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dimanche 6 octobre 2024

Cette Gauche obscène


 

Il n’est pas question de dénigrer la gauche historique, encore respectable qui n’existe plus. 

Il s’agit de la gauche actuelle qui prend ses vices pour des valeurs et une extrême gauche qui est à présent tombée dans le caniveau.

 Et qui appelle à manifester contre les rassemblements en souvenir de Philippine tuée et violée par un OQTF marocain.

Sans parler de ces Facs où les idées « nauséabondes » (je reprends leur langage) de ces gauchards qui ont l’audace de se nommer (antifas) et utilisent les mêmes méthodes que celles de ces gentils garçons qui accompagnaient Hitler dans sa conquête du pouvoir. On a pu voir des étudiants et même des profs s’acharner à décoller des affiches représentant Philippine. On distingue même sur une vidéo une jeune femme blonde  reconnue comme appartenant à LFI (si un jour prochain elle se fait violer par un migrant,  se sera le meilleur moyen pour qu’elle change d’avis) et un prof de psychologie se livrer avec jouissance à cet arrachage. Minable ! Et ces gens se permettent de parler de récupération à propos du collage de ces affiches qui ne font que déplorer la mort injuste de cette jeune fille.

Car pour ces abrutis il y a les bonnes et les mauvaises victimes. La victime était trop française, trop blanche, trop catho. Elle était donc classée dans le camp du mal. Par contre, une petite racaille comme ce Yaël Merzouk qui roulait sans permis dans une grosse cylindrée et avait pour habitude de refuser tout contrôle appartenait au camp du bien. Pour lui, il était nécessaire de faire une minute de silence à l’Assemblée. Pour Philippine on attend toujours ce moment de respect.

Pour cette gauche dégénérée, il est très mal vu de donner le nom, les origines et la religion d’un malfaiteur.

dimanche 29 septembre 2024

CRA de Nîmes : un juge remet en liberté pour “raisons médicales” un dangereux migrant tunisien sous OQTF connu au TAJ pour viols… Il en aurait profité pour enlever, séquestrer et violer quelqu’un dans la région de Nantes


 

Remi pour Fdesouche
28/09/2024

 

Une affaire qui présente des similitudes avec la mort de Philippine qui a bouleversé la France. 

Amouna.B, un Tunisien de 19 ans sous obligation de quitter le territoire français (OQTF), est recherché pour enlèvement, séquestration et viol.

Après sa sortie de prison en juillet dernier, l’homme avait été placé au CRA (Centre de rétention administrative) de Nîmes les 24 et 25 juillet 2024. Le juge des libertés et de la détention a ensuite autorisé sa remise en liberté pour motif d’ordre médical (il devait subir une opération chirurgicale) (…)

CNEWS

 

(…) Aucune mesure d’assignation à résidence n’avait été mise en place à la suite de cette décision, et le parquet de Nîmes n’avait pas fait appel.

Monsieur Bouzidi est très défavorablement connu des services de police, notamment inscrit au fichier des antécédents judiciaires (TAJ) pour des faits de vol, de violences aggravées, de trafic de stupéfiants et de viols. Par ailleurs, il fait l’objet d’une interdiction de séjour sur le territoire français pendant une durée de cinq ans. Au moment de son placement au CRA de Nîmes, il venait tout juste de sortir de prison. Son dossier était suivi par la préfecture de Haute-Garonne.

Le JDD

(Merci à Tom.)

jeudi 6 août 2020

Assez !


 


Les consciences s’assombrissent, les esprits s’échauffent, l’orage gronde silencieusement. 

Si le vent des responsabilités ne souffle pas suffisamment fort, un déchaînement de révolte justifiée n’enflammerait-il pas la poudrière ?

Durant la dernière guerre, la Résistance a lutté âprement mais avec détermination malgré de faibles moyens pour rester une France libre.
Doit-on réitérer ce genre d’action afin de retrouver une vie normale comme la République est en devoir de nous la garantir ?
Une incivilité, au sens strictement défini par l’Académie française, est un terme emprunté au bas latin incivilitas, « violence, brutalité », ou dérivé d’incivil, d’après civilité, un manque de civilité, de politesse.
Tuer un chauffeur de bus sous un prétexte futile, une gendarme en plein exercice de sa fonction, une jeune femme qui se promène avec son chien n’est pas une incivilité…
Il s’agit de crimes.
Agresser des pompiers venant secourir une personne ou éteindre un incendie, jeter des bombes incendiaires sur des policiers en exercice ne sont pas des incivilités, il s’agit d’actions violentes contre des représentants de la République
Brûler, piller, détériorer des lieux de culte ne sont pas des incivilités, il s’agit d’actes délibérément commis par des fanatiques religieux intolérants en opposition avec la République.

mardi 3 décembre 2019

Michel Thooris : “A Toulouse, un bailleur social, ne pouvant compter sur l’État républicain, a décidé de faire appel à des gros bras…”

 
 


Des bailleurs sociaux font désormais appel à des sociétés privées pour sécuriser des halls d’immeubles dans certains quartiers de Toulouse.

Particularité de ces sociétés : elles embauchent principalement des agents tchétchènes. Réaction de Michel Thooris.





Des bailleurs sociaux excédés font appellent à des agences de sécurité spécialisées pour sécuriser les halls de certains immeubles, notamment à Toulouse.
Ces agences de sécurité ont la particularité d’embaucher des ressortissants tchétchènes.
Il s’agit d’agents endurcis et aguerris.
Ce genre de nouvelles vous étonne-t-il ?

Cette nouvelle n’est absolument pas étonnante.
Il y a une faille complète de l’État dans les cités sensibles.
Aujourd’hui, on a 600 zones de non-droit.
Beaucoup de bailleurs sociaux ont complètement renoncé.
Dans certaines communes, des barres HLM sont occupées illégalement par des mafias du narco trafic qui sous-louent des logements.
À Toulouse, un bailleur social ne pouvant pas compter sur la préfecture a décidé de faire appel à de gros bras pour essayer de maintenir un semblant d’ordre public dans ce quartier.
Ce n’est absolument pas surprenant et cela correspond à une carence totale des services de l’État.

Christophe Castaner parle à tout bout de champ de reconquête républicaine dans certains quartiers.

mercredi 20 novembre 2019

Nick Conrad « baise la France » et le pouvoir, lui, montre son impuissance !

 
 

 
On l’a appris lundi, la procédure contre le rappeur Nick Conrad a été classée sans suite le 23 septembre.

Selon le parquet, cité par LCI, les faits n’étaient pas « clairement établis » et les preuves étaient « insuffisantes pour que l’infraction soit constituée ».

Quand le quidam moyen, le plouc, comme moi, qui ne connaît rien au droit et à ses subtilités, lit les paroles, il les trouve pourtant relativement claires : « Je baise la France/Jusqu’à l’agonie/Je brûle la France […] Cet hexagone, j’l’encule sa grand-mère []… Grosse p… me donne encore tort […] Doux pays de mon enfance […] J’vais poser une bombe sous son panthéon […] criminel, est mon génie/Ma plume détruit la France qui crie. »
Et ceci n’est qu’un florilège passablement édulcoré, pour ne pas heurter les chastes oreilles des grands-mères.
Rajoutons qu’avec, en sus, un « artiste » déjà condamné le 19 mars dernier – oh ! de façon bien magnanime : 5.000 euros d’amende avec sursis – pour avoir appelé à pendre les Blancs, il est difficile d’arguer du moment d’égarement.
Ironie de l’actualité, cette nouvelle tombe quelques jours après les cérémonies du 11 Novembre…
Il faudra donc que l’on nous explique avec beaucoup de pédagogie à quoi sert d’organiser des commémorations solennelles, des minutes de silence, des « Marseillaise » vibrantes, des dépôts de gerbes de fleurs, des sonneries aux morts au clairon et des hommages, devant le drapeau, pleins de componction, si on laisse ainsi humilier cette mère patrie que ces soldats ont aimée jusqu’au sacrifice de leur vie ?

jeudi 24 octobre 2019

Angleterre. « Bâtards de Blancs » : des paysagistes attaqués à la hache par un gang extra-européen

 
 
Blancs
 
 
Une nouvelle affaire de violence extra-européenne sur fond de haine des Blancs a fait l’actualité judiciaire ces derniers jours en Angleterre.
 
Angleterre : Habibur Rahman était sur « son territoire »
 
Une simple altercation de la route qui vire au cauchemar pour un paysagiste.
Voici la trame de ce qui s’est déroulé dans une rue de Rochdale, ville du nord-ouest de l’Angleterre située non loin de Manchester, en cet après-midi du 17 octobre 2017.
Le gérant d’un restaurant local, un certain Habibur Rahman, alors âgé de 27 ans et visiblement agacé par la conduite d’une vieille dame au volant, a couvert d’insultes cette dernière.
Une scène à laquelle ont assisté des paysagistes travaillant dans la rue.
L’un d’entre eux demandera au conducteur de se calmer.
Ce qui sera considéré comme une véritable offense pour Habibur Rahman, menaçant les hommes de revenir avec des renforts pour les attaquer.

blancs
Habibur Rahman. Source : Manchester Evening News
Ce qu’il va faire peu après.
C’est alors une vingtaine d’individus qui va s’en prendre aux paysagistes.
Lesquels ont eu la mauvaise idée de lui avoir « manqué de respect » sur « son territoire ».
Tandis que les ouvriers tentent de quitter rapidement la propriété où ils travaillaient pour échapper aux représailles, l’agresseur de 27 ans leur bloque la sortie avec son véhicule.
C’est alors que, pris au piège, les hommes vont subir un véritable assaut de violence.
 
« Bâtards de Blancs »

mardi 16 juillet 2019

"Festivités" du 14-Juillet: L'Intérieur ne donnera pas le nombre de voitures brûlées

 
 
 




INCENDIE:   Le gouvernement ne veut pas prendre le risque de rentrer dans une «course»
 
           
Le ministère de l’Intérieur a déclaré ce lundi qu’il ne communiquerait pas le nombre de voitures brûlées en France lors des soirées du 13 et du 14 juillet, contrairement aux deux dernières années.
« On ne donne pas et on assume. C’est toujours la même chose et ça n’apporte rien », a expliqué l’entourage du ministre Christophe Castaner.
Beauvau ajoute ne pas vouloir provoquer « une course par rapport à vendredi », où se jouera la finale de la Coupe d'Afrique des nations entre l’Algérie et le Sénégal, qui fait craindre au ministère des incidents à Paris et en province, comme lors des trois précédentes victoires des Fennecs.
 
Moins de voitures brûlées, plus de policiers ciblés
 
Selon des chiffres communiqués par des sources policières concordantes, 195 voitures ont été brûlées à Paris et en petite couronne sur l’ensemble des deux nuits dernières.

vendredi 7 juin 2019

Les territoires perdus de la République

 
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Chère Madame, cher Monsieur,

« Depuis quelque temps, la vie dans mon quartier vie est devenue un enfer.


Les vendeurs de drogue sont partout. Ils tiennent les halls d’immeubles.

Ils ne se cachent même plus pour se livrer à leurs trafics.
Et maintenant ils se font la guerre.
On entend des coups de feu. Ils se sont même attaqués au commissariat de police !
Je suis terrorisée en pensant que ma petite fille rentre à pied de l’école chaque jour…

Qu’est-ce qu’on peut faire…? »
Voilà ce que me racontait il y a peu une de mes amies, les larmes aux yeux et épuisée par des nuits d’insomnie.
Elle habite un quartier nommé la Haie-Griselle, à Boissy-Saint-Léger en banlieue parisienne.
La Haie-Griselle était un quartier dans lequel il faisait plutôt bon vivre lorsqu’elle y a emménagé. Aujourd’hui, il fait la « Une » des journaux. Toujours à la rubrique « faits-divers ». 
 
La guerre des gangs y fait rage pour s’approprier le territoire et contrôler le trafic de drogue.

Comme le rapportait le journal Le Parisien, un homme que la police surnomme « le boss des halls », parce qu’il contrôle le trafic du quartier, a été abattu, dans la nuit du 4 au 5 mai, à coups de pistolet de gros calibre.
 
Depuis, tous les habitants du quartier vivent dans la peur des représailles, de l’embrasement et de la guerre des gangs.

lundi 6 mai 2019

Les Blacks Blocs



BlackBlocks

Publié le

Il est beaucoup question de ces trublions en ce moment et pour ce 1er Mai, ils viennent encore, une fois de plus, de démontrer leur nocivité.
 
Ces Black Blocs, No Border, Antifas et autres bons à rien, sinon à détruire, ne sont pas nés d’une génération spontanée.

Cela fait déjà bon nombre d’années qu’ils narguent la police et s’imposent comme les plus grands fauteurs de troubles quand il s’agit de s’en prendre à ceux qu’ils considèrent comme étant trop à droite ou anti immigration et aussi catholiques.
On a pu voir à Nantes, à Paris et dans d’autres grandes villes leurs pratiques détestables que ne désavoueraient pas les Sa de Roëhn lors des années 30, s’ils revenaient.
Tout observateur a pu le remarquer, jusqu’à ces derniers temps, ces nervis soi-disant anticapitalistes, mais parfaits idiots utiles de ce même capitalisme ont plutôt été épargnés par le Pouvoir en place.
Les forces de l’Ordre paraissaient ne pas avoir reçu d’ordre pour les empêcher de nuire et pour les arrêter, malgré les scènes de guerre urbaines qu’ils provoquaient.
Pas de blessure chez eux, pas de nez et de mâchoires fracassées, pas d’yeux crevés et autre sanction. Dans ces conditions ils ne pouvaient que se sentir intouchables avec le besoin de remettre ça en toute impunité.
On ne peut que le constater ; Ayant en face d’eux des gouvernements plutôt faiblards, ils servaient de milice, tout à fait efficace, pour contrer les manifestations pacifiques qui s’opposaient à ces mêmes Gouvernements.
Jusque là, les médias et nos élus ont fait leur possible pour assimiler le mouvement des GJ (ceux du début surtout) à ces brutes gauchistes.

vendredi 3 mai 2019

1er Mai, toujours avec les même racailles assermentées

 
 
 



 

Viol en réunion

 
 

 
Toujours les racailles de la Bac 

lundi 18 mars 2019

Black-Blocs, idiots utiles de la macronie




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La violence d'extrême gauche, c'est comme une fourmi qui parle anglais et javanais: ça n'existe pas.
 
Rappelons, pour bien situer le niveau de lutte RÉELLE contre la violence RÉELLE exercée depuis des années en matière de manifestations publiques, qu’une obscure commission d’enquête parlementaire sur la lutte contre la violence des groupuscules d’extrême-droite a été montée début 2019, à la demande de la France Insoumise, en guise de hochet.

Si vous avez connaissance de manifestations violentes, récurrentes, de mises à sac de masse, commises par ces groupes, l'Inspecteur Gadget est preneur.

Cette commission, qui s’est déconsidérée jour après jour et dont même le rapporteur LREM Adrien Morenas (c’est dire!) dénonce les dérives partisanes et la tournure de vaudeville, sert en réalité principalement à sa contestable présidente issue de l’extrême-gauche héraultaise, Muriel Ressiguier, à traquer ses opposants politiques locaux.
Cette commission s’est notamment ridiculisée en essayant (puis renonçant) d’auditionner des personnalités politiques telles que Marion Maréchal ou Marine Le Pen, mais surtout en tentant d'intégrer parmi ses membres respectables le député ex-LREM M’jid El Guerrab particulièrement au fait des questions de violence pour avoir défoncé le crâne du socialiste Boris Faure à coups de casque de moto (et toujours pas jugé et toujours député).
Honte de rien, ils osent tout, comme chacun sait, c’est à cela qu’on les reconnaît.

samedi 9 mars 2019

Racailles, gilets jaunes: Répression?



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4 nuits d’insurrection dans le quartier du Mistral à Grenoble : silence radio du gouvernement.
Forcément, il ne s’agit pas du peuple français luttant pour sa dignité.
 

Il s’agit d’émeutiers racailles qui soutiennent des «jeunes» morts accidentellement en percutant un bus au volant d’un véhicule volé, tentant d’échapper à un contrôle de police.
Contre les émeutiers qui depuis plusieurs jours terrorisent les habitants du quartier en dépit même des appels au calme de la famille des deux jeunes, vous n’entendrez pas la propagande tonitruante du gouvernement, les coups de menton provocateurs de Castaner et Nunez, les appels à la dureté du parquet de Belloubet, les petites phrases provocatrices contre les Gaulois réfractaires et haineux de Macron.
Vous n’entendrez pas les pleureuses Griveaux et Ferrand parler de la République qu’on attaque.
Vous n’entendrez d’ailleurs pas même du tout parler de la République.
Non plus que de territoires perdus de la République, normal, ils n’ont pas été perdus mais abandonnés à la racaille, aux fréro-salafistes et aux dealers.

lundi 11 février 2019

Gilets Jaunes : pris en tenaille entre la gangrène de l’ultra-gauche et l’instrumentalisation gouvernementale.

 
 
L’image contient peut-être : ciel, feu et plein air
 
J’ai beaucoup évoqué ce week-end ce que nous n’avions pas vu : personne n’a vu l’incendiaire chez Ferrand, personne n’a vu le taggeur antisémite, à part ceux qui manifestement ont des apparitions.

En revanche, il y a des choses qu’on a vues ce week-end, que tout le monde a vues et qui m’incitent à quelques analyses qui ne plairont peut-être pas à tous mes lecteurs...

Ce que tout le monde a VU ce week-end, c’est une forme du mouvement Gilets Jaunes totalement dépassée et débordée par les casseurs d’extrême-gauche.
On a vu des hordes de blacks-blocs revêtus de casaques jaunes ou même pas en jaune pour certains, déferler sur les centres villes : à Paris pour saccager débilement tous les signes extérieurs de richesse ou de l’autorité de l’État (une porsche, une voiture Vigipirate, des banques etc), s’en prendre dégueulassement à un gendarme venu aider, frapper des policiers, à Lyon (j’en ai eu confirmation après une rapide investigation) des hordes d’antifas qui s’étaient donné rdv depuis partout pour venir en découdre avec des gilets jaunes jugés par eux trop nationalistes.
À Toulouse, des hordes antifas, and so on...
Les commerçants sont exaspérés et de nombreux sympathisants initiaux des GJ refusent de se laisser embarquer dans le n’importe quoi ultra-gauchiste, et donc sont amenés à prendre leurs distances.