septembre 2024

crimes de guerre

 

jeudi 18 juillet 2024

L’armée israélienne a autorisé ses soldats à faire tout ce qu’ils veulent à Gaza: tuer, torturer, piller, incendier.

 

lundi 13 mai 2024

Crimes de guerre: la CPI rassemble des preuves contre Netanyahou


01.05.2024

observateurcontinental 

 

La Cour pénale internationale (CPI) a recueilli des témoignages auprès d'employés des hôpitaux d’Al-Shifa et de Nasser dans la bande de Gaza sur les crimes d’Israël. 

C’est la première étape vers l'émission de mandats d'arrêt contre de hauts responsables politiques et sécuritaires israéliens. Mais, pour Benjamin Netanyahou c’est une indignation aux proportions historiques de voir des organismes internationaux comme la CPI, qui ont surgi à la suite de l'Holocauste commis contre le peuple juif, attaquer l’ État hébreu. 

Israël nie avoir commis des crimes de guerre, notamment dans ou autour des hôpitaux de Gaza, où il affirme que toutes ses activités militaires étaient justifiées par la présence de combattants du Hamas. Les hôpitaux sont protégés en temps de guerre par des traités internationaux, en vertu desquels les attaques contre eux peuvent être considérées comme des crimes de guerre au sens de la CPI, bien que dans certaines circonstances, ils puissent perdre cette protection s'ils sont utilisés comme bases militaires. 

Mais, malgré les déclarations des représentants israéliens selon lesquelles il y avait des bases souterraines du Hamas, après la prise de l'hôpital, Israël n'a pas été en mesure de prouver au monde l'emplacement de la base du Hamas dans les hôpitaux. 

Netanyahou demande à Biden de le sauver du procès. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, a demandé au président américain Joe Biden d'empêcher la Cour pénale internationale (CPI) d'émettre des mandats d'arrêt contre de hauts responsables israéliens responsables de crimes de guerre dans la bande de Gaza. «Les États-Unis ont déclaré lundi qu'ils s'opposaient à l'enquête de la Cour pénale internationale (CPI) sur la conduite d'Israël à Gaza, alors que des responsables israéliens -selon des informations- craignaient que le tribunal basé à La Haye ne délivre bientôt des mandats d'arrêt», a rapporté France 24.  

La CPI, située à La Haye, est une juridiction pénale internationale permanente, et à vocation universelle, chargée de juger les personnes accusées de génocide, de crime contre l'humanité, de crime d'agression et de crime de guerre.Elle soupçonne Benjamin Netanyahou, le ministre de la Sécurité Yoav Gallant et le chef d'état-major de l'armée israélienne Herzi Halevi de crimes de guerre.

dimanche 24 mars 2024

L'OTAN, c'est la guerre


 Image

 

 « Amener les Serbes à l'obéissance. Les bombardements massifs ouvrent la porte à la paix »

 

🇷🇺 DÉCLARATIONS DE MARIA ZAKHAROVA (24 Mars 2024).
Il y a 25 ans, l’aviation de l’OTAN démontrait au monde entier ce que signifie réellement « intervention humanitaire ». C'est ce terme qui a été utilisé par les dirigeants des États-Unis et de l'OTAN pour lancer des attaques de… pic.twitter.com/ahA7uLg4mQ

— Pascal Laurent (@Pascal_Laurent_) March 24, 2024 >

 

vendredi 16 février 2024

tsahal, l'armée la plus morale du monde selon le pantin sioniste meyer habib

 

 

vendredi 2 février 2024

Un missile Patriot américain a abattu l’avion de transport russe qui a fait 74 morts : Pouti


Presse Zuma, image d’archives

 

Le président Vladimir Poutine a déclaré mercredi que l’enquête russe sur l’abattage d’un avion de transport militaire Il-76 qui s’est écrasé près de la frontière ukrainienne la semaine dernière était terminée.

Il a pointé du doigt Washington et sa fourniture d’armes de pointe à Kiev en déclarant que c’était un missile Patriot américain qui avait abattu l’avion. « Il a été définitivement établi que l’avion a été abattu par un système de défense aérienne américain Patriot », a déclaré Poutine lors d’un événement de campagne pour sa réélection.

Après que Moscou a soulevé la question devant le Conseil de sécurité des Nations unies, Poutine a déclaré que Moscou « insiste » pour qu’une enquête internationale soit menée sur l’incident.

Peu de temps après l’incident, quelques heures seulement après la chute du gros avion de transport, le Kremlin a affirmé que 65 prisonniers de guerre ukrainiens se trouvaient à bord. Il accusait ainsi les forces de Kiev d’avoir tué les leurs. Au total, 74 personnes, y compris l’équipage, auraient été tuées.

Les responsables ukrainiens ont fortement laissé entendre que leurs forces étaient derrière tout cela, mais n’ont pas voulu en assumer la responsabilité.

Les régions de Kharkiv et de Belgorod, en particulier, sont depuis des mois le théâtre d’une recrudescence des actions transfrontalières agressives de l’armée ukrainienne, avec notamment l’utilisation de missiles, de mortiers et de drones.

vendredi 22 décembre 2023

Propos sur Gaza : trente-neuf députés demandent la levée de l’immunité parlementaire du sinistre pantin sioniste Meyer Habib



Meyer Habib à la tribune de l’Assemblée nationale le 28 novembre 2022.  
 
Meyer Habib à la tribune de l’Assemblée nationale le 28 novembre 2022. | EMMANUEL DUNAND/AFP

Une phrase prononcée par Meyer Habib, député LR de la 8e circonscription des Français établis hors de France, lors de la séance des questions au gouvernement mardi 19 décembre, a particulièrement heurté plusieurs députés de la Nupes. Au point qu’ils sont trente-neuf à avoir écrit, ce jeudi 21 décembre, à la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, pour réclamer des sanctions.


« Apologie de crimes de guerre »

Que s’est-il passé ? Alors que la ministre des Affaires étrangères Catherine Colonna était invitée à réagir à la mort d’un agent du Quai d’Orsay après des bombardements israéliens sur un bâtiment d’habitation abritant des civils, Meyer Habib a prononcé distinctement, et par deux fois, les mots : « Et ce n’est pas fini ! » Des propos pouvant « s’apparenter à l’apologie de crimes de guerre », estiment les auteurs du courrier.

Les députés demandent « une peine disciplinaire lourde » à l’encontre de Meyer Habib, ainsi que la réunion de la commission chargée de l’article 26 de l’application de la Constitution « afin qu’elle examine la levée de l’immunité parlementaire ».


« Et ce n’est pas fini » répété deux fois

dimanche 12 novembre 2023

7 octobre : révélations sur les massacres - Le MédiaMensonge du Jour par Michel Collon


Meltingpot56 

 7 octobre : révélations sur les massacres

 Le MédiaMensonge du Jour par Michel Collon 

Beaucoup d'incohérences et de témoignages contredisant la version officielle israélienne et occidentale...

lundi 30 octobre 2023

Nouveaux témoignages oculaires : des otages israéliens tués par leur propre armée le 7 octobre


 Nouveaux témoignages oculaires : des otages israéliens tués par leur propre armée le 7 octobre

 Kobi Gideon / Bureau de presse du gouvernement CC BY-SA 3.0

Au petit matin du 7 octobre, les terroristes du Hamas ont lancé une attaque majeure contre Israël. 

 L’auteur et blogueur Max Blumenthal a recueilli de nombreux témoignages prouvant qu’Israël a tué ce jour-là nombre de ses propres citoyens avec des chars et des roquettes.

Tuval Escapa, membre de l'équipe de sécurité du kibboutz Beeri, a déclaré aux médias israéliens que les commandants de l'armée ont dû prendre des décisions difficiles et ont dans certains cas décidé de bombarder des maisons pour éliminer les terroristes. Il y avait aussi des otages dans ces maisons.

Les chars de l'armée israélienne ont tué au moins 112 Israéliens. Un journaliste de la chaîne de télévision israélienne i24 s'est rendu à Beeri et a vu des maisons bombardées et des traces d'un véhicule blindé, "probablement un char".



Yasmin Porat, détenue par les terroristes à Beeri, a confirmé qu'Israël avait tué ses propres civils. Elle a déclaré à la radio israélienne que les forces de sécurité israéliennes avaient « tué tout le monde, y compris les otages ».

L'une des maisons a été touchée par deux obus de char.

Son mari, attaché au sol, a été tué par les forces israéliennes comme les autres otages. "Il a été tué. Tout le monde a été tué. C'était terrible."

L'armée israélienne a également utilisé des hélicoptères d'attaque Apache. Un pilote Apache a déclaré au portail d'information Mako qu'il y avait des otages dans de nombreuses voitures sur lesquelles il avait tiré des missiles.

C'est pourquoi on peut voir des cadavres calcinés d'otages israéliens liés.