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mardi 29 avril 2025

Beau, beau, beau et con à la fois

 

 

Pourquoi j'ai cette chanson de Brel qui me vient à l'esprit 

 

 

Arf, en plus il saurait écrire, mais pourquoi il n'a jamais bossé alors?

jeudi 15 septembre 2022

En 1979, Jacques Chirac dénonçait une construction « non européenne dominée par les intérêts germano-américains »



Aux élections européennes de 1979, Jacques Chirac dénonçait « cette Europe non européenne dominée par les intérêts germano-américains » sans être interdit de grands médias ni se faire traiter de « conspirationniste ».

Comme on le sait, Jacques Chirac était, à cette époque, sous l’influence de Pierre Juillet et de Marie-France Garaud. Au début des années 80, il retourna sa veste à 180° et se plia aux « intérêts germano-américains » détenteurs des médias, dans le seul but d’assouvir une ambition dévorante.

source 

jeudi 23 août 2018

Macron 1er, roitelet de pacotille

 
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lundi 5 juin 2017

Macron est-il un messie ou un épouvantail ?

 


Le 05/06/2017

 
Pour faire de la bonne politique, il ne suffit pas d’être expert en communication.

Vous vous souvenez sans doute comment Emmanuel Macron, dans ses meetings, endossait les habits de lumière de l’homme providentiel, les bras en croix face au public, comme inspiré par quelque divinité.
Se prenant pour un messie, il émaillait ses discours de « Je vous le dis » pour annoncer des temps nouveaux.
Vous avez peut-être également vu à la télévision un documentaire où le jeune Macron de 15 ans participe à un atelier théâtral, dans une pièce montée par Brigitte Trogneux, son aînée de 24 ans, qui fut impressionnée par sa présence sur scène et devint, quelques années plus tard, sa conjointe.
Déjà les bras en croix, il jouait, cette fois, le rôle d’un épouvantail.
De l’épouvantail au messie, quel rapport, direz-vous ?
 L’art de se confondre avec un personnage, la communion avec le public, la transfiguration christique, l’offrande de sa vie pour sauver le monde ou les récoltes, mais surtout un sens aigu de la communication.
C’est aussi sous le signe de la communication que notre Président fait ses premiers pas dans sa nouvelle fonction.
Chacun de ses discours officiels est savamment pesé, non seulement dans son contenu, mais aussi dans sa forme, dans le ton, dans la gestuelle, dans le regard.
 Ses conseillers en communication – et peut-être sa maternelle épouse – doivent tout régler dans les détails et le faire répéter.
Emmanuel Macron, comme un bon acteur de théâtre, sait communiquer.
Ce qui peut expliquer l’ascendant qu’il a pris, si l’on en croit les sondages, sur une grande partie des Français.