Ils font feu de tout bois, Macron l’a dit, il n’y a pas un problème
de dépense publique, mais de recettes, et donc son ami Moscovici lui
propose une solution, à moins que ce ne soit pour compenser la bonté de
son grand copain Fabius, qui vient de permettre le financement de l’aide
juridictionnelle aux étrangers sans droit ni titre.
Moscovici donne une
piste en suggérant de ne plus indemniser les congés de maladie de moins
de huit jours.
C’est sans doute le reflet de la fameuse générosité
sociale dont se targuait Macron en Allemagne. C’est une constante
socialiste que de faire preuve d’altruisme pour l’étranger et d’enfoncer
en les culpabilisant si possible, les citoyens Français, tout en sapant
les classes moyennes, au motif d’une justice sociale toujours
fer-de-lance de leur discours. Il faut trouver de l’argent,
effectivement on ne peut pas dilapider d’un côté sans renflouer les
caisses de l’autre, c’est donc encore ceux qui cotisent et qui
travaillent qui devraient supporter la gabegie de nos pseudo-élites.
Moins rembourser les médicaments, voire pour certains ne plus
les rembourser du tout, et maintenant ne plus indemniser les arrêts
maladie, en signe sans doute de punition, attendu qu’être malade c’est
bien sûr être feignant
C’est comme le chômage, les gens font exprès de
perdre leur travail ou de tomber maladie. Il n’est pas prévu dans le
même temps de baisser les prélèvements. Car c’est là le génie de nos
élites, faire payer les Français sans leur donner une contrepartie.
C’est un peu comme si vous alliez au restaurant, vous ne prenez qu’un
seul plat, mais vous réglez la totalité d’un menu. Quand on paye et
qu’en face le service n’est plus rendu, ou si partiellement que cela ne
correspond plus à la compensation juste qu’un contrat même moral
implique, cela s’appelle une escroquerie. Mais cette dernière est
légale, autorisée, car venant de l’État lui-même. Imparable n’est-ce
pas ?
En théorie, on sait depuis longtemps que ce terme ne veut plus
rien dire avec nos politiques, un impôt ou une charge, doivent être
consentis par les citoyens. On a beau chercher, on ne parvient pas à se
souvenir de la dernière fois où nous avons été consultés pour savoir si
nous étions d’accord avec une augmentation de charge, ou une diminution
de prestation, ce qui revient au même. Bien entendu la mauvaise foi
socialo-macroniste prétendra que non. Si le prix d’un service reste
identique, mais que le contenu de l’offre diminue, n’est-ce pas une
hausse déguisée ? Un peu comme ce fut le cas lorsque certains produits
ont été vendus à un prix identique mais en quantité moindre pour
compenser une inflation que l’on souhaitait si ce n’est, maîtriser, du
moins masquer.
Moscovici n’est rien d’autre qu’un socialiste bon teint qui joue sur
le fait que l’inconscient collectif, qui l’est de moins en moins,
attribue à cette clique les vertus de bonté universelle, de justice, de
tolérance et de magnanimité. Ils se répandent en formules soi-disant
humanistes et avancent leur décision auréolée du discours de prétendue
équité sociale, alors que le résultat se comptabilise en réalité en
recul et austérité systématiques. Le bilan de la casse sociale commencée
sous Hollande en témoigne.
Ces gens-là n’œuvrent pas pour notre bien,
ils se servent du système pour accumuler des privilèges et du courant
égalitaire pour détruire la classe moyenne, la piller tout en présentant
leur forfait comme nécessaire, indispensable pour sauver l’emploi, la
rentabilité, la médecine, la planète même. Ils demandent toujours aux
plus humbles des sacrifices et des vertus dont ils s’empressent de
s’exonérer légalement. Mais font-ils des efforts ou en demandent-ils aux
plus favorisés, à ceux qui fraudent ? Non. Sans doute pour ne pas
indisposer des proches, des intimes ou un électorat ciblé.
Il est temps
que tout cela cesse, ils doivent être responsables de leurs actes, plus
aucune impunité ne doit les protéger. Si monsieur Moscovici veut
réaliser des économies, qu’il s’intéresse donc à ces millions versés
vers des comités Théodule, destinés à nourrir le plus souvent des amis
politiques incapables par eux-mêmes de trouver un travail, tant leurs
performances réelles effrayent les vrais employeurs.
Qu’il épluche les
trains de vie de nos élus et hauts fonctionnaires. Ont-ils tous besoin
de voitures de fonction avec chauffeur et de logements réservés ?
Ont-ils besoin de s’octroyer augmentation et primes comme ils l’ont
fait, en osant prétendre que l’exercice de la démocratie l’exigeait que
c’en était le prix à payer. Qu’il s’inquiète de savoir comment Macron a
pu racheter de la dette américaine pour plusieurs milliards sans passer
par le parlement, alors que le déficit abyssal dont il est le principal
responsable, plombe les finances de notre pays. Qu’il s’occupe des plus
de deux millions de fausses cartes Vitale qui servent à la fraude
sociale. Qu’il supprime les allocations versées à tous les damnés de la
Terre. Qu’il se penche sur le mille feuilles administratif dont le coût
se chiffre en milliards…
En d’autres termes qu’il lâche un peu les basques des Français et
qu’il tourne son regard vers les vrais gaspilleurs d’argent public. La
France est devenu une caricature de République et de démocratie, le
nettoyage à réaliser est colossal et il faudra du courage et de la
détermination pour mettre hors d’état de nuire cette oligarchie aux
manettes en lieu et place des élus. Qui osera l’affronter, qui se
hasardera à l’annoncer dans son programme ?
https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com
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Par Gilles La-Carbona : secrétaire national du RPF au suivi de la vie parlementaire