Ils vous ont fait passer Kadhafi pour un dictateur mais la Libye sous Kadhafi, c’était ça 👇 pic.twitter.com/gKGb0aQjED
— Ren Flock (@RenFlock080274) May 8, 2025
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Ils vous ont fait passer Kadhafi pour un dictateur mais la Libye sous Kadhafi, c’était ça 👇 pic.twitter.com/gKGb0aQjED
— Ren Flock (@RenFlock080274) May 8, 2025
Coluche : le spectre d'un crime d'État.
1/ Une dizaine de minutes avant les faits, la Gendarmerie de Grasse empêche toute circulation par un barrage routier sur la route qu’a emprunté Coluche.
Un barrage, à la sortie de Valbonne, justifié par un "accident" dont personne n'a été témoin - hormis celui qui allait se produire peu après.
2/ La dépêche annonçant la mort de Coluche, via l’AFP et Pressedd, est horodatée du 19 juin à 15 h 46. Or sa mort est constatée à 16h30 et relayée à 17h46.
3/ La version officielle assure que Coluche roulait très vite, "comme un fou", et s'est encastré dans un camion en plein virage parce qu'il n'aurait pas eu le temps de le voir. Libération écrit même : "Le choc a été si violent que le casque a éclaté", alors qu'il ne porte pas son casque. Les dépêches de l'AFP, dépendante alors de l'État avec 4 membres des RG en son sein, reprennent toutes les informations rapportées par la gendarmerie de Grasse, qui invente carrément des témoins ayant soit disant été doublés par Coluche "à une vitesse impressionnante".
En réalité, il roulait à 60 km/h, sur une route parfaitement sèche et sans éblouissement. Il a vu, comme ses amis Didier Lavergne et Ludovic Paris qui le suivaient, le camion arriver de loin, en ligne droite, au pas, tout comme le camionneur les as vus. Et c'est le poids lourd qui a coupé brusquement la route, sans mettre son clignotant, au moment précis où Coluche arrivait sous son nez.
Ce qui est confirmé par une vidéo de France 3, un article de France Soir et du JDD relayant les mêmes témoignages sur les lieux. Mais curieusement non repris par l'AFP.
4/ Le camion transportait des gravas de la même Gendarmerie de Grasse vers un pré qui n’avait aucune décharge, les médias allant même jusqu'à parler d'une "livraison anodine dans un camping" qui n'a jamais existé, et qui supposerait de passer sur un petit pont de pierres avec un camion de 38 tonnes, n'ayant rien à faire sur une petite départementale de campagne avec un tel tonnage industriel. Le chauffeur, Albert Ardisson, travaillait ce jour-là non pas pour son employeur, mais à son compte.
Ukraine : Le journaliste égyptien auteur de la divulgation des biens acquis par Zelensky durant le conflit a été retrouvé mort. https://t.co/kerZvK5WY7
— Ma France (@pep_france) December 27, 2023
21.11.2023
Grande révélation de Kla.TV à l'occasion de la date anniversaire de la mort de John F. Kennedy : les personnes derrière son assassinat.
Kla.TV révèle des ramifications dévastatrices qui, 60 ans après, continuent d'exister dans le monde entier et exercent aujourd'hui encore une influence lourde de conséquences sur les événements mondiaux.
Il est donc important de connaître les corrélations dévoilées.
En 1968, Robert Kennedy était assassiné alors qu’il venait de gagner les primaires de Californie, ce qui faisait de lui le favori dans la course présidentielle.
Une fois à la Maison-Blanche, il aurait été en mesure de rouvrir l’enquête sur la mort de son frère cinq ans plus tôt, et l’on sait, par de nombreux témoignages, qu’il en avait l’intention. Ni l’assassinat de John ni celui de Robert ne sont élucidés ; dans chaque cas, la thèse officielle est truffée de contradictions qui sont aujourd’hui bien documentées. Parce que ces deux affaires sont généralement traitées indépendamment, aucune n’a été résolue de manière définitive. C’est en les reliant dans une vision globale, en tenant compte du contexte géopolitique et du rôle profond de Lyndon Johnson, que se dégage le scénario le plus crédible.
Le 22 novembre 1963, John Fitzgerald Kennedy était assassiné à Dallas. À l’occasion des 56 ans de sa disparition, ERTV vous propose un documentaire passionnant et extrêmement subversif d’une durée de 1 heure et 17 minutes réalisé à partir des travaux et avec la participation de Laurent Guyénot.
Clémence de Longraye 13 octobre 2023
« Je ne vais pas bien du tout. Je suis dévasté. »
Auprès de nos confrères de RTL et M6, Johan Daviet, le père de Lola, revient avec émotion, ce 13 octobre, sur le drame qui a détruit sa famille.
Voilà un an, le 14 octobre 2022, Lola, une collégienne de 12 ans sans histoire, est portée disparue. Dans la soirée, son corps est retrouvé dans une malle à quelques mètres de l’immeuble du XIXe arrondissement de Paris où ses parents travaillaient comme gardiens. Violée, torturée, tuée… le visage innocent de Lola bouleverse alors la France entière. La principale suspecte, Dahbia B., une Algérienne sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), est rapidement interpellée. Un an plus tard, les larmes coulent encore et les questions demeurent.
Tristesse, séparation et alcoolisme
C’est un Johan Daviet bouleversé qui, pour la première fois, accepte de témoigner face caméra. Le père de famille, qui assure avoir désormais « besoin » de s’exprimer, confesse être encore « dévasté ». « La suspecte n’a pas fait que détruire la vie d’un enfant. Elle a détruit une famille », constate-t-il. Séparé de sa femme à cause du drame, Johan Daviet confie avoir trouvé refuge dans l’alcool. « Je survis… Je suis retombé dans mes démons », admet-il avec franchise. Malgré cette descente aux enfers, il promet de s’accrocher, de « remonter la pente » et de « se faire soigner » pour Lola, pour ses deux fils et pour sa femme qu’ils espère retrouver. Il y a quelques jours, dans un entretien accordé à Factuel, Jordan, le frère aîné de Lola, confiait également avoir besoin de « guérir ». Aujourd’hui, le jeune homme tente d’aller de l’avant : « J’essaie de vivre pour deux, pour elle et pour moi. »
#Exclu Il y a 1 an, #Lola, 12 ans, disparaissait à Paris. Quelques heures plus tard, son corps était retrouvé dans une malle. Une suspecte est mise en examen et incarcérée. Son père, un homme brisé qui survit, a accepté de témoigner en exclusivité devant notre caméra. @M6 @RTL pic.twitter.com/7IG9Y11d2e
— M6 Info (@m6info) October 12, 2023

Selon un article paru dans Newsweek une « frappe de décapitation » sur le Kremlin serait envisagée par les américains pour faire plier la Russie.
« non-nuclear military options—the use of conventional weapons and special operations, as well as cyber and space attack—are front and center, to include a decapitation strike to kill Putin in the heart of the Kremlin«
« incluant une frappe de decapitation pour tuer Poutine au coeur du Kremlin »
C’est parfaitement clair.
Cet article date du 29 septembre mais plusieurs informations sont parvenues aux services secrets Russes ces derniers jours indiquant que ce plan a été mis « en avant de l’agenda », selon une source s’exprimant sous condition d’anonymat.
Dmitry Medvedeev et Sergey Lavrov ont publiquement mis en garde des conséquences dans le cas d’une telle tentative, mais la « vraie » mise en garde a été faite par les canaux diplomatiques au plus haut niveau: Une telle action serait considérée comme une attaque contre les intérêts vitaux de la Russie, et l’alinéa (d) de l’article 19 de la « Doctrine nucléaire » de la Fédération de Russie prendra toute sa force.
Texte complet, en russe: http://www.kremlin.ru/acts/bank/45562
Ceci pose la question de l’intelligence des dirigeants américains! Pensent-ils vraiment qu’assassiner un chef d’Etat ayant le soutien de 80% de la population résoudra leur problème? Ne se doutent-ils pas que dans un tel cas l’ensemble du peuple Russe exigera – et obtiendra – du sang?
Ne se doutent-ils pas qu’il y a chez eux, au coeur des Etats-Unis comme de la plupart des pays d’Europe, des groupes prêts à passer aux actes sur ordre du pouvoir central, disposant de plans opérationnels et de matériel? Quelquefois de tels groupes d’agents « dormants » sont arrêtés, puis échangés. Pensent-ils que le rôle de ces « agents dormants » n’est que de recueillir des informations lors de cocktails?

La journaliste d’Al Jazeera et citoyenne américaine Shireen Abu Akleh a été « abattue lors d’une attaque ciblée par les forces israéliennes », selon une nouvelle enquête de CNN.
Les grands médias américains ne sont pas exactement connus pour jeter un regard critique sur Israël, ce qui rend le rapport de CNN d’autant plus explosif.
Abu Akleh, reporter vedette dans la région, a été abattu d’une balle dans la tête par les forces israéliennes le 11 mai dans la ville de Jenin, en Cisjordanie. Elle et son équipe d’Al Jazeera étaient là pour rendre compte d’un raid israélien sur un camp de réfugiés.
Dix journalistes ont contribué à la minutieuse enquête médico-légale de CNN, qui s’est appuyée sur 11 vidéos, huit récits de témoins oculaires et des consultations avec des experts en armes et en audio judiciaire.
Dans une interview anonyme accordée à CNN, un haut responsable de la sécurité israélienne a nié qu’Abu Akleh ait été délibérément tué : « En aucun cas Tsahal ne prendrait pour cible un civil, en particulier un membre de la presse ».
Si CNN ne l’a pas noté, selon Reporters sans frontières, Israël a tué au moins 30 journalistes depuis 2000, dont deux Palestiniens abattus par des snipers de Tsahal alors qu’ils couvraient des manifestations près de la frontière entre Gaza et Israël en 2018.
We interviewed 8 eyewitnesses, reviewed 11 videos from different angles and worked with an experienced forensics team. All the evidence points in one direction.@CNN https://t.co/pHwOk3VsCe
— Celine Alkhaldi سيلين الخالدي (@celinealkhaldi) May 25, 2022
Au lendemain de la mort d’Abu Akleh, un porte-parole militaire israélien a déclaré qu’elle « filmait et travaillait pour un média au milieu de Palestiniens armés. Ils sont armés de caméras, si vous me permettez de le dire ».
Plus tard le jour de l’incident, le ministère israélien des Affaires étrangères a tweeté une vidéo de Palestiniens tirant sauvagement dans des ruelles de Jénine, et a écrit que « des terroristes palestiniens, tirant sans discernement » étaient les meurtriers probables d’Abu Akleh.
Cependant, CNN a géolocalisé les images de la vidéo tweetée à un endroit situé à 300 mètres d’Abu Akleh, et, sur la base de divers facteurs, a fermement conclu que « les tirs dans les vidéos ne pouvaient pas être la même volée de coups de feu qui a touché Abu Akleh et son producteur. »
En effet, CNN a conclu « qu’il n’y avait pas de combat actif, ni de militants palestiniens, près d’Abu Akleh dans les moments qui ont précédé sa mort. »
Chris Cobb-Smith, expert en armement et vétéran de l’armée britannique, a étudié les images des impacts de balles sur l’arbre où se tenait Abu Akleh avant d’être tué. Ils forment un groupe de tir relativement serré.
« Le nombre de marques de frappe sur l’arbre où se tenait Shireen prouve qu’il ne s’agissait pas d’un tir aléatoire, elle était visée », a déclaré Cobb à CNN.
