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Affichage des articles dont le libellé est LREM ramassis d'incapables. Afficher tous les articles
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samedi 9 septembre 2023

Sans commentaire



lundi 4 octobre 2021

Emmanuel Macron envoie Véran et Castaner combattre un « nouveau virus » : Éric Zemmour…


 
 
 
 Tête à claques
 

Où est donc passé le Covid ? Loin, très loin. Et très loin derrière Zemmour. Et ça tombe bien, car Emmanuel a ainsi pu envoyer un Olivier Véran désœuvré pour le combattre.

 Et, d’ailleurs, lors des journées de rentrée à Avignon, Éric Zemmour a été explicitement qualifié de « virus ». 

C’est le délégué général adjoint de LREM, un certain Jean-Marc Borello, qui s’est chargé de déverser cette argumentation “médicale” que l’on croyait enfermée dans les congélateurs des dictatures : il s’est emporté contre ce « virus nouveau » qui représenterait « 15 % du corps électoral » et qui « se traduit par des désordres mentaux, un peu de machisme, un peu d’homophobie ». Médicalisation et psychiatrisation de l’adversaire politique : le parti d’Emmanuel en est là…

Autre talent de la majorité appelé à lutter contre le virus : Christophe Castaner. Certes, on savait le chef des députes plus expérimenté comme chauffeur de salle que comme orateur. C’est pourtant lui qu’Emmanuel a envoyé combattre le polémiste. Celui qui fut ministre de l’Intérieur (et des attestations de sortie) a filé la métaphore psychiatrique : Éric Zemmour serait « en délire permanent », « fier d’annoncer un Grand Remplacement », « fier de piétiner l’héritage de notre pays ». Revenant à un registre plus traditionnel, il a encore affirmé : « C’est un ennemi politique, nous devons le considérer comme tel et nous devons le combattre. » Il a également dénoncé « l’espèce de fascination » qu’exercerait Éric Zemmour sur « certaines personnalités et certains médias » et qui « pourrait devenir coupable ». À bon entendeur, salut ! Ces gens-là n’ont qu’à bien se tenir…

mercredi 28 juillet 2021

Abjection et stupidité


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#maximebeltra, 22 ans, mort après une injection de Pfizer : Pour son père, "c’est criminel de mettre sur le marché des vaccins pas suffisamment testés" Les autorités parlent d’allergie alimentaire 
Et , PS/LREM, ne doute pas : le décès est inventé Qui dit mieux ?
 
 

lundi 7 juin 2021

Il faut à la France un couteau suisse…


 

 Christian Vanneste

On s’épuiserait à dresser la liste des échecs dans lesquels la France s’enlise parce que la caste qui la dirige a fait les mauvais choix au mauvais moment. 

Aujourd’hui surgit le débat sur les conséquences de la « mode » des . La France avait, l’un de ses derniers bons jours – et c’était sous Pompidou -, choisi le nucléaire et appuyé son industrie sur une énergie concurrentielle et sans gaz à effet de serre. L’idéologie a diabolisé celle-ci et imposé les éoliennes qui produisent une énergie intermittente, chère, qui défigure les paysages et le et, en fait, fort peu respectueuse de l’ par les matériaux qu’elle emploie.

Mais sur un tout autre plan, le personnage théâtral qui joue le rôle de garde des Sceaux annonce péremptoirement un nombre vertigineux de peines d’emprisonnement pour se plaindre amèrement, cette fois, de la surpopulation carcérale. La mode idéologique veut, dans ce domaine, que la soit l’école du crime, qu’elle est donc inutile et même nocive, et qu’il faut lui substituer d’autres solutions. Moyennant quoi, on ne construit pas de cellules, on dépense un « fric de dingue » pour traiter le problème à sa racine sociale, et comme cela n’empêche pas plus les délits et leurs récidives que les peines alternatives et autres bracelets électroniques, on condamne donc à l’incarcération qui n’est pas exécutée en raison de la « gestion hôtelière » du parc carcéral. L’idéologie dit : la prison n’est pas une solution. Le bon sens répond : si, à condition que les peines soient rapidement décidées et exécutées, avec fermeté, et dans des lieux de détention suffisamment nombreux qu’il faut donc construire et munir du personnel et de l’équipement nécessaires.

Voilà deux questions très différentes dans lesquelles les « sachants » se sont enferrés.

jeudi 3 juin 2021

Le scandale des silences politiciens : la grande trouille ?


 
 
 

Face à certaines réalités, la France officielle se tait, préférant s’enfouir la tête dans le sable, telle une autruche, croyant ainsi exorciser les dangers et les réalités qui lui déplaisent. 

Une procession catholique subit un lynchage mené par des nervis gauchistes, la France officielle, tant médiatique que , garde massivement le silence. 

Personne n’appelle à la dissolution de ces groupuscules haineux, et qu’importe si les profanations d’églises se multiplient dans notre pays. Une femme noire se retrouve horriblement insultée par un homme, se proclamant algérien, qui venait de frapper un livreur. La France officielle détourne le regard et se contente de déclarations lénifiantes visant surtout à éviter les représailles intercommunautaires.

Il existe deux manières d’interpréter cette indignation sélective. La première consiste à rappeler, une fois encore, le lourd degré de soumission de la France officielle aux oukases du politiquement correct. Seules certaines formes de racisme mériteraient de hautes condamnations, seules certaines formes de sexisme imposeraient des actions en , tout comme seules certaines formes d’ font l’objet de lois mémorielles.

Mais une autre explication existe, beaucoup plus grave encore. Elle n’est pas idéologique. Elle s’appelle la . La France officielle vit tétanisée par la crainte de provoquer la violence de ceux qui, dans certaines parties de notre territoire, estiment ne pas être soumis à nos lois. La France officielle redoute les émeutes. Alors, elle rampe et s’aplatit, pensant ainsi, par sa veulerie, acheter la paix civile. Il ne faut surtout pas réprimer les rodéos sauvages dans les centres-villes, cela pourrait déplaire aux voyous.

lundi 24 mai 2021

Amélie de Montchalin accuse Marine Le Pen de vouloir un État à sa botte. Et Montchalin, elle est à la botte de qui ?


 

 

Marine Le Pen n’a pas besoin de se fatiguer à faire  : les ministres de Macron s’en chargent. 

Après Dupond-Moretti, venu avec ses gros sabots s’attaquer à la diablesse, c’est la bourgeoise Amélie de Montchalin qui vient prêter main forte au Président de son cœur et se métamorphose en Diane chasseresse. 

Dans un entretien au Parisien, elle s’en prend violemment à la première adversaire du tout-puissant Jupiter, espérant l’abattre de ses flèches. Mais elle est tellement outrancière qu’elle en devient grotesque.

À gauche comme à , l’annonce de la suppression du corps préfectoral continue de faire des vagues : on suspecte, non sans raison, le pouvoir en place de vouloir fragiliser ce corps, créé par Napoléon, souvent considéré comme la colonne vertébrale de l’État. Mais pour Amélie de Montchalin, le seul danger, la femme à abattre, c’est Marine Le Pen ! Elle considère que la lettre adressée aux préfets par la présidente du Rassemblement national est « une tentative de manipulation très grave dans la perspective de , une tentative de sédition pour essayer de faire tomber la Ve République. » Rien que ça !

Dans cette lettre, Marine Le Pen dénonce la « volonté méthodique de d’un édifice administratif autour duquel s’est forgée la nation, cette lente et patiente construction que nous envie », ajoutant que « ces projets de réforme heurtent notre conception partagée de la méritocratie républicaine et de la neutralité du service de l’État ». Pas de quoi fouetter un chat : rien de subversif dans ce texte, sinon l’expression de la vérité. Il est vrai qu’il n’y a que la vérité qui blesse.

Le journaliste lui faisant remarquer que les termes de « sédition » ou « manipulation » sont un peu forts de café et que « rien, dans cette lettre, n’indique pourtant cela », Amélie de Montchalin, loin de justifier son accusation par des arguments rationnels, répond à côté de la plaque, rappelant que les hauts fonctionnaires sont « guidés par des principes très forts d’impartialité et de neutralité » et que Marine Le Pen « avait déjà fait la polémique [en 2017] en disant qu’elle voulait un “État patriote”. »

vendredi 14 mai 2021

En marche vers la dictature


mercredi 28 avril 2021

36 ans, la morve au nez, petite merdeuse donneuse de leçon, parfaite carricature pour représenter LaREM

 

 

Vite, il faut tirer la chasse

vendredi 9 avril 2021

Les cinq ans de LREM : anniversaire ou enterrement ?


 

C’est en toute discrétion – et pas dans un clandestin, à en croire nos informations ! – que LREM a fêté son cinquième anniversaire. 

À l’origine, il ne s’agit pas véritablement d’un parti politique comme les autres, mais plutôt d’une sorte de plate-forme participative, façon nouveau monde. 

Paradoxalement, le but est avant tout de porter Emmanuel Macron au pouvoir, à l’instar du RPR pour Jacques Chirac et du PS pour François Mitterrand. Comme quoi, du vieux au nouveau monde, il n’y a qu’un pas ; alors allègrement franchi.

L’actuel Président est lui aussi à la lisière de ces deux univers : malgré son jeune âge, il a été formé à l’ancienne, son passé de banquier n’étant pas sans évoquer celui de . Pourtant, ces marcheurs ne jurent que par la « start-up nation », passant en frais généraux une France plus que millénaire, tandis que leur chef de file assure que « la culture française n’existe pas ». Mais, « en même temps », LREM prospère grâce au soutien de chevaux plus ou moins de retour, tels Gérard Collomb, Jean-Yves Le Drian ou Édouard Philippe.

À LREM, le ver est donc dans le fruit et la contradiction originelle. Cité par Le Point du 7 avril, Pierre Person, ancienne tendre pousse du Parti socialiste, fondateur en 2015 du mouvement Les Jeunes avec Macron, avant de démissionner de LREM en 2020, déplore aujourd’hui : « Personne n’a voulu donner de corps à LREM et c’était volontaire. Les présidents Castaner et Guerini ont toujours fait en sorte que LREM n’ait qu’un rôle subsidiaire et d’accompagnateur de la politique du gouvernement. » Pis : « La promesse originelle de la participation citoyenne à l’action politique n’a jamais été tenue. » Une telle naïveté est touchante. Il est vrai qu’on n’enseigne pas tout dans nos grandes écoles.

Pour tout arranger, l’actualité se charge de bousculer ce bel agenda, entre gilets jaunes, attentats islamistes et pandémie planétaire : c’est ainsi qu’on apprend que l’Histoire est tragique par nature et qu’un conseil d’administration ne saurait tenir lieu de gouvernement. Et le même Pierre Person de constater : « La véritable difficulté d’Emmanuel Macron, puisqu’il est sortant, est de réengendrer un autre rêve, un projet de . Il ne pourra se représenter seul en disant “j’ai changé”, en détricotant ce qu’il a fait en cinq ans. »

dimanche 21 mars 2021

[VIDEO] Un député LREM massacré par un médecin en direct


Julien Borowczyk député LREM de la Loire, littéralement massacré par un médecin en live sur Cnews.

« Vous critiquez les médecins libéraux qui n’étaient pas à votre réunion, je regrette les médecins libéraux ils en ont plein le dos ca fait 1 an qu’ils sont méprisé. »


vendredi 12 février 2021

Le député M’jid El Guerrab ose tout : c’est à ça qu’on le reconnaît !


 
 
 

Face à « celles z’et ceux » réunis dans l’Hémicycle, le 10 février, le député M’jid El Guerrab, en attente d’un procès en correctionnelle pour coups et blessures, propose tranquillement un amendement qui contraindrait les chaînes télé à afficher un bandeau au bas de l’écran stipulant les condamnations pour incitation à la haine dont l’intervenant à l’image a fait l’objet.

 Éric Zemmour est dans le collimateur. Indécence force 8. Le plafond est atteint. 

Par le passé, le même redresseur de tort avait également osé faire partie d’une commission d’enquêtes sur les violences des groupuscules d’extrême droite. C’est à ça qu’on les reconnaît, disions-nous.

Le profil de ce personnage qui souhaite donner des leçons de bonne conduite aux médias ne semble offusquer aucun député. Nombre d’entre eux sont favorables. La palme à Laetitia Avia qui, « philosophiquement », adhère au projet. « Casque, vous dites ? » aurait pu rétorquer un opposant. Éric Ciotti dénonce brillamment une « ignominie démocratique » et a – disons – l’élégance de ne pas relever le pedigree de l’individu dont elle émane.

L’idée méritait pourtant d’être prise au mot. Bandeaux à foison sur la chaîne LCP lorsqu’un homme politique a été condamné. Pourquoi, d’ailleurs, se limiter à cette sacro-sainte haine ? Pourquoi, aussi, ne pas aller plus loin encore en signalant une mise en examen avec, évidemment, l’astérisque précisant que, bien entendu, la présomption d’innocence prévaut ?

vendredi 11 décembre 2020

Vous ne voulez pas vous faire vacciner, va falloir assumer !


 
 

Le vaccin ne sera pas obligatoire. C’est le Président qui l’a dit. 

Ce soir-là, lorsqu’il annonça la nouvelle, on entendit comme un profond soupir de soulagement dans les chaumières gauloises. 

L’aurait annoncé la fin des impôts et la gratuité de l’essence à la pompe, c’aurait pas été mieux. L’a bien compris, le Président, que les Français sont épris de liberté, qu’il ne faut pas abuser : entre ce qui est interdit, ce qui est obligatoire et ce qui est fortement recommandé, le Code pénal risque de devenir le cadeau tendance à offrir dans les prochaines années.

Donc, pas obligatoire, le vaccin, qu’il a dit. Bon, faudrait déjà qu’il y ait un vaccin efficace. Le Monsieur Vaccination nous a tellement fichu la pétoche, la semaine dernière, sous le regard hagard du Premier Ministre, que nous fûmes habités, subito, comme d’un doute. Mais le doute est-il permis ? Non, hommes de peu de foi. Et quand les médecins s’y mettent, en plus, c’est tout simplement pas possible. D’ailleurs, Patrick Vignal, député LREM de l’Hérault, préposé régulier au SAV macroniste sur les plateaux télé, s’en est ému dans un tweet : « Si les médecins sèment le doute, nous n’arriverons à rien. Ces professionnels qui sont des experts ne peuvent pas se permettre de faire des erreurs de communication, alors que 50 % des Français ne souhaitent pas se faire se vacciner. »