Translate

Affichage des articles dont le libellé est Bayrou. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Bayrou. Afficher tous les articles

vendredi 30 mai 2025

[ÉDITO] Bayrou : ça patauge

Capture d'écran 
 
Capture d'écran

 

 
L’épreuve de vérité approche : début juillet, Bayrou va présenter son plan de redressement des finances publiques. 
 

Les jours de François Bayrou sont-ils comptés ? À Matignon s’entend. Depuis qu’il a succédé à Michel Barnier, on se pose la question. D’aucuns ne le voyaient pas passer l’hiver et, finalement, il devrait passer le printemps. Mais l’épreuve de vérité approche : début juillet, le Premier ministre va présenter son plan pluriannuel de redressement des finances publiques. Le premier volet de ce plan sera évidemment le projet de loi de finance (PLF) et le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026, dont les parlementaires s’empareront au retour des grandes vacances.


Le doute commence à s’installer

Pour l’instant, le Béarnais n’a pas vraiment donné d’indices sur ce que sera son plan. Le 15 avril dernier, lors de sa conférence sur l’état de notre dette et de nos finances, le chef du gouvernement a passé plus de temps à poser le diagnostic d’une situation que tout le monde connaît qu’à ouvrir des pistes de solutions pour réduire notre déficit public. Et le doute commence à s’installer. Notamment après ses déclarations chez Apolline de Malherbe sur l’appel à l’effort de tous les Français, évoqué mercredi soir par Marc Baudriller. « Demander un effort à tous les Français ». C’est-à-dire ?


Ne pas toucher aux grands tabous ou totems

D’emblée, on commence à comprendre – si ce n’était pas déjà le cas – que Bayrou ne renversera pas la table, qu’il usera des méthodes usées jusqu’à la corde depuis quarante ans : on rabotera un coup par ci, un coup par là pour réduire la colonne des dépenses et on grignotera un coup par ci, un coup par là pour augmenter la colonne des recettes. Avec, évidemment, cela va sans dire mais autant le dire d’avance, l’impérieuse nécessité de ne pas toucher aux grands tabous ou totems : l’immigration et la contribution à l’Union européenne. Tiens, parlons-en de notre contribution à l’UE*. En 2017, elle était de 18,1 milliards ; en 2025,  elle s’élève à 23,3 milliards d’euros. Soit une hausse de 28,72 % en huit ans. Rien qu’entre 2024 et 2025, la contribution française augmente de 7,9 %. Il ne semble pas que les salaires et pensions des Français à qui François Bayrou va demander un effort en 2026 aient progressé dans ces proportions.


On bricole

mercredi 28 mai 2025

« Bayrou annonce un plan d’austérité pour juillet ! Efforts pour tous !». L’édito de Charles SANNAT


 

 par | 28 Mai 2025 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Décidemment, ce mois de Juillet 2025 s’annonce prolifique en actualités et défis économiques et obligataires…

Notre François Bayrou-de-secours nous annonce la proportionnelle pour cet été.

Il faut dire qu’il faudra au moins cela pour tenter d’éviter une censure du RN quand la discussion budgétaire va commencer pour boucler le budget 2026 parce qu’il va falloir trouver officiellement 40 milliards d’euros. Quand on verra le déficit pour 2025 que l’on va voir, on nous dira qu’il faut plutôt 100 milliards et encore, ce sera juste pour maintenir notre solvabilité à flot.

 Nous ne règlerons aucun problème puisque personne ne veut avoir le courage de baisser enfin significativement les dépenses, notamment sociales qui sont devenues aussi délirantes que stupides et contre-productives puisque les Français n’ont jamais été aussi éloignés du bonheur et autant consommateurs d’anxiolytiques.

Interrogé hier il n’a pas annoncé grand chose et est resté volontairement flou.

Logique.

Il vaut annoncer les mesures difficiles pendant l’été alors que les Français sont en vacances, les syndicats aussi et que le pays tourne au ralenti.

L’idée vous l’avez compris et deviné c’est d’éviter toute contestation sociale de grande ampleur et une censure à l’Assemblée nationale.

Il a juste dit qu’il faudrait faire des efforts. Tous.

J’attends de voir tant c’est toujours la même chose. Toujours plus d’impôts et jamais de baisse des dépenses côté Etat providence ce qui nous conduit droit dans le mur.

 

 Gros porc en plein effort

dimanche 4 mai 2025

A 14 %, normalement, on saute…


 

Un récent sondage révèle une cote de popularité de 14% pour Bayrou. 

On est proche du pas grand-chose quand même.

Imaginez un directeur d’entreprise qui, dans son conseil d’administration aurait un taux de soutien équivalent, que se passerait-il ? Il serait viré. Oui mais voilà, un Premier ministre même avec 1%, peut continuer à gouverner, car s’il n’a que 14% de confiance parmi les Français, il a 100% côté parlementaires et c’est bien là l’essentiel et l’iniquité de la situation. En effet les députés sont censés être le reflet de l’opinion publique, en réalité pas du tout. Certes ils ronronnent au moment des élections, font les yeux doux, vont même jusqu’à se rapprocher du peuple pour faire semblant d’en comprendre l’esprit, les aspirations, puis une fois élus, œuvrent pour eux. Si certains doutaient que cette engeance ne travaille que pour ses propres intérêts, ce sondage devrait les éveiller.

Prenons l’exemple de Macron, lui n’a que 26% de satisfaits et encore un 26 % qui reste à 26 % même quand on annonce que sa cote diminue, ce doit être la correction politique des sondeurs… Oui mais lui s’appuie sur une élection qui date de trois ans et qu’il a gagnée au suffrage universel, parmi les votants c’est à dire 25 % du peuple en encore. Même si la situation a changé et que rien ne dit qu’aujourd’hui il obtiendrait le même score. Le contexte pour Bayrou est différent, il n’a pas été élu mais désigné. Il s’avère que ce choix déplaît fortement aux Français et cependant ils ne pourront pas le remplacer. La démocratie chez nous a un prix, celui d’une stabilité tronquée, artificielle et de bras cassés qui peuvent rester. Si nos députés reflétaient l’exact sentiment du peuple, Bayrou sauterait, car 86% de défavorables ne peuvent se concentrer dans une seule formation. Le RN, les LR, le PS, participent donc largement dans ce score et pourtant ils ne bougent pas, pire, ils ont soutenu Bayrou dans sa persistance à employer des solutions que l’on sait mauvaises et continuent. L’électeur se trouve pris en otage, ne peut que constater et subir.

Sans moyen d’action pour forcer les députés à respecter la volonté populaire, à honorer le contrat moral qu’ils sont censés avoir passé avec le souverain suprême, le peuple, il regarde incrédule et spolié de ses exigences, les pantins qu’il a élus s’arranger sur sa dépouille. Lui arrive en sourdine, l’écho lointain des combines qui se trament dans son dos, des promesses de postes, de sanctions atténuées et il voit ces politiciens gérer en premier lieu leur carrière sans se préoccuper du sort des Français, ni même de celui du pays.

samedi 19 avril 2025

Sérieux?


 


La touche du mec qui vient  sans rire vous demander de vous serrer la ceinture!

jeudi 17 avril 2025

[ÉDITO] Fiscalité : après les gueux, les vieux ?

Capture d'écran 
Capture d'écran

 

 

 Finalement, un bon retraité est un retraité mort.

« Rien n'est tabou », « tout doit être sur la table », qu’ils disent. Le gouvernement annonce, comme nous l’évoquions hier à l’occasion du cours ex cathedra du professeur Bayrou, un « effort supplémentaire de 40 milliards d’euros » en 2026, « essentiellement » sous forme d’économies. On se dit, là, que cette fois-ci, c’est la bonne, qu’ils vont arrêter de faire joujou avec le canif de la dînette et vont décrocher la tronçonneuse qui traîne au fond du garage. Par exemple, qu’ils vont tailler dans l’aide médicale de l'État, réduire sérieusement la contribution à l’Union européenne (plus de 23 milliards en 2025, soit 900 millions de plus qu’en 2024). Tututute, non, ça, pas touche ! Mais on avait dit pas de tabous ? Mais vous confondez tout : un dogme, c'est pas un tabou. Ah, pardon, au temps pour moi !

Chasse pascale aux niches fiscales

Or, dans cette grande offensive budgétaire de printemps lancée mardi par le général Bayrou, je ne sais pas si vous avez remarqué, mais pour l’instant, aucune piste sérieuse d’économies substantielles n’est annoncée. On va se réunir, on va se concerter, on en reparle avant le 14 juillet, qu’il a dit, en gros, le Premier ministre. Si, tout de même, une piste est évoquée : la chasse aux niches fiscales. Notre système fiscal en compterait 467. Dans cette sorte de chasse aux œufs de Pâques qui s’ouvre, Mme de Montchalin, ministre des Comptes publics, aurait déjà rempli son petit panier en osier avec tout plein de niches fiscales qui ne se justifient plus. Fort bien. Que n'y avait-on pas pensé plus tôt ! Mais, me ferez-vous remarquer – arrêtez-moi, si je dis une bêtise –, un budget, que cela soit celui d'un ménage, d'une entreprise, d’une commune ou de l’État, c’est schématiquement une colonne « Recettes » et une colonne « Dépenses ». La suppression de ces niches fiscales entraînera une augmentation des recettes pas une diminution des dépenses. Or, les ministres qui font le tour des plateaux télé n’évoquent pas la colonne « Dépenses ». Comme s’il y avait une sorte d’incapacité congénitale, atavique, systématique - mieux : systémique, comme on dit aujourd’hui - qui frapperait nos dirigeants au plus haut niveau de l'État.

Au passage, il faudrait s’entendre, sur ce terme de « niche fiscale ». En effet, à écouter certains écolo-malthusiens, le simple fait d’accorder des demi-parts pour enfants à charge dans un foyer relève quasiment de la niche fiscale : après tout, vous avez fait le choix d’avoir des enfants, alors assumez, bon sang !

mercredi 16 avril 2025

« Bayrou sur la dette, “la catastrophe est certaine” ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 16 Avr 2025 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Voilà. Nous y sommes presque.

Nous arrivons à cet instant où la vérité est obligée d’être dite, où la réalité ne peut plus être cachée.

Si Bayrou a raison quand il dit ici et c’est la partie la plus importante de son intervention d’hier “autrement la catastrophe est certaine avec le stock de dette, le détonateur des taux d’intérêt garanti une explosion”, il se trompe quand il dit que “c’est la société française toute entière qui a fait le choix de financer par la dette sa vie de tous les jours”.

Il se trompe totalement.

En réalité la société française n’a pas eu le choix de ce recours à la dette. Nous aurions pu en faire moins certes, mais elle était inéluctable car elle est la conséquence du traitement social massif et démagogique de la politique mondialiste et européiste menée ces 30 dernières années.

“ON” vous a dit que l’Europe serait la paix et la prospérité.

“ON” vous avait promis des lendemains qui chantent avec la mondialisation.

Qu’avons-nous eu ?

Des délocalisations, une monnaie bien trop forte pour nous, une désindustrialisation massive, un chômage de masse et 12.5 millions de gens privés de travail, une immigration de masse qui avant d’être une chance est un coût. Des multinationales qui ne payent plus d’impôts ici pour les payer aux Bahamas ou sur l’île de Man.

Tout cela a créé des déséquilibres majeurs à commencer par des déficits multiples.

Un déficit commercial, un déficit de la balance des paiements, un déficit budgétaire.

Ces déficits s’accumulent année après année pour former une dette abyssale que personne n’arrive à ralentir.

Tout cela s’accompagne d’une explosion des normes, règles, règlements, qui augmentent les coûts de tout y compris pour l’Etat.

Alors notre pays s’effondre sous le poids de sa dette.

La France se retrouve dans la situation de la Grèce. Nous sommes à deux doigts de la catastrophe et la dernière agence de notation a même refusé tout simplement de noter la France ! Du jamais vu.

[ÉDITO] Bayrou ou le (dépôt de) bilan de 25 ans de politique de gauche et droite

Capture d'écran site Gouvernement 
 
  Capture d'écran site Gouvernement 
 

 Tout cela avec, en musique de fond, une censure du gouvernement ?

« La vérité permet d’agir. » C’est beau, on dirait presque une devise épiscopale. Voila donc la phrase inscrite devant le pupitre de François Bayrou, ce 15 avril, pour sa conférence sur l’état de notre dette publique et de nos finances. D’aucuns diront qu’en pleine affaire Bétharram, il fallait oser. Passons. Une conférence prononcée devant plusieurs membres du gouvernement, des parlementaires, des partenaires sociaux. Et en l'absence notable de l'Association des maires de France : « Pas d’ordre du jour, pas de documents préparatoires. La convocation a eu lieu vendredi soir pour mardi matin, pas de place pour de véritables échanges… Tout cela dénote une forme de mépris. »

La vérité sur nos finances publiques ? Tout le monde, ou presque, la connaît. Et depuis longtemps. Souvenons-nous de François Fillon, en 2011 : « Je suis à la tête d'un État qui est en situation de faillite sur le plan financier, je suis à la tête d'un État qui est depuis quinze ans en déficit chronique, je suis à la tête d'un État qui n'a jamais voté un budget en équilibre depuis vingt-cinq ans… Ça ne peut pas durer. » Apparemment, si, puisque quatorze ans plus tard, c’est pareil, mais en pire. Donnons le point à Bayrou : cette situation, il l’a toujours dénoncée du haut de son Aventin palois. Pas au point, cependant, d’être un adversaire vraiment farouche des gouvernements qui se succèdent aux affaires de la France depuis 2012 !


Le budget 2026 sera le bébé de Bayrou : s'il va à terme...

Aujourd’hui, Bayrou est au pied du mur budgétaire. Le budget 2025, passé grâce au 49.3, n’est pas vraiment son budget, puisqu’il s’est contenté de bricoler celui de Barnier en enlevant ce qui avait fait chuter le Savoyard, notamment la désindexation des pensions. Là, cette fois-ci, Bayrou a vraiment les mains dans le cambouis. Le budget 2026 qui se prépare actuellement à Bercy sera son bébé. Il en sera comptable, pour de vrai. S’il va à terme. Car la petite musique de la censure se fait de nouveau entendre, à gauche et du côté du Rassemblement national. Alors qu’actuellement Bercy travaille dans sa cuisine le budget 2026, Bayrou a donc éprouvé le besoin de venir au salon pour préparer les esprits. Évidemment, on a eu droit à la Russie et maintenant à Trump – naguère, c’était le Covid-19 – pour « contextualiser ». Un contexte que le ministre du Budget, Amélie de Montchalin, pour justifier une coupe de 5 milliards, deux mois à peine après l’adoption du budget 2025, résume ainsi : « dans un monde de grande incertitude »… Entre nous, il y a bien longtemps que nous vivons dans un monde de grande incertitude. « De tous temps, les hommes », comme l’écrirait un élève de seconde dans une mauvaise dissertation.

À ce sujet — [Chronique] Budget 2025 : mais où va la République ?
 

Vraisemblablement, l'immigration ne fait pas partie de l’équation

mardi 4 mars 2025

Le choc Bayrou-Le Pen à l’Assemblée : constat de noyade du rêve mondialiste

 

Capture écran Le Figaro sur YouTube  
 
Capture écran Le Figaro sur YouTube

 

 

Le Premier ministre François Bayrou a adressé, ce lundi après-midi, à une Assemblée nationale plutôt clairsemée, des mots révélateurs, des mots de rupture. 

En quelques minutes, on a vu tomber l’épais manteau d’illusions dont s’étaient couverts nos eurobéats, avant que Marine Le Pen ne rappelle utilement les bienfaits d’une nation qui s’assume.

 Scène centrale, qui restera sans doute dans les annales. Le président américain l’avait pourtant annoncé urbi et orbi : il forcerait les belligérants en Ukraine à signer la paix dans des délais record. Les Européens, toujours entre deux états gazeux, y voyaient un bluff, une parole en l’air. Les choix radicaux de Trump en faveur de ceux qui l’ont élu estomaquent toujours, en Europe, les politiciens qui ont pris l’habitude de trahir leurs électeurs, à peine élus. Les écailles tombent ainsi des yeux de François Bayrou tandis qu’il s’exprime au perchoir. Nous vivons la crise « la plus grave et la plus dangereuse que notre pays a connue depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale », constate avec raison le Premier ministre, sur le ton du « Que d’eau, que d’eau ! »

L'Europe, utopie dangereuse

Il a choisi son camp, François Bayrou. Le centriste va manifester sa foi irraisonnée dans une Europe quasi divinisée. Pour lui, avant l’invasion de l’Ukraine en 2022, dans le cadre des relations apaisées entre États, « la prospérité du monde libre se développait ». Les grandes puissances respectaient les grands principes. On avait « la conviction que demain serait plus sûr qu’aujourd’hui », explique Bayrou, qui n'a pas lu les sondages sur l'insécurité en France... Que « les grands ensembles respecteraient les grands principes » : il cite la Russie, l’Inde, même, « à certains égards », la Chine, le Moyen-Orient. « Cette symphonie d’espoirs a volé en éclats en février 2022 » avec le déclenchement de la guerre en Ukraine, constate Bayrou. Le tandem Trump-Vance a fini le travail la semaine dernière. « C’est la fin de la loi du plus juste, le règne de la loi du plus fort », sanglote Bayrou. La ruine de ces « efforts depuis près de cent ans pour arracher l’humanité à son inhumanité ». L’OMC, l’ONU, la mort des droits de douane, tout cela était si beau et si tranquille. Si naïf, surtout. Bayrou découvre que, même déguisé en agneau mondialiste, homo homini lupus : l’homme reste un loup pour l’homme.

jeudi 20 février 2025

Témoignage glaçant d'une ancienne professeure de Betharram affirmant que la compagne de François Bayrou, Elizabeth, a refusé d'assister un enfant en train de se faire rouer de coups.

 

mardi 18 février 2025

Attitude incompréhensible du RN…


 

Il y a des personnes qui bénéficient d’une protection quasiment divine. 

 

Tout peut s’abattre sur eux, il y a toujours une main, une âme charitable pour les sauver. 

Bayrou doit faire partie de cette catégorie. Alors qu’il est pris en flagrant délit de mensonges à l’Assemblée Nationale, et accessoirement devant la nation entière, il risque de garder son poste. Rappelons qu’il a d’abord affirmé ne pas être au courant de ce qui c’était passé à Betharram, avant de bafouiller qu’il avait fait tout ce qui fallait. Étrange pour quelqu’un qui ne savait rien non ! Puis les aveux du magistrat de l’époque et du gendarme en charge de l’affaire ont levé les doutes sur l’implication de Bayrou au moment des faits. Qu’à cela ne tienne, tous font front pour le préserver et éviter qu’il ne rende des comptes. On se demande bien ce qui pousse l’ensemble de la classe politique à le protéger dans une affaire de violence et de pédophilie. Serait-ce en relation avec la volonté de dépénaliser ce crime odieux ? Une nécessité pour que le programme d’éducation sexuelle de Borne parvienne à ses fins, en faisant de l’enfant un être consentant et en lavant de toute responsabilité l’adulte qui serait mis en cause dans ce genre d’affaires ?

L’opacité des convictions des uns et des autres sur le sujet laisse interrogatif. Il plane un voile de soupçon quant au penchant qu’éprouveraient certains pour ce type de relation.

Rien de sain dans tout cela et l’ensemble de la classe politique ne se mobilise pas franchement non plus. Comme s’il fallait préparer les esprits à ce que la pédophilie ne soit plus un crime mais une pratique tolérée dans certains cas, et comme on le sait, d’exception honteuse cela deviendra vite une norme intouchable, brandit comme un progrès incontestable par toute cette classe dépravée se réclamant du progressisme le plus évolué et le plus prisé dans les salons mondains. L’infâme trouve décidément en France beaucoup de soutiens et d’adorateurs. Malgré cette scabreuse affaire qui, dans un autre pays, aurait conduit l’intéressé à la démission, Bayrou continue… il n’est inquiété par presque personne. Une motion est déposée par le PS comme annoncé par Olivier Faure. Au départ, elle était censée être initiée en réaction aux 49.3 déclenchés par le Premier ministre, alors qu’il avait promis de ne pas en user et de privilégier le débat. Mais ne serait-ce pas le moyen également de le sanctionner pour le mensonge dans cette affaire et son attitude indigne d’un homme de son rang ? Pour autant il peut compter sur ses amis du RN. Ce RN qui avait fait de la défense de l’enfance l’un de ses chevaux de bataille, mais comme ce n’est pas le sujet ils ont décidé de s’abstenir.

Tiens donc, les matamores de super marché seraient donc aux abonnés absents ? Encore une fois ils le sauvent. Le pathétique de la situation ne glace d’effroi et de colère que les observateurs extérieurs ? Un Tanguy qui hier encore, traitait Borne d’incompétente, se retrouve aujourd’hui en soutien de ce gouvernement.

lundi 17 février 2025

Non seulement Bayou doit sauter mais il va sauter.

 

samedi 15 février 2025

bayrou, démission


vendredi 31 janvier 2025

Le bègue de Pau est pour le cumul des mandats et celui des privilèges


 Image

 Alors que le Sénat avait voté en faveur de la fin des privilèges pour les anciens Présidents et Premiers ministres (chauffeur, secrétariat, bureaux...), François Bayrou est personnellement intervenu afin que cette mesure soit abandonnée. 
 
Selon le Canard Enchaîné, le Premier ministre a déclaré « Quand on occupe des postes à responsabilités dans des moments de crise, il y a forcément, pour le futur, des précautions à prendre. »
 
(Ndlr) Et moi je suis pour le cumul des mandales dans la gueule de tous ces pourris 


mercredi 8 janvier 2025

Chirac à Bayrou en 2002: « Allo ? Je t'emmerde »


 

 
La Rédaction avec Christophe Jakubyszyn
Le 10/01/2012
 
 En 2002, Jacques Chirac appelle François Bayrou pour lui dire qu'il n'a plus besoin de lui
 
EXCLUSIF - RMC vous révèle une conversation téléphonique qui s'est déroulée au soir du 21 avril 2002. 
 
Alors que François Bayrou attend un appel de Jacques Chirac pour lui demander son soutien au second tour, le chef de l'Etat lui passe un coup de fil... pour lui dire qu'il l'«emmerde».

Nous sommes le 21 Avril 2002 en fin d'après-midi. François Bayrou sait que Jacques Chirac l'appellera dans quelques heures pour lui demander de le rejoindre entre les deux tours et faire campagne contre Lionel Jospin. Et qui sait, peut-être, lui proposer Matignon. A 18h, stupeur dans la France entière: les premières indications donnent Jean-Marie Le Pen au second tour. Jacques Chirac n'a plus besoin de François Bayrou, il gagnera probalement seul. Et pourtant, à 20h10, le téléphone sonne dans le bureau de Bayrou: c'est le chef de l'Etat: « Allo François ? Je voulais te dire que je t'emmerde ». Authentique...


vendredi 20 décembre 2024

Bayrou ou la recette du Picon-citron-curaçao de Pagnol

Capture d'écran LCP
Capture d'écran LCP

 

Dimanche dernier, nous écrivions que « Bayrou n’en fait déjà qu’à sa tête » en recevant Marine Le Pen et Jordan Bardella, quelques jours à peine après sa nomination rocambolesque à la tête du gouvernement. 

Comme on pouvait l’imaginer, il ne fallait pas s’attendre à ce que cette rencontre entre les patrons de « l’extrême droite » et le pape de « l’extrême centre » renverse la table. « Je suis trop expérimentée - j’allais dire trop vieille - en politique pour être rassurée par une conversation, Je suis rassurée par des actes », a d’ailleurs déclaré la présidente du groupe RN à l’Assemblée, sur le perron de l’hôtel de Matignon. Après cette entrevue, la polémique sur la présence de Bayrou à Pau pour présider le conseil municipal et ses déclarations poussives, filandreuses et, pour tout dire, décevantes devant les députés, on ne peut pas dire que le nouveau Premier ministre ait fait pour l’instant des étincelles. Il est vrai que sa marge de manœuvre est des plus étroites, au point qu’on en est déjà à parier sur sa capacité à tenir plus longtemps que Barnier sur le cheval dans ce rodéo infernal.

Pour l’instant, « ça passe pas » !

Alors Bayrou fait du Bayrou. Objectif : tenter de trouver la martingale afin d’accoucher d’un nouveau gouvernement. Pour l’instant, « ça passe pas », comme disait la caissière des Inconnus. D’où cette invitation envoyée par lettre publique aux présidents des assemblées et aux « présidents de partis et de groupes qui ont eu la responsabilité des affaires du pays à une période ou à une autre de la Ve République » à venir le rencontrer à Matignon, ce jeudi 19 décembre. Magnifique périphrase pour dire que cette invitation concerne tous les partis représentés au Parlement sauf le RN et LFI ! Sans vouloir pinailler, on pourrait souligner l’ambiguïté de la formulation : la proposition « qui ont eu la responsabilité… » est-elle relative aux présidents ou aux partis et groupes ? L’agrégé de lettres classiques qu’est Bayrou ne peut pas ne pas avoir vu cela. Dans la seconde hypothèse, il n’aurait pas été totalement incongru, tout du moins grammaticalement, d’inviter Jean-Luc Mélenchon, même s’il n’est pas président de LFI (il n’y a pas de président mais un « coordinateur » en la personne du délicieux Manuel Bompard). Et pourquoi pas Éric Ciotti, président de l’UDR, puisque Bayrou n'hésite pas à en appeler à toute l’histoire de la Ve ?

mercredi 18 décembre 2024

Les cons ça ose tout.....



Lui il est fort. Il se fout de tout, dit n’importe quoi, fait n’importe quoi et ça a toujours été comme ça. 
 
Interpellé à l’assemblée sur son grotesque voyage à Pau au moment où l’État se mobilise pour la tragédie de Mayotte, il répond : « Il n’est pas d’usage que le Premier ministre et le président de la République quittent en même temps le territoire national ».
 
 Pardon ? Mayotte est un département français ! Mais pour Bayrou ça n’est pas le territoire national. 
 
Parce que Mayotte est essentiellement habité par des noirs musulmans ? C’est ça ?
 
 Et c’est devant un con de ce calibre que le faux dur de l’Élysée s’est couché.

« Mayotte pas de Pau pour Bayrou… qui prend déjà l’eau et les jeux sont faits ». L’édito de Charles SANNAT



par | 18 Déc 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Bayrou en avait rêvé toute sa vie. Devenir premier ministre ou président, jouer les premiers rôles, être à la tête de l’Etat. 

Oui Bayrou en rêvait, et voilà qu’un jour à peine après sa divine nomination, manque de Pau, arrive un cyclone effroyable à Mayotte.

Et là, Bayrou apparaît pour ce qu’il est pour le moment. Un petit politicien de province, fait pour le temps calme, en gros ? Un autre capitaine de pédalo sur un lac de barrage tout au mieux.

En conférence de presse, déjà lassé par ce sujet secondaire dont il ne prend pas l’ampleur, du désastre humain, il va en faire son premier désastre politique. Un vrai sparadrap qui va lui coller à la main comme à celle du capitaine Hadock dans Tintin.

Puis, alors que c’est la disette financière en métropole, et que les gens meurent à Mayotte, le voilà qui s’envole pour Pau. Sa ville.

Une ville dont il veut rester le maire.

Il y arrive en falcon (un avion de grand luxe) en toute simplicité avec son aéropage et ses services en toute discrétion.

Evidemment arrivé là-bas au conseil municipal il se fait cueillir par un membre de l’opposition impeccablement… mais que faites-vous là Monsieur le premier ministre ? Nos concitoyens meurent à Mayotte, ce n’est pas le moment de parler des géraniums de la place de la Poupée qui tousse à Pau. Vous devriez être à Mayotte.


[EDITO] Première séance à l’Assemblée : Bayrou louvoie face au RN

assemblée nationale 
 

 

On n’a qu’une seule fois l’occasion de faire une première bonne impression, dit-on. 

 François Bayrou essuyait, ce mardi après-midi, son baptême du feu face aux députés, ceux-là mêmes qui n’ont fait qu’une bouchée de son prédécesseur Michel Barnier. 

Le Premier ministre est seul face à l’Hémicycle, sans gouvernement - et pour cause, puisqu’il n’est pas encore nommé. Dans ces circonstances, il a été convenu, en conférence des présidents de groupe à l’Assemblée, que chaque groupe poserait une question.

C’est Laure Lavalette, pour le groupe RN, qui ouvre le feu. La députée du Var a quelques mots de compassion pour ces « Français au milieu des malheurs du monde » : « Recevez notre sollicitude et toute notre affection », leur lance-t-elle.

Mais le propos se veut d’abord politique. Le RN entend placer chacun face à ses responsabilités : Emmanuel Macron, qui a dissous, et Gabriel Attal, artisan du front « républicain » qui a rendu le pays ingouvernable. « Le 7 juillet dernier, par un jeu de désistements indigne d’une démocratie mature, le président de la République a empêché une alternance pourtant largement demandée par les Français », attaque-t-elle, Marine Le Pen juste à sa gauche. Le front républicain se retourne bien contre le pouvoir. « Alors qu’il prétendait redonner au pays le choix de son avenir, Macron l’a privé d’une majorité claire au prix de l’instabilité et du chaos que nous connaissons aujourd’hui. » Le couple exécutif macroniste sera « seul responsable devant l’Histoire », pointe la députée.

Bayrou sera jugé sur ses « priorités »

Sans pitié avec la Macronie, le RN ménage cependant le nouveau Premier ministre. On ne saurait jurer de rien… « Espérons que votre action soit salutaire », lance Laure Lavalette à François Bayrou. Elle en profite pour allonger sa liste au père Noël : « loi d’urgence agricole », arrêt de l’accord sur le Mercosur, quitte à geler la participation de la France à l’UE, mise en place d’uns scrutin proportionnel, pouvoir d’achat, fiscalité, « urgence sécuritaire et migratoire ». Alors ? Alors, Bayrou sera jugé sur ses « priorités ». Avec le spectre d’un destin à la Barnier. Le Premier ministre est prévenu : « Vous nous trouverez ouverts au compromis, mais hermétiques au chantage », menace la députée, qui veut que les prochains mois soient, en dépit d’un « pouvoir déclinant », utiles à la France…

Bayrou va tenir le choc, fermement accroché à sa ligne de conduite : surtout ne rien dire, ne pas déplaire, ne pas donner de gage, exposer les rondeurs glissantes du politique madré et lissé par des décennies de pratique.

mardi 17 décembre 2024

Le nouveau hocher du merdeux a l'air d'être très apprécié chez lui


 

 

La vidéo n'est pas datée

Le bègue de Pau est hyper motivé pour faire des économies

 

 

Par contre la serpillière n'a pas hésité à prendre un Falcon pour aller diriger la cession du conseil municipal à Pau dont il garde le poste de maire pour le cas très probable ou sa nouvelle occupation ne soit qu'un job à durée limitée.

 Coup du voyage 12000 €